mercredi 16 juin 2021

Mode

Mode (6)

Jeune, belle et joyeuse. Tout ce qu’elle touche lui réussit. Elle donne de l’éclat et de la visibilité à un événement quand elle participe. Le milieu de la mode africain se l’arrache. Son nom commence à circuler au sommet du mannequinat mondial. Sa fulgurante carrière semble partie pour ne pas s’arrêter…enfin peut-être…. Elle est presque irrattrapable tellement elle a creusé l’écart avec les autres mannequins de sa génération. Entrevue avec la fulgurante Claudia Mantangar, mannequin tchadienne en vogue. 



Mais qui êtes-vous Claudia ? Vous sortez d’où ?

Faire simple ou compliqué ?

À vous le choix.

Bon, écoutez, je suis simplement MANTANGAR CLAUDIA. Je suis tchadienne par mon identité civile et mes valeurs culturelles. Et dans la vie professionnelle, je suis mannequin. J’ai obtenu mon bac en 2017 (rire) c’est pourquoi je souligne le bac. Vous ne trouvez pas que c’est bête ? Alors, je continue, après mon baccalauréat j’ai participé à des petites activités non diplômantes : la gestion des projets et la gestion hôtelière. Je viens de m’inscrire en première année de licence en communication d’entreprise.

Comment êtes-vous arrivé dans le milieu du mannequinat

Enfant, je rêvais d’être mannequin depuis mon enfance. Vous savez je viens d’une culture conservatrice alors oui je rêvais en silence. Chemin faisant, j’ai fait mes premiers pas à l’agence de Samira Loubri At les « Gazelles du Sahel » de la nuit de la femme tchadienne en 2008. C’était un moment inoubliable.

J’ai fait ce choix parce qu’être mannequin est un métier glamour qui t’ouvre au monde. Aussi, c’est un métier avec a une forte exposition médiatique. Il est très exigeant. Il y a une grande concurrence, beaucoup de candidates au départ, très peu sont retenues à l’arrivée. C’est la règle du jeu. Sauf la crème des crèmes arrive à se faire leur place au royaume du mannequinat. J’avoue c’est dur.

Comment te définir ?

D’abord, ambitieuse. J’ai toujours eu cette ambition de porter haut le drapeau de mon pays dans le domaine de la mode. J’avance, il faut que je continue à avancer, de toujours avancer malgré les difficultés.

Ensuite professionnelle. J’adore bien faire mon travail afin de toujours exceller dans ce que je fais.

Enfin, ouverture d’esprit. Parce qu’il faut respecter les opinions des autres. Et je suis réceptive aux critiques. Cela me permet de m’améliorer.

Vous avez participé à des défilés hors du pays ?

Oui plusieurs d’ailleurs. Entre autres défilé à savoir : MASSA(Abidjan), le FESMMA(Benin), FIMOG (Guinée Conakry), FESTIA (Mali), NSA(Bénin), ELIMA(Togo). Je viens aussi de participer à un défilé au Congo organisé par Street Blooz Fashion.

Des prix, vous en avez gagné ?

Oui. J’ai commencé en tant qu’amatrice en 2008, j’ai été élue trois fois de suite miss des soirées de mode au Tchad (2011, 2012 et 2013). J’ai reçu le trophée de meilleur mannequin décerné par l’agence gazelle du sahel en 2015. Enfin, il y’a 2 mois il m’a été décerné le prix de top model africain de FESMMA au Bénin.

Peut-on vivre uniquement du mannequinat ?

Oui. On a des exemples. Le mannequinat est connu comme le métier le plus lucratif dans le domaine de la mode. Mais cet aspect ne peut être remarqué que sous d’autres cieux. En Afrique, surtout, on ne peut pas vivre du mannequinat, ce n’est pas bien rémunéré. Je pense que pour vivre pleinement de la mode, il sera préférable d’avoir aussi de petits projets liés à la mode. Cela permettra au mannequin de s’en sortir..

Propos recueillis par Habiba Abdelhakim

Rencontre avec Totala Madjidji Laure, styliste modéliste tchadienne, créatrice de la marque TM L’OR. La talentueuse styliste est diplômée de l’école des arts et de la mode de Lomé (Togo) puis elle s’est forgée pendant 3 longues années chez Alphadi au Niger. Dans ce numéro TM L’OR nous parle d’elle, de son parcours et de sa mode pour le plaisir des lecteurs de Ialtchad Presse.

Ialtchad Presse : Qui est TM L’OR ?
TM l’OR : TM L’OR est Tatola Madjidji Laure. Je suis styliste modéliste de nationalité tchadienne, fille du Général de division Ngartokéte Tatola de la chefferie traditionnelle de Moissala (région de Mandoul Tchad).

Ialtchad Presse : Qu’est-ce qu’être styliste modéliste ?
TM l’OR : Être styliste-modéliste c’est l’art de créer un modèle disons un style, l’adopter. Autrement dit, s’imposer par sa façon de faire à un monde, ou captiver les gens par ce qu’on fait.

Ialtchad Presse : D’où vous est venue cette passion pour la mode et la création ?
TM l’OR :
J’ai toujours été passionnée par la mode et je dessinais mes modèles selon mes gouts puis mes tailleurs me les confectionnaient. Ma famille, plus particulièrement mon oncle Tatola Robert m’a beaucoup encourage et j’ai décidé de me donner pour réussir. C’est ainsi que j’ai entamé des études de stylistes-modéliste à l’école des arts et de la mode de Lomé au Togo de 1996 à 1998. Ensuite, de 1999 à 2002 chez Alpha à Niamey au Niger.

Ialtchad Presse : Quels sont les caractéristiques de votre style et vos inspirations ?

TM l’OR : Je m’inspire du passé. J’imagine comment nos grands-parents s’habillaient, de la culture africaine en générale mixée à la culture occidentale et orientale. Mon combat c’est de ramener l’Afrique à reconsidérer son identité. Ma dernière collection est uniquement pagne africain taillé dans le modèle de tenue de soirée portée dans des événements comme cocktail, Gala, diner etc.

Ialtchad Presse : Quelles sont les matières avec lesquelles vous aimez travailler ?
TM l’OR : J’aime travailler avec les tissus africains du genre pagnes tissés décorés de perles, de cauris, de calebasse ou de coquillage. J’ai choisi ces tissus parce qu’ils sont en coton et s’adaptent parfaitement à notre climat chaud. Une autre raison, le coton est la culture la plus pratiquée en Afrique autant le valorisé.

Ialtchad Presse : Vous souhaitez faire progresser quelle image de la femme tchadienne ?
TM l’OR : Mon souhait le plus ardant c’est de faire progresser l’image de la femme. Faire émerger une image de femme responsable, émancipée, indépendante financièrement et battante. Une image qui porte la paix et propose des solutions aux problèmes. Aujourd’hui la femme tchadienne se bat sur tous les plans comme c’est le cas de Jacqueline Moudeïna, Mme Lise Loum, Mme Kaltouma Nadjina etc.

Ialtchad Presse : Le pays vous offre-t-il d’opportunités ?
TM l’OR : Oui le Tchad est un pays vierge. Il y a beaucoup de choses à exploiter. Ce que je déplore ce que le tchadien est resté toujours paresseux. Il n’aime pas travailler et aimer ester consommateur. Cette inconscience m’a marqué. C’est nécessaire de le dire ainsi, d’en parler parce qu’on ne peut pas progresser dans la paresse.

Ialtchad Presse : Quel est votre clientèle ?
TM l’OR : Ma clientèle varie entre 28 à 60 ans. Elle est composée de la classe moyenne et des femmes ordinaires. Et même de la 1ère dame.

Ialtchad Presse : Où peut-on trouver vos produits ?
TM l’OR : Dans ma boutique au quartier Moursal à domicile là où est mon atelier. Précisément chez le Général Ngartokété Tatola. A deux rues du rondpoint centenaire. Aux numéros suivants : 66 27 88 03 ou 99 22 42 47 ou 252 54 12. Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Ce sont le même contact pour passer des commandes.

Ialtchad Presse : Ialtchad Presse ça vous parle ?
TM l’OR :
J’apprécie Ialtchad Presse que je viens découvrir il y a pas longtemps. Bon travail surtout dans le fait de faire la promotion des tchadiens. Je suis impressionné par votre longévité. 10 ans sans faillir. Chose très rare. Mes félicitations et longue vie. Le nom à lui seul est émouvant. Dans ma langue ça se traduit par “ligan Tchad” C’est très profond. Encore une fois longue vie.

Par Yasmine Kaman

A l’instar de beaucoup de pays dans le monde le Tchad organise depuis quelques années de concours de beauté. Une élection permettant de choisir pour une année donnée, la fille la plus belle du pays. Les critères de sélection d’une Miss sont partout approximativement les mêmes. Les atouts souhaités sont en autres : une fusion beauté-intelligence, une élégante allure, des pas gracieux, une apparence soignée, etc.

Au Tchad, l’élection de la plus belle fille est généralement rendue possible grâce au soutien assidu de la Première Dame Hinda DEBY ITNO, marraine de l’événement. L’engagement de la première Dame pour l’émancipation de la femme tchadienne est sans précèdent. Les œuvres de la Première Dame touchent quasiment au quotidien la santé, l’éducation, la femme et l’enfance.

Cependant, au pays de Toumaï, l’importance accordée à ces genres d’événements culturels est timide. Pour cause, beaucoup de mentalités répugnent le côté exhibitionniste de l’évènement. À cette gêne s’ajoute le manque de professionnalisme dans l’organisation d’un tel évènement et l’insuffisance des moyens pécuniaires alloués à cet effet. Toutefois on constate que chaque année l’engouement autour de cet évènement prend de l’ampleur, et on ne peut que se réjouir pour un début. L’édition 2010 a connu une forte participation et innové sur plusieurs plans : des invités de marques, importante participation des stylistes tchadiens, introduction de tout un ensemble de chorégraphie culturelle tchadienne, etc.

De leur côté, nos lauréates reines de beautés et d’intelligences ne se laissent pas désappointer par des manquements généralement techniques. Après la plus haute marche du podium elles ont toujours ambitionné représenter dignement la femme tchadienne et aider leur pays en faisant de leur couronne une tribune afin de plaidoyer pour des causes qui leur sont nobles. De leur mieux, elles s’investissent généralement pour des bonnes causes notamment la paix, la famille, et pour l’émancipation de leur consœurs.

La plus belle fille du Tchad de l’année 2009 Zina Khalil Miss Tchad est toujours aux études. Elle se prépare pour mieux honorer les engagements qu’elle s’est prise entre autres la scolarisation des filles et la lutte contre les violences faites aux femmes. La reine de la beauté Nicole Rémadji, Miss Tchad et Miss Fespam (Festival panafricain de la Musique, regroupant 14 pays) 2007 concilie travail et engagements. Elle continue de s’investir sous différentes formes en faveur des orphelins et des enfants de la rue. On sait aussi que A. Myriam Commelin Miss Tchad 2005 a fondé une agence de mannequinât dénommée KOUFRA International Model Agency à N'Djamena pour aider ses sœurs.

Yasmine Kaman

Miss Tchad 2010 Khadidja  Hissein  Wakkai : “Ce titre représente pour moi un grand honneur, un plaisir immense et surtout la réalisation d’un merveilleux conte de fée...”

18 ans, 1.70M, 45 Kg, élève en littérature au Lycée de Lafontaine, Khadidja Hissein Wakkai est élue le  9 janvier dernier Miss Tchad  2010. La Miss Tchad à cœur ouvert sur Ialtchad Presse.

Ialtchad Presse : Bonjour ! Merci de nous accorder cet entretien. Khadidja Hissein Wakkaye Miss Tchad 2010, que représente pour vous ce titre ?
Miss Tchad  2010 :
Oui bonjour ! Ce titre représente pour moi un grand honneur, un plaisir immense et surtout la réalisation d’un merveilleux conte de fée. C’était mon rêve. Comblée, je veux dédier cela pour la quête de la paix au Tchad.

Ialtchad Presse : Qu’est ce qui a motivé le jury à voter pour vous ?
Miss Tchad 2010 :
C’est une question que le jury  pourrait mieux vous instruire (rire). Cela dit j’avoue que je me suis tant donnée pour ce sacre.  J’ai travaillé tout ce qu’une compétition d’envergure exige.  Dans ma beauté qui comprend ma silhouette, ma démarche, ma tenue vestimentaire,  et surtout mon esprit d’ouverture, j’ai rien laissé au hasard.

Ialtchad Presse : Comment vivez-vous aujourd’hui votre succès ?
Miss Tchad 2010 :
C’est vrai, quand on devient Miss d’un pays, rien n’est comme avant, je représente des valeurs de mon Tchad et je suis bien consciente des responsabilités que cela implique. Cependant, j’ai bien mes pieds sur terre, ma famille, mes études et mes amis restent encore mes préoccupations.

Ialtchad Presse : Être choisie Miss d’un pays n’est pas une chose facile, comment l’avez-vous préparé ?
Miss Tchad  2010 :
Tout naturellement et avec beaucoup de courage et de sérénité. C’était mon rêve de petite fille et grande est ma croyance en moi. Comme toutes les candidates, je suis partie déposer ma candidature pour passer le concours de la présélection avec 60 consœurs venues des différents horizons du pays. Je me suis investi et cela a porté fruit, après le casting, j’ai été aussitôt retenue pour la finale avec 9 autres filles. En finale, nous avons bénéficié d’un encadrement supplémentaire et j’en ai aussi pris note. Dès lors, il me fallait juxtaposer mon rêve, mon intelligence, ma beauté, ma foi en ce que je fais, un peu de chance, la volonté de Dieu et voilà des ingrédients pour être distinguée Miss d’un pays.

Ialtchad Presse : Maintenant que vous-êtes la plus belle tchadienne de l’an 2010, quel message aimeriez-vous transmettre aux tchadiens ?
Miss Tchad 2010 :
En tant qu’ambassadrice de la beauté, j’aimerai  transmettre un message de paix aux tchadiens. Je demande au tout puissant de nous unir pour le bon fonctionnement et le développement de notre pays.

Ialtchad Presse : Quelles sont vos ambitions ?
Miss Tchad 2010 :
Poursuivre mes études, pourquoi ne pas devenir journaliste un jour et être utile pour mon pays. Aussi, comme la première dame Hinda Deby Itno, la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants me tient à cœur, je veux m’impliquer effectivement.

Ialtchad Presse : Bravo pour cette élection et bonne chance.
Miss Tchad 2010 :
Bien à vous mon coup de cœur Ialtchad presse, j’ai vu la maquette du journal sur votre site web ialtchad.com, un site que je consulte régulièrement depuis quelques années.  Franchement la qualité de votre revue m’a beaucoup impressionnée. Je concède que c’est la chose que j’attendais le moins sur le marché tchadien. C’est formidable votre œuvre, vous ne manquerez pas de succès inchallah.

Réalisation Fatimé Mahamat

Samira : « La mode et le mannequinât au Tchad restent un domaine sous-exploité… »

Femme de foyer, étudiante à HEC (Hautes Études en Communication) en filière Banque et Finance, Madame Toyoum née Samira Marie Loubriat est responsable d’une Agence de Mannequinât. Entourée de ses mannequins les Gazelles du Sahel, la jeune professionnelle a bien voulu nous aider à comprendre son métier et les exigences du statut de mannequin au Tchad. Samira s’est confiée à notre reporter. Entretien…

Ialtchad Presse : Bonjour Madame! Et si nos lecteurs veulent te connaitre ?
Samira :
Je suis madame Toyoum, née Samira Marie Loubriat responsable de l’Agence de mannequinât « Les Gazelles du Sahel ».

Ialtchad Presse : Selon vous qu’est-ce que le Mannequinât ?
Samira :
Dans l’univers de la mode, le mannequinât occupe une place fondamentale. Le mannequinât est selon moi l’art de mettre en valeur certaines potentialités culturelles que regorge le pays. Dans mon agence, nous mettons en valeur les tissus africains et nous vendons des tableaux qui mettent en évidence les réalités de notre terroir, l’immensité de notre richesse culturelle.

Ialtchad Presse : D’où vous est venu l’envie d’embrasser ce métier ?
Samira :
Cette vocation m’est venue de ma génitrice. Ma mère était d’abord mannequin et n’avait pas vraiment atteint l’objectif qu’elle s’était fixé. Elle a voulu voir ce rêve se concrétiser à travers sa fille. Elle m’a donc encouragé dans ce domaine. Ainsi, je me suis impliqué dans la chose aussi comme mannequin et aujourd’hui responsable d’une agence de mannequinât.

Ialtchad Presse : Comme responsable d’une agence, quelles sont les activités que vous menez ?
Samira :
Nous organisons des défilés de mode dans les principales villes du Tchad et à l’extérieur du pays. Nous confectionnons des banderoles, nous sommes spécialisés dans la décoration des salles de réunion et de conférence, nous confectionnons des guirlandes, des chapelets, des chapeaux. Pour l’accueil des personnalités, la mise en disposition d’un service de secrétariat et d’interprète, la réservation des billets d’avion et des formalités de police, mon agence est à votre disposition (Rire !).

Ialtchad Presse : Quelle place pour la mode au Tchad ?
Samira :
Au Tchad, la mode reste  un domaine sous-exploité ou presque pas du tout. Et nous essayons de relever le défi en le professionnalisant en dépit de nombreuses contraintes qui freinent nos activités. Cependant, je demande aux pouvoirs publics et les médias de nous soutenir pour donner plus de visibilité à ce secteur.

Ialtchad Presse : Quelles sont ces difficultés que vous rencontrez ?
Samira :
Nous sommes une jeune Agence, et les difficultés sont inhérentes à toute structure ou Institution naissante. Nous avons d’énorme problèmes financiers et ces problèmes s’expliquent par le manque des contrats. Nous ne décrochons pas de marchés. Toutefois, nous restons optimistes quant à l’avenir.

Ialtchad Presse : Quels sont vos perspectives d’avenir ?
Samira :
Nous souhaitons faire partie des membres organisateurs des élections Miss Tchad pour pouvoir apporter notre pierre à l’édifice. Nous sommes en train de travailler sur l’organisation dans les jours avenir d’une grande manifestation à N’Djaména avec les firmes textiles de renoms et des couturiers et stylistes du Tchad et de l’Afrique.

Ialtchad Presse : Merci Samira
Samira :
Nous remercions Ialtchad Presse qui a bien voulu nous porter cette attention.

Propos recueillis par Fatimé Mahamat

Ialtchad Presse : Zénaba Ahmat Tidjani Miss Tchad 2010, quels sont vos impressions ?
Miss Tchad 2011 : Je suis très émue, ceux qui étaient présents l’ont surement constaté. Je suis très surprise d’être élue miss Tchad néanmoins j’ai le sentiment de satisfaction. Autant toutes les candidates méritent cette couronne.

Ialtchad Presse : Concrètement que représente pour vous ce sacre ?
Miss Tchad 2011 : Ce sacre représente pour moi le fruit d’un travail soutenu et de longue haleine.

Ialtchad Presse : Comment l’avez-vous préparé ?
Miss Tchad 2011 : Péniblement car de l’autre cote il ya aussi les études mais la passion aidant j’ai pu tenir. Merci à ma famille, elle m’a beaucoup soutenue dans mes efforts.

Ialtchad Presse : Pourquoi le jury à voter pour vous ?
Miss Tchad 2011 Simplement par des critères d’élection à mon avis.

Ialtchad Presse : Comment vivez-vous aujourd’hui cette intronisation ?
Miss Tchad 2011. Pas de mots exacts, c’est un passage difficile parce qu’il y’a derrière cela une lourde responsabilité. Toute fois, je suis très fière.

Ialtchad Presse : Vous êtes la plus belle femme tchadienne 2011, quel est votre message pour tes concitoyens et concitoyennes ?
Miss Tchad 2011 : Je leur  demande de se mettre au travail et ne pas se sous estimer. Car en chacun de nous il ya un talent caché.

Ialtchad Presse : Voulez-vous nous partager déjà vos projets ?
Miss Tchad 2011 :
Je ne sais pas encore, tellement de choses se passent dans ma tête. Cependant, il y a des causes qui m’intéressent beaucoup notamment la lutte contre l’enrôlement des enfants dans l’armée et l’autonomisation de la femme

Ialtchad Presse : Le mot de la fin…
Miss Tchad 2011 :
C’est l’occasion pour moi de remercier la première dame Hinda Deby Itno pour ses nombreuses contributions à l’endroit de la femme tchadienne. Mes remerciements également à tous ceux qui ont contribué pour la réussite de cette manifestation culturelle et enfin notre à Ialtchad Presse.

Propos recueillis par Hamid Kodi

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