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Les ex-travailleurs de TCC ont tenu une Assemblée générale ce 6 septembre 2022 à la bourse du travail. Plusieurs points sont inscrits à l’ordre du jour dont la mise sur pied d’un comité de crise, la collecte de l’argent pour faire le suivi des dossiers pendants à la justice et la nécessité de créer une coordination nationale des démobilisés. Ils annoncé la nouvelle par rapport à la grosse aux ex-travailleurs. Reportage.

L’Assemblée a commencé par la bonne nouvelle, celle que les ex-travailleurs attendaient depuis presque deux décennies. Une grosse somme de 10.995.000.000 de FCFA relatif aux droits sociaux des ex-travailleurs de TCC est virée par Esso au compte de Me Hisseine Ngaro, leur huissier en chef. Il reste cependant une somme de 850.000.000 que Esso doit virer en ajout pour permettre à l’huissier d’entamer la paye des ex-travailleurs. Cette nouvelle a été accueillie avec beaucoup de sourire et des émotions. Des éclaircissements sur les modalités pratiques de la paye ont été donnés. Pour Signabé Jérémie représentant des ex-travailleurs, les 4013 personnes bénéficiaires qui sont composées des ex-travailleurs, veuves et orphelins, percevront chacun un chèque de 3.000.000.

Cependant, une somme de 300.000 sera déduite sur le chèque de chacun d’eux pour permettre de payer les honoraires de l’avocat et la Taxe de Valeur ajoutée TVA à l’État. Mais ils ont refusé la dernière proposition. Pour les ex-travailleurs, les honoraires de l’avocat et la TVA sont à la charge de Esso. En attendant que Esso vire les 850.000.000 qui restent, Me Hissein Ngaro a saisi l’immeuble de Esso en guise de garantie. Signabé précise que la saisie sera levée le jour ou l’argent sera viré. Il ajoute également que le procureur général a rassuré les représentants des ex-travailleurs de son soutien et demande à Esso de verser le reste de l’argent en urgence afin d’éviter toute manifestation des ex-travailleurs. Ils aussi mis sur pied un nouveau comité de crise devant gérer les affaires courantes en attendant la mise en place d’une coordination nationale avec des textes pour mettre fin aux multiples petits bureaux. « Ce comité va gérer les affaires des ex-travailleurs sur le plan national. Tous les dossiers, les démarches au niveau de la justice, avec les avocats et autres seront désormais confiés à ce comité. Ceci nous permettra d’avoir les mêmes informations à tous les niveaux. Le comité de crise sera dissous quand la coordination nationale sera mise en place », explique-t-il.

Concernant la collecte de fonds pour la gestion des dossiers des ex-travailleurs, l’Assemblée est d’accord pour que le fonds soit déposé au compte de leur conseiller juridique Me Alain Kagonbé. Ce dernier sera assisté du président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme, Mahamat Nour Ahmat Ibedou.

Kouladoum Mireille Modestine

Après avoir évalué les deux grèves d’avertissement avec un service minimum, l’union des syndicats du Tchad (UST) a décidé ce mardi au cours d’une assemblée générale (AG) à la bourse de travail d’observer une grève sèche et c’est partir de ce mercredi 7 septembre pour trois jours dans tout le pays.

La centrale syndicale UST décide de passer à la vitesse supérieure. Ce mardi, au cours d’une AG le syndicat décide d’observer une grève sèche de trois jours dans tout le pays. La centrale syndicale continue toujours de réclamer le respect du pacte social signé entre le gouvernement de la transition et les centrales syndicales.

Younous  Mahadjir,  vice-président de l’UST dit que le pacte social signé avec le gouvernement pour l'année 2021-2022  n'est toujours pas exécuté. Il souligne aussi que leurs différentes revendications ne sont pas prises en compte. Selon le syndicaliste, le non-paiement des frais de transport des fonctionnaires, la pension des retraités qui comptent environ 26 milliards n'est pas payé. « Nous avons estimé que 2% seulement de nos revendications ont été prises en compte, pourtant le gouvernement dit qu’il a réalisé à 75%. », explique Younous Mahadjir. Pour lui la grève sèche du mercredi sera sans service minimum dans les hôpitaux sur toute l’étendue du territoire. « Avant nous avons lancé trois jours de grève simple et avec service minimum, mais cela n’a pas réveillé le gouvernement. Cette fois-ci avec la grève sèche nous espérons que ça va marcher », espère-t-il.

Haoua Adoum Ibeth
Sangnoudji Francine

Ce lundi 5 septembre, je suis arrivé à 8h 15 min en tenant compte de l’heure du rendez-vous samedi dernier qui était fixée pour 9h 00. J’étais encore trop en avance sur l’heure qui avait été changée pour 10h. Je venais aussi assisté au huis clos, mais mauvaise chance je n’ai pas. J’attendais mes amis dans la grande salle.

9h 30 min. Les multiples et interminables « salamalec » à la tchadienne  réchauffent la salle…

11h 15 min. Le président du présidium Gali apparaît, les journalistes l’attendent avec un brique et un fanal sur sa sortie maladroite la veille les demandant de vider les lieux. Il prend parole, parle de la synthèse et termine avec sa demande d’excuse aux journalistes et aux médias. L’affaire est oubliée.

Dans la foulée le rapporteur général Limane Mahamat présente sa synthèse. Il a été succinct et rapide.

11h 20 min. C’est au tour de Armand Djékoltar de dévoiler à l’assistance le fameux huis clos qui était à l’origine de la charge de M. Gali sur les médias. Je trouve que le contenu  est de plus banal. Il portait sur le mécanisme de prise de parole, la responsabilité plénière, etc. Pourquoi alors exclure les journalistes sur des banalités pareilles?

11h 30 min, M. Gali reprend la parole et dit, « si nous avons un bon dialogue, nous aurons une bonne transition et des bonnes élections ». La séance est suspendue.

15h 15 min, reprise des débats. Le mécanisme de prise de parole est mis en place. Les participants se bousculent pour être désignés. Je me jette aussi dans la mêlée sans arriver à me faire enregistrer sur la liste. Le président précise que les échanges porteront sur le projet d’agenda. Je change de salle pour rejoindre la lointaine salle 400, trop tard. La liste est partie. Je rumine ma frustration. Et me lance le défi pour demain...

Les échanges s’intensifient sur plein d’autres sujets, très peu sur l’agenda.

18h 00, le président du présidium reprend la parole. Il fait une bonne remarque en affirmant que 90% des interventions sont hors sujet. 10% seulement ont parlé de l’objet du débat : l’agenda. Le niveau n'y ait tout simplement pas. Je crains pour la qualité du débat et le résultat à cette allure mais enfin il est peut-être trop tôt pour juger. Attendons...

18h 5min la séance est levée, l’heure de la prière du « maghrib » est proche, tout le monde se rue vers la sortie. Le palais du 15 janvier se vide rapidement. Demain il est prévu l’adoption de l’avant-projet de l’agenda.

Demain, une autre journée épique...

Bello Bakary Mana

Le samedi dernier lors des assises du DNIS au palais du 15 janvier le Président du Présidium avait renvoyés les journalistes de la salle comme des malpropres. Ce comportement à susciter des vagues de mécontentements de la part des corporations de presse et les patrons de la presse. Qui ont réagi à travers des communiqués de presse et sur les réseaux sociaux. Il s’en est excusé à l’ouverture des séances du DNIS ce 05 septembre. La rédaction d’Ialtchad presse s’est entretenue avec quelques patrons de presse à ce sujet. Reportage.

« Devant la plénière je demande des excuses aux journalistes pour le ton non indiqué avec lequel je me suis adressé à eux. S’il me le permette ont va clôturer ce chapitre pour ne plus le réouvrir ». C’était les propos du président du présidium qui reconnait sont tort envers la presse Tchadienne. C’était le samedi dernier lors des assises du DNIS au palais de 15 janvier qu’il avait renvoyés des journalistes comme des malpropres de la salle. D’après lui les séances devrait se faire à huit clos mais pourquoi affiché un tel mépris envers les journalistes. Alors que ces derniers sont conviés à la couverture de ces assises.  Il avait oublié que les retransmissions se faisaient en direct ou elle est suivie partout dans le monde.  

Face à ce manque de respect envers la presse tchadienne. Djekourninga Kaoutar Lazar, Directeur Générale de la radio Fm Liberté comprend qu’en  dirigeants de telles assises il y a des pressions de partout qui peuvent jouer. Mais s’il n’y a pas une maitrise de soi les choses seront mal faite. Galli s’est laissé emporter ce qui n’est pas du tout bien souligne-t-il. S’il reconnait son tort c’est bien mais dans l’avenir il ne faut pas qu’il joue à ce jeu conseil-t-il. « De tel assise ne peut se faire que grâce à des  journalistes. Mais comme au Tchad les journalistes nationaux sont négligés au détriment des organes de presse internationaux. Je ne suis pas étonné de tel comportement », se désole-t-il.   

Moussaye Avenir de la Tchiré, Directeur de publication de l’hebdomadaire Abba Garde avait publié sur la page de son organe de presse qu’il se retire de la couverture du DNIS. Galli avait reconnu sa bourde et il demandé des excuses publiquement. Joint au téléphone le DP, laisse entendre que s’il demande des excuses pourquoi le fait-il trois jours après? « Après sa déclaration le samedi dernier moi personnellement il m’a traité d’idiot dans la salle. Est-ce que ce n’est pas sous pression du CMT qu’il s’est plié. Il n’a qu’à nous expliquer pourquoi il a eu cette réaction, c’est eux qui ont mis le pays en lambo. Il est un ancien membre du frolinat qui s’est fait de la richesse sur le dos des Tchadiens. Leur temps est révolu et qu’il respecte la nouvelle génération ». Il poursuit  que sans donné les raisons il n’acceptera pas.

L’Union des Journalistes Tchadienne ne lui a pas fait table rase. L’UJT lui rafraichi la mémoire par rapport à ces déboires judiciaires de 2011-2012. Où d’après eux c’est grâce à l’appui des journalistes qui lui ont consacré leurs pages, antennes qu’il a  sorti sa tête au-dessus des eaux. Lorsqu’il était accusé dans une affaire de braconnage, souligne l’UJT. Lui-même promoteur d’un journal où il écrivait à travers la presse écrite pour ces bataille politique lorsque les routes lui sont barré souligne l’UJT. «  L’UJT exige de Gali Gatta Ngothé des excuses envers les journalistes pour ces propos imprudent, sans quoi l’UJT serait dans l’obligation de demander d’entreprendre les actions afin de restaurer la dignité de la presse Tchadienne ».  

Djénom Josiane

Assiégés depuis le vendredi 02 septembre 2022 par les forces de l’ordre et de sécurité, le siège du parti les transformateurs sis à Chagoua dans la commune du 7ème arrondissement a été libéré ce matin. Quelques 350 militants dudit parti arrêtés et détenus dans les différents commissariats sont aussi libérés. Nous nous sommes rendus ce matin au siège du parti les transformateurs pour prendre l’ambiance. Reportage.

Tout au long de l’avenue Pascal Yoadoumnadji, la joie des désormais ex prisonniers est à son comble. On peut voir des militants qui font la parade en chantant et sifflant. Au siège du parti se trouvent des jeunes militants qui sont venus en nombreux pour accueillir leurs camarades avec des chants, des youyous et des danses. Les désormais ex prisonniers sont enregistrés, consultés et soignés par des équipes de médecins, chirurgiens et infirmiers qui sont dépêchés pour la cause. Mako Allagombaye Cédric et deux autres ont été arrêtés depuis le samedi 03 septembre non loin du siège des transformateurs et garder au commissariat de sécurité numéro 1. Ils racontent que leur détention a été un plaisir car pour eux, ils ont été arrêtés parce qu’ils mènent une lutte juste. Ils révèlent également que les policiers étaient courtois à leur égard et les ont beaucoup encouragés. Mais ce sont leurs chefs qui ne sont pas favorables à ce que la famille vienne les visiter. « Nous sommes enfermés 24 dans une cellule de 1m30. Ce qui nous surprend est que les policiers nous disent qu’ils sont avec nous mais n’ont pas le pouvoir d’être avec nous. Cela nous a galvanisés et sommes à jamais déterminés à mener cette lutte pour la dignité du peuple tchadien », affirment-ils.

Pour les ex prisonniers, le Conseil Militaire de Transition a échoué lamentablement dans sa tentative d’intimider les militants du parti les transformateurs. Car, disent-ils, leur façon de faire les encourage au lieu qu’ils soient intimidés. Tant que le CMT ne laisse pas le pouvoir aux civils, il trouvera le peuple tchadien sur leur chemin. Ont-ils ajoutés.

Libéré lui aussi de sa prison depuis le siège de son parti, le président du parti les transformateurs Dr Masra Succès dit attendre les véritables raisons de cet acte de la part des pouvoirs publics. Entre temps, les militants des transformateurs vont panser leurs plaies, soigner leurs blessures, se régénérer et vont repartir à la charge parce qu’il s’agit selon lui, d’un combat pour la dignité du pays. « Les transformateurs ont juste demandé une égalité dans le nombre de participants au dialogue national ayant le droit de vote. On veut aussi avoir une garantie sur qui doit jouer quel rôle dans la suite de la gestion de transition pour nous permettre de définir ensemble les choses. Mais ils ne veulent pas », indique-t-il. Il souligne également qu’à travers l’incident qui s’est produit, le pouvoir à envoyer aux yeux du monde, l’image d’un pays qui est malade et qui a besoin d’une guérison collective.

A propos de l’assaut du siège des transformateurs, de l’arrestation, la détention et la torture de ses militants, Dr Masra Succès affirme  que les autorités savent bien que ce sont des arrestations et détentions arbitraires. Et si les transformateurs intentent une action en justice, ces intentions auraient pu permettre que le droit soit dit mais nous sommes des hommes et des femmes de paix alors aucune action en justice ne sera intentée. A révélé le président du parti Dr Masra Succès. Au milieu de toutes ces arrestations et détention, il signifie  que les transformateurs n’ont rompu aucun canal de discussion, ils peuvent même discuter avec le PCMT parce qu’ils sont des hommes et de femmes de dialogue, conclut-il

Kouladoum Mireille Modestine

Les représentants des 19 composantes présentes au dialogue national inclusif et souverain (DNIS) se sont concertés à huit clos pour proposer les 5 délégués qui doivent engager les échanges avec le présidium. L’objectif de ce huit clos est de mettre en place un mécanisme qui permette d’interagir entre le présidium et la plénière. Reportage

Les délégués présents au DNIS cherchent toujours un mécanisme devant permettre d’organiser les débats des assises. C’est dans ce cadre que les représentants des 19 corporations présentes au DNIS se sont réunis à huis clos ce lundi au palais du 15 janvier pour s’accorder sur le principe et de proposer 5 délégués qui vont engager les échanges avec le présidium.

Pour le rapporteur général Limane Mahamat, les 5 délégués serviront d’interface permettant à chaque fois que le besoin, de se retrouver pour se concerter et de convenir de la démarche à suivre pour une conduite harmonieuse des travaux. Pour ce fait, le rapporteur général ajoute que le présidium a reçu 19 listes provenant des composantes.

Restituant la conclusion de la concertation à huis clos, le rapporteur général premier adjoint Djégoltar Armand souligne que trois points ont été abordés. Selon lui, le premier point concerne la responsabilité de la plénière. Il ajoute que le présent du présidium pense que la plénière doit orienter et décider et que le présidium doit appliquer ce qui a été décidé par la plénière. Le deuxième point évoqué concerne le mécanisme de prise de parole. A propos de la prise de parole, le président Gali pense que jusque-là, la prise de parole pose beaucoup de frustration. Il propose que la prise de parole soit par corporation ou par composante. Le dernier point concerne le projet d’adoption de l’agenda des travaux. Il demande aux participants d’exploiter à fond les documents qui leur ont été soumis à l’appréciation. Selon lui, il revient à la plénière de bien examiner les documents et dans le processus d’adoption de l’agenda.

Le président du président Gali Ngothé Gatta rappelle aux participants que la responsabilité des délégués à gérer le temps et les thèmes suggérés.

L’église catholique a mis en exécution sa menace en refusant de participer aux travaux. Les trois évêques représentants l’église catholique n’y étaient pas venus.

Jules Doukoundjé

L’agenda a fait l’objet d’un débat aux travaux des assises ce lundi après-midi au palais du 15 janvier. Les 19 corporations présentes au DNIS ont fait plusieurs propositions pour permettre d’avoir un agenda accepté par tous. Reportage

C’est plus deux heures d’horloge que les 1500 délégués représentants les 19 corporations présentes au DNIS, ont discuté sur l’agenda. Certains participants estiment que le temps accordé par le présidium ne permet pas de discuter de long en large les problèmes qui gangrènent le vivre ensemble des Tchadiens. Les représentants appellent les anciens à enterrer leur hache de guerre et de penser à l’intérêt national. Ils plaident contre l’exclusion systématique des jeunes qui constituent l’avenir du pays. Certains délégués demandent d’inscrire dans l’agenda l’ingérence étrangère au Tchad et exigent qu’on revoit les accords bilatéraux entre la France et le Tchad, mais aussi le départ de l’armée française du pays. Selon certains délégués, le DNIS souhaitent qu’on présente le budget dialogue. Le vice- président du conseil islamique souhaite qu’on n’inscrive pas à l’ordre du jour le code de la famille et la dia dans l’agenda du DNIS. Lors de la plénière, les délégués ont suggéré l’adoption du règlement intérieur avant de parler de l’adoption de l’agenda. Ils ont proposé des résolutions devant mieux gérer et de prendre en compte les intérêts de tout le monde.

Les participant souhaitent également de présenter l’accord de Doha à la plénière et de tout faire pour convaincre les Transformateurs et Wakit Tamma de regagner le dialogue pour donner le sens à son caractère inclusif et souverain.

Le président du présidium exhorte les participants à plus de responsabilité et sérénité pour organiser les débats de manière souveraine pour tourner la page noire du pays.

Jules Doukoundjé

La tradition a été respectée. Pour la énième fois l'équipe locale du Tchad ne verra pas le Championnat africain des Nations (CHAN). Les léopards de la RDC ont définitivement  cadenassé la porte aux Sao à y prendre part à cette  majestueuse compétition africaine dédiée aux joueurs locaux. Ils ont dominé et copieusement battu les hommes de Boli ce 4 septembre 2022 au stade de Martyrs de Kinshasa sous le score-fleuve de 5 buts à 0. Reportage.

Cette année encore, les Tchadiens n'ont pas décroché leur ticket pour le CHAN qui se déroulera l'année prochaine en Algérie. Et comme cela a souvent été le cas, le rêve des Sao locaux a été brisé. Battu à l'aller 2-1 au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, considéré comme le domicile de l'équipe nationale du Tchad, (faute de stade homologué au pays de Toumaï), les 12 entrants n'ont pu encore résister au match retour qui s'est déroulé ce soir à Kinshasa. Dès l'entame du match, les Congolais ont pris le dessus et ont multiplié des occasions. Il a fallu attendre la 36e min pour que l'avant-centre, Jean-Marc M. Mukusu ouvre le score. Anesthésiée par le beau jeu des léopards, l'équipe de Mahamat Allamine Abakar n'arrive pas à construire 5 passes correctes. Décevante, elle rode entre sa surface de réparation et un peu plus loin, le milieu de terrain. C'est sous le score de 1 but à 0 que l'arbitre renvoie les deux formations à la mi-temps.

De retour des vestiaires, le jeu reste le même. La RDC domine toujours le match et multiplie les occasions. Les Tchadiens ont tenté de revenir dans le match, en vain. Ils ont été traînés et humiliés durant cette phase. 4 buts ont été encaissés lors de cette deuxième période. Buts marqués par Mukasu (qui signe son doublé), Nzengele, Luzolo et enfin Kinzumbi. Et l'aventure s'arrête là pour les 23 nationaux du pays de Toumaï.

Rappelons, le Championnat d’Afrique des nations (CHAN 2023) se tiendra du 13 janvier au 4 février 2023 en Algérie. Il a été décalé d’un an à cause du Covid-19. Cette compétition réservée exclusivement aux joueurs évoluant dans les championnats locaux africains a été créée en 2009 par la CAF et est à sa 7e édition. Elle opposera 18 équipes.

Abderamane Moussa Amadaye

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