jeudi 11 août 2022
Journal

Journal (309)

Le réseau des femmes Élues locales d'Afrique section du Tchad (REFELA/T) a organisé une conférence de presse relative à la participation des femmes au dialogue national inclusif (DNI) ce mercredi 10 août 2022 à la Maison de la femme dans le 8e arrondissement de la ville de N’Djamena, capitale tchadienne.

Dans son mot introductif, la Présidente Mariam Djimet Ibet rappelle aux journalistes la naissance de la transition suite au décès du Marechal  Idriss Deby ITNO et la tenue d'un dialogue annoncé par le président de la transition. Elle affirme que cette conférence à pour l'objectif d'informer les femmes que toutes les dispositions sont prises pour leur participation à cette grande messe de réconciliation et donnera des opportunités à tous les Tchadiens de s'asseoir autour d'une table discuter de tous les problèmes du Tchad afin de trouver une solution définitive. Elle a ajouté que la signature de l'accord avec les politico-militaires est un succès, mais toutefois elle signifie qu'il y a des réticents. Elle les invites en tant que mère, sœur et femme de revenir à des bons sentiments. Quant à la Vice-présidente, Mme Allarabaye Antoinette Bessita, c'est la maman qui donne la vie, c'est elle qui élève donc en aucun cas elle n'aimerait pas voir les Tchadiens se chamailler. « Nous sommes en plein pied dans le dialogue pour apporter notre pierre de construction pour un Tchad nouveau pour léguer à la génération future. Nous devons mettre de côté nos différences et venir assister à ce grand rendez-vous », dit-elle.

 Ousmane Bello Daoudou

Le personnel de la direction générale de l’Agence Nationale pour le Développement Rural (ANADER) et celui du terrain observe ce 4 août une grève sèche et illimitée sur tout territoire national, et ce, après plusieurs prorogations des préavis de grève. Ils revendiquent le paiement des arriérés des salaires de 2016, 2017 et 2018, le paiement des frais de transport de 2016 à 2022 et le reversement effectif des retenues à la CNPS de 2021-2022 par la direction générale de l’ANADER. Reportage.

Ce 4 août, la cour de la direction générale de l’ANADER est déserte. Sur la porte principale est affiché le communiqué qui annonce la grève d’aujourd’hui. Les agents de terrain et ceux de la direction générale revendiquent le paiement des arriérés de salaire de 2016, 2017 et 2018, le paiement des frais de transport de 2016 à 2022 et le reversement effectif des retenues à la CNPS de 2021-2022 par la direction générale.

Selon le communiqué signé par le chargé de revendication Bagaou Ndikwe Badinga, plusieurs rencontres ont eu lieu avec l’administration et les délégués du personnel, mais rien de concret n’a été décidé. Alors l’Assemblée générale décide à l’unanimité d’arrêter toutes les activités de vulgarisation et administratives avec les partenaires par l’observation d’une grève sèche sur le territoire national jusqu’à satisfaction des points énumérés ci-haut.

L’Assemblée générale attire enfin l’attention des chefs d’antennes et chefs de secteurs qui tenteraient de dissuader les agents grévistes. Toutefois, les délégués du personnel restent à l’écoute de l’administration pendant la période de grève et annoncent en même temps que les actions de grande envergure seront envisagées dans les jours à venir.

Mireille Kouladoum Justine

Le Comité technique du CODNI a organisé cet après-midi 4 août 2022 au Palais du 15 janvier, dans la commune du 8e arrondissement de N'Djamena, une conférence de presse relative au quota des participants au prochain DNI.

À la suite d'un arrêté signé ce 4 août par le Premier ministre de la Transition, Pahimi Padacké Albert a entériné les quotas des participants au DNI. Une conférence de presse a été animée par le comité technique du CODNI par Armand Djogoltar, président de ce comité. Il a tenu a clarifié, « toute personne âgée de 18 ans, de nationalité tchadienne et savoir lire et écrire l'une ou les deux langues officielles peut prendre part aux assises. Il a souligné aussi que 1360 personnes prendront part à cette messe nationale de réconciliation. En ce qui concerne les critères de répartition de différentes corporations, le Président dit qu'un travail de fond a été abattu. M. Djogoltar indique le quota des partis politiques est faite sur la base des législatures et l'autorisation de fonctionnement. Il fait savoir  que les trois législatures ont été retenues, celle de 1997, ensuite 2002 et enfin de 2011, les partis politiques qui ont un plus de sièges aux différents parlements auront aussi un nombre important au DNI et ceux qui n'ont jamais participé à une élection législative et ayant une autorisation de fonctionnement n'aura qu'un seul siège. Par rapport au quota des religieux, Djogoltare signifie qu'ils auront au total 24 places répartis comme suit, 7 pour les catholiques, 7 pour les protestants et 10 pour la communauté musulmane. Le Président du Comité technique souligner aussi que la société civile, les autorités traditionnelles, etc. ont un quota bien établi.

Signalons que le DNI est fixé pour le 20 août prochain. Il se tiendra à N'Djamena.

Abderamane Moussa Amadaye

Le contournement de la grande mosquée Roi  Fayçal est baptisé  ce jeudi 04 août à l'honneur du feu  Imam Hassan Hissène Abakar, ancien président du Conseil Supérieur des affaires islamiques (CSAI) au Tchad. Ialtchad Presse a promené son micro pour recueillir des avis au sujet du choix de nom de ce contournement. Vox pop.

Dogos Victor « baptisée la rue du contournement de la grande mosquée en honneur à imam Hassan Hissène Abakar, sans hésitation, c’est une bonne chose. Il a été imam de la grande mosquée de N’Djamena et président du CSAI après ne présente aucun point faible inconvénient. Il a fondé la plateforme interconfessionnelle, il a semé la paix entre les communautés. Ces bienfaits sont incomparables, il est toujours disponible à intervenir pour résoudre les problèmes entre les communautés il est respectueux de toutes créatures de Dieu, c’est bien de l'honorer ».

Ismaël Hassan Youssouf, « aujourd'hui Imame Hassan Hissène Abakar est honoré pour l'immortaliser, car il collabore avec tous les Tchadiens sans hésitation, plusieurs différends communautaires  sont résolus par lui, même en dehors du pays l'honorable Hassan Hissène Abakar a cohabité ».

Abdelbasit Hassane, « l’imam Hussein Hassan Abakar est honoré ce matin, c’est une très bonne chose. Il a marqué l'histoire du Tchad, il a aussi instauré la langue arabe au Tchad, baptisée une rue en sa mémoire me rappelle sur son existence , je suggère aux Tchadiens de copier le bon chemin de l’ imam ».

Kaltouma Abdallah Mahadi, « le défunt de son vivant à réaliser beaucoup de choses pour nous, il a assisté les démunis, les veuves et les orphelins. L'existence de la cimetière de Lamadji est instaurée grâce à lui, il intervient positivement en vers les Tchadiens, il est normal de baptiser cette avenue en son honneur pour  le  rappel des antécédents ».

Sangnoudji Francine

Une formation sur l'agriculture et le développement durable a eu lieu ce 3 août 2022 au Centre Al Mouna dans la commune du 2e arrondissement de N'Djamena. Elle est organisée par Agribusiness Youth Académie- Agri Révolution "AYA" en partenariat avec le Centre International de l'Entreprise Privée (CIPE).

Plus d'une trentaine de jeunes ont été initiés ce mercredi 3 août sur la thématique, « l'agriculture comme vecteur d'un développement inclusif et durable du Tchad ». Cette formation est organisée par Agribusiness Youth Académie en partenariat avec le Centre International de l'Entreprise Privée. Pour Ahmed Alfyl Malloum, Directeur Exécutif d'Agrobusiness Youth Académie (AYA),  le Tchad est un pays d'agriculture par excellence mais qui reste en grande partie inexploitée. Il souligne que face à la crise de l'emploi des jeunes et l'initiative de 50.000 emplois lancé par le gouvernement, AYA a lancé cette formation. Il affirme que cette formation vise à former, outiller les jeunes dans le domaine de l'agriculture. Il relève aussi que cette formation va aider ces jeunes à monter leur projet et business plan sur l'agriculture et avoir de financement dans le domaine. "Nous avons de critères, ceux qui sont sérieux et les plus structurés seront accompagnés par AYA pour bénéficier de financement et de suivi dans leur projet d'Agrobusiness" affirme-t-il. S'agissant du suivi de la formation, Ahmed Alfyl Malloum confie que tous apprenants de cette formation suivront une formation pratique et technique lors du boot camp qui se tiendra au mois d'octobre prochain, conclut-il.

Agribusiness Youth Académie est une organisation des jeunes créée pour former les jeunes dans le domaine d'Agrobusiness et aussi produire et valoriser les produits agricoles locaux.

Abderamane Moussa Amadaye

Suite à la promesse faite par le Président de la transition pour résorber le chômage en milieu jeune, le Ministère de la Jeunesse a lancé le 25 juillet dernier l’initiative 5000 Emplois décents pour les jeunes.

Le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la promotion de l’Entrepreneuriat informe les jeunes garçons, de nationalité tchadienne âgés de 18 à 35 ans, porteurs de projets de création d’entreprise des activités du projet « initiative 5000 Emplois décents pour les jeunes au Tchad »

Financée sur fonds de l’État, l’initiative ambitionne de résorber le chômage des jeunes par la création d’emplois. Le renforcement des compétences techniques et managériales des jeunes et la promotion du volontariat au Tchad sur une période de 3 ans, allant de 2022 jusqu’en 2025.

Les jeunes, groupements ou coopératives des jeunes, porteurs de projets d’entreprise ou d’activités   génératrices de revenus, désireux de bénéficier d’accompagnement technique et financiers sont priés d 'adresser leurs demandes à la coordination de l’unité de gestion du projet à la direction Générale de l’entrepreneuriat et Emplois jeunes (DGEEJ) ou dans les délégations provinciales de la Jeunesse, des Sports et de la Promotion de l’entrepreneuriat et conformément aux orientations .

Les secteurs prioritaires concerne Agriculture, (y compris le maraichage), Elevage et pêche (petits ruminants, porcin, volaille, pisciculture, apiculture, cuniculture), Services (Restauration, froid et climatisation, Électricité Hygiène et Assainissement, maçonneries, Menuiseries, plomberies salon de coiffure, couture), commerce générale (boutiques, cabines téléphoniques), etc.

Au sujet de la composition des dossiers pour les demandes collectives, une demande manuscrite adressée à M. le coordonnateur, un exemplaire de formulaire de projet dûment rempli et une copie d’une pièce d’identité des promoteurs (passeport, CIN, NNI)

Deux photos de chaque promoteur. Un texte de base du groupement, coopérative (statut et règlements). Une copie légalisée de l’autorisation de fonctionner ou pour les entreprises légalement constituées, liste des membres, liste des membres du bureau exécutif, une caution solidaire. Les factures pro forma ou devis estimatifs de matériel à acquérir.

Les tranches des financements disponibles pour que les jeunes puissent se constituent individuellement ou collectivement, est accordé pour les jeunes de 18 à 35 ans pour la phase en idéation de 500. 000 à 1 000 000 000 Fcfa, puis pour les jeunes de 18 à 35 ans par Amorçage   de 1 000 000 à 300 0000 Fcfa, encore des jeunes de 18 à 35 ans pour expansion de  3 000 000 à 5 000 000. Fcfa enfin pour les groupements ou coopératives de la jeunesse (collective) 8 000 000Fcfa montant plafond. Tout cela se déroule sur ce calendrier : 22 juillet le lancement puis à partir du 29 juillet la réceptionne dossier. La date du 12 août est fixe pour la clôture de l’appel à projets. Du 13 au 20 août 2022 pour le prétraitement des dossiers et du 22 au 27 août 2022 pour la sélection des dossiers, du 29 au 04 septembre pour l’authentification des projets sélectionnés et signatures des conventions  et du 05 au 08 août 2022 l’accompagnement technique et enfin le 09 septembre2022 pour la cérémonie de remise des chèques .NB les dossiers sont reçus en imprimée sous pli fermé, les formulaires ou les plans d’affaires sont à télécharger sur la plateforme du ministère de la jeunesse, des sports et de de l’entrepreneuriat, à retirer à la coordination de ou dans les délégations provinciales.

Ousmane Daoudou Bello

Dans la journée du 31 juillet au 1er août 2022, deux grosses pluies se sont abattues sur la capitale tchadienne, N’Djamena. Des pluies qui ont englouti des grands axes de la capitale et ont inondé des quartiers. L’équipe d’Ialtchad s’est rendue dans quelques arrondissements de la ville de N’Djamena pour faire le constat.

Décriés au milieu de mois de juillet par certains comme une saison de pluie lente voire même de sécheresse, d’autres ont imploré le ciel en ne ménageant aucun effort pour qu’il commence à pleuvoir. Hier dans l’après-midi, le ciel a grondé. Des nuages sombres ont couvert pratiquement toute la capitale. Aux alentours de 15h, il a commencé à pleuvoir. Une grosse pluie qui a duré plus de 2 heures d’horloge. Toutes les routes principales de la capitale ont été englouties par les eaux de pluie. Des quartiers ont été inondés et sont difficiles d’accès. Une partie de la capitale, surtout la périphérie, est devenue un véritable marigot.

Encore ce matin, vers 11h, une autre gigantesque pluie a arrosé N’Djaména. Dans le 4e arrondissement à quelques mètres du rond-point Adoum Tchéré, on peut voir des caniveaux curés à moitié non refermés et des eaux usées stagnent dans les périphéries des boutiques, des habitations et perturbent la circulation. Certaines rues non bitumées sont inaccessibles, de la boue ou et des eaux de pluie à perte de vue.

Dans le 8e arrondissement, c’est encore plus grave. Du viaduc de Diguel en passant par le canal de N’Djari au rond-point SNER jusqu’au Ministère de la Santé publique, les voies bitumées sont presque toutes englouties par les eaux comme un bras de fleuve ou un marigot. Les propriétaires de véhicules et motos disent adieu au service de lavage station, ces eaux permettent désormais de faire le besoin pour la propriété externe de leurs engins. Dans les quartiers, les rues sont presque impraticables. Il faut se déchausser ou encore plier son pantalon pour défier les eaux stagnées et la gadoue. Jusqu’à là, les autorités communales sont pratiquement absentes alors que les habitants sont dans le désarroi. Ils interpellent ces derniers à agir au plutôt que possible.

Abderamane Moussa Amadaye
Ousmane Bello Daoudou

L’union des jeunes avocats du Tchad a organisé une journée de partage et de savoir-faire entre les anciens et les jeunes avocats sur le thème échange intergénérationnel au sein du Barreau, ce samedi 30 juillet 2022 au Centre d’Études et de Formation pour le Développement (CEFOD).

L’union des jeunes avocats (UJAT) a organisé une rencontre de partage d’expérience avec les anciens avocats sur les maux qui minent la corporation.

Le  président de cette institution Me  Frédéric Nanajingué lors de son discours affirme que la finalité de cet échange entre les anciens et les jeunes avocats est en réalité plus importante dans la mesure où, c’est l’occasion pour porter un regard  rétrospectif et prospectif afin de préserver les bonnes mœurs. Pour lui, l’objectif de ce dialogue est de  promouvoir la transmission d’expérience, de connaissance, de savoir-faire entre les anciens et les jeunes avocats tchadiens. Aussi, de renforcer les capacités des avocats, promouvoir la cohésion dans le métier d’avocat, rétablir l’interconnexion entre les anciens et les jeunes avocats, susciter chez les jeunes avocats le dynamisme et l’engagement attachés à son serment et rassembler les jeunes autour des idéaux du Barreau et ceux de l’UJAT, dit-il.

L’UJAT attend de ce dialogue intergénérationnel, la participation des anciens avocats et la présence massive des jeunes avocats, l’exécution du programme de la journée et brassage entre confrères et les discussions objectives, ajoute-t-il.

Pour Me Lokoulde Francis  les jeunes avocats sont l’avenir de la profession. Il importe que les anciens avocats puissent leur communiquer les bonnes expériences et les bonnes leçons.

Le conseil de l’ordre se réjouit du fait que l’échange intergénérationnel comme souhaité par l’UJAT serait une chose décisive.

Haoua Adoum Ibeth
Sangnoudji Francine

Les responsables du service de Gynécologie et de laboratoire de l’hôpital de l’Amitié Tchad-Chine ont présenté leurs activités ce samedi, 30 juillet au ministre tchadien de la Santé publique.

Dr Idriss Daraiya, responsable du service de gynécologie présente les trois unités de son service. Il cite l’hospitalisation, la maternité et l’unité de la santé de reproduction. Selon la chef gynécologue, son personnel compte 63 agents, dont 4 gynécologues obstétriciens et 21 sages-femmes. Elle signifie qu'en 2020-2021, 12. 252 accouchements ont été réalisés. A son avis, le décès maternel est stable et passe de 09 en 2020 à 05 en 2021.

Dr Djimasra Tadibé Osée axe son intervention sur le laboratoire. Il affirme que le laboratoire est un élément essentiel dans le traitement des patients. Il souligne que les analyses médicales ont pour but de fournir des résultats fiables pour permettre au médecin de prescrire les soins appropriés. Il engraine les difficultés tenant lieu en même temps des solutions. Il s'agit dit-il, du renforcement des moyens de travail, la formation du personnel et l’informatisation du laboratoire pour la traçabilité des résultats. Pour le coordonnateur de l’unité de gestion des projets, professeur Adawaye Chatte, les possibilités disponibles et les besoins relevés en matière de laboratoire ne demandent pas assez d’efforts parfois.

Dr Abdel-Madjid Abderahim, ministre tchadien de la Santé publique reconnaît les efforts consentis dans les différentes présentations. Il estime toutefois que la maternité fait partie des urgences et doit être redynamisée. Le ministre demande aux techniciens de bien définir les besoins prioritaires. Il recommande à toute l'équipe le respect des principes et des règles qui régissent la profession. Car, dit-il, les conditions de travail et le rendement sont intimement liés à cela. M. Abdel-Madjid invite à une gestion rationnelle des moyens alloués aux hôpitaux. D'après lui, les prestations doivent répondre aux attentes.

Le ministre de la Santé publique instruit les techniciens d’élargir l’équipe pour faire un diagnostic général. Lequel diagnostic va être basé sur les réalités et les exigences de l’heure.

Moyalbaye Nadjasna

Les artistes tchadiens ne sont pas unanimes sur la question de vote de leur confrère pour les représenter à la Haute autorité des média et audiovisuel (HAMA). Ils ne sont pas tous d'accord qu'on leur demande de voter avec la carte délivrée par le Bureau tchadien des droits d'auteur (BUDRA). Dans un entretien téléphonique vendredi 29 juillet, Issakha Digadimbaye connu sous son nom d'artiste comédien Mandargué évoque une confiscation de leur droit.

Selon l'artiste-comédien Issakha Mandargué, des choses louches se passent autour du prochain vote du représentant du monde des arts à la Haute Autorité des Médias et Audio-visuel (HAMA). À son avis, ils se sont réunis hier, musiciens, comédiens, etc, pour examiner ensemble la situation. D'après lui, tous réclament leurs droits. « Aucun candidat ne nous représente au niveau de la HAMA » affirme Mandargué. Selon lui, c'est pour la 4e fois que les élections pour la représentation du monde des arts se font, mais dit-il, tout se passe à travers les corporations. « La ministre de la Culture a reçu tous les artistes. Selon elle, tous les artistes ont le droit de voter. Aujourd'hui à notre grande surprise, on nous dit que celui qui doit voter doit être détenteur de la carte de Budra (Bureau du droit d'auteur) », dit l'artiste.

Pour le comédien Mandargué, ce n'est pas tous les artistes ont adhéré au BUDRA. Autrement, ce n'est pas tous les artistes qui détiennent la carte de BUDRA. Par contre, soutient-il, tous les artistes ont leur carte délivrée par la direction de la culture de leur ministère de tutelle. On nous interdit d'exercer notre droit, ce qui n'est pas normal. « Tout le monde doit voter le jour j avec sa carte d'artiste. Sinon il faut revenir à l'ancien système par corporations. Nous interpellons la ministre si elle n'est pas au courant », assure-t-il.

Le comédien laisse croire que si le BUDRA tient à sa carte pour le vote, il n'y aura pas vote. Mais s'ils reviennent à l'ancien système par corporation il ne va pas se poser de problème. Soit tout le monde doit voter avec sa carte d'artiste, soit rien ne se passera, lance-t-il.

Moyalbaye Nadjasna

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