jeudi 19 mai 2022
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Journal (264)

La réunion était consacrée à l’exploitation illégale de l’or mais a débouché sur la décision de fermer tous les sites d’orpaillage illégal.

Selon le compte-rendu fait par le ministre de la Communication, quatre mesures sont prises à l’issue de cette réunion dirigée par le président de la République Idriss Déby Itno. 

La première mesure concerne la fermeture dès jeudi 8 octobre de tous les sites d’orpaillage illégal. La deuxième mesure ordonne l’annulation de tous les titres miniers, des permis de recherche et/ou d’exploitation industrielle, semi-industrielle et artisanale de l’or, ainsi que de toutes les autorisations de prospection, d’exploitation semi-industrielle, semi-mécanisée, artisanale/traditionnelle et de lavage des rejets d’or. Sauf exception aux entreprises dûment agréées aux références avérées dans le secteur minier. La troisième mesure parle du déguerpissement de tous les orpailleurs des sites illégalement occupés. Enfin, la quatrième mesure demande le rapatriement des étrangers clandestins vers leurs pays d’origine.

Il faut rappeler que depuis 2018, le gouvernement est en guerre contre les orpailleurs clandestins dans les zones minières de Miski et Kouri Bougoudji. Des injonctions leur ont été plusieurs fois signifiées de quitter les lieux. Mais sur le terrain, ces sommations n’ont pas donné des résultats escomptés.

Selon les chiffres du ministère de l’Administration du territoire, il y a plus de 25 000 orpailleurs clandestins dans ces zones. En août 2018, le gouvernement avait même ordonné l’utilisation des moyens très forts. « Nos forces de défense et de sécurité sous le contrôle du ministre de la Défense sont instruits pour déclencher les opérations terre et air pour faire partir par force tout orpailleur (…) de détruire tous les gros engins et citernes d’eau (…), de brûler tous les magasins des matériels d’orpaillage et autres matériels jusqu’à ce qu’il n’y ait personne dans ces zones de Miski et Kouribougouji », avait déclaré le ministre de la Sécurité publique de l’époque, Ahmat Mahamat Bachir.  

Les ex-otages du groupe terroriste Boko Haram, le médecin Besso Mahamat Ernest et ses compagnons ont été élevés à différents grades de l’Ordre du Mérite civique du Tchad par le président Idriss Déby Itno.

Les 3 hommes ont été enlevés par les éléments de la secte islamique Boko Haram en octobre 2019. Après 6 mois de captivité, ils ont été libérés le 30 août.

Ce lundi 5 octobre 2020, Dr Besso Mahamat Ernest, médecin-chef district de Baga Sola, Aser Adoum, agent d’hygiène et d’assainissement et Brahim Adam Abdoulaye, chauffeur ont reçu les mérites de la nation. Par décret 2003/PR/EMP/CH/2020, ces trois ex-otages de Boko Haram ont été élevés à différents grades de l’Ordre du Mérite civique du Tchad par le Maréchal Idriss Déby Itno, président de la République.

Ainsi, Dr Besso Mahamat Ernest est élevé au grade d’Officier. Aser Adoum et Brahim Adam Abdoulaye, eux sont élevés au grade de Chevalier.

L'ordre du mérite civique du Tchad est une décoration honorifique créée le 14 août 1963 par décret 147. Il récompense les fonctionnaires et agents de l'administration qui ont rendu des services signalés à la République. Il comprend trois grades : chevalier, officier et commandeur.

Prévue pour être opérationnelle en mars 2020, la plateforme de scannage des services de la Douane est enfin inaugurée ce mercredi au poste frontalier de Ngueli. C’est un don de la République populaire de Chine.

Le ministre des Finances et du Budget Hamid Tahir Nguilin, en inaugurant la plateforme de scannage à saluer la coopération sino-tchadienne. Il a émis le vœu de voir que cette plateforme aide à augmenter les recettes douanières et faciliter le travail des agents. « Je voudrais appeler l’ensemble des régies du ministère des Finances et tous les services de l’État compétents en matière de collecte des recettes de redoubler d’efforts pour battre le bon record de l’année dernière à la Douane et toutes les régies des finances publiques. »

La plateforme de scannage des containers et des véhicules de la Douane nationale, en chantier depuis fin novembre 2019, est enfin opérationnelle. Elle a été inaugurée ce mercredi 7 octobre pour inspecter et dédouaner les marchandises. Le scannage va augmenter les recettes douanières, éviter les déperditions et l’identification efficace des marchandises. Aussi, elle permettra d’éviter le déchargement et le rechargement qui occasionnent des coûts financiers aux clients et une perte de temps.

La plateforme de scannage est dotée de 4 scanners, la plateforme. Selon l’ambassadeur de Chine au Tchad M. Li Jin Jin, ce projet s’inscrit dans le cadre du forum de la coopération sino-africaine. Et ce don vise à aider le Tchad à améliorer le travail de la Douane. La direction de la Douane apprécie cette aide et salut ce projet innovant. Pour le directeur général des Douanes et Droits indirects Abdelkerim Mahamat Charfadine, « cette innovation va contribuer efficacement à lutter contre la fraude douanière, la contrebande des marchandises prohibées et les criminalités transfrontalières. »

Cinq techniciens de la Douane sont formés en Chine pour opérer ces appareils. Aussi, d’autres scanners seront installés dans les provinces notamment à Belaba, Adré et Daboua.

Une cérémonie de levée des couleurs s’est déroulée hier dans les locaux du ministère de la Santé publique. L’initiative est du Réseau des jeunes pour le développement et le leadership au Tchad (RJDLT).

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre, Dr Abdoulaye Sabour Fadoul. Elle consistait à encourager le civisme et les actes de citoyenneté. C'est une action à saluer, a dit la coordinatrice du projet « Mon drapeau, ma fierté », Germaine Fita. « Cette action civique consiste aussi à reconnaître les efforts fournis pour servir les populations en matière du bien-être sanitaire », a-t-elle ajouté.

Le ministre a pris la parole. Il a déclaré que tous les 5 de chaque mois, une cérémonie similaire se tiendra dans tous les établissements de santé pour donner de la valeur à ce qui unit les Tchadiens. Pour lui, les couleurs nationales unissent les Tchadiens dans toutes leurs diversités. C’est pour le M. Sabre un signe fort pour l’unité des fils du Tchad. Selon lui, le patriotisme, le civisme et l’unité nationale se construisent à travers ce genre d’actions.

Les membres du RJDLT ont, à l'occasion, encouragé le personnel du ministère de la Santé et de la Solidarité nationale pour le combat qu’il mène contre le Covid -19.

L’hôpital de la Renaissance de N’Djamena a reçu ce mercredi la visite des autorités responsables de la santé publique.

Le ministre de la Santé publique, Dr Abdoulaye Sabre Fadoul et le secrétaire d’État à la Santé, Dr Djiddi Ali Sougoudi, se sont rendus à l’hôpital de la Renaissance de N’Djamena pour s’imprégner des conditions de travail des agents, mais aussi de l’accueil et du traitement des patients.

La visite guidée a été dirigée par le directeur général de l’hôpital de la Renaissance, M. Gustave Bassanguen. Tout y est passé : la centrale d’oxygène, le système de traitement des eaux, l’unité de dialyse et celle des laboratoires, etc. Tout au long de la visite, le directeur a expliqué en détail à ses hôtes le fonctionnement de chaque service et les difficultés de l’établissement.

À la fin de la visite, le directeur général M. Bassanguen  a mis l’accent sur la formation des agents, l’ajout et la maintenance des équipements pour mieux soigner les patients. L’hôpital, dit-il, compte 54 médecins, dont 49 spécialistes. Il a une capacité de 223 lits et 17 places.

Enfin, le secrétaire d’État à la Santé, Dr Djiddi Ali Sougoudi a pris la parole pour rassurer l’administration de l’hôpital au sujet des moyens de travail, de la formation des agents et du transfert des compétences, « Ils sont les priorités pour le ministère », dit-il. Il n’a pas manqué au passage de saluer l’implication du personnel dans la lutte contre le Covid-19. Pour finir, le Secrétaire d’État a insisté sur l’accueil et la prise en charge normale des malades.

Réunis ce 5 octobre dans le cadre des festivités de la journée mondiale des enseignants, les militants de la plateforme syndicale du secteur de l’éducation ont après plusieurs recommandations au gouvernement.

Pour améliorer leurs conditions de vie, de travail et assainir leur profession, les militants de la plateforme syndicale du secteur de l’éducation ont fait 15 recommandations au gouvernement. Ialtchad Presse vous propose in extenso les recommandations des enseignants.

  1. Mettre à la disposition des enseignants pour toute la période de la pandémie le gel hydro alcoolique, les masques répondant aux normes sanitaires ;
  2. Désinfecter les salles de classe et assainir l’enceinte des établissements ;
  3. Verser des primes de risques à tout le personnel de l’éducation ;
  4. Appliquer intégralement le reste des points contenus dans l’accord du 9 janvier 2020, notamment le paiement des effets financiers des avancements et reclassements à compter de janvier 2020 et le paiement des frais de transport de 2016 à 2019 ;
  5. Construire et équiper les salles des classes dans les écoles, collèges, lycées et universités en vue de décongestionner les structures d’accueil existantes à l’effet de la pandémie de Covid-19 ;
  6. Impliquer les syndicats du secteur de l’éducation dans le recrutement des diplômés à la Fonction publique ;
  7. Recruter sur la base des critères bien définis, notamment par promotion en vue de donner la chance à tous les enfants tchadiens ;
  8. Répartir équitablement les ressources humaines, matérielles et financières en tenant compte de la carte scolaire ;
  9. Affecter les agents selon les critères techniques et non les utiliser à des fins mercantiles ;
  10. Organiser les examens et concours uniquement avec les professionnels de l’éducation sur le terrain en évitant l’intrusion des corps étrangers dans les différents jurys ;
  11. Payer les allocations de congé de retraite, les primes de départ à la retraite, payer mensuellement la pension par virement bancaire ;
  12. Donner des autorisations d’étude à ceux qui en font la demande suivant les textes en vigueur ;
  13. Donner des indemnités de craie et documentation aux enseignants, surveillants généraux des collèges et lycées ainsi que des contractuels de l’État intervenant dans les classes ;
  14. Recruter des maîtres communautaires ayant fini leurs formations dans des    Écoles normales des Instituteurs ;
  15. Verser les primes de suggestion aux chefs de division et responsables des services du ministère de l’Éducation nationale et de la Promotion civique.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Christian Routouang Mohamed Ndonga a refusé de renouveler le contrat du sélectionneur national des Sao du Tchad, M. Emmanuel Trégoat. Son contrat a pris fin depuis le mois d’août.

Il est en sursis depuis un mois et attend un probable renouvellement de son contrat. Mais Emmanuel Trégoat, coach de l’équipe tchadienne de football s’est vu refusé le renouvellement de son contrat.

Dans une correspondance adressée ce lundi 5 octobre 2020 au président de la Fédération tchadienne de Football association (FTFA), le ministre de la Jeunesse et des Sports a fait part de son renoncement à renouveler le contrat du sélectionneur national. « Le ministre tient à vous signifier qu’en l'espèce et à partir de cet instant, il renonce à signer la prolongation du contrat du sélectionneur national Emmanuel Trégoat et vous demande de prendre les décisions qui s'imposent », a notifié le directeur général du ministère à la FTFA.

La goutte d’eau de trop

La cause de ce refus est dit-on la non-convocation de Bakhit Djibrine, milieu offensif de l’équipe nationale par Emmanuel Trégoat pour la tournée de préparation au Niger et pour les deux matches avec la Guinée équatoriale. Cette décision du coach intervient à la suite de celle de la commission d’homologation des litiges et des disciplines de la FTFA de sanctionner Bokhit Djibrine du club Foullah Édifice pour de « supposé » double contrat. Argument que rejette en bloc le ministre Christian Routouang Mohamed Ndonga qui ne voit qu’une manipulation du coach Emmanuel pour compromettre l’avenir de celui qu’il qualifie de « figure montante de notre football ». « Dans cette affaire répugnante, l’instigateur principal se trouve être Emmanuel Trégoat qui, pour ses intérêts personnels a outrepassé ses fonctions de sélectionneur national pour se transformer en manager ou agent recruteur », peut-on lire dans la correspondance. D’après le document, cette implication du coach est en violation des dispositions de l’article 5 de son contrat du contrat paraphé fin août 2019.

Titulaire d’un diplôme UEFA « A », Emmanuel Trégoat a été rappelé en fin août 2019 pour reprendre les rênes de l’équipe nationale tchadienne. Il a comme cahier de charge de qualifier le Tchad à la Coupe d’Afrique des nations de 2021 au Cameroun. Depuis son retour, l’entraîneur a à son compteur six défaites, un match nul et une victoire en huit matches. En 2015, il a été limogé pour résultat non probant. Ne reste qu’à la FTFA de trouver dans un plus bref délai, un nouvel entraîneur qui doit piloter les matches de poule retour dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2021.

La guerre vient de commencer ?

Le 2 octobre, le ministre Christian Routouang, visiblement exaspéré, a fait une sortie fracassante sur les réseaux sociaux pour s’en prendre à  des « mafieux » qui, écrit-il, ont  pris en otage le football tchadien. « Ils sont souvent prétentieux et se disent ayant les « bras longs » et prêt à réduire l'autorité du ministre au néant », les a-t-il décrits dans son post. Pour lui, il n’est plus question de fermer les yeux, mais il faut agir, quelles que soient les conséquences. « Soyez rassuré que je plongerai dans ce monde inconnu sans réserve et avec un mental de fer… On ne continuera pas à caresser la vérité au sens de poils tout le temps », a-t-il prévenu.  Trois jours après cette sortie, le ministre renonce au renouvellement du contrat du coach Emmanuel arrivé à terme. Est-ce le ministre veut par cet acte affirmer son autorité ? La question reste posée. En soirée le président de la FTFA M. Moctar Mahmoud Hamid dit prendre acte de la décision du ministre.

Une formation des relais communautaires sur la fréquentation des services de la consultation prénatale a été lancée ce vendredi. L’initiative est de l’Organisation des Premières dames d’Afrique pour le Développement section Tchad.

La question de la consultation prénatale est une question préoccupante au Tchad. C’est le deuxième pays en Afrique qui a le taux le plus élevé de mariage d’enfant avec un taux 32% de femmes alphabétisées (rapport PNUD 2018).  D’après les diagnostics publiés en 2014, la mortalité maternelle est estimée à 45%. Ce qui peut s’expliquer par la faible fréquentation des services de consultation prénatale.

C’est pour inciter à la fréquentation de ces services que l’Organisation des Premières dames d’Afrique pour le Développement (OPDAD), section Tchad, a lancé cette formation à l’intention des délégués des quartiers et des associations de jeunes du 7e arrondissement de N’Djamena.  Cette journée de formation vise à outiller les participants en techniques de sensibilisation et des risques liés à la faible fréquentation des services de consultation prénatale. Selon le point focal OPDAD Tchad, Noudjiadjim Dillah Lucienne, beaucoup d’efforts ont été consentis dans la construction des infrastructures. Mais le problème est au niveau de la fréquentation. « Beaucoup de femmes en grossesse ne parviennent pas, jusqu’à nos jours, à fréquenter régulièrement les structures sanitaires », regrette-t-elle. C’est pourquoi l’accent doit être mis sur la sensibilisation. « C’est par ce geste simple que vous contribuerez à l’amélioration de la couverture santé de vos femmes et vos filles. C’est notre responsabilité », a-t-elle indiqué.

Cette phase pilote ne concerne que le 7e arrondissement de la ville de N’Djamena.  Au total, 400 relais communautaires venus des 18 quartiers de l’arrondissement qui en sont bénéficiaires. A l’ouverture des travaux, le délégué du gouvernement auprès de la commune de N’Djamena, Adoum Fortey a plaidé pour que cette formation soit organisée dans d’autres arrondissements.

Rappelons que cette formation s’inscrit dans le plan stratégique de l’OPDAD et de l’agenda 2019-2023 de la Première dame du Tchad Hinda Déby Itno. L’OPDAD œuvre dans 7 domaines : le VIH/SIDA, les MTS, la santé reproductive, l’égalité des sexes, etc.

Au cours d’une assemblée générale extraordinaire tenue ce samedi, le Syndicat des médecins du Tchad (SYMET) a renouvelé son bureau exécutif. Tahir Mahamat Saleh en est le président.

Dr Tahir Mahamat Saleh est élu président du bureau exécutif du Syndicat des médecins du Tchad (SYMET) lors d’une assemblée générale extraordinaire convoquée ce samedi 3 octobre. Il remplace Dr Baroua Haroun Seid dont le mandat a pris fin après avoir été prorogé depuis 2018.

Dans son discours bilan, après quatre ans d’exercice, le président sortant, Dr Baroua Haroun Seid s’est dit fier du travail abattu. Il a énuméré entre autres : l’acquisition d’un local, l’instauration des cartes de membre, installation des cellules dans les centres hospitaliers universitaires de N’Djamena et dans huit provinces, etc. En perspectives, il y a le projet de rédaction de mémorandum sur la spécificité du corps médical et d’autres projets que le président sortant dit laisser à l’appréciation du nouvel exécutif.

Dans son mot de circonstance, le secrétaire d’État à la Santé, Dr Djiddi Ali Sougoudi, par ailleurs secrétaire général sortant du SYMET, a interpellé ses collègues à être actifs au sein du syndicat pour la défense de leurs intérêts matériels et moraux et protéger la profession de médecin.  « Le métier est noble. Son exercice doit être codifié. C’est pourquoi nous voulons d’un syndicat responsable qui doit se battre pour l’exercice légal et reconnu de la médecine », dit-il.

Rappelons que le SYMET est une organisation syndicale créée en 1996. Il a pour but de regrouper les médecins et défendre leurs intérêts.

Le fichier électoral tchadien datant de 2016 est en cours de révision. L’opération a été lancée ce jeudi à N’Djamena par le président de la Céni, Kodi Mahamat Bam.

C’est dans la commune du 7e arrondissement de la ville de N’Djamena que le lancement de la révision du fichier électoral a eu lieu ce jeudi 1er octobre. Selon le maire de cette commune, Elsepa Akodmo, le choix du centre Don Bosco pour abriter le lancement de cette opération s’explique par le fait que ce centre abrite plusieurs activités des jeunes.

L’opération d’enregistrement se déroulera durant 20 jours sur l’étendue du territoire national. Elle vise les personnes qui ont atteint l’âge de la majorité après les élections de 2016, ceux qui ont changé de circonscription électorale et ceux qui n’ont pas pu se faire enrôler en 2016.

Dans son discours de lancement, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Kodi Mahamat Bam, a indiqué que ce processus marque le début de la phase de collecte des données pour établir les listes électorales. « Le processus électoral au Tchad est désormais en marche. Il est irréversible », dit M. Kodi.

Rappelons que cette opération vient à la suite de la phase pilote de test des kits d’enrôlement. Le pays se prépare à organiser les élections présidentielles, législatives et communales en avril et octobre 2021.

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