dimanche 5 février 2023

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Journal (478)

La carte d'identité nationale (CIN) sera gratuite sur toute l'étendue du territoire national pour une période de 6 mois à compter du 1er décembre a annoncé le président la transition Mahamat Idriss Deby ITNO à Mongo, chef-lieu de la province du Guera lors de sa rencontre avec les autorités provinciales. IalTchad Presse a donné la parole aux citoyens ce 21 novembre 2022 pour recueillir leur avis. Vox pop.

Tchene Désiré Roe Félix : « C'est une très bonne initiative, mais ce n'est pas gratuit pour ceux qui travaillent là-bas parce que tout le monde n'a pas le moyen pour se procurer une carte d'identité pour être un bon citoyen. Les 6 mois permettront à tout le monde de s’en procurer. C'est une bonne chose. J'apprécie. Merci pour cet acte, mais attendons voir. En tout cas la majorité va avoir cette carte »

Galkika Olga : « Il y a 3 jours, je suis venu pour me faire photographier, mais la situation de notre pays m'empêche. Je n'arrive même pas à faire la photo. On me demande de revenir demain à 6h. Ce n’est pas normal. Pour être un bon citoyen, il faut la carte d’identité »

Dimougna Fidel : « Je suis venu pour la carte, mais c'est trop fatiguant, cela fait un mois, je n’ai toujours pas mon numéro national d’identification (NNi). Je leur demande si ma carte est prête, ils ne me disent pas encore. Un mois plus tard pour avoir le reçu j'ai payé 7000 F. Pour le retrait ils m'ont demandé encore 5000 F. Le total fait 17500 F alors que le prix est fixé à 5000 F ». J’habite loin, je suis une victime des inondations qui quitte chez lui en pirogue pour rejoindre la voie bitumée. Ensuite, je prends moto taxi, 500 F à aller et 500 F au retour. Si je prends autobus, je suis en retard. Et on me répond « c'est déjà heure, il n'y a pas le réseau ». Il faut changer le système, c'est mieux ».

Zourmba Mallai : « C’est un peu normal. Est-ce que cette décision serait effective ou bien réalisable ? Si le président décide de le faire, c'est une décision salutaire. Mais je ne pense pas, il peut le dire mais il faut toujours « mouiller la barbe » (corrompre) avant d’être servi. J'espère qu'elle ne serait pas gratuite pour tous ».

Ousmane Bello Daoudou

Dans le cadre des activités du « mois du livre et de la lecture », la maison des patrimoines du Tchad lance une  série d’ateliers d’écriture.

Selon M. Moundinet Tchinpah, responsable de la commission atelier et conférence-débat dans le cadre du mois de livre « après les conférences-débats, nous sommes dans la semaine des ateliers écriture. Écriture des nouvelles, des romans et de la poésie », a-t-il précisé.

Aujourd’hui, 21 novembre, c’est la Maison des jeunes de Walia qui a abrité l’atelier d’écriture des nouvelles. Le choix de la maison des jeunes de Walia est d’être plus proche des jeunes.

Le responsable de la commission affirme que pour cette année sa commission a opté pour la formation écriture parce que beaucoup de jeunes écrivent, mais ne le font pas selon les règles de l’art. Car à chaque genre littéraire, il faut sa formation spécifique.

M. Moundinet Tchinpah à travers le thème central, « tous, lisons pour transcender nos différences » que nous croyons que les acteurs principaux qui sont les jeunes s’intéressons particulièrement aux jeunes, « et nous avons vu également leurs engagements et  leurs participations dans les différentes activités », dit-il . Il demande au public de s’intéresser à la lecture pour réussir. Car par la lecture, selon ses propos, permet de se recycler et de découvrir beaucoup de choses. L’autoformation est dans la lecture, conclut-il.

Donatienne Rakindang

Le ministère de l’Administration du territoire de la décentralisation et de la bonne gouvernance renforce la capacité des acteurs locaux de la décentralisation en matière de décentralisation sur le budget participatif ce 21 novembre 2022 dans la salle de réunion de l’Association tchadienne pour la Non-Violence de Moundou. Plus d’une quarantaine des élus des mairies méridionales qui vont bénéficier de ces assises de 5 jours. La cérémonie d’ouverture des travaux est présidée par le gouverneur de la province du Logone occidental Ibrahim Ibn Oumar Mahamat Saleh, en présence du Directeur de la formation et de la communication du ministère M. Baidi Patai ainsi que les responsables des services à différents niveaux.

Au coup d’envoi des travaux, le gouverneur de la province du Logone occidental Ibrahim Ibn Oumar Mahamat Saleh a déclaré que la Décentralisation est de nos jours un facteur essentiel de l’enracinement de la démocratie, de la gestion participative, du développement économique et social à la base. Il convient de souligner que l’avènement de la Décentralisation au Tchad s’est traduit par l’organisation des premières élections locales en janvier 2012.

De ces élections, il en est émergé une nouvelle catégorie d’acteurs chargée d’animer les actions de développement à la base. Il s’agit bien entendu des Collectivités autonomes élues. 

Durant cette session de formation, poursuit le gouverneur, « vous allez vous familiariser avec des modules riches et variés traitant des domaines essentiels de la vie de nos Communes à savoir le budget participatif.  Ces modules qui vous seront dispensés par des cadres formateurs très expérimentés de la Direction générale de la Décentralisation du Ministère en charge de la Décentralisation vous permettront de vous doter des connaissances indispensables dans l’accomplissement de vos tâches quotidiennes ».

Pour le gouverneur Ibrahim Ibn Oumar Mahamat Saleh, l’autonomie administrative et financière dont jouissent les Communes doit se traduire par une organisation adaptée de leurs services à l’effet de gérer de façon efficace et efficiente les ressources locales. C’est en cela que se situe l’importance de la présente formation.

« Je vous exhorte à y porter une attention particulière afin de tirer le maximum de profit. Connaissant le dynamisme qui vous anime et la qualité des formateurs, je suis persuadé que ces 5 jours des travaux vous permettront d’atteindre les objectifs », dit le gouverneur.

Mbaiwanodji Adrien, depuis Moundou, Ialtchad Presse

Démarré le 13 Novembre dernier au stade municipal, les activités sportives marquant les cinquante ans de l’anniversaire de la BEAC se poursuit.  Pour la version Basketball quatre équipes ont pris part, à savoir Al-Rahama, Moundou Basket Club, Mata Bonon, et Jeune Sport.

Après les matchs à élimination directe ce samedi sur le plateau du lycée de Djarabé s’est joué la finale de basket Ball. Une finale qui a opposé Al-Rahama contre Moundou Basket Club. Le coup d’envoi de cette finale est donné par le représentant du directeur de l’agence de la BEAC Mr Mbaiyétom Christian Président du comité d’organisation. Avant la rencontre, Mbayétom Christian a déclaré « c’est l’occasion aux jeunes de faire prévaloir leur talent. Que l’esprit de fairplay règne et que le meilleur gagne ». Il ajoute « le basket est une discipline qui a fait la gloire de la ville de Moundou et si de telles occasions se présentent, je demande aux jeunes de la saisir pour faire renaitre cette discipline d’élégance ».

Malgré l’état de terrain ne répondant pas aux normes internationales, les deux finalistes ont présenté un spectacle d’un niveau acceptable. Le public sorti pour la circonstance s’est régalé à chaque action. Les quatre quart-temps de la partie reterseront très équilibrés, mais l’équipe de Al-Rahama finit par s’imposé par 50 paniers contre 41 devant Moundou Basket Club.

Avec cette victoire à l’arraché, l’équipe Al-Rahama est sacré champion de cette première des activités marquant l’an cinquante de la BEAC au service de la sous-région. La remise des différents trophées par le Comité d’organisation aux équipes ont mis terme à cette manifestation sportive version basket Ball.

Mbaiwanodji Adrien, Moundou, Ialtchad Presse

« Tchad : tourner la page de la tortue pour écrire une nouvelle histoire », c’est le titre du rapport  du bilan de la manifestation du 20 octobre présenté au comité des Nations unies contre la torture. L’ association des Droits de l’Homme qui a participé à la 75e session du comité des Nations unies contre la torture tenue à Genève du 30 octobre au 4 novembre ont tenu une conférence de presse ce 19 novembre 2022 au siège de la LTDH.

Lors de leur séjour à Genève dans le cadre de la session du comité des Nations unies contre la torture (CAT) des membres des associations des Droits de l’Homme représenté par  Me Morembaye Rose rapporteur de la LTDH, Me Adoum Boukar président de la LTDH et Me Lamtouin Ngerfure chargé de programme de la LTDH ont déclaré avoir exigé et obtenu du comité l’examen sur les tueries du 20 octobre, après avoir examiné le bilan provisoire qui a été présenté le 31 octobre  au comité avec quelques préoccupations dans ce rapport.

Les sujets abordés dans ce rapport sont la violence dans les conflits intercommunautaires, la sauvegarde légale et la détention, le non-refoulement, la migration et le déplacement forcé, la traite des êtres humains, la violence faite aux femmes et aux enfants, la torture et la peine de mort, la manifestation et l’usage excessif de la force, les disparitions forcées, les exécutions extrajudiciaires, etc.

Pour ce qui est de la torture, les ADH disent qu’en ce qui les concerne, le Tchad a maintenu au cours de la dernière décennie des institutions et structures favorables à la torture et au mauvais traitement. Le présent rapport alternatif fait état de l’utilisation de la torture au Tchad comme pratique généralisée et structurelle et non comme des faits isolés. Ils signalent, malgré que le Tchad a adhéré à la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels et inhumains en 1995, il n’y a pas d’amélioration.  

La présentation du rapport du Tchad qui devrait être présenté le 15 mai 2013 a pour des raisons non élucidées était présenté en 2022. L’examen du Tchad a été prévu le 1er novembre mais compte tenu de l’absence du gouvernement tchadien c’est la diplomatie tchadienne à Genève qui a tenté d’apporter des éléments de réponse au comité.

Les conférenciers ont conclu que, les recommandations et observations finales sont prévues à la fin de la session dont certaines doivent faire l’objet des suivis.

Donatienne Rakindang

Le parti Union Nationale pour le Développement et Renouveau (RNDR) a organisé une conférence de presse ce samedi 19 novembre 2022 au sein de son siège national au quartier Abena dans le 7e arrondissement de la ville de N’Djamena. Conférence de presse au cours de laquelle l'événement de 20 octobre et la participation du président de l' UNDR étaient au cœur des échanges.

Dans le but de situer son point de vue de l'événement du 20 octobre, l'UNDR a échangé avec la presse au cours de cette conférence. Dans son mot liminaire, le vice-président chargé des relations extérieures et de la communication, porte-parole du parti Célestin Topona affirme que dans cette cacophonie sociopolitique qui a envahi le Tchad suite à ce qu'on a qualifié pudiquement d'événement du 20 octobre qui a fait de nombreuses victimes, l’Undr soutient toute commission d’enquête nationale ou internationale pour que l'on sache qui sont les vrais commanditaires des tueries et des destructions matérielles. Selon M. Topona un groupe de Tchadiens pensent qu'ils détiennent la vérité absolue et que sans eux le pays sera ingouvernable. Le vice-président est revenu encore sur le saccage de son parti lors de la manifestation. « Nous condamnons fermement la tentative d'insurrection perpétrée le 20 octobre dernier, malgré qu’on veut camoufler cela et nous faire avaler que la manifestation était à mains nues lorsque ces manifestants brûlent des sièges de partis politiques, des édifices publics et molestent leurs compatriotes ».

Célestin Topona affirme que la mise en chantier du cahier de charges du dialogue national inclusif et souverain (DNIS) devrait permettre aux Tchadiens de participer enfin à des élections véritables, libres, transparentes et acceptées par tous. Pour cela, tous doivent cultiver la cohésion nationale et non la haine, ajoute-t-il. Concernant la transition, l'UNDR s'est impliqué après le vide juridique et politique créée suite à la mort du feu Maréchal du Tchad. « Nous avons fait valider cette décision par les cellules du parti implantée dans les 10 arrondissements de la capitale ainsi que les organes affiliés des jeunes et des femmes en tenant compte de la base dans les 23 provinces. Il poursuit que c'est ainsi que leur participation, tant au gouvernement, qu'au Conseil national de transition (CNT) a été décidée . Toutefois les questions-réponses ont été axées sur la participation de l'UNDR à la transition et la non-participation à la manifestation du 20 octobre dernier.

Ousmane Bello Daoudou
Narhinguem Anastasie

Libre Afrique Tchad a organisé un point de presse relatif à l'événement du 20 octobre dernier à la maison de Médias du Tchad dans le quartier Moursal ce vendredi 18 novembre.

Josué Nekoura Koumnobeye, vice-président de libre Afrique Tchad soutien comme le dit l'Ecclésiaste  « il y a un temps pour toute chose sous le soleil... Un temps pour se taire et un temps pour parler  » (confère la Bible). Oui, un temps pour parler. Après avoir fait le deuil de notre collaborateur, le moment est venu pour Libre Afrique Tchad de se prononcer sur les malheureux événements qui ont endeuillé de nombreuses familles tchadiennes

Libre Afrique Tchad par la voix de son vice-président dénonce fermement les actes de violences et de barbaries du 20 octobre. Il condamne l'assassinat crapuleux et lâche dont a été victime leur collaborateur Narcisse Orédjé. Il exige qu'une enquête internationale soit ouverte sous l'égide d'un cabinet indépendant, qui travaillera en étroite collaboration avec les organisations de la société civile et les Forces vives afin que justice soit faite. Il revendique que leur collaborateur feu Narcisse Orédjé soit reconnu et élevé à titre posthume au rang de l'ordre national civique par les autorités de transition. Ensuite, il réclame que les droits à la liberté d'expression et à la liberté d'association soient respectés puis il ajoute qu'à l'avenir le statut des journalistes et les hommes des médias soient considérés et que leur sécurité soit renforcée en période de crise comme de stabilité. Enfin, il exhorte les autorités de la transition à prôner la politique de la main tendue pour instaurer un climat de paix et de stabilité, éviter de tels actes susceptibles de trahir le Tchad et porter un coup à l'avenir. Un coup fatal au Leadership de la jeunesse africaine et à la diplomatie tchadienne. Il affirme que leur ultime conviction est celle de jeter un regard alternatif sur le Tchad avec de nouvelles idées au service du développement.

Il rappelle que le feu Narcisse Orédjé était un membre fondateur de libre Afrique Tchad créé en septembre 2017, il a été Secrétaire général depuis 2018 jusqu'à sa mort. Pour eux, Narcisse Orédjé est resté la force motrice, la locomotive et la cheville ouvrière qui a donné vie à leur organisation et assuré son bon fonctionnement. Il garde de lui quelques souvenirs les plus marquants, dont l'obtention de l'autorisation définitive de fonctionner délivrée en octobre 2021. Donc il faut justice pour Narcisse Orédjé et justice pour tous. « Cher ami et frère Narcisse Orédjé tu as su combattre le combat de la justice, de l'égalité et de la liberté en mourant en martyr pour les générations à venir. Tes œuvres te suivront Repose en paix, nous nous reverrons encore un jour ».

Ousmane Bello Daoudou

L’Université Catholique d’Afrique Centrale (UCAC) s’élargit dans la sous-région avec la création de 2 instituts Institut supérieur de Pédagogie d’Afrique centrale (ISPAC) et Institut Supérieur des Sciences vétérinaires d’Afrique centrale (ISSVAC).

La cérémonie officielle de l’ouverture de la rentrée académique a lieu hier 17 Novembre dans le campus de l’ancien Service d’Accueil Missionnaire (SAM). C’était en présence des membres de la communauté éducative venue de N’Djamena et du pays voisin, le Cameroun. Dans son discours de lancement de la rentrée académique Monseigneur Jean Barga grand chancelier de l’UCAC représentant le pape a déclaré que l’implantation de cette Université de type international ici à Moundou est la concrétisation des accords entre l’État tchadien et le Vatican. « Nous comptons beaucoup sur la conférence épiscopale pour faciliter la finalisation de tous les accords, afin de traduire dans les actes les différentes coopérations diplomatiques internationales et sous régionale » a dit Mgr Barga.

Le grand chancelier de l’UCAC rassure que le siège de l’UCAC de Yaoundé au Cameroun ait donné toutes les latitudes à tous les instituts de les aider à conduire les étudiants jusqu’au cycle de doctorat ainsi que la reconnaissance des diplômes. Sauver l’Afrique par l’éducation est le socle de l’implantation de ces 2 instituts à Moundou. C’est une vision nouvelle à faire émerger l’Afrique, « je crois à l’éducation, car elle rend l’humain épanoui. Elle cherche la nouveauté et elle prépare à la citoyenneté. Je crois en éducation, car je crois en la personne humaine protagoniste de son histoire capable de transformer et de construire des relations de vie. Je crois en l’éducation qui étant libératrice est un chemin de transformation, un chemin de construction d’une nouvelle société, je crois, en éducation qui promet la personne, la transforme et la rend sociable. Et qui lui donne un esprit critique et démocratique. L’éducation est un processus de libération menant l’être humain à se connaître et découvrir l’autre devait être notre socle » a-t-il affirmé .  

Mbaiwanodji Adrien, depuis Moundou, Ialtchad Presse

Le ministre de La production et de la transformation agricole M. Laoukein Kourayo Médard a organisé une évaluation de la campagne agricole 2022-2023 dans la zone soudanienne ce jeudi 17 novembre à l’Association tchadienne pour la Non-Violence de Moundou pour faire l’état des lieux qui prévaut sur le terrain.

La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le ministre D’État en personne, en présence du gouverneur de la province du Logone occidental Ibrahim Ibn Oumar Mahamat Saleh, les responsables des services à différents niveaux, ainsi que les délégués du ministère. Dans son mot introductif, le gouverneur de la province du Logone occidental a déclaré qu’il est de notoriété publique que toutes les provinces du Tchad sont affectées par les effets du réchauffement climatique, la province du Logone occidental n’a pas échappé. Le réchauffement climatique a provoqué des variations spatiales temporaires des pluies qui occasionnent la perte de plusieurs milliers d’hectares de superficie cultivable. En considération de tout ce qui précède, poursuit-il, le bilan de production de toutes les cultures sera certainement en baisse.

Le gouvernement doit appuyer les producteurs pour réussir la culture de contre saison, appuyer les petits producteurs maraîchers avec des motos pompes, engrais et semence améliorée, renforcer le stock de L’ONASA, continuer à moderniser l’agriculture, ceci pour aider à faire face à la sous production de cette année et prévenir, d’autres crises alimentaires et nutritionnelles.

M. Laoukein Kourayo Médard invite les techniciens des provinces et ceux de services centraux, à se pencher sur ce que nous réserve cette situation en termes d’évolution et de dégradation hydrologique, phytosanitaire, alimentaire et nutritionnelle, ceci passe par l’appréciation de la tendance de la campagne agricole et les perspectives qui pourraient en résulter.

Le ministre rassure que le gouvernement de transition est conscient de la gravité de la situation et ne ménagera aucun effort pour le résorber. Il poursuit en affirmant que cette évaluation regroupe les délégués venus des provinces du moyen Chari, du Mandoul, Logone oriental et le Logone occidental, fera la lumière sur situation de la campagne agricole et proposera des mesures idoines pour l’accompagner.

Mbaiwanodji Adrien, depuis Moundou, Ialtchad Presse

L’atelier de formation des journalistes organisé par l’Union des journalistes tchadiens avec l’appui de la Haute Autorité des Médias audiovisuels est à son troisième jour. Au menu c’est la question des entorses et des institutions de régulation qui a été abordée ce jeudi 17 novembre à la Maison des Médias du Tchad au quartier Moursal.

Tout est commencé par le compte rendu de la journée précédente par le rapporteur Ahmat Mahamat Hassan aussitôt après ce compte rendu. Le premier présentateur Dedjébeé Bob conseiller à la HAMA souligne qu'au Tchad malgré le fait que les médias sont régis par des textes et des règles professionnelles soient encadrés par les organes de régulation et d'auto-régulation, le traitement de l'information reste toujours problématique dans le secteur de la presse écrite et audiovisuelle. Il relève entre autres le parti pris, l'absence d'équilibre dans l'information, la divulgation des fausses informations. Il soutient que c'est à partir des auditions de la HAMA portant sur des violations flagrantes de la déontologie journalistique qu’il affirme cela.

Le deuxième présentateur, Me Adolphe lui a abordé le thème :le rôle de l'observatoire dans l'exercice de la profession du journaliste au Tchad. Il a expliqué le rôle de la HAMA et de l’ODOMET et le fait que ces organisations sont aussi des ressources. Au sujet de la HAMA, il soutient qu’une institution de l'État qui inflige des sanctions en cas de dérive et ODOMET est une association des médias basée sur un statut et le règlement intérieur qui est un observatoire d'elle- même.

Enfin, après cette présentation les journalistes en formation ont reçu des d'explications sur le monitoring des médias pour l'autorégulation de la part de leurs collègues M. Gata Nder et Djimadoum NGoka Kilamian. Outre son rôle de mécanisme de réglementation, le monitorage des médias présente un intérêt plus large pour les processus électoraux qui concerne l'évaluation de l'équité des élections en termes de libertés d'expression. Cela permet d'apporter un éclairage contextuel aux résultats des élections et d'en faire une analyse plus approfondie et met en relief l'impartialité des médias.

Ousmane Bello Daoudou

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