vendredi 1 juillet 2022
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Journal (282)

La question de la participation des médias privés pour la couverture médiatique du pré-dialogue de Doha avec les politico-militaires a fait l’objet de deux rencontres ce jeudi 17 mars 2022 à la maison des médias.

La première rencontre s’est tenue dans la matinée avec les organisations reconnues de la presse qui sont l’Union des Journalistes Tchadiens UJT, l’Union des Radios privées du Tchad URPT et autres. Au cours de la première rencontre, un certain nombre d’actions sont arrêtées pour exprimer leur désapprobation vis-à-vis des autorités. Une journée sans presse est décrétée.

La deuxième rencontre de l’après-midi est organisée par le collectif des médias privés créé pour la circonstance. Le collectif a balayé d’un revers de main les décisions prises par les organisations de presse légalement reconnues. Ce collectif demande aux médias privés de ne pas assurer la couverture médiatique du dialogue national inclusif à venir. Un délai de 48h a été donné par le collectif au ministre de la Communication porte-parole du gouvernement afin de trouver une solution urgente à leur revendication. Toutefois, le collectif aura une rencontre demain avec le ministre de la Communication.

 

Les déguerpis de N’guéli ont exprimé leur mécontentement ce matin à travers une manifestation dans leur ancien site. Ils revendiquent leur réhabilitation effective sur le nouveau site qui leur a été accordé à Toukra et leur dédommagement.

Ils ont été dispersés à coup de gaz lacrymogène par les forces de l’ordre et de sécurité. Ils estiment que les ordres donnés par le feu président Idriss Deby Itno au ministère de l’Aménagement du territoire  et celui des Finances pour les octroyer un nouveau site et les dédommager ne sont pas exécutés. Rien, disent-ils, n’a été fait pour eux. Ils affirment être obligés de se faire entendre autrement.

Pour eux, les autorités ne les ont pas saisis pour discuter du problème du nouveau site et de leur dédommagement.  Ils affirment avoir envoyé des correspondances aux autorités compétentes, mais aucune d’entre elles n’a daigné répondre. Les déguerpis ont décidé de manifester tous les mercredis pour se faire entendre.

Depuis 48h les différents groupes politico-militaires travaillent en petits groupes sur les revendications pour harmoniser les points de vue. Selon nos sources, les propositions sont diverses et variées. Chaque groupe semble avoir ses propres revendications. Autres difficultés soulignées c’est l’origine de ces groupes et le difficile consensus pour désigner 10 délégués chargés de négocier avec les autorités tchadiennes.

Des sources proches des principaux groupes rebelles qualifient ces groupes «  des gens sortis de nulle part ». Il semblerait que certains viennent du Soudan, d’autres de la République centrafricaine, de la Libye, etc. « C’est un véritable cauchemar » dit un leader politico-militaire.

Certaines sources affirment que le Qatar a émis le souhait de ne plus être médiateur. Tandis que d’autres affirment le contraire.

Dans une entrevue accordée à la presse, le leader de la principale rébellion du  Front pour l’Alternance et la Concorde au Tchad (Fact), Mahamat Mahadi Ali a confirmé le retrait du Qatar comme médiateur. Les Qataris disent vouloir s’occuper de l’organisation et de la logistique, sans plus. Le chef rebelle a dénoncé le fait que l’opposition politico-militaire n’a été associée à rien. « Nous ne sommes pas impliqués dans la préparation ni du calendrier ni dans le planning des négociations. On n’a été associé à quoi que ce soit » a-t-il dénoncé ».

Contacté un membre du nouveau comité a affirmé, par message, à la rédaction que les vrais travaux reprendront jeudi 17 mars.

Rappelons que la rencontre s’est ouvert dimanche 13 mars avant d’être suspendue.

Le monde célèbre ce 15 mars, la journée mondiale des droits des consommateurs. Elle est placée cette année sous le thème de « La Finance numérique équitable ».

À l’occasion de cette journée, l’association pour la Défense des Droits des Consommateurs ADC a organisé une conférence de presse à la maison des médias du Tchad. Le président de l’ADC El hadj Daouda Adam a saisi cette opportunité pour relever les grands problèmes de consommation des Tchadiens. Ils sont entre autres la crise énergétique, la cherté des denrées alimentaires, le domaine des communications électroniques, les transports urbains et interurbains.

Pour marquer cette journée, il est prévu une rencontre des parties prenantes de la finance numérique que sont ministères des Finances et celui des Télécoms, l’organe régulateur, les opérateurs téléphonie mobile, etc. La réalisation des émissions radiodiffusées et des capsules de sensibilisation des consommateurs sur les services gratuits et l’usage des services numériques via les réseaux sociaux. Toutes ces activités ont pour objectif de sensibiliser les consommateurs tchadiens à la finance numérique équitable et d’engager un dialogue fructueux entre les acteurs du secteur en vue d’identifier les défis et de trouver des voies et moyens pour promouvoir une finance numérique équitable au Tchad.

Les citoyens tchadiens sont rivés à leurs postes radios, téléviseurs et sur le Net pour suivre le pré-dialogue des politico-militaires ouvert dimanche à Doha au Qatar ce dimanche 13 mars. Ils sont surpris de la suspension si  précoce des travaux pour 3 jours. Que pensent-ils de ce début de rencontre peu reluisant avec la suspension des travaux ? Qu’attendent-ils des assises du Qatar ?  Vox pop.

Mbainassem Alladoum, inspecteur du trésor affirme, « à mon humble avis, les politico-militaires n’ont pas confiance, ils veulent voir les choses au clair. Ils veulent que les mécanismes de déroulement des travaux soient bien définis afin de ne pas tenir une concertation sans enjeu. Ils ne veulent surtout ne pas être déçus c’est pourquoi ils ont suspendu les travaux. Ces trois jours leur permettront certainement de retracer les cadres pour lesquels ils vont tomber d’accord et prendre le pays hôte (Qatar) témoin de cet évènement capital pour le Tchad. En termes d’attentes, nous Tchadiens aspirons vraiment à un changement dans ce pays. Si le gouvernement de transition veut réellement un changement dans ce pays, il doit être attentif aux opinions des politico-militaires tout en considérant leurs opinions. »

Tadjadine Mahamat Gamané, étudiant. « Je m’inquiète personnellement de ce qui s’est passé à Doha à Qatar. A mon avis, si ça tourne mal, nous repartons dans la guerre et ça serait bien dommage pour la reconstruction de notre nation. Je crois que les Tchadiens attendent beaucoup de ce pré-dialogue gage de la réussite du dialogue national inclusif à venir. Je souhaite que les autorités militaires au pouvoir et les politico-militaires prennent leurs responsabilités réciproques pour ne pas replonger notre pays dans la merde. »

Mofita Doba Yankréo, étudiant. « Pour moi, c’est un départ qui n’est pas intéressant. Vous voyez que les membres de du Front d’Action pour la Concorde au Tchad (Fact) ont claqué la porte, ensuite, les travaux sont suspendus pour trois jours. On suit les choses de près, c’est la vie de notre nation. Je pense que nos autorités de la transition doivent faire preuve d’un bon leadership pour que ce pré-dialogue se termine dans des bonnes résolutions. Seules solutions pour la bonne organisation du dialogue national inclusif. Nous avons besoin d’une paix durable, notre avenir en tant que futurs cadres, en dépend. Il faut éviter à tout prix les frustrations et la déception. »

Fatimé Denjda, étudiante. « Je crois que le temps n’est plus aux tiraillements, mais Doha doit être une occasion de réconciliation et d’entente entre le pouvoir et les politico-militaires.  Nous attendons beaucoup d’eux, nous ne voulons pas être déçus. Car nous attendons en perspective la bonne gouvernance, la démocratie, la justice et la paix pour tout le peuple tchadien. Voilà ce qui va redresser notre pays. »

Moussa Ahmat Helec. « Je pense qu’il faut que ce pré-dialogue de Doha soit franc. Laisser les gens se défouler afin de cerner l’important pour le dialogue national inclusif. Plus de soixante ans de guerre pour quel résultat ? Si Dieu nous offre cette occasion, il faut que nos compatriotes armés s’entendent pour nous mettre au moins le sourire aux lèvres. Ce que je déplore, il y a déjà de mécontentements hier et il faut remédier à cela. Ce n’est pas ce que les Tchadiens attendent vivement de cette rencontre d’enjeu majeur pour notre pays. »

Moyalbaye Nadjasna

La miss Tchad 2013 Nézilé Brahim a organisé une marche de soutien au président du Conseil Militaire de Transition, Mahamat Idriss Deby Itno, dans la ville de Massaguet au nom de toutes les anciennes miss.

Cette activité est organisée sans l’aval des autres. Les miss Tchad 2016 Leloum Sylviane, 2017 Mingar Caroline et 2019 Sindingue Caltouma, dénoncent le comportement de la miss 2013 Nézilé Brahim. Elles ont rappelé au cours de cette conférence de presse le rôle de la miss et leur désapprobation totale relative à la position politique de leur camarade. Pour elles, la miss Tchad 2013 a la liberté de faire de la politique active en son nom propre et non au nom des anciennes miss. D’ailleurs, elle a parlé au nom d’un réseau des anciennes miss qui selon les conférencières n’a jamais existé.

 

La tournée de l’artiste Moussa Aimé débute ce 15 mars. Il commence par le Cameroun. Et par les villes suivantes : Maroua, Garoua, Yaoundé Douala N’Gaoundéré. Ensuite, il sillonnera les capitales des pays de l’Afrique de l’Ouest Burkina Faso, Bénin, Togo, Ghana, Côte-d’Ivoire.

Cette tournée panafricaine est organisée par ACAMOD en partenariat l’Institut français du Tchad (IFT) à travers la 2e édition de la compétition « Acamod talent 2019 » où l’artiste Moussa Aimé est déclaré gagnant. Il bénéficie d’un trophée plus forfait et une tournée à l’internationale.

ACAMOD veut par cette tournée promouvoir l’art et la culture tchadienne au-delà des frontières du pays et en même temps donner de la visibilité à l’artiste. Si la tournée africaine s’avère concluante, ACAMOD voudrait bien financer une tournée européenne pour l’artiste Moussa Aimé. En attendant, ils lancent un appel aux partenaires qui veulent bien intervenir dans la tournée de se joindre à eux.

Le restaurant Layalina situé à Klémat dans la commune du 2ème arrondissement a pris feu au petit matin de ce 14 mars. Tout est parti d’un court-circuit qui a fait exploser les bonbonnes de gaz qui se trouvent à la cuisine du restaurant. Les sapeurs-pompiers sont arrivés avec un retard sur les lieux mais ont pu éteindre le feu après d’énormes dégâts. La cuisine, le magasin, les groupes électrogènes, les réfrigérateurs remplis de produits alimentaires et le salon VIP sont réduit en cendre. Il n’y a pas de dégâts humains mais les pertes matérielles sont énormes. En attendant que le restaurant se reconstitue, 25 employés partent en chômage forcé pour un temps.

Après le coup d’éclat de la principale rébellion tchadienne, le Front pour l’Alternance et la Concorde au Tchad (FACT), quittant la salle de la cérémonie à l’ouverture du pré-dialogue de Doha, au Qatar. S’en est suivi une suspension de 72h.

Ce lundi, les différents groupes politico-militaires sont, au moment de publier ces informations, en concertation. Une espèce de conclave qui ne dit pas son nom entre eux pour arrimer leurs positions. Selon nos correspondants sur place, la pléthore de groupes armés invités pose un vrai problème pour arriver à un consensus. Mais les politico-militaires sont presque unanimes. Ils réclament la révision de la charte de transition afin de disqualifier des futures échéances électorales les membres du Conseil Militaire de transition (CMT), ceux gouvernement et du Conseil National de transition (CNT). Ils demandent également de distinguer les vrais politico-militaires des vrais-faux politico-militaires.

La plateforme le TCHAD d'abord a animé hier matin un point de presse sur l'organisation de la deuxième édition du prix du « meilleur citoyen de l'année 2021 ». C’était à Radisson Blu.

« Le TCHAD d'abord » est une organisation apolitique laïque et à but non lucratif. Elle est composée, selon ses dirigeants, de soixante-neuf associations (69) membres de la plateforme.

La seconde édition du prix du « meilleur citoyen » est une initiative citoyenne qui vise la valorisation du Tchad, la promotion de la paix, de vivre ensemble de la citoyenneté et de patriotisme pour un Tchad meilleur. Selon la présidente du comité d'organisation Mme Hapsita Djibrine Assali par ailleurs membre de la plateforme a indiqué ce projet est de décerner chaque année à des citoyens qui se sont distingués par leur  patriotisme, leur nationalisme dans les différentes corporations. Cette récompense peut concerner  tout citoyen, des artistes, des sportifs, des chefs d'entreprise, des associations, des humanitaires et des membres de la diaspora tchadienne pour les amener à aimer leur patrie. Elle incite aussi à la sensibilisation de la population  sur la citoyenneté et a poussé les jeunes à contribuer au développement de leur pays.

Pour finir Mme, Hapsita Djibrine Assali a tenu à informer l'assistance qu'une soirée de Gala sera organisée le vendredi 25 mars à l'hôtel Radisson Blu. Elle sera placée sous le haut patronage de Premier ministre, chef de gouvernement de transition.

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