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La 3e édition du Festival uni Vers Vert est annoncée ce mercredi 15 mai à l'espace culturel Talino Manu lors d'une conférence de presse sous le thème « le Salam-poésie au service de l'environnement  ».

M. Mbainaissem RE-Hadjim le responsable de l'organisation affirme, « le festival est un projet culturel qui réunit des artistes slameurs et poètes provenant de différents pays et réalisent des activités qui sensibilisent sur les problèmes liés à la protection de l'environnement, le changement climatique, la pollution, la déforestation, la disparition de la biodiversité et le réchauffement climatique. Tout cela à travers le slam, la poésie et la musique ».

Selon les organisateurs, ce cadre permettra aux artistes de promouvoir la protection de l'environnement dans les écoles. De plus, de l'ambiance musicale favorise la convivialité et offre au public un moment de détente et de partage dans un cadre spacieux et accueillant, « le slam vit dans les jeux de mots, de rimes, ravissants à l'écoute comme à la lecture », disent-ils.

Le festival se déroulera du 15 au 18 mai à l'Institut Français du Tchad (IFT).

Ousmane Bello Daoudou  

Les organisations professionnelles des médias du pays ripostent aux sorties, disent-ils, irresponsables du ministre de la Santé et de la Prévention dans sa note circulaire lorsqu’il prend à partie les journalistes leur interdisant l’accès aux hôpitaux. Et au ministre de la Communication qui parle du secret médical. Un communiqué conjoint a été lu, ce mardi 14 mai, devant de nombreux journalistes à la maison de Médias du Tchad au quartier Moursal dans le 6e arrondissement de la ville de N’Djamena.

Les organisations des médias  disent dans leur communiqué, « cette mise à l'écart démontre la volonté de dissimuler des informations d'intérêt public et jette le discrédit sur la fiabilité des informations communiquées par le ministère de la Santé publique ». Elles ajoutent que c'est une volonté des autorités  d'exclure les médias. Cette volonté d’exclusion renforce les craintes des journalistes d’exercer librement leur métier. Le communiqué n’a pas épargné la sortie inappropriée du ministre de la Communication de vouloir sanctuariser l'hôpital interdisant aux journalistes d’accéder et en digressant lorsqu’il parle de secret médical, ce qui n’a rien à voir avec les journalistes, mais plutôt entre les médecins et leurs patients.
Les organisations interpellent aussi la Haute autorité de Médias et de l'audiovisuel (HAMA) afin de veiller au libre exercice du métier de journalistes.

Enfin, elles exhortent les autorités politiques à la transparence en cessant de dresser des entraves aux médias indépendants qui participent à l'encrage de la démocratie. «  Il est important de laisser les médias jouer leur rôle qui contribue à établir un climat de confiance pour garantir la paix et la cohésion sociale », conclut le communiqué.

Ousmane Bello Daoudou

Wenaklabs en collaboration avec FHI sous le financement des USAID lance son projet sur l'amélioration de l'accès à une information de qualité pour les citoyens tchadiens ce mardi 14 mai 2024 à son siège au quartier Leclerc dans le 2e arrondissement de la capitale tchadienne, N’Djamena
 Abdelsalam Safi Directeur exécutif de l’organisation affirme, « au Tchad, l'accès à des informations fiables et diversifiées est souvent entravé par des infrastructures de communication insuffisantes, une éducation médiatique limitée et un paysage médiatique dominé par des sources urbaines centralisées ».
Les dirigeants de Wenaklabs ont initié ce projet pour numériser et renforcer les capacités des médias communautaires. «  L’objectif global est d'amplifier et renforcer l'accès à une information fiable et diversifiée au service des citoyens et à l'inclusion sociale dans les provinces du Moyen Chari, du Logone occidental et oriental, du Mayo Kebbi Est, du Ouaddaï, du Guera, du Lac et de N’Djamena.
M. Safi souligne que l'approche proposée par Wenaklabs est essentielle dans le contexte actuel du pays où le besoin d'éduquer et de sensibiliser les populations sur la mésinformation, la désinformation, le mal information sont immense.
Selon lui, ce projet permettra de lutter contre la désinformation grâce au renforcement des capacités des médias communautaires et aussi promouvoir l'éducation aux médias et à l'information. « Ce projet concerne 12 Radios communautaires et quelques médias en ligne pour une durée de 10 mois du 24 avril 2024 au 21 février 2025 », dit-il.
Ousmane Bello Daoudou

Dans un communiqué rendu public à quelques heures de la proclamation des résultats provisoires par l’Agence nationale de gestion des élections (ANGE), le Cercle de réflexion et de proposition des intellectuels tchadiens (CERPIT) se dit préoccupé par la situation du pays.
 
Le CERPIT affirme être « sérieusement inquiet par l’envoi massif dans la zone méridionale du pays des forces de défense et de sécurité lourdement armées. Le CERPIT interpelle la conscience nationale et alerte l’opinion nationale et internationale sur un éventuel siège de la zone sud du pays ».
 
Dans le même communiqué, le CERPIT demande aux autorités militaires d’interdire les tirs anarchiques d’armes à feu lors de l’annonce des résultats provisoires qui avait par le passé fait des victimes parmi les civils.
 
Au moment de publier cet article, les résultats provisoires donnent en tête de course le candidat Mahamat Idriss Deby Itno avec 61, 03 % des voix, il est suivi par Succes Masra 18, 53 % et Pahimi Padacké Albert 16, 91%.
 
Cinq minutes après la fin de la proclamation des résultats, les armes ont tonné. Selon nos sources, ces tirs ont tué 4 morts enfants d’une même famille au quartier Ridina. Il y aurait aussi une femme grièvement blessée. Enfin, à Koundoul, en banlieue sud de la capitale tchadienne, N’Djamena, des résidents parlent des détonations d’armes de gros calibres. Pareil à Farcha à l’ouest de la ville.

L’Agence nationale de gestion des élections (ANGE) a proclamé au salon du ministère des Affaires Étrangères les résultats provisoires de l’élection présidentielle du 6 mai dernier 3 jours plus tard. Mahamat Idriss Deby Itno (MIDI) candidat de la coalition Tchad uni remporte la mise selon les chiffres de l’ANGE qui s’établissent comme suit :

1. MIDI : 61,03 %
2. Yacine Abderamane Sakhine : 0,36 
3. Pahimi Padacket Albert : 16,91
4. Alladoum Djarmaya Balthazar : 0,65
5. Bongoro Théophile : 0,76
6. Mansiri Lopsikreo : 0,24
7. Masra Succès : 18,53
8. Mbaïmon Guedmbaye Brice : 0,45
9. Beassemda Lydie : 0,97
10. Nasra Djimasngar : 0,21

Quelques minutes avant l’annonce de ces résultats, le candidat et Premier ministre Succès Masra a pris le devant en se proclamant en direct sur la page Facebook de son parti être le vrai vainqueur de l’élection.

La communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) a fait une déclaration pour rendre publique sa mission d'observation du scrutin du 6 mai 2024 au Tchad dans les locaux de 60 villas au quartier Sabangali dans le 3e arrondissement de la ville de N’Djamena.

Conformément au mandat qui a été confié par ses paires Mr Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a travaillé avec la coordination de la mission internationale d'observation électorale de la CEEAC.
Le représentant Me Didier MAZENGA  MUKANZU, affirme que le scrutin présidentiel du 06 mai s'est déroulé dans la paix, le calme et dans une transparence malgré quelques incidents signalés. Me Didier dit saluer le sens de responsabilité et l'esprit de tolérance affiché par les candidats.
Ensuite, il exhorte les Tchadiens et la classe politique à attendre dans la tranquillité et la sérénité la proclamation des résultats.
Enfin, il a exprimé sa gratitude aux partenaires bilatéraux et multilatéraux du Tchad pour leur accompagnement pour l'organisation de cette élection présidentielle.

Ousmane Bello Daoudou

24h après le scrutin présidentiel du 06 mai 202, la Coordination des associations de la société civile et de Défense des Droits de l'homme (CASCIDHO) a déclaré que la mission nationale d'observation électorale de la coordination des associations de la société civile et de Défense des Droits de l'homme a déployé 500 observateurs sur l'étendue du territoire national.
Leur mission est la collecte des informations a dit le chef de cette mission Djerané Aristide « cette mission a constaté l'implantation des bureaux de vote à des endroits accessibles aux électeurs, la falsification des attestations d'accès par certains délégués des candidats aux bureaux de vote et la proximité des bureaux de vote », a-t-il dit. M. Djerané Aristide soutient aussi qu'à l'issue de cette mission son organisation fait la recommandation suivante : pallier au déficit d'éducation civique par une intensification des programmes d'éducation civique à toutes les échelles.

Il ajoute que la CASCIDHO demande aux partis politiques engagés dans la compétition électorale de se conformer au code électoral relatif à la délivrance des attestations d'accès et demande à l’Agence Nationale de Gestion des Élections (ANGE) la révision du fichier électoral pour les prochaines échéances. De plus, la CASIHCO dit être satisfaite du déroulement de cette élection présidentielle. Elle appelle les candidats en lice à respecter les résultats issus des urnes et à recourir aux voies légales pour le règlement des éventuels différends.

Ousmane Bello Daoudou

Hier 6 mai c’était un jour pas comme les autres. C’est le jour de scrutin présidentiel au Tchad organisé par l'Agence nationale des gestions des élections (ANGE). IalTchad Presse a fait le tour de la ville ce lundi 6 mai pour observer le déroulement de l’élection présidentielle. 10 candidats sont en liste.

Des quartiers Dembé à Chagoua dans le 7e arrondissement, les bureaux de vote se sont ouverts à l'heure. Les gens vont et viennent pour chercher leurs noms sur la liste ou sur le tableau. Certains trouvent leurs noms, d'autres vont dans un autre carré.
Sur l’axe de la francophone en passant par la maison de quartier Chagoua, l'affluence est forte, ils sont nombreux à venir accomplir leur devoir de citoyen. Au carré 16 du 8e arrondissement, les bureaux de vote sont bondés. Il y a surtout plus des femmes. Elles sont venues, disent-elles, « pour la circonstance, mais avec peu d'engouement ».

L’équipe de la rédaction a continué au 5e arrondissement, ce sont les quartiers Amriguébé et Ridina. Ici l'engouement est moyen, la participation est moins que dans les précédents quartiers. Dans le 9e arrondissement, l'école primaire abrite 20 bureaux de vote, l’ambiance est joyeuse, la population est enthousiaste, chacun veut voter le candidat de son choix. À côté, au lycée de Walia, 21 bureaux de vote sont mis ouverts.
Dans le 6e arrondissement les bureaux de vote sont presque déserts, les délégués des partis prétexte, « la chaleur leur a fait peur, mais ils viendront le soir accomplir leur devoir ».

Tout de même, la rédaction a constaté quelques manquements exprimés par certains citoyens, « je suis venu pour voter, mais je n'ai pas mon nom sur la liste. Je préfère rentrer, je ne veux pas me promener là, il n'y a pas mon nom  », dit un électeur déçu.
Hervé est aussi un électeur déçu, « je vis dans ce carré, j'ai ma carte d'électeur, apparemment au tableau je n'ai pas retrouvé mon nom sur la liste. J'attends pour poser la question et entendre ce qu'ils vont me répondre. Comment vont-ils décider de mon sort sinon je suis prêt pour voter ».
Dans les bureaux de vote, il y a la présence seule des délégués du parti Les Transformateurs dans la plupart des bureaux visités et quelques rares délégués de la Coalition pour un Tchad uni. Les délégués des autres candidats ont brillé par leur absence.

Ousmane Bello Daoudou

Le Cercle de Réflexion et de Proposition des Intellectuels Tchadiens (CERPIT) est lancé lors d’une cérémonie organisée ce jeudi 2 mai 2024 à la maison de Médias du Tchad au quartier Moursal dans le 6e arrondissement de la ville de N’Djamena.

Mahamat Nour Ibedou est le porte-parole du cercle. Il affirme, « l'avènement de la transition qui était censé conduire le pays vers une vie démocratique normale a vu sa gestion se dégrader ». Selon lui, l’ insécurité est chronique, « c’est une impunité qui se déroule dans un environnement de « la loi du plus fort au détriment du plus faible et de violations des droits de l’Homme ». Il cite par exemple la dégradation du pouvoir d'achat des citoyens qui, selon lui, est une cherté de vie programmée pour asservir et rendre dépendants les populations.

Le CERPIT par la voix de M. Ibedou dénonce l'absence permanente des services de base : l'accès aux soins, à l'éducation, à l'eau, à l'électricité. « Ces services sont devenus des denrées rares même dans la capitale ». À cela, dit-il, s'ajouté les répressions dans le sang des manifestations pourtant autorisées par la Constitution.

Selon le porte-parole, face à cette situation que traverse le pays, il est important de créer un cadre de débats, de réflexion et de proposition pour apporter sa contribution pour l'édifice national. Il a répété plusieurs fois que le CERPIT est un espace de réflexion et surtout de proposition. Il est structuré en deux catégories les initiateurs, les membres ordinaires et le pool des experts.

M. Ibedou soutient que le CERPIT est une organisation qui pour mission de sensibiliser les concitoyens à l'exercice de la citoyenneté notamment la maîtrise de leurs droits et obligations constitutionnels

Le CERPIT produira des mémorandums, des rapports à partager avec le gouvernement et les partenaires au développement dans le respect des droits l'homme, donnera des conférences-débats, publiera des tribunes et des réflexions, des communiqués de presse sur des enjeux d'ordre national, appuiera aussi le gouvernement en contribuant à l'apport d'une expertise nationale dans des secteurs spécifiques.

Ousmane Bello Daoudou

La confédération libre des travailleurs du Tchad (CLTT) a célébré la fête du Travail hier mercredi 1 mai 2024 à la Place de la nation au quartier Bololo dans le 2ème arrondissement de la ville de N’Djamena.

Le thème  est « le respect des engagements du pacte social, gage de la promotion d'un dialogue sincère et durable entre les partenaires sociaux  » . Deux temps forts ont marqué cette cérémonie :  un grand défilé des travailleurs(es) des différentes institutions. Et la présentation du cahier de charge par M. Mahmoud porte-parole. Il affirme, « nous militants et militantes de la CLTT, exigeons et réclamons du gouvernement et du patronat notre prise en charge  ». Un, rendre accessible l'eau et l'électricité à la population. Deux, annuler l'augmentation du prix de carburant.

Les syndicalistes ont aussi exigé aussi la revalorisation des valeurs du point d'indice, l’augmente SMIG à 100 000. En tout ils ont réclamé 22 différents points.

Ousmane Bello Daouda

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