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U-Reporter a organisé un café de presse ce vendredi 20 janvier sous le thème « un million de U-Reporters au Tchad, comprendre les stratégies d'engagement jeunes » dans la salle de conférence à la maison des médias. Ce café presse est organisé dans le cadre d'un projet de communication de l'UNICEF Tchad, en consortium avec la Maison des Médias et l'Union des Journalistes du Tchad. Reportage.

L'objectif de cette rencontre est d'annoncer l'augmentation du nombre des U-Reporters a 1 million, présenter la plateforme U-Report, son fonctionnement, ses fonctionnalités et ses opportunités et les stratégies d'engagement de l'UNICEF en corrélation avec le plan d'action quinquennal de la politique nationale de la jeunesse.

Pour Kondol Abanda Dieudonné, directeur à la coopération au ministère de la communication, le Tchad à une population très jeune qui représente une grande force de changement positif. Selon lui, de nombreux défis et freins limitent son épanouissement notamment le déficit d'éducation de qualité, fort taux de chômage, fracture numérique, disparités basées sur le genre, espaces d'expression réduits, surtout pour les jeunes filles. C'est pour faire face à tout cela que le gouvernement a mis en place une politique nationale de la jeunesse sur son plan d'action en 2019.

La coordinatrice de U-Repport Gassi Zara Loksala Vanzou, affirme qu'elle s'est adhérée au mouvement U-Repport depuis 2016 comme une bénévole. Selon elle, U-Repport au Tchad occupe le 6e rang mondial sur les 96 U-Repport dans le monde. Elle ajoute qu'ils sont dans toutes les régions du Tchad.

Quant au représentant des jeunes, il affirme que les membres de U-Repport ont fait plusieurs activités en 2022 notamment l'assistance auprès des sinistrés pour la construction des digues pendant les inondations à Walia et à Farcha Milezi, la sensibilisation contre le VIH-SIDA, la violence en milieu scolaire et le vivre-ensemble, l'organisation des cours de soutien aux élèves en classe d'examen notamment ceux de 3e qui compose le Brevet d'Étude Fondamental et ceux de terminale qui compose le Baccalauréat.

La directrice chargée de communication auprès de l'UNICEF, a apprécié les activités qu'ont mené les jeunes pendant les inondations et encourage ces jeunes tchadiens à faire plus. C'est-à-dire d'être actif sur le terrain afin de mener des actions.

Noël Adoum

À une journée de la fin de la grande messe culturelle tchadienne qui s’est tenue au palais des arts et de la Culture dans le 8e arrondissement, les artisans ne sont pas satisfaits. Beaucoup ont témoigné au micro de Ialtchad Presse ce 20 janvier. Reportage.

Lancé le 23 décembre 2022 dans le but de promouvoir la culture tchadienne, le talent local, les diversités, le vivre-ensemble, etc. Ce festival semble décevoir certains artisans qui espéraient promouvoir les produits locaux, leur savoir-faire et générer de revenus. En moins de 24h, certains regrettent amèrement d'avoir payé cher le stand d'exposition sans faire en retour des recettes la hauteur de leurs investissements. L’un d’eux murmure, « j'aurais dû économiser mes 150.000 FCFA et l’investir ailleurs afin d'augmenter mes chiffres d'affaires. C'est du gâchis ».

Soumaine Djibrine, gérant de « Café Gahwa Akhouna », spécialisé dans la transformation du café en poudre, de fruit de baobab en biscuit, jus naturel, etc. Il affirme avoir loué le stand à 150.000 FCFA. Pour lui, durant ce festival les revenus sont médiocres. « Des visiteurs passent, mais n'achètent pas nos produits », dit-il. Selon lui, la plupart de ceux qui achètent sont les autorités ou de fidèles clients. « À l'heure où je vous parle, nous n'avons même pas récolté les 150.000 FCFA de l'argent dépensé pour le loyer du stand », a-t-il confié. Il ajoute, « nous ne gagnons rien de ce festival », renchérit, M. Soumaine.

La situation est aussi pareille pour les artisans expatriés. C'est le cas de Oumarou Ousmane, venu de Maroua, dit-il. « Je suis artisan camerounais, je vends des chaussures artisanales en peau, des habits en coton traditionnel, etc. ». Selon lui, comparativement à l'année dernière, la foire n'a pas été très bénéfique comme il se doit. Pour lui, la réticence des clients cette année s'explique par deux phénomènes, « la délocalisation du site et la programmation », a-t-il dit. Il poursuit, « en principe ça doit commencer au début du mois de décembre et finir ce même mois. Maintenant, la plupart des familles ont déjà dépensé leur argent pour les deux fêtes », a-t-il expliqué. Chez l'entreprise El Tchado, spécialisée dans la fabrication des maillots, équipementier de l'équipe nationale de football Sao U-17, le constat est le même. Ousmane Alafi s'est lamenté du marché durant ce festival. « Nous n'avons pas assez vendu, mais nous avons eu beaucoup de visiteurs ». Il estime que contrairement à l'année dernière, ce n'est pas un échec, mais il y a le marché est moins que lors de la 3e édition.

Abderamane Moussa Amadaye

A l’occasion de la formation qu’a organisée l’Office des Nation Unies contre la Drogue et le Crime du 17 au 19 de ce mois à l’intention des régisseurs de prison, les agents de sécurité, etc. sur les renseignements pénitentiaires et le droit des détenus. Ialtchad Presse est allé à la rencontre de quelques régisseurs de la Maison d’arrêt pour les interroger sur les conditions de détention.

Pour Madame Solkem Chantal Guerbaye, Administratrice pénitentiaire Régisseur 1ère adjointe de la Maison d’arrêt de Klessoum, depuis un certain temps, le Tchad a créé une école nationale de formation judicaire (ENAFJ) qui forme le personnel pénitentiaire déployés sur le terrain pour faire le travail. « Les détenues sont traitées d’une manière humaine, pas des tortures, pas de maltraitance, etc ». Elle ajoute que les prisonniers de son établissement bénéficient de certaines activités comme s’ils sont libres, par exemple l’enseignement. « Parmi nos détenus, il y a des élèves et des étudiants. Il y a des professeurs, certains se portent volontaire de former les autres. Nous avons présenté 33 candidats. Dont 27 admis et 36 au Brevet d’étude fondamentale avec 33 admis. Mais nous regrettons amèrement que l’enseignement se passe entre les détenus eux-mêmes. Il faut que le Gouvernement nous envoie des enseignants pour aider les prisonniers à rehausser leur niveau. Nous avons aussi deux terrains de football pour se divertir chaque jour ». Elle ajoute que l’alimentation des prisonniers n’est pas à critiquer bien qu’il n’y a pas une équipe en dehors des détenus qui cuisinent. « Les prisonniers s’organisent pour préparer leur nourriture, ils mangent ce que nous mangeons dehors. Si vous voulez, faites un tour et vous allez confirmer », rassure-t-elle.

M. Soussia Martin Doumgou, Administrateur Régisseur pénitentiaire régisseur de la maison d’arrêt de Massakory. Il affirme que les prisons à l’époque avaient certaines difficultés, mais ces derniers temps, le ministère de la Justice a mis du paquet pour rendre les prisons modernes, « surtout la gestion des détenus, bien même qu’il reste beaucoup des choses à faire ». Il soutient par la suite que compte tenu de la capacité et la structure de son établissement, il n’arrive pas à mener certaines activités. « On n’a pas pu enregistrer les élèves ou les étudiants, sinon on a demandé un recensement surtout pour ceux en classe d’examen pour pouvoir nous mettre en contact avec la Direction de l’Éducation nationale pour voir ensemble ce qu’on peut faire eux. En plus, nous n’avons pas un espace pour les activités de loisir. »

Selon Ahmat Adam Naïm, Administrateur pénitentiaire régisseur 1ere adjoint de la maison d’arrêt de Moussoro, dans son établissement, il y a plusieurs services chacun fait son travail en faveur des détenus. « La superficie de la maison d’arrêt de Moussoro n’est pas assez grande. Donc les détenus ne peuvent se divertir, on ne peut pas aussi les laisser aller dehors. Normalement les élèves arrêtés ici doivent recevoir au moins les enseignements, mais ce n’est pas le cas ici. Nous avons fait la demande mais pas de réponse. Les détenus mangent à leurs faims, ils cuisinent eux même leur nourriture. Les femmes et les mineurs ont leur quartiers différent », explique-t-il.

Narhinguem Anastasie

Cérémonie officielle de remise des diplômes aux lauréats de la 24e promotion des médecins généralistes et de la 6e promotion des DES de Gynécologues obstétriciens de la faculté de sciences humaines de l'université de Ndjamena ce vendredi 20 janvier 2023 au quartier Gardolé dans le 3e arrondissement de la ville de N’Djamena.

Dans un amphithéâtre rempli de parents, amis (femmes hommes et jeunes) dans une ambiance de joie sur les visages de lauréat. Pour Docteur Hemchi Hisseine « je suis issu de la 24e promotion de la faculté de la science humaine de l'université de N’Djamena, je fais 10 ans ». Pour lui, le chemin est long, mais il est content de finir cette formation.

Dr Yasmine Abdoulaye Hisseine soutient que la médecine pratiquée au Tchad est très différente de celle pratiquée dans d’autres pays.  « Nous avons fait environ 9 ans au lieu de 7 ans. Ce n'est pas facile, mais nous avons tenu le coup », dit-elle. Selon elle, les femmes aiment voir des médecins femmes cela les met à l'aise pour leur intimité.

Dr Moufouma Cristelle Patricia est de nationalité camerounaise. « J’ai fait 11 ans vu les difficultés académiques et d'adaptation, mais par la grâce de Dieu le Tchad m'a accordé ce que je voulais, être médecin ».

Pr Foumsou Lhagadans est doyen de la faculté de sciences humaines de l'université de N’Djamena. « Nous avons assisté à la cérémonie de la remise des diplômes de la 24e promotion des médecins généralistes formés à la faculté. Ils sont au total 147 médecins généralistes et 5 Gynécologues obstétriciens. C’est une fierté ». Selon lui, ces nouveaux médecins peuvent améliorer les indicateurs en matière de la santé.  « Nous allons continuer dans la même dynamique pour mettre assez des médecins à la disposition de la population tchadienne pour inverser le ratio patient-médecin ».

Ousmane Bello Daoudou

Les membres du SYNTASST (Syndicat des Travailleurs des Affaires Sociales et de la Santé du Tchad) ont tenu une conférence de presse ce vendredi 20 janvier à la Bourse du Travail dans le 3e Arrondissement de la ville de N’Djamena. Conférence au cours duquel ils dénoncent la privatisation du secteur de la santé.

Le 17 juin 2022, une convention a été signée entre le ministère de la Santé publique et de la Prévention et une société dénommée « NIKEFA ». Selon nos sources, cette convention a pour objectif de définir les dispositions et les modalités générales de la collaboration entre le ministère de la Santé et Nikefa pour la mise en œuvre des activités d’appui sanitaire au profit de 4 délégations provinciales, notamment, N’Djamena, Logone orientale, Batha, Mayo-Kebbi Est. Le SYNTASST dénonce cette décision et qualifie cette démarche de marche vers la privatisation du secteur public de la santé. Ses membres disent, « non à cette décision », lors de leur échange avec la presse.

La convention stipule que le ministère de la Santé publique et de la Prévention autorise Nikefa à investir dans les hôpitaux publics en plaçant des appareils réactifs et du personnel. « C’est contraire à l’ordonnance numéro 16 portant entre l’État et ses partenaires », dit le Secrétaire Général Adjoint de SYNTASS. Il ajoute que les appareils installés et le personnel recrutés dans les hôpitaux concernés appartiendront à cette société commerciale, « cette entreprise va prendre la gestion financière et l’hôpital appartiendra à Nikefa qui dans la convention collectera les recettes et versera 50% à la direction de l’hôpital. Nous ne présentons pas cette situation par peur de perdre nos avantages des travailleurs, mais plutôt à cause de la gravité des retombés sur les citoyens tchadiens », dit-il

En répondant à la presse, le président de SYNTASST, M. Younous Mahadjir, indique qu’ils ont mené des démarches auprès du pour avoir plus d’explications sur cette décision, mais en vain. « Nous avons vu le ministre sur ce sujet, il nous demande de nous mêler de nos affaires ».

L’objectif primordial de cette initiative, c’est l’annulation de la convention entre le ministère et le SYNTASST, dit M. Mahadjir. « C’est en sorte la privatisation de ce secteur. Ce n’est pas au profit de la population. Tous ensemble barrons la route à ce système. La population vit dans la misère donc, il ne faut pas augmenter sa souffrance. Il y aura la hausse prix des examens et d’autres services dans des hôpitaux concernés ».

Narhinguem Anastasie

Les cadres du parti Mouvement patriotique pour le Salut (MPS) et les partis alliés ont organisé un atelier pour la vulgarisation des résolutions et recommandations du Dialogue national inclusif et souverain (DNIS) au bénéfice des militants de la province du Logone occidentale ce vendredi 20 janvier 2023 au siège provincial dudit parti.

M. Jean BERNARD Padaré secrétaire général national 2e adjoint, chargé de la communication du parti MPS, « nous devons parler aux jeunes Tchadiens », a-t-il déclaré. Il affirme que le gouvernement d'union nationale doit travailler pour que la jeunesse puisse s'affirmer et réaliser son rêve. Pour y parvenir, dit-il, il faut vulgariser les acquis du DNIS au profit de tous.

L’aspiration d'un Tchad refondé doit tenir compte de toutes les réalités, dit M. Padaré. Il appelle les militants de son parti à dénoncer toutes les dérives constatées des autorités administratives civiles et militaires dans l’exercice de leurs missions, précise-t-il. Cela en application des résolutions et recommandations du DNIS, toutes les mauvaises pratiques doivent être dénoncé ».

Pour finir le MPS demande aux militants de garder le même élan de solidarité dans le travail afin de faire triompher les idéaux du parti. Il déplore la tentative de la formation d'une rébellion dans la province voisine. Selon lui, les Tchadiens doivent prioriser le dialogue seul moyen de bâtir un État de droit.

Mbaiwanodji Adrien, depuis Moundou, Ialtchad Presse

Ce jeudi 19 janvier, le chef pâtissier-cuisinier Hisseine Mahamoud a échangé avec la presse concernant l'organisation du concours d'art culinaire du Festival Dary. Cet échange concerne la finale entre trois provinces : le Mandoul, le Mayo-Kebbi et le Wadi-Fira. Il s'est déroulé hier. Les résultats sont attendus au plus tard le samedi. Reportage.

Hissein Mahamoud est arrivé quatre jours avant le festival Dary sur invitation du ministre de la Culture et du Tourisme afin d’organiser le concours d'arts culinaires pour les 23 provinces du Tchad.

M. Hisseine Mahamoud affirme que les femmes ont effectué un travail impeccable. Au début de ce concours, toutes les 23 provinces avaient préparé la boule avec des sauces différentes. Pour lui, il faut que les femmes sortent de leur zone de confort en faisant d'autres nourritures pour mieux représenter un jour le Tchad à la compétition internationale. Parmi les régions qualifiées pour la finale, le chef cuisinier a interdit de cuisiner la boule. Selon lui, il faut que ces femmes cuisinent d'autres plats afin que le jury puisse faire un bon choix. Il ajoute que la préparation de la boule fait partie de la culture du Tchad profond, car le fait de faire la boule à chaque phase de la compétition n'est pas variable, il s'appuie sur un exemple, « dans les examens si on donne une même épreuve facile, personne n’échouera », dit-il.

Dans un concours, on goûte les nourritures de toutes les régions.  « Ces cuisinières n'ont jamais rencontré un vrai chef pâtissier-cuisinier, je suis ravi de découvrir certaines sauces comme la sauce longue », dit-il. Il a rappelé la créativité des femmes. Pour lui, on juge un plat de plusieurs façons « tu peux trouver un bon plat, mais quand tu le goûtes, c'est autre chose tout comme tu peux trouver un plat qui saute aux yeux, mais quand tu le goûte, c'est autre chose ». Il dit aux provinces mécontentes d’avoir été éliminées que « ce n'est pas parce qu'une région à gagner le meilleur prix qu'elle est meilleure que d'autres, il y a certaines provinces qui peuvent dépasser celles qui ont participé à ce concours ».

Au sujet du retard des résultats, M. Hisseine explique qu'il faut d'abord noter. Ajouter au moins 24h pour calculer afin de bien dresser le procès-verbal. Il relève que les trois provinces gagnantes sont déjà connues, il ne reste qu'à les départager par classement. Les résultats définitifs seront proclamés samedi. « Le trophée est symbolique. Il a été fabriqué au pays ».

Chef Hisseine, rêve d'organiser un concours de boule entre les régions du Tchad afin que ces dernières puissent valoriser la nourriture tchadienne dans une compétition mondiale d'arts culinaires.   

Pour rappel M. Hisseine Mahamoud a représenté le Tchad à l'international avec ses propres moyens sans l'aide de l'État. Il dit être satisfait d'avoir organisé cette compétition malgré le manque d'eau et d'électricité dans ce pays.

Noël Adoum

Mahdi Adey Ali, jeune de 16 ans, originaire de Bokoro a présenté des avions, bus, camions et Caterpillar fabriqués à partir des objets recyclés ce 18 janvier au stand de Hadjar-Lamis. Des œuvres qui forcent respect, admiration et attirent le grand public venu pour le festival. Ialtchad Presse a échangé avec ce jeune ambitieux qui rêve de révolutionner un jour l'industrie de la mécanique et de la technologie au Tchad.

Il est né vers 2007 à Bokoro, chef-lieu du département de Dababa. Il grandit dans cette même ville à plus d'une centaine de kilomètres de la capitale tchadienne. Il fait la classe de 6e au collège Galilée de Bokoro. Il est orphelin de père, dit-il.  Sa passion de devenir un jour pilote l'a poussé à créer des avions et autres jeux d'enfants à base des objets recyclés tels que, le carton, le fil (bobine), le fer, le plastique, etc. a-t-il affirmé. Pétri de talents et courageux devant notre micro, le jeune Mahdi relève qu'il vit déjà de son métier. « Certes, mon objectif premier est de créer des avions pour s'envoler et des vrais automobiles mais cela ne m'empêche pas de me débrouiller. Je vends 8 à 10 par semaine et l'unité coûte 1.000F », a-t-il expliqué.

Au sujet des difficultés auxquelles il est confronté, M. Mahdi souligne qu'il est orphelin de père, « ce qui rend la tâche difficile. Il n'y a que ma mère qui s'occupe de nous et de notre scolarité », a-t-il confié. Il estime qu'il a des ambitions pour faire des études et réaliser sa passion, « mais les moyens posent problème », a-t-il déclaré.

L'exposition de ce jeune a drainé presque toute la foule. Ibrahim Adam Youssouf, spectateur interrogé affirme qu'il est impressionné par le travail abattu par M. Mahdi. « J'étais agréablement surpris par les œuvres de ce jeune », a-t-il affirmé. Il lance un appel à l'endroit du gouvernement, « ce jeune doit-être suivi de prêt, encourager et envoyer à l'extérieur pour des études. Grâce à lui, le Tchad va surprendre le monde un jour », a-t-il précisé. Selon lui, « tout rêve commence petit et devient grand si tout le monde met son énergie à contribution ».

Abderamane Moussa Amadaye.

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