jeudi 19 mai 2022
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Journal (264)

Les résultats du baccalauréat seconde session sont dévoilés ce mardi 22 septembre par le président du jury M. Bianzeubé Tikri, mais les candidats attendent toujours la confirmation par les « affiches classiques » des résultats.

Les résultats sont disponibles depuis hier, mais beaucoup des candidats qui ont vu leurs noms sur les deux réseaux de messagerie téléphoniques (airtel, tigo) ne sont pas satisfait. Ils disent ne pas être rassurés et attendent impatiemment les affiches pour confirmer leur réussite. Ialtchad Presse s’est rendu au Lycée technique commercial et au Lycée Félix Éboué, pour recueillir quelques commentaires.

« J'ai reçu un message de félicitation, mais je ne suis pas convaincu par ce message. Donc pour avoir une confirmation nette, j'attends les affiches de mon établissement », dit Hadjé Mariam Abdelkerim en TA4 au lycée Félix Eboué.

À côté Hassan Brahim Abakar, rajoute, « je suis ici depuis 9h pour avoir la confirmation de mon résultat. Je n’ai pas confiance aux résultats  publiés par les deux réseaux téléphoniques. Avec ces réseaux, parfois, on reçoit le message de félicitations sans être véritablement admis », explique-t-il.

Une dernière candidate, assise sous un arbre, inquiète, « je n'ai pas reçu un bon message. Cela qui veut dire que j'ai échouée, mais pour avoir la confirmation définitive, j'attends les affiches pour voir si je n'ai réellement pas réussi », dit Solkem Sidonie.

Les résultats de la deuxième série des épreuves écrites du baccalauréat session d’août 2020 se résument à: sur les 19 443 candidats admissibles, 15675 sont définitivement admis soit 17,91%. Ce sont désormais 33 712 candidats qui sont déclarés admis au baccalauréat 2020 soit un taux de réussite global de 38,52%. Sur les 87 500 candidats qui ont composé les épreuves, 33 712 sont déclarés admis. Les candidats de la série C arabe et G3 sont premiers avec un taux de réussite de 100%.

Le ministre en charge des Sport, Routouang Mohamed Ndonga Christian, s’est rendu au stade Idriss Mahamat Ouya, le jeudi 24 septembre 2020. Il a assisté aux entraînements des Crocodiles du Nil du Soudan, avant le second match amical avec les Sao du Tchad.

Hormis le  football, le Tchad et le Soudan sont  deux pays frères ayant une frontière commune et une coopération agissante dans beaucoup de domaines. Cette visite du ministre de la Jeunesse et des Sports, vise à encourager et féliciter l'équipe soudanaise d'avoir choisi le Tchad pour préparer les éliminatoires de la CAN (Coupe d’Afrique des Nations) 2022.  

Routouang Mohamed Ndonga Christian a déclaré à la délégation  soudanaise que les deux matchs amicaux permettront aux équipes nationales sœurs de bien préparer les échéances à venir. « Ce genre de rencontre doit être pérennisé pour permettre aux deux équipes d'avoir les aptitudes afin d'être compétitives » souhaite le ministre des Sports.

Le Tchad et le Soudan sont engagés dans les éliminatoires de la CAN 2022 au Cameroun. Déjà au premier amical les Tchadiens ont été battu sur leurs propres installations 2 buts contre 3. Le prochain match est prévu pour ce vendredi 25 septembre 2020 au stade Idriss Mahamat Ouya.

Pour mieux lutter contre la pandémie de la covid19, la société China National Petroleum Corporation (CNPC) a offert un lot d’équipements de protection individuelle au ministère de la Santé publique et de la Solidarité nationale.

Un avion spécial affrété par la CNPC a transporté des équipements depuis la Chine jusqu’à N'Djamena, le lundi 21 septembre. La réception de ces équipements a été faite par le directeur général adjoint du ministère de la Santé publique et de la Solidarité nationale, Dr Mahamat Hamit Ahmat. Le don est composé de 20 000 paires de lunettes de protection et de 300 combinaisons de protection. 

Selon le vice-président de la CNPC, Zhu You, son organisation s’est engagée aux côtés du Tchad pour combattre cet ennemi invisible qui est la covid19. D'autres domaines recevront l’aide de la société chinoise, dit-il.

Dr Mahamat Hamit Ahmat souligne que ces équipements viennent renforcer les capacités du système de santé. Ces équipements seront disponibles pour servir les patients et assurer la protection du personnel de santé.

Rappelons que, dès l’apparition des premiers cas au Tchad, la République populaire de Chine a déployé des matériels médicaux, des équipements de protection individuelle et des médicaments au profit du Tchad. Cette dotation a permis au personnel de santé de faire face à la pandémie.

La Justice a rendu son verdict dans l’affaire de la tentative d’évasion du colonel Abdoulaye Ahmat ce lundi. Le colonel et ses complices écopent de cinq ans de prison chacun et de radiation de l’armée.  

C’est un procès expéditif et sous haute sécurité qui s’est ouvert ce lundi 21 septembre devant une Chambre correctionnelle spéciale (CCS). Dans le box des accusés, le colonel Abdoulaye Ahmat et cinq de ses coaccusés. Ils comparaissent pour tentative et complicité d’évasion, outrage à magistrat. Les accusés ont plaidé non coupables. Dans ses réquisitions, le procureur a requis 10 ans de prison et leur radiation de l’armée.

Finalement le juge a tranché : 5 ans de prison ferme pour le colonel Abdoulaye Ahmat et ses acolytes, tous militaires. Le juge les a reconnus coupables d’outrage à magistrat, discrédit sur une décision de Justice et évasion. La même peine pour tous.

Rappelons que le jeudi 17 septembre dernier, le colonel Abdoulaye Ahmat  a été condamné à 5 ans de prison pour coups et blessures volontaires mortels dans l’affaire du marché dit Champ de fil. Contestant le verdict, le condamné a outragé les magistrats avant de prendre la fuite au grand dam des agents de sécurité qui devaient le conduire à la maison d’arrêt. Il a été appréhendé quelques heures après en compagnie de cinq de ses complices.

L’incident a provoqué l’indignation. Les magistrats ont qualifié cet affront à la justice de défi à l’autorité de l’État.  Lors d’une assemblée générale d’urgence, ils ont décidé d’entrer en grève pour protester et exiger la poursuite des auteurs de ces actes.

 

La ministre de l’Energie, Ramatou Mahamat Houtoin, a apporté des éclairages au sujet des récurrents délestages qui nourrissent l'actualité tchadienne. C'est à l'occasion d'un point de presse, animé le 20 septembre 2020.

« La crise énergétique que connait N'Djamena est causée par des pannes techniques et un incident sur le réseau de distribution de Djermaya », selon les responsables du ministère de l’Énergie. En effet, depuis quelques semaines, l'actualité tchadienne est nourrie par la question des coupures abusives d'électricité à N’Djamena et dans certaines provinces du pays. Cette situation a obligé la ministre responsable de l’énergie a effectué une visite et une réunion de travail avec les dirigeants de la Société Nationale d’Electricité (SNE).

Après les séances de travail, un comité pour contenir le problème de délestage est créé. La ministre, Ramatou Mahamat Houtoin a rassuré les abonnés de la SNE en affirmant que la question du délestage sera traitée.

Selon elle, cette situation est due à des problèmes techniques, mais aussi à l'accroissement sans cesse de la demande. La capacité initiale de la SNE ne couvre pas totalement le besoin de ses abonnés. En plus, le secteur a subi des perturbations techniques dues à des actes de vandalisme sur le réseau électrique de la ligne de Djarmaya. A cela s'ajoute la maintenance des groupes de la société. Pour être clair, à ce jour, il y a un écart entre la demande et l'offre, a confié la ministre de l'Énergie.

La création d'un comité pour la résolution du problème

La ministre Ramatou Mahamat Houtoin a déclaré que sur instructions des plus hautes autorités, des solutions sont en train d'être prises pour combler l’écart. C’est pourquoi un comité est créé. Il est composé des ingénieurs et techniciens du ministère ainsi que des associations de défense des droits des consommateurs qui viendront appuyer les équipes de la SNE. Ce comité s'occupera de la distribution de l'énergie électrique en priorisant les secteurs de la santé et de la sécurité pour les hôpitaux, les centres de santé, les casernes militaires, les grandes institutions.

Les membres du comité ad hoc reprendront des discussions avec les partenaires qui accompagnent la SNE dans la production. Le but est d'augmenter en toute urgence la capacité de production. A cela, il faut ajouter l'accélération de la maintenance des ouvrages afin d'accroître la production de l'énergie dans les meilleurs délais.

La Coalition des associations de la société civile pour l’Action citoyenne (CASAC) a lancé ce 20 septembre à Lian, une opération dénommée « conscience citoyenne ».

Cette opération a pour objectif de recenser les doléances des citoyens et citoyennes face au contexte de l’heure et vise également à vulgariser les préceptes nobles du vivre-ensemble.

Les Tchadiens de tous les bords confondus doivent prioriser les valeurs cardinales de la vie en société et éviter de céder aux pourfendeurs de la haine et de la division entre les citoyens, a dit le président de la CASAC, Mahmaoud Ali Seid. Il a ajouté en ces termes : "nous allons également mettre un accent particulier sur l’unité nationale qui doit être consolidée de plus belle".

Dans son linéaire, le président de la CASAC a fait savoir qu'à la fin de cette opération, un cahier des doléances citoyennes va être remis officiellement à qui de droit, pour que d’autres actions publiques nouvelles, en phases avec les souhaits des uns et des autres soient prises. Cette opération durera un mois et touchera plusieurs provinces du pays, selon Mahmoud Ali Seid.  

200 apprentis en techniques de mécanique des moteurs monocylindriques ont reçu leurs parchemins de fin de formation ce lundi.

Ils sont 195 hommes et 5 femmes déscolarisés à recevoir leurs attestations de fin de formation ce lundi 21 septembre. C’est l’œuvre du Fonds national d’appui à la Formation professionnelle (FONAP). Après 9 mois passés dans trois centres techniques de formation professionnelle à savoir le CTAP, le CEFOTIP et le CAPM. D’après le représentant du directeur du FONAP, Ousmane Adirdir Madir, ce projet qui a abouti, ce jour date de 2018. Toujours selon lui, le financement de cette session de formation s’inscrit dans le cadre de la politique de valorisation des ressources humaines qui figure dans le Plan national de développement (PND).

Dans leur témoignage, les bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance au FONAP et à leurs différents centres d’accueil. « Grâce à cette formation, nous avons accès à un métier qui nous donne droit à un emploi ou à un auto-emploi », déclare Oumar Mahamat Mallah, un des bénéficiaires. Mais ce qu’ils souhaitent est l’accompagnement du FONAP pour rehausser leurs compétences. Ce que le FONAP dit prendre en compte.

Autre aspect qui n’est pas passé sous silence est le nombre insignifiant de la gent féminine à cette session de formation. Dans son mot de remerciement, Béatrice, une des bénéficiaires invite les filles d’embrasser le métier de la mécanique. Car, selon elle, ce métier n’est pas seulement pour les hommes. « Une femme peut tout faire », conclut-elle. Phrase qui a reçu une salve d’applaudissements.

Dans le souci de lutter contre la pauvreté, le FONAP initie et finance diverses formations dans différents domaines. Cette formation des jeunes mécaniciens à précéder d’autres. « D’ici quelques jours, le FONAP va encore lancer des formations dans d’autres métiers en faveur des jeunes déscolarisés et non scolaires de N’Djamena », annonce Ousmane Adirdir Madir.  

Le ministre de la Santé publique et de la Solidarité nationale, Abdoulaye Sabre Fadoul, a répondu à la question orale, adressée par le député Saleh kebzabo sur la maladie à coronavirus. C'est au cours de la plénière de ce 18 septembre à l'Assemblée nationale dans le cadre de l'État d'urgence sanitaire.

Selon le ministre de la Santé publique et de la Solidarité nationale Abdoulaye Sabre Fadoul, la situation épidémiologique de la maladie à coronavirus depuis le mois de mars, se présente comme suit : 1 115 cas confirmés dans 16 provinces avec 944 guéris et 72 malades sous traitement. Compte tenu de la situation actuelle au plan mondiale, « il faut tout faire pour minimiser les effets néfastes de la pandémie tant au niveau de la santé des populations qu’au niveau économique », dit le ministre.

Le ministère de la Santé publique entend mutualiser les forces afin de bâtir une capacité de lutte contre la maladie au Tchad. La lutte contre la Covid-19 offre des possibilités pour travailler avec les autres ministères comme ceux de l'Enseignement supérieur, de l'Élevage, de l'Environnement, etc. M. Sabre Fadoul exhorte la population à être vigilante et à respecter les mesures barrières.

La capacité d'investigation sur la Covid-19 a été limitée par l'utilisation d'un seul laboratoire installé à N'Djamena. Actuellement, cette capacité de dépistage est augmentée en décentralisant les opérations dans neuf provinces du pays : Sarh, Doba, Moundou, Pala, Bongor, Bol, Mao, Mongo et Abéché.

Rappelons que la pandémie a atteint officiellement le Tchad en mars dernier. La crainte des autorités s’est d’étouffer les frémissements de la seconde vague crainte par le monde entier.

Au cours d’une assemblée générale extraordinaire tenue ce vendredi, le syndicat des Magistrats du Tchad (SMT) lance une grève d’une semaine pour protester contre l’incident survenu au Palais de Justice de N’Djamena.

Deux heures et demie d’horloge. Le temps qu’a pris l’assemblée générale extraordinaire du syndicat des Magistrats du Tchad tenue ce vendredi 18 septembre 2020 au palais de Justice de N’Djamena. À huis clos, les magistrats ont débattu de leurs conditions de travail et la position à adopter concernant l’attaque des magistrats en pleine audience à N’Djamena. Dans les conclusions présentées par le secrétaire général du SMT, Djonga Arafi, les magistrats ont décidé de trois choses.  

Premièrement, un arrêt de travail d’une semaine. « Nous avons décidé d’un arrêt de travail et cela sur l’ensemble du territoire national du 21 au 28 septembre pour protester contre cette atteinte », a déclaré M. Djonga Arafi. La veille, l’ordre des Avocats a pris la même décision. Deuxièmement, le SMT exige que les forces de l’ordre déployées pour la sécurisation des entités judiciaires soient renforcées en effectif, en armes et en munitions. Car, estime le président du SMT, Mahamat Wade Djibrine, celles du palais de N’Djamena, en sous-effectif, n’ont pas pu maîtriser ces individus à l’origine de l’incident du jeudi. Troisièmement, le SMT exige la poursuite des auteurs de cette attaque qui est une atteinte à l’autorité de l’État.  « En attaquant le palais de Justice, c’est attaquer directement la personne du président de la République puisque c’est lui le président du conseil supérieur de la Magistrature », a commenté le président du SMT Mahamat Wade Djibrine. Cela, dit-il, vient révéler le climat d’insécurité généralisé sur les magistrats. Le SMT dit en appel au Maréchal Idriss Déby Itno pour assurer la sécurité des magistrats.

Autre aspect, les magistrats ont déploré au cours de cette assemblée la « défaillance totale » du ministre de la Justice. Selon les magistrats l’appareil judiciaire tchadien fonctionne mal. Par le passé, disent-ils, ils ont décrié les libérations illégales, les arrestations arbitraires, les ingérences, etc. Les hommes en noir se sont donnés rendez-vous le lundi 28 septembre 2020 pour une assemblée évaluative du MT.  

Pour rappel, dans la matinée du jeudi 17 septembre 2020, le tribunal de Grande instance de N’Djamena a condamné sieur Abdoulaye Ahmat Harang, colonel de son état, à 5 ans de prison ferme pour coups et blessures volontaires mortels. Cette décision a provoqué la colère de ses proches présents dans la salle d’audience. Selon des témoignages, ils ont injurié les juges responsables du dossier avant d’exfiltrer manu militari le condamné pour une destination inconnue. Acte qui a provoqué sidération et émoi. Aux dernières nouvelles, le condamné et ses complices ont été arrêtés par les services de sécurité.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Routouang Mohamed Ndonga Christian, a rencontré les différents responsables des fédérations et associations sportives nationales ce 17 septembre 2020 au Cefod.

Le ministre Routouang Mohamed Ndonga Christian a expliqué aux partenaires notamment les associations et fédérations, la place qu'occupe le Sport dans la politique du gouvernement de la 4e République. Selon lui, plusieurs décisions sont prises depuis 20 ans. Ils vont dans le sens de l'autonomisation et l'ascension des sportifs en mettant en relief leur développement intellectuel, social et physique.

Routouang a aussi souligné que la fusion du Fonds national d'appui à la jeunesse (FONAJ), du Fonds national au développement du Sport (FNDS) et de l'Office national des sports (ONASPORT) en Office national d'appui à la jeunesse et au sport (ONAJES) est un levier puissant pour le développement des Sports.

Il a, en outre, rappelé les difficultés rencontrées par l'ancien FNDS dans le cadre de la disponibilité des ressources financières provenant des frais des appels téléphoniques des abonnés. À cause du circuit complexe du Trésor public, l'ONAJES ne pourra jouer pleinement son rôle que si ses comptes sont logés dans une banque secondaire de la place. Ceci permettra de disposer des ressources financières à temps pour soutenir la préparation et la participation des équipes nationales aux compétitions internationales.

À la fin de la rencontre, deux solutions ont été évoquées par le ministère.  D’abord, il s'agit de la mise en place d'un service au sein de la Direction des Sports de Haut Niveau pour suivre et évaluer les conventions internationales. Ensuite, de la recherche du partenariat dans le système des Nations unies auprès de l'UNICEF, l'UNFPA et l'UNESCO, ainsi que les pays arabes et ceux de l'Asie, pour développer et faire la promotion du sport.

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