Réunis en assemblée générale évaluative ce mercredi 19 octobre à l’ ANADER les agents décident accordée un délai de 2 jours de plus à l’administration suit à l’engagement pris ce matin par le représentant de l’administration. Reportage.
Les revendications des arriérés des salaires de 2016, 2017 et 2018 des agents des ex institutions fusionnées (ONDR, SODELAC et PNSA) venus de différentes provinces du Tchad se sont réunis dans la grande salle à l’ANADER pour observer la trêve d’entreprise avec l’administration de l’ANADER relative au paiement de frais de transport ainsi que les retenus au niveau de la CNPS. Après plusieurs échanges et les grandes démarches auprès de l’administration les agents ont décidé d’accorder 2 jours à l’administration avant de passer à une vitesse supérieure de leurs revendications.
« Nous nous sommes réunis ce matin pour évaluer et analyser la situation. Nous avons décidé d’accorder 2 jours de plus par rapport à l’engagement de l’administration qui a pris devant nous ce matin de payer les frais de transport d’ici 2 jours », dit Djionro Bembon. Et pour le paiement des arrières de salaire de 2016, 2017 dont la situation se trouve actuellement au niveau du trésorier général au trésor « Nous leur accordons jusqu’à lundi le 24 de ce mois pour s’exécuter. Au cas contraire une assemblée générale sera convoquée le même jour pour donner la décision définitive, afin que chacun puisse repartir dans son poste avec une situation claire bien dégagée et précise », martèle-t-il. Il ajoute qu’ils ont beaucoup enduré et ne peuvent plus continuer à attendre ni relâcher la situation. « Nous allons tenir nos engagements et que l’administration aussi va tenir ses engagements au cas contraire nous n’allons pas faire cadeau à l’administration », conclut-il.
Haoua Adoum Ibeth
Après Walia Ngoumna, Ngonba, Djanga, la crue des fleuves Logone et Chari envahit le quartier Gassi dans la commune du septième arrondissement et Walia Digingali dans la commune de 9e. Les eaux sont à perdre de vue dans certains coins et recoins des quartiers. L'équipe d'Ialtchad Presse était sur place. Reportage.
Il est 11h 25 min sous un soleil ardent lorsque l'équipe de ialtchad Presse s'est rendue dans la commune de septième arrondissement, plus précisément au quartier Gassi sur la rive droite du chari en face de l'Office national des examens et concours du supérieur. C’est la désolation dans cette zone. Il ne reste que quelques mètres pour que les eaux du chari puissent toucher les abords de la voie bitumée. Il y a d'énormes dégâts matériels, plusieurs maisons sont englouties par les eaux, d'autres se sont effondrées, les bagages de certains habitants ont été emportés par le fleuve, une partie du quartier est inaccessible. Les personnes rencontrées travaillent physiquement sans relâche pour la construction des digues afin de barrer la route aux eaux du fleuve. Certains habitants du quartier ont quitté leurs locaux respectifs pour se réfugier chez des parents et des amis dans des quartiers de la capitale, N'Djamena.
À Walia Digangali, c’est aussi la désolation. Au quartier N’guéli du côté gauche, les eaux sont à perte de vue. Les piroguiers ont pris d'assaut les abords de la voie bitumée, certains se bousculent pour faire monter les clients dans leurs pirogues afin de traverser la zone. D’autres par contre naviguent sur les eaux pour aider les sinistrés à emporter leurs bagages.
Hassan Atime sinistré à Gassi et père de 15 enfants, habitant dans le quartier depuis 1984 affirme,« ma maison a été emportée par les eaux du fleuve. C'est pour la première fois que les inondations font rage de cette manière. Je n'ai jamais vu cela avant ». Il poursuit, « c'est grâce aux voisins que mes enfants et moi avions un refuge », explique-t-il. Il implore le Bon Dieu, les autorités et les personnes de bonnes volontés à venir à son secours.
Souad Mouaz, elle aussi habitante de Gassi confie que, « la montée des eaux en puissance de cette année est une catastrophe naturelle». Elle souligne que les habitants du quartier ont cotisé 25 000 FCFA par personne pour acheter la terre argileuse afin de barrer la route à la montée des eaux, mais cela n'a pas été suffisant. Elle relève qu'une vingtaine de camions transportant d'argile a été octroyée par une organisation américaine dans l'optique d'arrêter les eaux du fleuve qui coulent avec une vitesse maximale. Mais en vain! Mme Souad interpelle le gouvernement, les groupes d'associations, les ONG et les personnes de bonnes volontés à s'unir comme un seul homme pour aider les habitants vulnérables et stopper cette catastrophe naturelle.
Allafi Donald sinistré à Walia Digangali déplore l'absence des autorités depuis l'envahissement des eaux du fleuve logone. Il affirme, « je suis ici depuis 2012, entre temps, il y avait moins des eaux du fleuve, mais cette année en 2022, les eaux sont montées dans une grande surprise depuis le vendredi passé. Je suis sur place pour surveiller mes effets parce qu'il y a des voleurs qui détachent les tôles de la maison. Que le gouvernement nous vienne en aide dans ces moments difficiles »!
Marlène Élodie, habitante au quartier Walia Digangali, se dit surprise par la montée des eaux du fleuve logone car elle est nouvelle » Et c'est sa première fois de voir un tel phénomène incroyable. C'est ainsi qu'elle a dit : «Les eaux nous ont envahi le vendredi soir mes enfants et moi, on avait quitté le lieu, mais par contre mon mari est resté sur place à la maison pour ramasser nos bagages. Le lendemain, l'eau a augmenté plus de 1 mètre. Nous étions vénus ramasser nos bagages restants et quittés le lieu pour aller déménager à Chagoua » dit-elle.
Noël Adoum
Les leaders des partis politiques et des organisations de la société civile viennent de lancer officiellement le Mouvement Citoyen Top 20 octobre sous le slogan, « stop à la dynastie au Tchad » ce mardi 18 octobre au siège de la radio oxygène dans la commune du 7e arrondissement de la ville de N’Djamena. Reportage.
Réunis le 25 août 2022 les leaders des partis politiques, les leaders des associations et organisations de la société civile, pasteurs et bien d’autres personnes ressources ont créé un mouvement dénommé le Mouvement Top 20 octobre. Ce mouvement a pour objectif de dire non à la prolongation de la transition et rappeler le président de la transition à l’ordre. Le MCT 20 octobre appelle tous les Tchadiens du Nord au sud, de l’Est à l’Ouest et du centre sans distinction, musulmans, chrétiens, ou animistes de sortir massivement ce jeudi, 20 octobre 2022 pour exiger le départ du PT et celui de la France du Tchad. « Peuple tchadien, ne compte pas sur la communauté internationale pour te sortir de la misère, ta liberté naitra de ton courage. Dit non à la dévolution monarchique non à l’esclavagisme entretenu par le PT », disent les organisateurs.
Honoré Mainsala chargé de relations du mouvement top 20 octobre souligne que « depuis la prise du pouvoir par le président de la transition, le Tchad est devenu un abattoir où les citoyens sont massacrés comme des mouches. Des détournements à ciel ouvert des deniers publics sont permis, la justice est aux ordres». Il ajoute « comme l’effusion de sang ne lui suffisait pas, le Président de Transition (PT) a amassé ses courtisans et acolytes au palais du 15 pour organiser un simulacre de dialogue ou ils l’ont parachuté comme un parasite à la tête de la transition pour rester encore 24 mois » a-t-il-martelé. Il poursuit que le mouvement citoyen Top 20 octobre, Stop à la dynastie au Tchad qu’aucune minute ne sera accordée au PT le 20 octobre» ajoute-t-il.
Dès son indépendance, le pays a connu une évolution institutionnelle et politique mouvementée plusieurs années de dictature, de parti unique ont freiné son développement et l’émergence de toute culture de la démocratie.
Honoré Mainsala ajoute que « les différents régimes ont créé et entretenu le régionalisme, le tribalisme, le népotisme, les inégalités sociales, les violences des droits de l’homme et de la liberté fondamentale. Ces régimes ont permis, la violence et violation, les haines l’intolérance ».
La conférence Nationale et Souveraine (CNS) de 1993 dont les participants ont espéré la démocratie ont vite déchanté déçus. Cette conférence est suivie de plusieurs organisations de forum National Inclusif organisé par l’ex-parti au pouvoir le Mouvement patriotique du Salut (MPS) qui ont coulé le pays, affirme-t-il. « Après la mort du président IDI le peuple espérait un nouveau Tchad, malheureusement le PT a égaré le pays. Le 20 octobre 2021 devient pour le peuple une date sombre de notre », dit-il.
Haoua Adoum Ibeth
Le collectif des jeunes ressortissants du Mayo Kebbi Est pour le développement (CJRMKD) a organisé un point de presse ce mardi 18 octobre à la salle de la réunion de la radio FM Liberté dans le 7e arrondissement de la ville de N’Djamena. Reportage.
À la sortie du dialogue national inclusif et souverain (DNIS), censé réconcilier les Tchadiens, le collectif des jeunes ressortissants du Mayo Kebbi Est dit constater avec amertume que la messe organisée n'a pas tenu ses promesses. Les hautes autorités se permettent d'ignorer royalement le rôle combien unificateur que les départements du Mayo Boneye, de la Kabbia, du Mayo Lemié et du Mon-Illi ont joué dans l'unité du territoire et la consolidation du sentiment d'appartenance à la nation tchadienne.
Les jeunes ressortissants du Mayo Kebbi Est se disent déçus et ne se reconnaissent pas dans ce que fallacieusement on veut qualifier de refondation de la république. Le collectif revendique entre autres :la redevance des 5% des revenues pétrolières de koudaloua cette manne qui est bien celle du Mayo Kebbi Est et serait détournée au profit du Chari-Baguirmi, la construction de la digue de katoua, la construction de l'hôpital de Fianga, la construction de l'Université de Bongor dont le projet est bloqué dans l’administration publique, la finalisation des travaux de bitumage, etc. Aussi, ils réclament le rééquilibrage des représentativités des provinces dans les instances dirigeantes.
Sur les inondations actuelles, Doumarsou André Sébastien déplore l'absence de l’aide de l'État aux sinistres du département de Mayo Boneye. Pour lui, on ne doit pas attendre un danger pour intervenir pendant que la population est sans abri, exposée aux intempéries « la population est sans sommeil depuis plusieurs nuits, vivant avec les vipères, les serpents. Nous allons continuer à fuir de temps en temps, continuer à être sans abri, continuer à pleurer avec nos enfants. ce n'est pas digne de nous en ce siècle présent », dit-il. Pourtant nous sommes des producteurs, nous représentons une frange importante de la population du Tchad, dit-il. Pendant nous sommes des agriculteurs, des éleveurs et nous sommes des intellectuels, le pays est constitué de nous.
Pour le collectif, nulle part au monde ce mode de vie est indigne d'un humain est acceptable. Alors il faut que le gouvernement intervienne pour trouver une solution pérenne en construisant des digues résistantes. Ils interpellent le gouvernement en se demandant si les autorités sont conscientes. « C’est injuste de laisser des êtres humains dans cette indigence », soutiennent les jeunes membres du collectif.
Ousmane Bello Daoudou
Les 5 places au Conseil National de transition (CNT) accordées aux jeunes crée la polémique entre le Conseil National des Jeunes du Tchad (CNJT) et les leaders des associations des jeunes. Quelques leaders que nous avons interrogés ce lundi 17 octobre se prononcent. Vox Pop.
Roger Djeraro coordonnateur de Afriyan salut la participation effective des jeunes au DNIS, malgré qu’il a connu quelques irrégularités, mais le résultat reste satisfaisant pour l’instant, dit-il. Sur la question des listes pour les 5 places accordées aux jeunes ils ont pris acte en tant qu’organe participant au dialogue, mais ils ne maîtrisent rien du processus enclenché par le CNJT. « Un appel à candidatures a été lancé et c’était ouvert à tout le monde. Tout jeune peut déposer juste son CV, sans recommandation de l’organisation à laquelle il appartient. Ce qui ne se faisait pas avant », explique-t-il.
Il ajoute que pour désigner un membre, l’organisation recommande le candidat. Mais cette fois-ci ils ont juste demandé un CV et c’est qui a été fait. « À notre grande surprise, une liste est publiée sur les réseaux sociaux avec les noms des jeunes que nous connaissons et d’autres non. Donc nous n’avons pas des commentaires a faire sur cette liste. Nous laissons le CNJT et les autorités compétentes gérer, nous en tirerons la leçon tout en exprimant notre surprise ».
Pour Otedje Youssouf Nadji Président de la plateforme Synergie d’action pour la Paix, cette liste ne répond pas aux normes. Ceux qui sont proposés sont invisibles ce sont des gens inconnus du terrain, dit-il.« Sur cette liste de 20 personnes figure les proches collaborateurs du président de CNJT et ce n’est pas logique. Si cette liste créée la polémique c’est parce que le CNJT n’a pas fait un bon travail. Ils n’ont pas pris en compte la question du genre ni les représentants des jeunes dans les provinces» souligne-t-il.
Il ajoute que les résolutions sorties du dialogue ne sont pas prises en compte , les mêmes bêtises se répètent. Rien n’inspire le changement dans ce pays martel-t -il.
Djimrabey Richard coordinateur du Camojet de la province du logone occidental dit que le CNJT est un cercle d’amis qui se sert des avantages et des privilèges au détriment de la masse de la jeunesse tchadienne.« Nous ne savons pas sur quelles base ou critère le CNJT a choisi les 5 jeunes. Ils ont choisi les gens par affinités, même lors du dialogue. Le président a choisi ses amis et parents et c’est injuste » révèle-t-il. Il lance un appel au gouvernement à corriger cette injustice. « On ne se retrouve pas du tout, qu’ils nous disent clairement si le CNJT appartient au MPS si non, on ne comprend rien c’est comme si la jeunesse a ses limites à N’Djamena. Ils ne tiennent même pas en compte les jeunes des provinces » conclut-il.
Haoua Adoum Ibeth
Les agents de l'Agence Nationale d'appui au développement rural (ANADER) ont organisé une assemblée générale ce lundi 17 octobre pour clarifier la situation des paiements de leurs arriérés de salaires et les droits sociaux. Reportage.
Dans le cadre de la réforme des institutions de l'État, l'Agence Nationale d'appui au développement rural a été créée en lieu et place de l'Office National de développement rural (ONDR), de la société de développement du lac (SODELAC) et du programme national de sécurité alimentaire (PNSA). En raison de la conjoncture économique et financière difficile, les institutions fusionnées n'ont pas régulièrement bénéficié des crédits qui leur sont alloués durant les exercices budgétaires 2014, 2015, 2016. Cette situation est à l'origine des difficultés qu'avaient connues les institutions pour payer leur personnel. C’est ce qui a provoqué le lancement de la grève depuis quelques semaines. Les agents ont organisé une assemblée générale pour clarifier la situation.
Bagao Ndikrwe Bapinga, « nous avons suivi le dossier de bout en bout, de négociation en négociation de la haute autorité jusqu'à en ce moment ». Il ajoute que le dossier est présentement au niveau du Trésor puisque le Président de Transition (PT) a instruit le ministère de finances d’exécuter en priorité la situation de ANADER, dit-il.
Pour leur part les certains agents se disent satisfaits et d'autres non. « Nous ne sommes pas satisfaits de l'assemblée générale quand la note était sortie tout le monde est content croyant que le paiement est pour bientôt, mais jusqu'à là rien ne dessine », disent les employés. Pour cette dame le problème remonte à la commission qui avait proposé de soutirer 1% de la somme totale, 2 millions quelques, c'est pour cela cette commission a été dissoute par les autorités. Elle rajoute que des négociations se poursuivent que leurs délégués sont sur le point de débloquer la situation.
Ousmane Bello Daoudou
Ce lundi 17 octobre a eu lieu la cérémonie de passation de service au ministère de l'Éducation nationale et de la Promotion civique. Le ministre sortant Monsieur Mog-nan Djimounta a passé la main au ministre entrant M. Moussa Kadam. Reportage.
La cérémonie de passation de service s'est déroulée avec un retard de quelques minutes dans la salle de réunion du ministère. C'est dans une ambiance conviviale et chaleureuse avec une salle pleine à craquer, dans une chaleur de four et un léger délestage que le nouveau ministre de l'Éducation a reçu les clés de son département. Le ministre sortant M. Mog-nan Djimounta a pris la parole en remerciant les autorités de la transition et a évoqué la refondation de l'Éducation pour le Tchad de demain. « La rentrée scolaire 2022-2023, les responsables administratifs et pédagogiques étaient à temps pour la reprise des cours. Dans la même lancée, bons nombres d'enseignants tant au niveau fondamental que dans le secondaire ont été acceptés dans les 23 provinces, les ateliers de renforcement des capacités des enseignants des activités en fonction de la scolarisation des filles sont entre autres des résultats à pérenniser et à suivre régulièrement au cours de l'année. Malheureusement l'inondation généralisée de cette année va apporter un coup dur aux activités pédagogiques ».
Le ministre entrant M. Moussa Kadam, il a commencé par ses remerciements au président de la transition Mahamat Idriss Deby Itno et au chef du gouvernement de la transition Saleh Kebzabo pour avoir porté leur choix sur sa modeste personne en le nommant à la tête de l'Éducation nationale. Selon lui, ce département ministériel n'est pas nouveau pour lui, «Il y a 15 ans, précisément le 4 mars 2007, je passais ici même, le relais, en ma qualité de ministre de l'Éducation nationale sortant, à un frère qui n'est plus de ce monde, M. Abdraman KOKO (paix à son âme). Il ajoute que, « en tant qu'enseignant retraité, les problèmes du système éducatif m'ont toujours collé à la peau et préoccupé », affirme-t-il. Il a cité les tares les plus décriées par tous comme : la faiblesse des actions d'encadrement, de gestion de pilotage, la mal gouvernance du système, la politisation des rouages du système, la corruption des mœurs, les comportements dus au puissant pouvoir de l'argent, la non-maîtrise du mouvement des enseignants, etc.
M. Kadam, a précisé que la responsabilité des éducateurs est d'œuvrer pour que les écoles fonctionnement. Et les enseignants doivent être à leur poste pour le bon déroulement des cours. Bref, il a encouragé les responsables au niveau central que déconcentré, à tout le corps d'encadrement pédagogique au respect de l'éthique et de la déontologie, car l'objectif c'est la réussite de l'école tchadienne, a-t-il conclu.
Noël Adoum
La cérémonie de remise des attestations des apprenants en informatique, langue anglaise, française et arabe littéraire organisée par le Centre d'apprentissage des nouvelles technologies de l'information et de la communication (CANTIC) a eu lieu ce 15 octobre dans le nouveau local du centre. Reportage.
La cérémonie de remise des attestations des apprenants de CANTIC a débuté par une ambiance de poésies, de théâtre et de la musique assurée par les apprenants venus de tous les quartiers de la capitale tchadienne, N’Djamena.
Abdelwahab Ahmat Mahamat est Président Directeur Général (PDG) de cette structure éducative. Pour lui c'est une opportunité de présenter des exploits de notre modeste centre qui œuvre depuis 3 ans dans le cadre des formations aux nouvelles technologies de l'information et de la communication pour rendre dynamique les jeunes sur le marché de l'emploi. Il indique que c'est l’aboutissement d'un riche processus de formation et d'accompagnement des jeunes par les diverses formations en informatique, entreprenariat, Leadership, la langue anglaise, française et arabe littéraire qui est à sa 8ème promotion baptisée Mariam Mahamat Nour. Depuis sa création, le centre a formé 13 382 étudiants sans distinction pour la vie socio-économique et professionnelle.
La marainne de la 8ème promotion, Mme Mariam Mahamat Nour très touchée par l'honneur accordé à sa modeste personne et assure que le problème de l'employabilité de jeune est une préoccupation majeure qui a été longuement discuté et poser sur la table afin d'avoir une solution définitive. Elle ajoute le gouvernement d'union national mettra tout en œuvre pour créer de l'emploi dans le domaine de l'agriculture, de l'élevage, des mines et autres pour absorber le chômage des jeunes. Les apprenants sont très ravi et impressionné de la qualité d'enseignement et d'apprentissage de ce centre.
Ousmane Bello Daoudou