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Lors de son Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) tenue ce 26 octobre, le bureau exécutif de la section syndicale du ministère des Affaires étrangères, des Tchadiens de l'étranger et de la coopération internationale, via la centrale syndicale des agents de l'administration générale du Tchad (CSAAGET) a annoncé un préavis de grève de 72h.

Ils étaient nombreux à prendre part à cette assemblée dont l'objectif est d’évaluer les avancées pour la signature du statut particulier du corps de la diplomatie du Tchad. Après présentation et examen du compte rendu, l'AG a décidé que le corps de la diplomatie tchadienne est l'un de tout premiers à disposer de son statut particulier en son temps mais aujourd'hui, l'un des derniers pays au monde qui ne dispose pas d'un texte pour régir sa diplomatie.

Selon l'assemblée, le Pacte Social triennale préconise avec précision que les droits acquis ne doivent pas être supprimés et la carrière des agents du ministère en charge des affaires étrangères est aujourd'hui complétement bloquée par les textes actuels qui régissent l'administration de tel point qu'aucun cadre n’évoluer en grade jusqu'à sa retraite. Le ministère Secrétariat général du gouvernement et le ministère de la fonction publique n'ont pas donné des raisons à la section syndicale.

L'assemblée estime que tous ces agissements visent à bloquer l'aboutissement de ce projet à la carrière des diplomates, un préavis de grève de 72h est lancé à partir du lundi 30 octobre. « A l’expiration de ce préavis, une grève sèche sera automatiquement entamée ».

Noël Adoum

A l'issue d'une assemblée générale (AG) statutaire tenue sous haute sécurité ce jour 25 octobre que le comité de normalisation de la fédération tchadienne des nouveaux textes sont adaptés par acclamation malgré quelques contestations.

23 délégués de ligues de provinces, des représentants de la Fédération Internationale de Football Amateur (FIFA) et de la Confédération Africaine de Football (CAF) ont clos les travaux à 20h. Après plus de 9h d'échanges tendus, houleux, un consensus s’est dégagé de 6 projets de textes proposés par le comité de normalisation et la commission chargée de la révision ont été adoptés par acclamation malgré quelques contestations.

Me. Jacqueline Moudeïna, présidente du comité de normalisation du football affirme que l'adoption ces textes permet de franchir un cap. « Il y a ceux qui se sont donné le droit, le loisir de semer le doute dans la tête des Tchadiens en nous dénigrant, en baptisant CONOR, CONARD, tout cela on l’a encaissé », dit-elle. Elle dit se réjouir par l’adoption de ces textes qui s’est déroulée d'une façon très correctes, lucides et sincères. Mme Moudeina a aussi dit que la date des élections à la tête de la fédération tchadienne de football est pour bientôt, « la dernière étape sera les élections et nous procéderons aux élections en vous lisant le calendrier qui nous a été envoyé par la fédération internationale de football association (FIFA)... sera mise en exécution pour permettre une élection seine », a-t-elle relevé.

A la fin de cette AGS, quelques dirigeants du football se sont prononcés à notre micro.

Souleymane Daoud, président de la ligue de football du Ouaddaï dénonce la concentration des toutes les activités dans la capitale alors que les potentialités du football tchadien sont en provinces. Toutefois, il se dit satisfait des travaux qui ont abouti à l'adoption des nouveaux textes pour permettre l'organisation dans un proche avenir des élections pour la désignation d'un nouvel exécutif. « Nous allons voter un sportif soucieux du devenir du football tchadien à la tête de la fédération pour redonner le blason à notre sport qui nous est cher », a-t-il laissé entendre.

Pour Rahman Zakaria Rahma, nouveau vice-président de la ligue de N'Djamena, les débats ont été francs, cela a amélioré les textes présentés par le CONOR. « Dans une rencontre qui regroupe plus de 100 personnes, il doit y avoir des mécontents mais dans l'ensemble c'est une très bonne assemblée. Nous sommes satisfaits »,

Abderamane Moussa Amadaye

L’Observatoire Économique et Statistique d’Afrique subsaharienne (AFRISTAT) a organisé ce 23 octobre 2023 la 46ème réunion du comité de direction dans le 8e arrondissement de la capitale tchadienne, N’Djamena.

L'objectif de cette réunion est d'élaborer la vision horizon 2025 qui servira à développer le volet « observatoire économique », sauvegarder l'acquis du centre de référence dans le domaine du renforcement des capacités statistiques afin de continuer d'être l'instrument d'intégration économique en Afrique Subsaharienne.

Pour le ministre de la Prospective Économique et des partenariats internationaux, Moussa Batraki, le conflit entre la Russie et l'Ukraine est venu exacerber les tensions sur le marché des matières premières notamment celui du pétrole, du gaz ainsi que sur celui des produits alimentaires notamment le blé et le maïs, a-t-il dit. Selon le ministre, l’une des conséquences les plus visibles de cette situation d’ensemble reste le renchérissement du niveau général des prix un peu partout dans le monde. Il relève que les perspectives sont en berne car le FMI annonce un ralentissement général de l’activité. « L’Institution de Bretton-Woods indique que la croissance mondiale devrait passer de 3,5% en 2022 à 3% en 2023 et il est projeté un taux 2,9% en 2024 », a-t-il déclaré.

Selon lui, la finalisation du projet de révision du Traité portant création d’AFRISTAT, l'examen des résultats de l'étude stratégique d’AFRISTAT à l’horizon 2035 et les délibérations devant conduire à la proposition au Conseil des ministres de candidats susceptibles d’être nommés Directeur Général de l’Institution à partir de janvier 2024 sont des sujets qui vont impacter la vie d’AFRISTAT.

Noël Adoum  

Dans un point de presse animé ce 21 octobre 2023, le président du parti union des démocrates pour le développement et ne progrès (UDP), Max Kemkoye sur les douloureux événements du 20 octobre, il exige une enquête internationale et une justice internationale. Le président de l'UDP a aussi dressé le bilan de la gestion embrassante de l'an 1 de la seconde phase de transition. 

Pour Max Kemkoye, président de l'UDP, l'effroyable a été atteint le 20 octobre 2022 à la suite de la manifestation réprimée dans le sang à N'Djamena, Moundou, Koumra et Doba. « Ce jour-là, des jeunes tchadiens tombaient par centaines sous les balles assassines de l'ensemble des forces de défense et de sécurité », dit-il. Il relève que le gouvernement, pour se justifier à l'effet de se donner bonne conscience, a qualifié cette manifestation réprimée d'atteinte à la sûreté de l'État et insurrection populaire, affirme M. Kemkoye. S'agissant de responsabilité de cette sanglante répression, le président de l'UDP indique que « les faits sont là, les éléments de forces de défense et de sécurité de façon générale et l'armée en particulier ne répondent qu'à un ordre...en pareille circonstance, tirer à vue ou tirer pour tuer dans une armée ne peut relever de la compétence exclusive de celui qui a le pouvoir de réquisitionner l'armée pour le maintien de l'ordre. Et cette réquisition ne peut se faire que par décret », a-t-il confié à la presse. Face au silence et au manque de crédibilité de la CEEAC dans la facilitation de cette tragédie, selon le Président de l'UDP, son parti promet de se battre aux côtés des victimes pour sauver le Tchad de la junte aux intérêts étrangers en contre partie du pouvoir. « Nous appelons ces gens qui croient qu'ils vont continuer à bénéficier de l'impunité ou qu'il n'y aura pas justice à sortir de leur tanière pour demander pardon car, aucun régime n'est éternel. Et ça sera un Tribunal criminel qui statuera sur leur sort », a affirmé, Max Kemkoye, président de l'UDP. Il poursuit, « le bon sens politique et l'humanisme nous condamnent à s'interdire toute exploitation politicienne de ce drame...nous exigeons l'enquête internationale et la justice pour les victimes...ces morts ne doivent pas servir à rien ou être rangées dans l'oubliettes comme de nombreux événements connus et restés impunis », a-t-il laissé entendre.

M. Max Kemkoye s'est aussi appesanti sur l'an 1 de la seconde phase de transition. Pour le président de l'UDP, les tchadiens vivent les pires situations socioéconomiques et politiques depuis plus de 24 mois dont 12 mois de malheur excessif qu'il résume en 17 points qu'il dénomme « les 17 plaies béantes difficiles à cicatrisées occasionnées par le gouvernement de transition dite phase 2 ». Il souligne l'indifférence et l'irresponsabilité des autorités de transition, l'incapacité à répondre aux urgences économiques et sociales, aux détournements massifs et la destruction de l'économie, l'absence de justice, cherté de vie, des nominations et élévations népotistes, etc.

Enfin, face à ce qu'il qualifie de l'échec total et du pilotage automatique de l'État par des immatures, le président de l'UDP promet que la junte militaire aura le peuple en face. « Partout où règnent ces genres de pouvoir, le peuple a fini toujours par renverser la vapeur car, nous en avions vu et revu les sinistres, célèbres et tout puissants dictateurs finir droit en prison, lynchés par la rue, chassés par les populations, emprisonnés à vie ou tués et exposés. Quelle que soit la puissance d'un dictateur, sa fin a toujours été triste et ils sont légion », conclut, M. Kemkoye, président de l'UDP.

Abderamane Moussa Amadaye

Le Syndicat National des professionnels de l'Administration du Territoire dénonce lors d’un point de presse la gestion de l'administration territoriale, la revalorisation et l'harmonisation de leur traitement salarial.

Mme Ndeingar Sonia la Secrétaire Générale (SG) dénonce les dérives de certains chefs des unités administratives. « Les nominations par le décret présidentiel sont remplacée par des nominations verbales ou par messages », dit la SG.

Elle affirme que la suspension du gouverneur de Wadi Fira par le président de la transition pour cause la nomination par un arrêté des maires de communes et le sultan du Dar Zakhawa est en violation des textes qui régissent les unités administratives, les collectivités autonomes et les chefferies traditionnelles.

Pour elle, le SYNPAT déplore la militarisation et la politisation de l'administration publique. Pourtant, dit-elle, le ministère dispose des cadres formés à École Nationale de l’Administration (ENA) du pays, de l’étranger. Et qui traînent dans les couloirs du ministère. « La plupart des gouverneurs, des préfets et des sous-préfets sont des militaires sans aucune notion et références de la fonction Publique ». Selon le syndicat, ces pratiques sont perpétrés par les tout-puissants gouverneurs sont la plupart des généraux qui ont fait de la mauvaise gouvernance des unités administratives une règle. Conséquence : les populations sont arnaquées.

Le Synpat condamne ces dérives et propose au président de transition de procéder à des nominations sur la base des critères définis par les textes de la République. Il doit aussi s’investir dans le dossier de la revalorisation et de l'harmonisation salariale des agents de commandement du ministère.

Ousmane Bello Daoudou

Dans une déclaration faite ce samedi 21 octobre, l'association des jeunes pour la paix et la sensibilisation et la citoyenneté déplore la situation socio-économique, politique et sécuritaire du pays.

Moussa Djibrine Ramtallah Hassan, président de l'AJPSC dit constater les agissements des autorités de la transition qui tentent d’instaurer une pensée unique par l'asservissement des Tchadiens. Il affirme que les partis politiques et la société civile favorable à la transition font leur activité alors que ceux de l'opposition démocratique sont empêchés, dit-il.

Pour lui, l'insécurité, la cherté de vie, le recul de la démocratie, le manque de politique d'emploi pour les jeunes, l'injustice sont quotidien, dit-il. Face à la situation, il soutient que la transition dirigé a échoué parce qu’elle est incapable de répondre aux besoins urgents des Tchadiens. Il exige la dissolution du gouvernement afin de constitution une nouvelle équipe Républicaine soucieuse de la vie politique du pays.

Ousmane Bello Daoudou

Par une déclaration officielle diffusée sur le site de l'ambassade des États-Unis au Tchad, le porte-parole du département Américain, Matthew Miller exhorte le gouvernement tchadien à faire la transparence sur les violences du 20 octobre où plusieurs manifestants ont été tués par les forces de l'ordre, selon le porte-parole.

Une année après la tragique et douloureuse répression sanglante du 20 octobre 2022, le département Américain a rehaussé à nouveau le ton sur les autorités de transition. Il affirme dans sa déclaration que « les forces de sécurité du gouvernement du Tchad ont abattu quatre (4) manifestants devant l'ambassade de États-Unis », au cours d'une manifestation du 20 octobre. Il a relevé que lors de multiples réunions avec de hauts cadres tchadiens, les États-Unis ont insisté pour que les responsables de ces meurtres répondent de leurs actes. « Malgré les assurances selon lesquelles l'affaire a été transmise au procureur général, nous n'avons vu aucun signe indiquant que le gouvernement du Tchad prend des mesures pour enquêter ou traduire les auteurs en justice », dit-il. M. Matthew Miller affirme que son pays ne dispose d'aucune information concernant une enquête gouvernementale sur le recours à la force meurtrière par les forces de sécurité contre d'autres manifestants pendant et après les manifestations du 20 octobre, a-t-il indiqué. « Nous n'avons pas non plus connaissance d'une quelconque mesure gouvernementale visant à enquêter sur l'arrestation et la mort de manifestants en détention survenus ultérieurement », a-t-il confié.

Le porte-parole du département d'État américain estime que la transition au Tchad ne peut réussir vers des élections démocratiques que si le gouvernement créé les conditions permettant à l'opposition non-armée et aux groupes de la société civile la pleine participation au processus politique. « Les États-Unis renouvellent leur appel pour que des enquêtes exhaustives soient menées sur ces événements et que toute personne responsable de violations et d'atteintes aux droits humains soit amenée à rendre des comptes », conclut le porte-parole du département d'État américain.

Abderamane Moussa Amadaye

Jour après jour, la manifestation du 20 octobre réprimée a une année. Par un point de presse animé ce jour 20 octobre 2023, la coordination des associations de la société civile et de défense des droits de l'homme (CASCIDHO) a commémorer cette journée sous le signe de deuil et d'indignation.

Pour Mahamat Digadimbaye, coordonnateur du CASCIDHO, le jeudi noir 20 octobre est un triste souvenir qui rappel une tragédie macabre dont les plaies sont encore béantes, dit-il. Il estime que ce jour les tchadiens se sont entretués, le sang a coulé et les larmes ne pas toujours encore séchés. « Un an après, le CASCIDHO s'indigne de cette barbarie humaine qui visait l'explosion du Tchad en tant que nation, une et indivisible », a-t-il confié. Pour lui, ces événements allaient remettre en cause les efforts de paix, de l'unité nationale et un retour à l'ordre constitutionnel. « Mais les tchadiens dans un sursaut national ont pu préserver les valeurs de l'unité nationale et du vivre-ensemble, sérieusement menacées », a-t-il laissé entendre.

Toujours dans sa déclaration en cette sombre journée du 20 octobre, le coordonnateur de CASCIDHO a tenu à féliciter l'engagement de la CEEAC pour la médiation dans cette affaire et dit attendre avec impatience la publication du rapport, qui selon lui, garantira la paix et la stabilité au Tchad en vue d'un retour apaisé à l'ordre constitutionnel. « De même nous saluons également les mesures prises par le gouvernement dans le cadre de l'apaisement et la décrispation de la situation politique. Nous faisons référence ici, aux manifestants libérés et ayant bénéficiés de la grâce présidentielle », a-t-il déclaré.

Pour finir, la CASCIDHO dit condamner avec force et fermeté toute exploitation de ces événements tragiques à des dessins politiques inavoués. « Le Tchad, il faut le dire à trop souffert des affres de la guerre et de la division. Le 20 octobre 2022 est le summum. Il est temps que le sang tchadien cesse de couler. En marche vers le retour à l'ordre constitutionnel en lieu et place de nos pleures et larmes, prônons le dialogue et la réconciliation. Nous disons plus jamais les manifestations meurtrières dans notre pays », conclut-il.

Abderamane Moussa Amadaye

Le Tchad a célébré le 18 octobre dernier la 16ème édition de la Journée Mondiale de Lavage des mains sous le thème, « lavage des mains, un geste simple qui sauve des vies ». C'est le secrétaire général (SG) du ministère de la Santé publique et de la prévention Dabsou Guidaoussou qui a donné le coup d'envoi de cette activité au centre de santé la léproserie.

 Ousman Doumbouya, représentant de l’Unicef au pays soutient que le lavage des mains est un geste simple si pratiqué régulièrement, il réduit les risques des maladies.  Selon lui, la journée vise à faire passer le message et le répéter. Malheureusement cette journée est négligée mais la célébration plaide pour le changement de comportement afin d’être à l’abris des maladies. Des défis restent à révéler pour promouvoir l’hygiène et l’assainissement.

Selon le SG du ministère, cette journée créée dans le cadre d’un Partenariat Public-Privé vise également à encourager la culture de lavage des mains est une opportunité pour sensibiliser sur les bienfaits des mains propres et ses bénéfices. « Chaque année des milliers d’enfants dans le monde ne vont pas à l’école à cause des maladies liées aux mains sales. Au Tchad, 9.000 décès d’enfants par an sont dus à la diarrhée.  1 enfant sur 5 en soufre au quotidien, se laver les mains est la meilleure façon d'éviter la propagation de nombreuses maladies »

Noël Adoum

Dans un point de presse hier jeudi 18 octobre à la Maison des médias du Tchad, les organisations de la presse privée ont fait le compte rendu de la réunion avec les autorités de la transition. Et ont formulé une liste de doléances pour dénouer la crise entre eux et la direction générale de la communication de la présidence de la République.

Les responsables des médias privés ont fait des propositions pour une sortie de crise qu’ils qualifient de constructive et durable opposant les médias privés à la direction de la communication présidentielle (DGCOM). Ils réclament entre autres chose, la nomination d'un point focal fiable, capable de transmettre leurs préoccupations directement au président de transition sans passer par l'actuel DGCOM qu'il juge hostile à leur regard. « Nous suggérons le ministre de la communication, et le conseiller aux médias du président de transition à condition qu’ils agissent de manière Indépendante sans l'influence de la DGCOM », disent-ils.

Les responsables des médias privés appellent le gouvernement à la révision des textes législatifs et application des recommandations du DNIS parmi lesquelles, la révision des textes de loi qui régissent la presse. Selon eux, cette révision contribuera à créer un environnement juridique plus favorable à la liberté de la presse, la nécessité de garantir la sécurité des journalistes, un accès libre à l'information à la présidence, à la primature et dans tous les ministères. Il faut signaler cette suggestion innovante pour la création d'une commission permanente nationale et indépendante d'accès à l'Information (CNPAI), gérée par les journalistes et prise en charge par l'État.

Ces organisations demandent le renforcement des capacités professionnelles des journalistes ainsi que la mise à disposition d'équipements adéquats pour leur travail qui selon eux, contribuera à améliorer la qualité du journalisme au Tchad. Ils lancent un cri d'alarme au président de transition d’intervenir pour résoudre les problèmes financiers de la Maison des médias menacée d'expulsion pour non-paiement de loyer.

Enfin, ils demandent aux autorités de la transition de rappeler à l'ordre la Haute Autorité des Médias et de l'Audiovisuel (HAMA) afin qu'elle demeure dans son rôle. Et qu'elle cesse avec ses menaces et intimidations, ni ses tentatives d'influencer les médias de manière partisane.

Abderamane Moussa Amadaye

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