samedi 12 juin 2021

Journal

Journal (149)

Une cérémonie de levée des couleurs s’est déroulée hier dans les locaux du ministère de la Santé publique. L’initiative est du Réseau des jeunes pour le développement et le leadership au Tchad (RJDLT).

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre, Dr Abdoulaye Sabour Fadoul. Elle consistait à encourager le civisme et les actes de citoyenneté. C'est une action à saluer, a dit la coordinatrice du projet « Mon drapeau, ma fierté », Germaine Fita. « Cette action civique consiste aussi à reconnaître les efforts fournis pour servir les populations en matière du bien-être sanitaire », a-t-elle ajouté.

Le ministre a pris la parole. Il a déclaré que tous les 5 de chaque mois, une cérémonie similaire se tiendra dans tous les établissements de santé pour donner de la valeur à ce qui unit les Tchadiens. Pour lui, les couleurs nationales unissent les Tchadiens dans toutes leurs diversités. C’est pour le M. Sabre un signe fort pour l’unité des fils du Tchad. Selon lui, le patriotisme, le civisme et l’unité nationale se construisent à travers ce genre d’actions.

Les membres du RJDLT ont, à l'occasion, encouragé le personnel du ministère de la Santé et de la Solidarité nationale pour le combat qu’il mène contre le Covid -19.

L’hôpital de la Renaissance de N’Djamena a reçu ce mercredi la visite des autorités responsables de la santé publique.

Le ministre de la Santé publique, Dr Abdoulaye Sabre Fadoul et le secrétaire d’État à la Santé, Dr Djiddi Ali Sougoudi, se sont rendus à l’hôpital de la Renaissance de N’Djamena pour s’imprégner des conditions de travail des agents, mais aussi de l’accueil et du traitement des patients.

La visite guidée a été dirigée par le directeur général de l’hôpital de la Renaissance, M. Gustave Bassanguen. Tout y est passé : la centrale d’oxygène, le système de traitement des eaux, l’unité de dialyse et celle des laboratoires, etc. Tout au long de la visite, le directeur a expliqué en détail à ses hôtes le fonctionnement de chaque service et les difficultés de l’établissement.

À la fin de la visite, le directeur général M. Bassanguen  a mis l’accent sur la formation des agents, l’ajout et la maintenance des équipements pour mieux soigner les patients. L’hôpital, dit-il, compte 54 médecins, dont 49 spécialistes. Il a une capacité de 223 lits et 17 places.

Enfin, le secrétaire d’État à la Santé, Dr Djiddi Ali Sougoudi a pris la parole pour rassurer l’administration de l’hôpital au sujet des moyens de travail, de la formation des agents et du transfert des compétences, « Ils sont les priorités pour le ministère », dit-il. Il n’a pas manqué au passage de saluer l’implication du personnel dans la lutte contre le Covid-19. Pour finir, le Secrétaire d’État a insisté sur l’accueil et la prise en charge normale des malades.

Réunis ce 5 octobre dans le cadre des festivités de la journée mondiale des enseignants, les militants de la plateforme syndicale du secteur de l’éducation ont après plusieurs recommandations au gouvernement.

Pour améliorer leurs conditions de vie, de travail et assainir leur profession, les militants de la plateforme syndicale du secteur de l’éducation ont fait 15 recommandations au gouvernement. Ialtchad Presse vous propose in extenso les recommandations des enseignants.

  1. Mettre à la disposition des enseignants pour toute la période de la pandémie le gel hydro alcoolique, les masques répondant aux normes sanitaires ;
  2. Désinfecter les salles de classe et assainir l’enceinte des établissements ;
  3. Verser des primes de risques à tout le personnel de l’éducation ;
  4. Appliquer intégralement le reste des points contenus dans l’accord du 9 janvier 2020, notamment le paiement des effets financiers des avancements et reclassements à compter de janvier 2020 et le paiement des frais de transport de 2016 à 2019 ;
  5. Construire et équiper les salles des classes dans les écoles, collèges, lycées et universités en vue de décongestionner les structures d’accueil existantes à l’effet de la pandémie de Covid-19 ;
  6. Impliquer les syndicats du secteur de l’éducation dans le recrutement des diplômés à la Fonction publique ;
  7. Recruter sur la base des critères bien définis, notamment par promotion en vue de donner la chance à tous les enfants tchadiens ;
  8. Répartir équitablement les ressources humaines, matérielles et financières en tenant compte de la carte scolaire ;
  9. Affecter les agents selon les critères techniques et non les utiliser à des fins mercantiles ;
  10. Organiser les examens et concours uniquement avec les professionnels de l’éducation sur le terrain en évitant l’intrusion des corps étrangers dans les différents jurys ;
  11. Payer les allocations de congé de retraite, les primes de départ à la retraite, payer mensuellement la pension par virement bancaire ;
  12. Donner des autorisations d’étude à ceux qui en font la demande suivant les textes en vigueur ;
  13. Donner des indemnités de craie et documentation aux enseignants, surveillants généraux des collèges et lycées ainsi que des contractuels de l’État intervenant dans les classes ;
  14. Recruter des maîtres communautaires ayant fini leurs formations dans des    Écoles normales des Instituteurs ;
  15. Verser les primes de suggestion aux chefs de division et responsables des services du ministère de l’Éducation nationale et de la Promotion civique.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Christian Routouang Mohamed Ndonga a refusé de renouveler le contrat du sélectionneur national des Sao du Tchad, M. Emmanuel Trégoat. Son contrat a pris fin depuis le mois d’août.

Il est en sursis depuis un mois et attend un probable renouvellement de son contrat. Mais Emmanuel Trégoat, coach de l’équipe tchadienne de football s’est vu refusé le renouvellement de son contrat.

Dans une correspondance adressée ce lundi 5 octobre 2020 au président de la Fédération tchadienne de Football association (FTFA), le ministre de la Jeunesse et des Sports a fait part de son renoncement à renouveler le contrat du sélectionneur national. « Le ministre tient à vous signifier qu’en l'espèce et à partir de cet instant, il renonce à signer la prolongation du contrat du sélectionneur national Emmanuel Trégoat et vous demande de prendre les décisions qui s'imposent », a notifié le directeur général du ministère à la FTFA.

La goutte d’eau de trop

La cause de ce refus est dit-on la non-convocation de Bakhit Djibrine, milieu offensif de l’équipe nationale par Emmanuel Trégoat pour la tournée de préparation au Niger et pour les deux matches avec la Guinée équatoriale. Cette décision du coach intervient à la suite de celle de la commission d’homologation des litiges et des disciplines de la FTFA de sanctionner Bokhit Djibrine du club Foullah Édifice pour de « supposé » double contrat. Argument que rejette en bloc le ministre Christian Routouang Mohamed Ndonga qui ne voit qu’une manipulation du coach Emmanuel pour compromettre l’avenir de celui qu’il qualifie de « figure montante de notre football ». « Dans cette affaire répugnante, l’instigateur principal se trouve être Emmanuel Trégoat qui, pour ses intérêts personnels a outrepassé ses fonctions de sélectionneur national pour se transformer en manager ou agent recruteur », peut-on lire dans la correspondance. D’après le document, cette implication du coach est en violation des dispositions de l’article 5 de son contrat du contrat paraphé fin août 2019.

Titulaire d’un diplôme UEFA « A », Emmanuel Trégoat a été rappelé en fin août 2019 pour reprendre les rênes de l’équipe nationale tchadienne. Il a comme cahier de charge de qualifier le Tchad à la Coupe d’Afrique des nations de 2021 au Cameroun. Depuis son retour, l’entraîneur a à son compteur six défaites, un match nul et une victoire en huit matches. En 2015, il a été limogé pour résultat non probant. Ne reste qu’à la FTFA de trouver dans un plus bref délai, un nouvel entraîneur qui doit piloter les matches de poule retour dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2021.

La guerre vient de commencer ?

Le 2 octobre, le ministre Christian Routouang, visiblement exaspéré, a fait une sortie fracassante sur les réseaux sociaux pour s’en prendre à  des « mafieux » qui, écrit-il, ont  pris en otage le football tchadien. « Ils sont souvent prétentieux et se disent ayant les « bras longs » et prêt à réduire l'autorité du ministre au néant », les a-t-il décrits dans son post. Pour lui, il n’est plus question de fermer les yeux, mais il faut agir, quelles que soient les conséquences. « Soyez rassuré que je plongerai dans ce monde inconnu sans réserve et avec un mental de fer… On ne continuera pas à caresser la vérité au sens de poils tout le temps », a-t-il prévenu.  Trois jours après cette sortie, le ministre renonce au renouvellement du contrat du coach Emmanuel arrivé à terme. Est-ce le ministre veut par cet acte affirmer son autorité ? La question reste posée. En soirée le président de la FTFA M. Moctar Mahmoud Hamid dit prendre acte de la décision du ministre.

Une formation des relais communautaires sur la fréquentation des services de la consultation prénatale a été lancée ce vendredi. L’initiative est de l’Organisation des Premières dames d’Afrique pour le Développement section Tchad.

La question de la consultation prénatale est une question préoccupante au Tchad. C’est le deuxième pays en Afrique qui a le taux le plus élevé de mariage d’enfant avec un taux 32% de femmes alphabétisées (rapport PNUD 2018).  D’après les diagnostics publiés en 2014, la mortalité maternelle est estimée à 45%. Ce qui peut s’expliquer par la faible fréquentation des services de consultation prénatale.

C’est pour inciter à la fréquentation de ces services que l’Organisation des Premières dames d’Afrique pour le Développement (OPDAD), section Tchad, a lancé cette formation à l’intention des délégués des quartiers et des associations de jeunes du 7e arrondissement de N’Djamena.  Cette journée de formation vise à outiller les participants en techniques de sensibilisation et des risques liés à la faible fréquentation des services de consultation prénatale. Selon le point focal OPDAD Tchad, Noudjiadjim Dillah Lucienne, beaucoup d’efforts ont été consentis dans la construction des infrastructures. Mais le problème est au niveau de la fréquentation. « Beaucoup de femmes en grossesse ne parviennent pas, jusqu’à nos jours, à fréquenter régulièrement les structures sanitaires », regrette-t-elle. C’est pourquoi l’accent doit être mis sur la sensibilisation. « C’est par ce geste simple que vous contribuerez à l’amélioration de la couverture santé de vos femmes et vos filles. C’est notre responsabilité », a-t-elle indiqué.

Cette phase pilote ne concerne que le 7e arrondissement de la ville de N’Djamena.  Au total, 400 relais communautaires venus des 18 quartiers de l’arrondissement qui en sont bénéficiaires. A l’ouverture des travaux, le délégué du gouvernement auprès de la commune de N’Djamena, Adoum Fortey a plaidé pour que cette formation soit organisée dans d’autres arrondissements.

Rappelons que cette formation s’inscrit dans le plan stratégique de l’OPDAD et de l’agenda 2019-2023 de la Première dame du Tchad Hinda Déby Itno. L’OPDAD œuvre dans 7 domaines : le VIH/SIDA, les MTS, la santé reproductive, l’égalité des sexes, etc.

Au cours d’une assemblée générale extraordinaire tenue ce samedi, le Syndicat des médecins du Tchad (SYMET) a renouvelé son bureau exécutif. Tahir Mahamat Saleh en est le président.

Dr Tahir Mahamat Saleh est élu président du bureau exécutif du Syndicat des médecins du Tchad (SYMET) lors d’une assemblée générale extraordinaire convoquée ce samedi 3 octobre. Il remplace Dr Baroua Haroun Seid dont le mandat a pris fin après avoir été prorogé depuis 2018.

Dans son discours bilan, après quatre ans d’exercice, le président sortant, Dr Baroua Haroun Seid s’est dit fier du travail abattu. Il a énuméré entre autres : l’acquisition d’un local, l’instauration des cartes de membre, installation des cellules dans les centres hospitaliers universitaires de N’Djamena et dans huit provinces, etc. En perspectives, il y a le projet de rédaction de mémorandum sur la spécificité du corps médical et d’autres projets que le président sortant dit laisser à l’appréciation du nouvel exécutif.

Dans son mot de circonstance, le secrétaire d’État à la Santé, Dr Djiddi Ali Sougoudi, par ailleurs secrétaire général sortant du SYMET, a interpellé ses collègues à être actifs au sein du syndicat pour la défense de leurs intérêts matériels et moraux et protéger la profession de médecin.  « Le métier est noble. Son exercice doit être codifié. C’est pourquoi nous voulons d’un syndicat responsable qui doit se battre pour l’exercice légal et reconnu de la médecine », dit-il.

Rappelons que le SYMET est une organisation syndicale créée en 1996. Il a pour but de regrouper les médecins et défendre leurs intérêts.

Le fichier électoral tchadien datant de 2016 est en cours de révision. L’opération a été lancée ce jeudi à N’Djamena par le président de la Céni, Kodi Mahamat Bam.

C’est dans la commune du 7e arrondissement de la ville de N’Djamena que le lancement de la révision du fichier électoral a eu lieu ce jeudi 1er octobre. Selon le maire de cette commune, Elsepa Akodmo, le choix du centre Don Bosco pour abriter le lancement de cette opération s’explique par le fait que ce centre abrite plusieurs activités des jeunes.

L’opération d’enregistrement se déroulera durant 20 jours sur l’étendue du territoire national. Elle vise les personnes qui ont atteint l’âge de la majorité après les élections de 2016, ceux qui ont changé de circonscription électorale et ceux qui n’ont pas pu se faire enrôler en 2016.

Dans son discours de lancement, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Kodi Mahamat Bam, a indiqué que ce processus marque le début de la phase de collecte des données pour établir les listes électorales. « Le processus électoral au Tchad est désormais en marche. Il est irréversible », dit M. Kodi.

Rappelons que cette opération vient à la suite de la phase pilote de test des kits d’enrôlement. Le pays se prépare à organiser les élections présidentielles, législatives et communales en avril et octobre 2021.

Alors que la rentrée des classes est pour le 1er octobre, le Lycée de Walia est jusqu’à présent occupé par des victimes des inondations. L’administration de l’établissement est inquiète.

« La présence des sinistrés au sein de notre établissement aura un impact sur la nouvelle rentrée des classes. », tels sont les mots du proviseur du Lycée littéraire de Walia, Rouane Abel. En effet, à la mi-août, des victimes des inondations ont été logées dans cet établissement. Selon ses explications, la Mairie du 9e arrondissement a promis aménager un site pour les héberger. Mais jusqu’a présent ces sinistrés sont toujours logés dans l’enceinte du lycée.

Le problème ce que dans 48 heures, c’est la rentrée officielle des classes. Et l’inquiétude du proviseur est grande. « Toutes les salles sont occupées. Notre souhait est que ses sinistrés soient déplacés le plus tôt possible pour qu'on puisse préparer la rentrée comme les autres établissements. » Sinon le délai sera trop court pour une bonne organisation. « Nous sommes déjà le 28 septembre et rien n’est fait. On a du travail. Il faudra remettre les tables-bancs, nettoyer le Lycée, etc.  On sera en retard de 2 ou 3 semaines. Cela est inévitable », estime le proviseur.

Plus loin, à Toukra, sur le site choisi pour accueillir les sinistrés, les travaux avancent. « Sur les 100 abris à construire, 80 sont déjà construits et il reste 20 », a fait le chef de chantier du site. Il rassure que d'ici mercredi (30 septembre) tous les 100 abris seront disponibles pour accueillir les premières familles des sinistrés. Au total, ce sont 100 abris aux normes internationales, plus de 100 abris, le site dispose de 50 toilettes et 3 forages.

Il faut souligner que la présence de ces sinistrés dans cet établissement a amené l’Office national des examens et concours du supérieur (ONECS) à délocaliser le centre de composition du baccalauréat dans une école primaire le 17 septembre.

L’artiste Kaar Kaas Sonn veut sauver la musique traditionnelle tchadienne. Il a pris l’initiative d’inviter des musiciens et artistes tchadiens vivant en France pour enregistrer des chants et musiques tchadiens en voie de disparition.

Les musiques traditionnelles tchadiennes disparaissent peu à peu. La crise de février 2008 n’a pas aidé à améliorer la situation. Une grande partie des archives sonores de la radio nationale tchadienne (RNT) est partie en fumée.

Un artiste a décidé de remédier à cette perte en reproduisant un support des musiques traditionnelles du Tchad.  « Partout dans le monde, les artistes sont immortels ; il n’y a qu’au Tchad où un artiste meurt doublement : d’abord physiquement, et ses œuvres meurent ensuite… », plaisante l’artiste.

Pour mener à bien son initiative, il réunit certains musiciens et artistes tchadiens vivant en France et d’autres venant du Tchad à la « Résidence champêtre des artistes tchadiens » en France. C'est le cas entre autres de : Keyba Natar, Gérard Mbaïguedem, Samuel Nodjiadjim, Richard Ramadjita, Felkissam Mahamat Djankréo, Adoum Mahamat Djanga, Pepiang Toufdy, Bamba Tchandoulaye (Jorio, décédé depuis lors), Doro Dimanta.

Ensemble, ils ont enregistré en live une quinzaine de chansons connues pour les fixer sur un CD. Une première série est déjà disponible https://t.co/aIwWPCZurA . Les titres comme « Eldjima » ou encore « Ta déné » sont des chansons qui rythment le quotidien des tribus aux modes de vie particuliers du sud du Tchad. Selon les porteurs du projet, les chansons issues de cette première rencontre expriment le rêve d’un peuple et le vécu quotidien.

Le ministère de la Communication, Porte-parole du Gouvernement a fait le bilan des accrochages entre l'armée et les terroristes de Boko Haram au Lac Tchad. Selon la publication faite ce samedi 26 septembre, 15 terroristes ont été tués.

« Deux accrochages entre l'armée tchadienne et des éléments terroristes de Boko Haram ont eu lieu ce jour, 24 septembre 2020, à 11 heures et 12 h 40 minutes dans le Lac Tchad, respectivement à Barkalam près de la frontière nigériane et à Bilabrim non loin de la frontière nigérienne », fait savoir le ministère de la Communication.

A Barkalam, l'armée a enregistré un blessé, neutralisé 15 terroristes, 3 hors-bords détruits, et plusieurs armes individuelles récupérées. 12 civiles dont 3 femmes, 2 filles et 7 enfants ont été libérés. En outre, A Bilabrim, 2 soldats ont été blessés et 5 terroristes tués.

Selon le Porte-parole du Gouvernement, les blessés ont été transportés à N'Djamena. Les femmes et enfants seront officiellement remis au ministère en charge de la Femme et de la Petite enfance pour leur réinsertion.

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