jeudi 29 juillet 2021

N'Djamena

N'Djamena (5)

N’Djamena, la capitale tchadienne, offre des logements et des lieux de détente a prix variés. Cela va des hôtels les plus luxueux au plus modeste. Tous les standings y sont. Nous vous proposons les plus connus et opérationnels.

Radisson Blu Hotel

Il fait partie d’un des hôtels de haut standing à N’Djamena à ce jour. Le Radisson Blu Hôtel N'Djamena est situé à environ 8 kilomètres de l’aéroport international Hassan Djamous au sud de la capitale. Il dispose de 175 chambres et suites, avec deux restaurants sur place et un bar au Hall pour des cocktails. Il a également une salle de sport, une piscine extérieure et des espaces de tennis. Pour les événements, l’hôtel offre 13 salles de réunion.

Hôtel du Chari

C’est l’un des plus anciens hôtels de N’Djamena. Il allie la culture contemporaine à son héritage européen. L’hôtel du Chari ou encore Le Mercure N’Djamena, est situé au bord du fleuve Chari, d’où l’origine de son nom. Il propose une piscine, un restaurant, un parking privé gratuit, une piscine extérieure et un bar. Le Mercure N'Djamena est réputé pour son cadre familial et sa proximité de grands restaurants. 

Hôtel La Résidence

Ce complexe hôtelier est situé au quartier résidentiel, à 200 m de l’aéroport international Hassan Djamous. En 2015, l’hôtel a construit des nouvelles chambres et offre un total de 119 chambres, incluant des appartements et des suites agrémentés de plusieurs univers de restauration, des bars et une boîte de nuit High Tech. Une piscine semi-olympique et une salle de sport équipée sont mises à la disposition des clients. La Résidence de N’Djamena dispose d’un jardin et des espaces de travail.

Ledger Plaza

Anciennement connu sous le nom de Kempinski, Ledger Plaza fait partie des plus grands hôtels de N’Djamena. Il est situé en face du Palais du 15 janvier, dans le 8e arrondissement de N’Djamena. Les chambres sont équipées d'un minibar et d'une climatisation. C’est « une oasis de prestige » au cœur de la capitale tchadienne. Ledger Plaza est aussi le plus haut immeuble à ce jour dans la capitale. Il dispose de 156 chambres, 20 suites et une suite présidentielle. L’hôtel comporte également des restaurants et bars ainsi que des salles de réunion qui peuvent accueillir jusqu’à 350 personnes.

Soluxe Hotel

C’est l’un des derniers grands hôtels construits à N’Djamena. Il est conçu conformément aux critères nationaux d’un hôtel d’affaires 5 étoiles. Situé à N’Djari dans le 8ème arrondissement, il offre un éventail de chambres confortables équipées. Soluxe hôtel dispos d’une piscine, des courts de tennis extérieurs. Son restaurant, situé au rez-de-chaussée, présente des plats chinois, mais aussi des mets tchadiens. Des salles VIP permettent de déjeuner ou de dîner en toute intimité autour de tables à plateaux tournants.

A N’Djamena, ce ne sont pas les lieux de divertissement, de lecture et centre d’éducation culturelle et physique qui manquent. Nous vous proposons une liste non exhaustive des coins à découvrir à dans la capitale tchadienne. 

L’Institut français du Tchad, le centre Al Mouna, le centre Dakouna Espoir, les maisons des quartiers, la Bibliothèque nationale, le Centre catholique universitaire, la maison de la culture Baba Moustapha, la librairie La Source, le stade Idriss Mahamat Ouaya sont entre autres les principaux centres culturels et de divertissement.

L’Institut français du Tchad

L’institut français du Tchad est une composante du réseau mondiale des instituts français. Fondé en 2012, il est un établissement culturel rattaché à l’ambassade de France au Tchad. Il fait dans la promotion des cultures et aussi dans l’éducation. De manière plus globale, les instituts français sont des établissements à caractère industriel et commercial. Ils sont des opérateurs des ministères chargés des affaires étrangères et de la culture pour une synergie d’action culturelle extérieure de la France.

Le centre des jeunes « Dakouna Espoir »

Il est le fruit du sacrifice d’un chorégraphe tchadien Aleva Ndavogo Jude. Le centre « Dakouna Espoir » est une structure d’accueil d’enfants des rues et enfants défavorisés de l’association Tchado Star. Dakouna, qui signifie, « Nous voici » œuvre pour la promotion et l’expression de la danse afro-contemporaine et contemporaine. Le centre fait de l’éducation, la lutte contre l’exclusion et la marginalisation, la mixité sociale, la coexistence pacifique et l’insertion socio-économique ses combats. Pour ce centre, un enfant doit avoir une famille qui sera là pour lui. D’où l’essence du nom Dakouna. Depuis 2016, Tchado Star a été soutenu par le SCAC de l’ambassade de France au Tchad dans le cadre de deux projets d’insertion socioprofessionnelle des enfants.

Le centre Al Mouna

Le Centre Al Mouna créé en 1986 est une association à but non lucratif ayant pour objectif de : promouvoir, sans distinction d'origines culturelles, religieuses ou politiques, les relations entre Tchadiens. C’est un lieu d'accueil, de dialogue et de rencontres entre les diverses composantes de la société tchadienne. Entre autres objectifs du centre : promouvoir une culture de la paix ; former à la prévention et à la résolution des conflits ; contribuer au développement et à l'épanouissement intégral de l'Homme et à de meilleures relations entre Tchadiens.

Le centre organise et accueille régulièrement des colloques et conférences sur des thèmes relatifs à la société tchadienne. Al Mouna est donc une institution qui veut faire la promotion de la culture tchadienne dans toute sa diversité. Il œuvre aussi pour la promotion de la culture traditionnelle avec des recherches sur les ethnies tchadiennes ; accorde une aide aux groupes voulant se structurer pour préserver leur héritage culturel.

Maison de la culture « Baba Moustapha »

La Maison de la culture Baba Moustapha est un centre de droit tchadien reconnu d’utilité publique. Elle est composée d’une vingtaine de personnels. Le directeur est nommé par un arrêté sur proposition du ministre en charge de la culture.

Elle se veut un lieu d’études, de la culture, de la réflexion critique, de dialogue, de la confrontation d’idée, de brassage de cultures et de formation ouvert à tous au-delà des clivages ethniques, politiques et religieux.

Ce centre ambitionne : donner à la culture institutionnelle tchadienne une légitimité dans la vie de la société. C’est un centre de formation et d’autoformation dans le secteur des Technologies de l’information et de la communication (TIC). Cette maison de culture se place comme le creuset des énergies créatrices d’ici et d’ailleurs pour favoriser l’éclosion de nouvelles formes artistiques ; et créer le cadre d’une coopération culturelle multilatérale décomplexée.

Centre catholique universitaire

Le Centre Catholique Universitaire (CCU) de N'Djamena est une initiative de l'archidiocèse de N'Djamena. Ouvert en 1989 au quartier Sabangali, puis en 1994 à Farcha, il s'adresse à tous les étudiants des universités, des institutions et des grandes écoles, sans aucune distinction. Grâce aux équipements et aux propositions de formations et d'animations, le CCU s'efforce d'apporter aux étudiants un soutien et un accompagnement dans leurs études.

Moyennant un abonnement d'environ 6 € par an, les étudiants ont accès à des équipements de travail de tout genre. C’est le cas des salles de lecture, préaux équipés de tableaux, des livres universitaires dans les bibliothèques, et un ensemble de formations humaines, intellectuelles et spirituelles, d'animation culturelles variées. Une cafétéria offre la possibilité de se restaurer à moindre coût, et de profiter d'un lieu convivial. Depuis 2009, une salle informatique propose des formations réputées dans la capitale, ainsi que des services de saisie, impression.

Le stade Idriss Mahamat Ouya

Le stade Idriss Mahamat Ouya est un stade omnisports de football et athlétisme situé à N’Djamena. Il fait partie d'un complexe sportif qui abrite notamment un hippodrome. C'est dans ce stade qu'ont lieu les matchs de l'équipe nationale du Tchad, les matchs des principaux clubs de N’Djamena ainsi que les rendez-vous de courses de chevaux et d'athlétisme. C'est le plus grand stade du Tchad et il peut contenir jusqu'à 20 000 spectateurs.

La librairie la source

La Librairie La Source s’appelait IDT-LIBRAIRIE. Elle est créée le 8 mars 1951 à Fort Lamy, actuel N’Djamena. C’était une succursale de l’Imprimerie du Tchad (IDT). Elle était gérée par les sœurs de la Sainte Croix. Avec les événements de 1979, et compte-tenu aussi du vieillissement de leur congrégation, elles sont obligées de rentrer en France. Le père Martelés a assuré l’intérim jusqu’en 1979.

C’est avec l’arrivée de la sœur Alice Faucon de la congrégation des Xavières en septembre 1984 que la librairie s’établit dans ses locaux actuels à l’avenue Bokassa au quartier Kabalaye. En 1995, la sœur Alice Faucon décède. Le 08 mars 1999, IDT-Librairie La Source est devenue « Librairie La Source », propriété du diocèse de N’Djamena.

Les maisons du quartier

N’Djamena compte deux maisons de quartier, celles de Chagoua et de Dembé qui ont ouvert leurs portes le 15 juin 2009. Ainsi que deux maisons de jeunes à Walia et Ndjari Dar El Salam, fonctionnelles depuis le 15 juin 2010. Toutes ces maisons ont été construites grâce au financement de l’Agence française du développement (AFD) et sont gérées par la mairie centrale.

Créées dans le but de faire la promotion de la culture, d’encadrer, d’orienter et de favoriser l’épanouissement de la jeunesse, ces maisons font également un parcours citoyen de six mois qui permet de travailler avec les jeunes sur trente-six thématiques qui sont entre autres : le code de la route, la citoyenneté, le danger de l’alcoolisme, l’orientation universitaire et professionnelle.

Ces maisons dédiées aux jeunes servent également d’espaces de création de jeunes talents et d’apprentissage des arts martiaux. Elles constituent des véritables lieux de brassage et de découvertes culturelles pour les jeunes, voire les moins jeunes.

La bibliothèque nationale

Elle est une structure étatique, sous tutelle du ministère du Développement touristique, de la culture et de l’artisanat. La bibliothèque nationale est un centre de documentation de référence nationale. Son rôle est de faire la promotion des œuvres tchadiennes mais aussi de les exposées pour une lecture de tous.

IALTCHAD PRESSE

N’Djaména était un petit village Kotoko. En 1900, les colons français ont décidé de la baptisée Fort Lamy en souvenir au colon français le commandant Lamy mort sur-le-champ de bataille contre Rabah résistant pour les uns, conquérant et esclavagiste pour les autres. 73 ans plus tard, exactement le 6 novembre 1973, le premier Président tchadien Ngarta Tombalbaye dans sa campagne d’authenticité, renomme la capitale tchadienne N’Djamena. Du nom d’un petit village arabe voisin (Am Djamena), signifiant « le lieu où l’on se repose ». N’Djamena est situé au Centre-Ouest du pays, au conflue du pleuve Chari et de la rivière Logone, sur la rive droite du Chari. Deux ponts relient N’Djaména à la rive gauche du Chari : un à voie unique (Pont de Chagoua) et l’autre à double-voie (Pont de Taïwan). La capitale tchadienne est située à une dizaine de kilomètres de la ville Camerounaise Kousséri. Sur la rive gauche de la rivière Logone, qui marque la frontière et qui est accessible par le Pont de N’guéli.

La mairie est l’une des entités les plus importantes dans la gestion d’une ville, son histoire suit celui de la ville de N’Djamena. Du premier maire, Gabriel Lisette à l’actuel maire, Saleh Abdel Aziz Damane, la mairie de N’Djamena a vu se succéder tour à tour 32 maires.

La commune de la ville de N’Djamena compte 10 arrondissements municipaux et 65 quartiers. 

  • Le 1er arrondissement compte 11 quartiers
  • Le 2ème arrondissement : 5 quartiers
  • Le 3ème arrondissement : 6 quartiers
  • Le 4ème arrondissement : 5 quartiers
  • Le 5ème arrondissement : 3 quartiers
  • Le 6ème arrondissement : 2 quartiers
  • Le 7ème arrondissement : 10 quartiers
  • Le 8ème arrondissement : 6 quartiers
  • Le 9ème arrondissement : 7 quartiers
  • Le 10ème arrondissement : 10 quartiers

Les services de la mairie de N’Djaména

La mairie est une collectivité territoriale qui a pour principale mission de satisfaire les besoins quotidiens de la population. Elle se dote de plusieurs services que sont: l’état civil, l’assainissement, la voirie et la sécurité. Les services techniques sont avant tout un service public destiné à améliorer le cadre de vie des habitants de la commune. Ils consistent à rendre la ville plus belle, plus propre et plus pratique.  

Service de l’état civil

Il constitue l’un des plus importants services de la commune. Le service de l’état civil a pour mission d’établir et de délivrer les actes de l’état civil, les actes de naissance, la célébration du mariage par le maire et la délivrance d’un acte de mariage et enfin, la délivrance des actes de décès aux usagers. L’état civil constitue un élément majeur dans l’identification des individus. Il justifie et confirme la nationalité pour la personne née sur le territoire tchadien de parents nationaux ou étrangers. Il constitue un document un incontournable dans la délivrance de la carte nationale d’identité.

Service hygiène et assainissement

Sa mission principale est la protection de la santé publique. Il prend en charge l’hygiène, la salubrité publique, la protection civile et environnementale dans l’ensemble de la commune. Il contribue au maintien de l’hygiène et de la salubrité sur la voie publique et dans les immeubles de la ville. Il intervient à la demande et après enquête, évalue le niveau d’infestation ou le type de contamination à traiter. Il réalise des actions tant préventives que curatives (désinsectisation, dératisation, assainissement et désinfection). Ce service se charge également de l’approvisionnement en eau potable.

Service de voirie

Il est chargé d’organiser et de mettre en œuvre tous les moyens techniques, humains et financiers afin d’assurer sur l’ensemble de la voirie de la capitale. Il comprend l’état de la chaussée, des trottoirs, l’éclairage public, mais aussi l’évacuation des eaux pluviales et usées et le suivi des différents concessionnaires. Le service de la voirie dispose également d’une équipe de pompe funèbre. L’équipe aide les hôpitaux publics à inhumer les personnes décédées et non identifiées. Ce service valorise et entretient les espaces verts, fleurissent la commune. Il entretient le parc de véhicules et de matériels utilisés par les services municipaux.     

Service de sécurité

La police municipale est sous la responsabilité du maire, qui veille à travers ses pouvoirs de police au bon ordre, à la sécurité et la salubrité publique dans sa commune.
Les principales missions de la police municipale :

  • Application des arrêtés municipaux
  • Surveillance de la voie publique
  • Missions de lutte contre les incivilités, à la tranquillité publique, propreté et hygiène publique
  • Interpellations d’auteurs de flagrants délits
  • Contrôle du stationnement des véhicules dans certains espaces
  • Surveillance des marchés

N’Djaména est située au centre-ouest du pays, au confluent des fleuves Chari et Logone, sur la rive droite du Chari, en face de la ville camerounaise de Kousseri (Fort-Foureau), avec laquelle elle est reliée par deux ponts. N'Djaména est la capitale et la plus grande ville de la République du Tchad. N'Djaména est aussi une région régie par un statut particulier et divisée en 10 arrondissements municipaux.

N’Djaména, s’appelait jadis Fort-Lamy. La ville a été fondée par Émile Gentil le 29 mai 1900 sur l'emplacement d'un petit village kotoko sous le nom de Fort-lamy, en souvenir du commandant François Joseph Amédée Lamy, décédé à la bataille de Kousseri quelques jours plus tôt. En 1940, le ralliement du Tchad à la France Libre stimula la croissance de la ville, qui devint une base stratégique pour les forces alliées. En 1960, elle devient la capitale du Tchad indépendant. Le 6 novembre 1973, le président d’alors François Tombalbaye la renomme N'Djaména, du nom d'un village arabe voisin (Am Djaména, qui signifie « le lieu où l'on se repose »).

En 1911, l'agglomération comptait environ 4 000 habitants, elle est de 993 492 habitants en 2009 (RGPH 2009) et estimée actuellement à plus de 1 500 000. La population de N’Djaména est multi-ethnique. Ainsi, on y retrouve toutes les ethnies du pays, c’est tout le Tchad en miniature. Du fait des guerres successives que le pays a vécu, la capitale a subi de grandes destructions. Mais avec la détermination affichée de ses autorités, d’importantes ressources ont été consacrées à sa reconstruction.

En témoignent les nombreuses infrastructures socio-économiques, les importantes réalisations inaugurées chaque jour, sans oublier les chantiers qui sont ouverts. La capitale tchadienne possède ainsi de nombreuses infrastructures socio-sanitaires, la dernière en date étant l’Hôpital de la Mère et de l’Enfant construit à hauteur de 20 milliards de FCFA. En outre, des écoles communales et lycées, une nouvelle université, des logements sociaux, des avenues et boulevards modernes, des bâtiments publics modernes, des infrastructures d’hôtelières… viennent compléter ce tableau.

Aussi, la ville dispose d’aires de loisirs pour adultes et enfants, ainsi que des cadres de rencontres et de distraction. N’Djaména aujourd’hui présente le visage d’une ville qui se métamorphose au jour le jour, avec une population cosmopolite, dynamique et laborieuse.

N'Djaména la ville centenaire fut jadis considérée comme l'une des villes les plus vivantes de l'Afrique centrale. Aujourd’hui la ville a dit «OUI» pour le mandat de la Renaissance du Chef de l’État, Son Excellence Idriss Deby Itno, Président de la République du Tchad, et cette nouvelle année civile s’inscrira dans cette perspective pour faire de la capitale tchadienne la vitrine de l’Afrique Centrale.

N’Djaména la belle ville assure aujourd'hui les fonctions multiples d’une capitale politique, administrative, intellectuelle, financière et commerciale. N’Djaména vous souhaite la bienvenue.

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