jeudi 6 octobre 2022

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Journal (334)

Ils sont au total 12 candidats retenus sur la liste du représentant du monde des Arts, de la Culture et des Lettres à la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuelle (HAMA). La rédaction s’est entretenue avec quelques artistes et la Direction Général de la Culture et Patrimoine du Ministère de la Culture et de la Promotion et de la Diversité.

D’après un communiqué officiel du 13 juillet dernier signé du Directeur Général de la culture et du Patrimoine Abdoulaye Souleymane Ousman Babale du Ministère de la Culture et de la Promotion de la Diversité. Par ailleurs, Président du comité d’organisation des élections du Représentant du Monde des Arts, de la Culture et des Lettres à la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuelle (HAMA). A porté à la connaissance des artistes des organisations professionnelles des Arts et de la Culture qu’un comité a siégé le 12 juillet et aurait précédé à la validation des dossiers de candidatures enregistrés le 04 au 11 juillet. Les noms des candidats retenus d’après le communiqué tien lieu à l’issu d’un dépouillement qui serait fait en présence d’un huissier de la justice Me Djimadoum Meurbé Hubert. En tout, ce sont 12 candidats qui sont retenus sur la liste.

Interrogé sur les critères fixés par le Ministère auquel sont retenus les 12 candidats. Abdoulaye Souleymane Ousman Babale affirme, « les critères, sont fixés par la loi 32 de 2018 portant organisation, attributions et Fonctionnement de la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuelle (HAMA). On s’est référé à ces critères ». D’autres artistes nationaux interrogés à ce sujet disent qu’ils ne sont pas d’accord de la candidature d’un artiste qui serait d’origine soudanaise en la personne de Dambadjoya. À cette question Abdoulaye Souleymane Ousman Babale soutient qu’effectivement la Loi 32 ne leurs autorise pas à valider la candidature d’un étranger. Mais concernant le cas de l’artiste Dambadjoya pour lui il n’a pas un mandat pour vérifier l’origine d’un candidat tout en assurant que les 12 candidats retenus sur la liste sont tous des Tchadiens.      

Rais Kim EDM le Bounda Boy affirme qu’avoir qu’un seul représentant du monde culturel est insuffisant. Pour lui il va falloir faire plus de place aux artistes, plus d’une place permettra devant les difficultés la Hama aura les avis des connaisseurs. Parlant des spécificités de domaine il y aura le rap, musique traditionnelle, peinture, caricature, etc. Parlant des Soudanais qui occupent de poste au Tchad pour le Bounda Boy dans les hautes sphères de l’État ils sont là mais personne n'a ouvert un débat dessus.

Joint au téléphone l’un des candidats retenus sur la liste Mbeurnodji Sosthène, écrivain. Il soutient que sa candidature est posée pour deux raisons.  La première ce que la Hama est une institution de l’État qui a une représentation des artistes. Il va falloir se battre pour le respect des droits d’auteurs. Selon lui les redevances ne sont pas versées comme il se doit et même lorsqu’elles sont versées la redistribution fait toujours polémique. Pour lui, il faudra une revalorisation des droits d’auteurs. La deuxième raison c’est faire des plaidoyers afin que les statuts  d’artiste aient un statut et le pays une politique culturelle. Il affirme par exemple qu’il faudra avoir une politique du livre. Il poursuit plus loin que comme la HAMA est une institution de l’État au même titre que l’Assemblée Nationale devenue Conseil Nationale de Transition et bien d’autres institutions ils auront accès au président de la République et feront des plaidoyers au nom des artistes.

Plus de 150 personnes recensées au quartier Walia Ngouna sur l'autre rive du fleuve Chari en banlieue de N'Djamena, capitale tchadienne vont être expropriées pour utilité publique. La procédure de recensement est terminée, le ministère de Finances est favorable pour commencer l'indemnisation. Évaluées à une somme  d'au moins 1 milliard, les choses traînent et les voix s'élèvent. Ialtchad Presse a échangé samedi, 16 juillet avec Mardjé Daouda, Délégué du quartier Walia Ngoumna. Il appelle ses camarades à la patience.

C'est un espace important qui va être exproprié à Walia Ngoumna pour utilité publique. Il s'agit du prolongement de la construction du troisième pont sur le fleuve Chari à N'Djamena dont le chantier est entamé depuis quelques mois. Tout le long de la route suivant le pont les carrés suivants sont touchés : 12, 13, 14, 20, 26, explique Mardjé Daouda, délégué du quartier Walia Ngoumna. Selon lui, cela ne s'arrête pas seulement à Ngoumna, mais ça va au-delà de la plaine vers quartier Gardolet et entre à 100 mètres sur l'autre axe vers Ngueli.

L'expropriation pour cause d'utilité publique est une procédure qui permet à la puissance publique de porter atteinte au droit de propriété et d'obtenir, par l'intermédiaire d'une cession forcée, le transfert à son profit d'un bien immobilier. Elle permet à une personne publique (État, collectivités territoriales…) de s’approprier d’autorité, moyennant le paiement d’une indemnité, des biens immobiliers privés, afin de réaliser un projet d’aménagement d’utilité publique.

Le Délégué du quartier Walia Ngoumna affirme qu'il était dans la commission mise sur pied par le gouvernement. « Nous avions fait le recensement durant presque 2 mois. Avec les techniciens des domaines concernés, on avait fini le recensement. Cette phase à mon avis est finie. C'était une procédure préalable puisqu'il s'agit d'une expropriation pour utilité publique. Le gouvernement et la société en charge de la construction se sont accordés et finalement c'est l'État qui va s'occuper de dédommager les expropriés », confie-t-il. Mardjé Daouda, reconnaît que quelques retards ont occasionné deux fois une descente sur le terrain pour double vérification. Au niveau du ministère de Finances et du Budget, dit-il, l'ordre de paiement est donné. A son avis, 2 jours aux Finances leur a permis de toiletter les dossiers. « Certains sont retenus d'office, d'autres doivent compléter leurs dossiers, puisqu'il y a des gens décédés et qu'il faut payer à leurs successibles par procuration. Cela fait exactement 1 mois et quelques jours les choses n'avancent pas. Toutefois, je ne sais pas ce qui se passe exactement, mais le paiement qui devrait se faire par chèque n'a pas été fait », argue le délégué de Ngoumna.

Bien que d'accord avec ses amis, Mardjé Daouda estime que cette expropriation reste un besoin public. Ce troisième pont pourra en réalité résorber l'épineuse question d'embouteillages. « Les maisons sont certes badigeonnées, mais elles sont restées encore intactes. Si l'État cassait les maisons sans que les gens entrent dans leurs droits à ce moment, la population peut brandir la question de l'expropriation. Pour l'instant nous sommes encore chez nous », explique-t-il. Le délégué de Ngoumna estime que si c'est un mal, ce mal est nécessaire. Il appelle les expropriés à la patience et à la retenue. D'après lui, la procédure d'indemnisation est enclenchée et un peu de patience pour voir la finalité.

Moyalbaye Nadjasna

L'Office national des examens et concours du supérieur (ONECS) annonce ce vendredi 15 juillet les résultats de la première série du baccalauréat session 2022.

35108 candidats séries confondues sont déclarés admis d'office sur 97915 qui ont composé sur l'ensemble du territoire national. Soit un taux de réussite de 35,86 %. 25458 candidats toutes séries confondues sont admissibles soit un taux d'admissibilité de 26,00 %. Les épreuves écrites faut-il le rappeler s'étaient déroulées du 20 au 25 juin 2022 dans plus de 130 centres d'examen à travers le pays.  Les épreuves physiques en ont suivi du 26 juin au 02 juillet 2022.  Les épreuves de la seconde session pour bientôt pour les candidats admissibles.

15 appareils de dialyse et une unité d’eau offert par  la République Arabe d’Égypte au Tchad, mardi 12 juillet 2022. Ces matériels sanitaires ont été réceptionnés par le ministre tchadien de la Santé publique Dr Abdel-Madjid Abderahim à l’aéroport international Hassan Djamouss de N’Djamena, capitale tchadienne. Ces appareils, souligne-t-il, vont régler l'épineux problème des malades souffrant des insuffisances rénales. Il met l'accent sur le bon usage de ces appareils avant d'évoquer la formation des techniciens pour un service de qualité. Il assure que le gouvernement égyptien a la ferme volonté comme le Tchad de consolider la coopération sanitaire entre leurs deux pays. Oussama Alhadi, ambassadeur de la République Arabe d’Égypte au Tchad rassure les autorités tchadiennes de la disponibilité de son pays à soutenir les efforts sanitaires au Tchad. 

Un atelier d’élaboration du plan de préparation et de riposte contre l’épidémie de la variole du singe a débuté mardi 12 juillet. Le ministère de la Santé publique en collaboration avec son partenaire Afrique contre les épidémies (ACE) à travers le centre des opérations d’urgence en santé publique qui planche sur la question. La variole de singe nécessite une attention particulière affirme Dr Ismaël Barh Bachar, secrétaire général tchadien du ministère de la Santé publique. Il met l'accent sur les zones inaccessibles pendant cette saison de pluie qui peuvent constituer des zones à risques. Et cela, dit-il, afin de mettre la population tchadienne à l’abri de cette épidémie.

La communauté musulmane du Tchad a célébré ce 9 juillet la Eid Al-adha ou la fête de la Tabaski. C'est un moment de joie, de partage et aussi de détente. L'équipe d'Ialtchad s'est rendue à la Place de la nation pour le constat.

Ce samedi, 9 juillet c’est la fête de la Tabaski. Une fête où les musulmans égorgent des moutons en guise de sacrifice rituel islamique. C'est aussi l'occasion de se pardonner, de visiter la famille, les amis, etc. Pour les enfants, cette fête est un moment de détente. À la place de nation, il est 15h. Les enfants de tout âge confondu et quelques adultes ont envahi le lieu. Certains se font prendre en photo sur les statuts et la verdure. D’autres par contre apprennent à conduire la bicyclette, la moto ou la voiture.  A côté, quelques activités de petite revenues sont créées. Des jeunes filles comme garçon vendent aux visiteurs d'eau fraîche, de jus d'oseille ou de mangue.

Oumar Hissein, à 12 ans et affirme que la fête s'est bien passée, « nous avons mangé de la viande et rendu visite à la famille. Actuellement je suis à la place de la nation pour me détendre et aussi apprendre à conduire la moto », dit-il. Pour Amné Saleh, vendeuse d'eau et de jus « le premier jour de fête a été bénéfique pour moi ici au cinquantenaire. J'ai fait beaucoup de bénéfice et j'espère que cela continue jusqu'à trois jours », déclare-t-elle. Sadia Mahamat, fille accompagnée de sa sœur et son frère adultes présente au parc d'attractions de la place de la nation dit, « nous sommes venu pour se détendre, changer d'air », affirme-t-elle.

Abderamane Moussa Amadaye
Ousmane Bello Daoudou

Le coordonnateur de la Convergence des Organisations politiques (COP) Salibou Garba a fait un point de presse, mercredi, 6 juillet à son domicile à Amtoukoui. Les détournements massifs des fonds publics et leurs conséquences ont constitué l'axe principal de cette communication faite aux médias.

 Salibou Garba affirme que l'actualité oblige la Convergence des organisations politiques (COP) à faire une communication aux médias. À son avis, ces détournements massifs s'apparentent à un accaparement des richesses du pays, par une oligarchie insatiable. Il rappelle qu'ils ont toujours dénoncé le pillage à ciel ouvert du Tchad. « Ce matin du 24 juin 2022, le ciel tchadien est déchiré par un coup de tonnerre : l’opinion apprend médusée, l’arrestation et le limogeage, au motif de détournements de fonds pétroliers, du tout-puissant Secrétaire particulier du Président du Conseil Militaire de Transition », lance le coordonnateur de la COP. Salibou Garba relate que le gouvernement a fini par confirmer l’existence d’un réseau ombrageux à large spectre et nombreuses ramifications.

Le coordonnateur de la COP assure que les Tchadiens se demandent si l'ex-Secrétaire particulier du PCMT a-t-il agi seul ou a-t-il bénéficié de complicités ? Salibou Garba soutient aussi que les Tchadiens attendent de voir si les receleurs et les responsables de la société en question, la Société des Hydrocarbures du Tchad (SHT), ont-ils, été simplement limogés et laissés en liberté ?

Selon lui, là où les fonds soutirés sont logés, doit être relevé. Il insiste sur ce que ces fonds détournés ont servi. M. Garba s'interroge si le Conseil Militaire de transition (CMT) a commis un huissier pour le constater ? Pourquoi l’illustre interpellé et le dossier ne sont toujours pas confiés à la justice, mais gardés à l’ANS, police politique, propriété du clan au pouvoir. D'après le coordonnteur de la COP, ce scandale étale au grand jour la manière dont les ressources nationales, y compris les aides internationales, sont siphonnées. « Le « Allah lékou, cessez de voler » du défunt Président n’était que de la poudre aux yeux », déclare M.Garba. Il regrette que le phénomène s'empire devant le délitement toujours croissant des institutions de l’État. « Pas l’ombre de l’application de la mesure préconisée par le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine qui attribue au Premier Ministre et à son gouvernement la prérogative de la gestion des questions politiques, économiques, financières et sociales du pays », évoque-t-il.

Lois pénales zappées

Le coordonnateur de la COP Salibou Garba affirme que les textes de la République relatifs au contrôle des ressources et biens publics sont ignorés. Selon lui, les responsables au plus haut niveau de l’État avant d'entrer en fonction devraient faire la déclaration de leurs biens. La loi de répression de l’enrichissement illicite passe superbement sous silence, insiste-t-il. « La Cour des comptes a été supprimée dans le cadre de la mise en place de la présidence intégrale, avant d’être restaurée, sous les pressions des organisations sous-régionales, l’Union Africaine (UA) et la CEMAC en l’occurrence. Là aussi, tout a été mis en place pour rendre cette Cour inopérante", dit le coordonnateur. il note que le Parlement, complètement apprivoisé, n’a pas diligenté une seule enquête sur la gestion des entreprises à forts capitaux d’État. Avec ce scandale SHT, dit-il, confirmé par le gouvernement qui parle d’une « situation très grave », les rapports de l’ITIE, ainsi que ceux de nombreuses institutions de gestion et de suivi de nos ressources économiques et financières notamment pétrolières, ont perdu de leur fiabilité et de leur pertinence. « L’ampleur des dégâts est indicible : tous les secteurs, toutes les régies de recettes, tout ce qui est susceptible de rapporter sont en réalité vampirisés, en témoignent les nombreuses dénonciations émanant de tous les horizons », fait-il remarquer.

Au quartier Abena dans le 7e arrondissement de la ville de Ndjamena, capitale tchadienne, dans la nuit du 5 juillet 2022 un conducteur de taxi a fait une embardée ou sortie de route et achève sa course dans un canal. Selon le témoignage d’un habitant du quartier, « le chauffeur a raté le contrôle de son volant et est tombé dans ce trou. Mais il est sorti sain et sauf », dit-il.

Pour quelques usagers sur cette avenue, il reste encore beaucoup de choses à faire. La boue glissante sur les rues et routes provoque parfois des accidents. «  Un conducteur peut facilement perdre le contrôle de son engin et faire un accident. Les sables qui sont utilisés pour le bitumage sont parfois de mauvaise qualité. Les citoyens des quartiers ouvrent les caniveaux pour enlever les ordures, mais ne les referment pas, et si un conducteur perd contrôle de son engin, c’est la catastrophe. Il fera des victimes. À qui la faute? », dit un résident du quartier.

La mairie de la ville de Ndjamena et les citoyens disent avoir consenti des efforts pour lutter contre les inondations. Cette année à vue d’œil l’objectif semble atteint, les rues et les ruelles sont praticables même après la grosse pluie d’hier nuit. Bien que c’est la première grosse pluie et il serait prématuré de se prononcer définitivement sur les travaux entrepris par la Mairie centrale, disent les résidents du quartier Abena. Par exemple disent certains N’Djamenois, l’avenue Taiwan qui était un véritable un casse-pieds durant les deux dernières années pour les motocyclettes et les automobiles pendant la saison de pluie, est actuellement praticable grâce aux efforts fournis la ville. La saison est trop jeune rétorquent certains « abenois ».

Après avoir observé quelques jours de grève les enseignants chercheurs de l'université de Pala décident de prolonger la grève lors d'une Assemblée générale tenue ce 4 juillet 2022 à Pala.

Les enseignants chercheurs de l'université de Pala prolongent la grève parce que disent-ils leur revendication sur l'amélioration de leurs conditions de travail, l'accès à des enseignants chercheurs pour la recherche, le rétablissement de leur camarade Klamadji Moussa N’garena dans son nouveau grade, l'équipement des salles des enseignants, paiement des arriérées des œuvres supplémentaires jusqu'à la satisfaction totale. À l'université de Pala la grève est dans tous les esprits.

« Normalement, le calendrier universitaire, le cycle en licence devrait s'effectuer dans 3 ans, malheureusement les études au Tchad nous réserves des imprévus, la grève à l'université de Pala à impacter sur notre avenir, jusqu'à présent dans d'autres départements les cours progressent mieux par contre nous autres toujours en régression, plus notre âge augmente moins le niveau régresse, ce prolongement n'est pas bénéfique pour nous les étudiants bien qu'ils revendiquent leurs droits: lamente un étudiant à l'université de Pala.

Les primes des enseignants chercheurs sont-elles à l’origine de la grève à l'université du Tchad ?

« Selon le vice-président de l'Université de Pala, le dialogue a toujours prévalu pour répondre aux attentes des enseignants chercheurs, bien que cette grève prévue ne soit pas lancée, il faudrait que les enseignants chercheurs prennent patience. L'année à bien débuté malgré les troubles », affirme le vice-président de l'université de Pala

Les grévistes interpellent le gouvernement en le rappelant de revoir les conditions dans lesquelles vivent les enseignants.  

Élue officiellement le 2 juillet dernier à la tête du Caucus des Femmes du parlement panafricain, la conseillère nationale Amina Tidjani Yaya a regagné ce jour 4 juillet la capitale tchadienne dans une ferveur populaire.

Nouvellement élue présidente du Caucus des femmes du Parlement panafricain Amina Tidjani Yaya a regagné son pays natal ce matin. Une liesse populaire s'est rassemblée à l'aéroport internationale Hassan Djamouss de N'Djamena.  

Pour Achta Adoum. B, présidente de l'Association des femmes pour la paix et sensibilisation au Tchad présente à cet accueil avec des membres de son association affirme qu'elle est contente et en tant que femme que sa compatriote Amina Tidjani soit élue. Elle souligne que voir le nom du Tchad ou le tricolore national flotté sur la scène internationale grâce à une femme est un honneur pour elle et toutes les femmes tchadiennes. Mme Achata appelle ses sœurs de suivre l'exemple de cette dernière. Elle exhorte la nouvelle Présidente du Caucus Amina Tidjani a porter haut le nom de la femme tchadienne, « le développement de toute société ou nation, la femme est incontournable. La Présidente doit lutter pour l'autonomisation de la femme et ses droits », affirme-t-elle. Ache Youssouf Adam, point focal de l'ONG « Voix de la Femme » de la commune du 8e arrondissement de N'Djamena était aussi présente, elle affirme « c'est pour la première fois que le Tchad prend la tête de cette institution. Je félicite madame Amina et je lui souhaite courage pour ce nouveau défi », dit-elle.

À son atterrissage à l'aéroport Internationale Hassan Djamouss, la Présidente de Caucus des Femmes du parlement panafricain a exprimé ses sentiments de joie d'émotion. Elle a ensuite affirmé que  son mandat va se focaliser sur les droits de la femme, l'autonomisation économique, la scolarisation et le maintien des filles à l'école.

Rappelons que le Caucus des Femmes du parlement panafricain est une organisation rattachée à l'Union Africaine (UA) avec 54 pays membres. Il est composé de 118 députés.

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