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A la sortie d’une réunion avec les secrétaires généraux ce 22 juin, le bureau de l’Union National des Étudiants Tchadiens (UNET) appelle les étudiants de ne pas reprendre les cours à la date fixée par le gouvernement.

Le président de l’UNET Aserpé Dickréo Amos a déclaré « le ministre de l’Enseignement supérieur, à travers une note circulaire le 9 juin, a annoncé que les étudiants reprendront les cours le 25 juin. Au niveau du bureau national, nous avons trouvé cette décision salutaire ».

Malheureusement, il a déploré qu’aucune mesure d’accompagnement n’a été prise pour faciliter cette reprise des cours. Première difficulté a souligné le président de l’UNET c’est le problème de déplacement des étudiants. Eux pour qui le gouvernement a exceptionnellement autorisé le voyage du 21 au 25 juin.

« On a trouvé que le délai est très court. On est allé vers le ministre de l’Enseignement supérieur afin de plaider pour qu’il puisse plaider auprès du comité de gestion de la crise afin que cette date soit un peu prolongée. Il nous a répondu sèchement que cela n’est pas possible », s’est plaint Aserpé Dickréo Amos. En plus du délai court, il informe que depuis le 21 juin, les agences de voyages refusent de sortir les bus. Les propriétaires attendent une note écrite de la part des autorités pour les autoriser à circuler.

Le bureau de l’UNET précise que les masques n’ont pas été remis aux étudiants pour leur protection. « Les gels hydro alcooliques, les savons et la désinfection de nos amphithéâtres, rien n’a été fait » a regretté le président.

Pour ces manquements, le bureau de l’UNET demande au gouvernement de mettre à la disposition des étudiants, des bus pour regagner leurs lieux d’études. En attendant de trouver des solutions, le président du bureau national de l’UNET demande aux étudiants de garder leurs positions jusqu’à l’appel du bureau national. « La reprise des cours ne va pas avoir lieu. Nous nous opposons actuellement parce que les conditions ne sont pas réunies », conclut-il.  

Le ministre de l’Enseignement supérieur, M. David Houdeigar et le président de l’université de N’Djamena Mahamat Saleh Haggar, ont effectué ce mardi 23 juin une visite dans les établissements d’enseignement supérieur.

Ils se sont rendus dans 4 universités, la faculté de Toukra, Ardepdjoumal, Farcha, la Faculté de science et la santé et l’Université roi Fayçal.

« Partout où nous sommes passés, nous avons constaté que les dispositifs nécessaires ont été prises. Les salles sont pulvérisées, la sécurité est assurée », a dit le ministre Houdeigar.

Aussi, les bus des étudiants ont été désinfectés, tandis que d’autres sont attendus pour renforcer le parc actuel. Le ministre précise, « les bus transporteront désormais 40 étudiants maximum ». Pour la restauration, les aménagements ont été pris pour se confirmer aux mesures barrières.

Enfin, le ministre assure que toutes les dispositions ont été prises pour que les mesures sanitaires soient respectées. Il ajoute que les masques sont en train d’être distribués. 

Le monde de la culture n’a pas échappé à la pandémie du coronavirus. Elle est passée par là, toutes les activités culturelles sont suspendues. Le 21 juin, la fête de la musique a été virtuelle.

Au Tchad aussi les activités de l’édition 2020 se sont déroulées virtuellement, à travers les réseaux sociaux.  A l’Institut Français du Tchad (IFT) en passant par la Maison du Quartier Chagoua, quelques artistes ont donné de spectacles diffusés en direct sur les réseaux sociaux. Même son de cloche à la télévision Électron TV. Les mélomanes se sont connectés pour suivre les différents web-concerts.

Rappelons que dans les années passées, les salles de spectacles étaient remplies de spectateurs. Les artistes communiaient directement avec leurs fans, mais cette année le coronavirus a rendu la fête différente.

A l’occasion de la célébration du 30eme anniversaire de la journée de l’enfant africain, madame la ministre de la femme, de la protection de la petite enfance et de la solidarité nationale, Djalal Ardjoun Khalil a fait une déclaration.

« La journée de l’enfant africain célèbre les actions courageuses pour défendre les droits des enfants en Afrique et appelle à une sérieuse introspection et à un engagement à travers les nombreux défis auxquels ils sont confrontés », déclare la ministre.

Depuis son instauration en 2002, elle a été commémorée avec plusieurs différents conformément à la pratique et sur la base de la recommandation du Comité Africain d’Expert sur les Droits et le Bien-être de l’Enfant (CAEDBE). Pour cette édition, le thème choisi est : « l’accès à un système de justice adapté aux enfants en Afrique ».

Selon madame Djalal Arjoun Khalil, « une analyse exhaustive des facteurs socioculturels, économiques, politiques, structurelles et conjoncturelles explicatives des violences, abus, exploitations et négligences faites aux enfants a été faite et a permis d’identifier les principaux goulots d’étranglement liés à la pauvreté des familles ».

« Plusieurs réalisations ont été entreprises », d’après la ministre.  

Rappelons que la journée de l’enfant africain est une journée internationale organisée chaque année depuis le 16 juin 1991 par l’organisation de l’unité africaine. C’est en souvenir du massacre de centaines d’enfants lors d’une marche pour leurs droits à Soweto par le pouvoir de l’apartheid le 16 juin 1976.

Le Chef de l’Etat Idriss Déby Itno a annoncé à travers un tweet, la réouverture des lieux de culte, pour le 25 juin 2020. Annonce faite ce mercredi 17 juin 2020. Les leaders religieux s’y prononcent.

« Cette nouvelle est tant attendu par les fidèles. La réouverture des lieux de cultes est très salutaire et remercions le gouvernement pour cela. Face à cette situation de pandémie, l’organisation du culte sera particulière et tiendra compte des mesures barrières », dit le Pasteur Batein Kaligué, Secrétaire Général de l’Entente des Églises et Missions Évangéliques au Tchad (EEMET). Pour lui, les Kits de lavage de mains et les masques sont une obligation dans les églises. La situation nous oblige à organiser plusieurs cultes chaque dimanche, afin d’éviter les attroupements.

Pour le Secrétaire Général du Conseil Supérieur des Affaires Islamiques (CSAI), Abdeldahim Abdoulaye « ce n’est pas toutes les mosquées qui sont concernées par réouverture, mais juste les grandes mosquées. Une forte sensibilisation des fidèles sur les gestes barrières est nécessaire avant la réouverture des mosquées ».

Selon M. Abdeldahim, les mesures barrières instituées par le gouvernement sont prises en compte et complétée par d’autres mesures. La désinfection des mosquées, l’accès aux salles de prière est fixé à 12h45 et le serment est limité à 15minutes.

Il faut le rappeler, les lieux de culte ont été fermés depuis 3 mois, suite à la confirmation du premier cas de la Covid-19 au Tchad.  

 

Dans un point de presse que le Secrétaire Général de l’Entente des Eglises et des Missions Evangéliques du Tchad (EEMET), le pasteur Batein Kaligué tenu a fait une mise au point sur conditions d’accès dans les lieux de culte. C’est ce vendredi 19 juin 2020 au siège de ladite organisation.

Dès l’entame de son intervention, le Secrétaire Général a remercié le gouvernement pour sa collaboration avec les responsables religieux. Il a ensuite souligné que la Covid-19 oblige à changer désormais de comportement. « Le port obligatoire de masque, le respect de la distanciation sociale dans les églises et l’interdiction de se serrer les mains en se saluant », sont une obligation dit-il. Aussi, les églises ont pris la décision de s’équiper des kits de lavage des mains et de désinfecter les lieux de culte.

La congrégation propose à ses fidèles, un thème unique pour l’ensemble du territoire national : « le secours de Dieu ne manque jamais ». Elle fixe annonce 3 jours de jeun et de prière, à compter du 25 au 27 juin 2020, dans toutes les églises.

Pour rappel, ce point de presse intervient suite à l’annonce de la réouverture des lieux de culte par les autorités du pays. L’EEMET appelle ses fidèles à plus responsabilité pour éviter la contamination de la Covid-19 dans les lieux de culte.   

 

Depuis le premier cas de la pandémie de COVID-19, le 19 mars dernier passé, tous les établissements d’enseignement ont fermé pour éviter la propagation de la maladie.

Le 25 juin 2020 est la date fixée pour la reprise des cours sur l'ensemble du territoire. Cette reprise ne concerne encore que les élèves en classe d'examen. Et les dates d’examens sont calées pour le 1er août 2020.

Selon le ministre de l'Éducation, Aboubakar Assidick Tchoroma, plus de 60% du programme annuel est atteint. L'UNESCO devra a priori valider sans difficulté l'année académique. Les enseignants et les élèves ont un mois pour se remettre au travail. Ce temps est-il suffisant pour que les élèves soient prêts pour les examens ?

Marie élève de Terminale A4 au lycée Félix Eboué dit, « c'est une bonne nouvelle pour moi de repartir à l'école, après avoir passé 3 mois à la maison. Les parents ne me laissent pas sortir donc je passe mon temps à faire les travaux ménagers et aussi m'occuper de mes petits frères ». Cette rentrée et les examens à l’horizon proche inquiètent plusieurs élèves, « nous sommes restés longtemps à la maison. Certaines notions sont oubliées. Il faudra faire des rappels des cours. Plusieurs chapitres n'ont pas encore été abordés avant la fermeture », se plaint Éric, élève en TC au Lycée Félix Éboué.

Bref, certains élèves demandent au gouvernement de revoir la date, « je préfère qu'on nous laisse faire en septembre. Cela nous aidera à mieux nous préparer », commente un autre étudiant de Terminal D.

Les autorités ont annoncé la réouverture des universités et Écoles Normales pour le 25 juin.

Selon le ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation, M. Houdeingar David Ngarimaden, la reprise des cycles supérieur est prévu le 25 juin 2020. C'est par une note circulaire qu'il a appelé les établissements universitaires concernés à la réouverture de leurs portes. Au total ce sont 12 établissements universitaires qui devront reprendre les cours dont six universités, 4 Écoles Supérieures et 2 instituts.

Suite à cette information des étudiants ont réagi. Denembaye Linda étudiante en droit à l'université de N’Djamenad dit, « relancer les cours c'est bien. Rattraper le temps perdu c'est bien également mais il faut accompagner cela par des services tel que le transport (bus) et la restauration. Sinon cela va créer des malentendus entre les étudiants et les autorités. Et un attroupement pour manifester. Il y a la pandémie et les mesures barrière. Bref, cette reprise des cours est compliquée ».

La reprise à N'Djamena concerne uniquement les étudiants en Master. Ce qui pourrait provoquer la colère des étudiants en licence puisque tout le monde voudra achever son année académique. Déjà, les questions fusent de partout. Mahamat Adoum, étudiant à l'université de N'Djamena niveau licence s'inquiète. Il pose la question aux autorités, « qu'en ait-il du sors de nous qui ne sommes pas en master ? ».

Rappelons que les Universités et les Écoles ont fermé leurs portes dès le début de la pandémie le 19 mars dernier.

L’Assemblée Nationale a adopté ce mardi 28 avril la nouvelle loi sur les actes de terrorisme. Elle a été adoptée à l’unanimité par les 155 députés présents à l’hémicycle.

La plénière, présidée par le président de l’Assemblée Nationale (PAN), Haroun Kabadi. C’était en présence du ministre de la Justice chargé des droits humains, Djimet Arabi, et de la ministre Secrétaire Générale du gouvernement, Mme Mariam Mahamat Nour.

La peine de mort a été officiellement supprimée du code pénal tchadien en 2014. Elle a été ensuite réintroduite en 2015 dans la loi portant répression des actes terroristes. C’est dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, peu après les des attentats de N’Djamena en septembre 2015. Cette loi a été appliquée à l’encontre de 10 membres de Boko Haram, auteurs du double attentat attentats commis au Commissariat Central et à l’École Nationale de Police de la N’Djamena.

Rappelons que ces attaques avaient fait 38 morts, dont les trois kamikazes, et une centaine de blessés.  

Le ministre de Finances et du Budget, Hamid Tahir Nguilin; a animé une conférence de presse le samedi 25 avril 2020 pour préciser le cadre de mise en œuvre du plan de soutenabilité socioéconomique annoncé par le président de la République IDRISS DEBY ITNO. 

Dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, le gouvernement tchadien a pris plusieurs mesures pour permettre de maintenir l’équilibre socioéconomique. Selon le ministre Hamid Tahir Nguilin, C’est pour faire face aux immanquables répercutions sur l’économie et sur la vie de la population que le président Idriss Deby Itno a instruit le gouvernement de prendre des mesures immédiates, concrètes et suffisantes en faveur des couches vulnérables, des jeunes, des opérateurs économiques et des personnels soignants. Le ministre des Finances informe que la mesure portant réduction de 50 de taxes pour tous les opérateurs économiques de tous les secteurs est appliquée. Un fonds de 30 milliards de F CFA destiné à l’entreprenariat des jeunes est attendu pour la première semaine du smois de mai. Et il y a les entreprises qui vont bénéficier d’un paiement 110 milliard. Le paiement des capital-décès pour 1644 bénéficiaires est prévu pour ce mois.  

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