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L’atelier de formation des journalistes organisé par l’Union des journalistes tchadiens avec l’appui de la Haute Autorité des Médias audiovisuels est à son troisième jour. Au menu c’est la question des entorses et des institutions de régulation qui a été abordée ce jeudi 17 novembre à la Maison des Médias du Tchad au quartier Moursal.

Tout est commencé par le compte rendu de la journée précédente par le rapporteur Ahmat Mahamat Hassan aussitôt après ce compte rendu. Le premier présentateur Dedjébeé Bob conseiller à la HAMA souligne qu'au Tchad malgré le fait que les médias sont régis par des textes et des règles professionnelles soient encadrés par les organes de régulation et d'auto-régulation, le traitement de l'information reste toujours problématique dans le secteur de la presse écrite et audiovisuelle. Il relève entre autres le parti pris, l'absence d'équilibre dans l'information, la divulgation des fausses informations. Il soutient que c'est à partir des auditions de la HAMA portant sur des violations flagrantes de la déontologie journalistique qu’il affirme cela.

Le deuxième présentateur, Me Adolphe lui a abordé le thème :le rôle de l'observatoire dans l'exercice de la profession du journaliste au Tchad. Il a expliqué le rôle de la HAMA et de l’ODOMET et le fait que ces organisations sont aussi des ressources. Au sujet de la HAMA, il soutient qu’une institution de l'État qui inflige des sanctions en cas de dérive et ODOMET est une association des médias basée sur un statut et le règlement intérieur qui est un observatoire d'elle- même.

Enfin, après cette présentation les journalistes en formation ont reçu des d'explications sur le monitoring des médias pour l'autorégulation de la part de leurs collègues M. Gata Nder et Djimadoum NGoka Kilamian. Outre son rôle de mécanisme de réglementation, le monitorage des médias présente un intérêt plus large pour les processus électoraux qui concerne l'évaluation de l'équité des élections en termes de libertés d'expression. Cela permet d'apporter un éclairage contextuel aux résultats des élections et d'en faire une analyse plus approfondie et met en relief l'impartialité des médias.

Ousmane Bello Daoudou

La salle de la réunion de L’ATALTRAB de Moundou a servi de cadre ce mercredi 16 novembre à la réunion sur le plaidoyer en faveur de la vaccination contre Covid-19, la rougeole, et la poliomyélite.

Une rencontre de travail organisée par la délégation provinciale de la santé publique et de la prévention du Logone occidental. Ont pris part, le secrétaire général du département du Lac-wey, Tordjibaye Ngarhouba, les délégués des arrondissements, les chefs des quartiers, les responsables de centre de santé, les leaders religieux et les leaders d’opinion.

Selon Dr Djimadoum Dionadji Médecin chef du district sanitaire de Moundou, c’est une rencontre en faveur de la vaccination et de la prévention contre Covid-19 , et l’introduction de la seconde dose de vaccin anti-rougeoleux, et le vaccin polio injectable dans le programme élargi de vaccination de routine. Nous voulons à travers cette réunion de plaidoyer poursuit-il susciter l’adhésion massive au niveau de différentes corporations, mais aussi leur implication dans la mise œuvre des activités vaccinales de routine. C’est l’occasion de partager des informations relatives à la prévention et à la vaccination contre la COVID-19, contre la rougeole et la poliomyélite renchérie Djimadoum Dionadji. Il faut situer le rôle de chaque acteur pour nous aider à relever le défi lié à la vaccination. Les parents ont le devoir de faire vacciner leurs enfants, et aussi un droit pour les enfants d’être protégés des maladies. S’il y a refus ou réticence de la part des parents de faire vacciner les enfants c’est par méconnaissance, sinon la vaccination demeure la seule protection des enfants. Cela devait interpeller les parents.  

Au sujet des rumeurs sur les méfaits de la vaccination, le gouvernement veuille à la santé de sa population particulièrement tous ces efforts déployés par le gouvernement visent promouvoir le bien-être de la population, il serait difficile au gouvernement d’amener des produits de sources douteuses pour l’administrer à sa population, je rassure les citoyens de l’innocuité des produits, des antigènes utilisés dans le cadre de la vaccination de routine et contre COVID-19, a-t-il affirmé. 

Mbaiwanodji Adrien, depuis Moundou, Ialtchad Presse

Depuis les évènements du 20 octobre ayant causé des dizaines de milliers de morts, les organisations de la société civile multiplient des campagnes pour véhiculer les messages de paix. L’Association Initiative Nationale pour la Cohésion sociale et la Paix n’est pas restée en marge. Cette Association a échangé ce mardi 15 novembre 2022 avec les chefs des différentes communautés de la province du Logone occidental.

Pour Démbadjé Gabine présidente de l’association, il est inadmissible que de tels actes se passent dans un État qui se veut démocratique. Les autorités sont aussi des pères, je les invite à écouter la voix de la jeunesse et aussi écouter la douleur des familles qui ont perdu leurs proches durant cette manifestation violemment réprimée. Pour faire la paix, le gouvernement de transition doit trouver des solutions aux maux qui empêchent l’épanouissement de la jeunesse tchadienne. « On a besoin de la jeunesse », poursuit  Mme Gabine qui appelle la jeunesse à entreprendre la voix du dialogue pour résoudre ses problèmes. « Nous sommes condamnés à vivre ensemble que le politique ne fasse pas de la manifestation du 20 octobre une récupération »,  a-t-elle déclaré .

Pour finir Mme Démbadjé Gabine lance un vibrant appel à tous les Tchadiens de vivre ensemble, la diversité ethnique et multiconfessionnelle est une richesse pour le développement de notre pays.

Mbaiwanodji Adrien, depuis Moundou, Ialtchad Presse

Les activités du mois de livres se poursuivent à la bibliothèque nationale ce 15 novembre par une conférence-débat sous le thème. Lire pour surmonter nos appréhensions présentées par l’écrivain Djimrabaye Boumgar.

À l’entame de la conférence, le conférencier Djimrabaye Boumgar a défini l’appréhension comme la crainte, l’angoisse, la peur de se lancer dans quelques choses, c’est également une inquiétude qui peut à tout moment se transformer en peur si on ne la maîtrise pas.

M. Djimrabaye de dire que la seule meilleure façon de surmonter son appréhension c’est la lecture. D’abord il cite avantage de la lecture comme étant Une amélioration de nos vocabulaires, de nos raisonnements, de la concentration et de la pensée cultivée. Selon lui la lecture peut nous convertir en bien ou en mal, mais dans tous les cas elle nous permet de réfléchir, sinon il n’y a pas un mauvais livre, a-t-il déclaré.

Il ajoute qu’il faut lire pour vivre très longtemps. À son avis, la lecture stimule le cerveau, diminue le stress, améliore la connaissance, accroît le vocabulaire, améliore la mémoire, développe la capacité d’analyse, améliore la concentration et la rédaction. Elle permet d’accompagner les enfants dans les débats politiques, social et affectif .

Comment surmonter ses appréhensions, le conférencier dit « lire, c’est apprendre pour mieux comprendre et soigner ses appréhensions », il ajoute que pour vaincre ses appréhensions, on doit lire pour ne pas se juger pour apprendre à mieux s’organiser et comprendre que tout est relatif. M. Djimrabaye Boumgar conseil la lecture pour vaincre nos méfiances, nos haines, nos peurs et préjugés.

« Il n’y a pas que les livres, lisons tout, la vie, les panneaux de signalisation pour notre sécurité, les affiches murales pour n’est rien rater. Ne lisons pas seulement, mais produisons aussi en retour nos livres qui sont nos propres pensées ».

Donatienne Rakindang

L'union des journalistes tchadiens (UJT) en collaboration avec la Haute Autorité des médias et de l'audiovisuel (HAMA) et la maison des médias du Tchad organisent depuis ce matin un atelier de formation sur la responsabilité sociale du journaliste et le rôle d'un observatoire des médias à l'intention des journalistes de différents organes de la capitale à la maison des Médias du Tchad. Initialement prévue à 10h, la cérémonie a commencé avec un retard d'une heure de temps.

Dans son  mot introductif Abbas Mahamoud Tahir président de l’UJT soutient que notre pays traverse un moment décisif de son histoire avec la transition politique actuelle, l'organisation du dialogue national inclusif et souverain et la période post dialogue. Selon lui, ce moment demande de nous en tant professionnel des médias de mettre nos énergies, nos savoir-faire au service de notre nation pour contribuer à sa refondation. « Nous avons le devoir de véhiculer le message qui renforce l'unité nationale, la cohabitation pacifique et l'amour de son prochain tout en respectant nos lignes éditoriales, le code d'éthique et de déontologie et aussi un cadre d'échange afin de jouer pleinement notre rôle en tant que quatrième pouvoir ».

Abderaman Barka Doningar, président de la Hama et de l'audiovisuel (HAMA) souligne lui qu’à travers cette formation « vous échangerez sur le discours de haine et ses impacts sociaux et le rôle social du journaliste à l'ère numérique ». Il a parlé aussi des conséquences du non- respect du code d'éthique et de la déontologie du journaliste tchadien ainsi que la loi. Il demande aux journalistes de respecter le code d'éthique et de déontologie pour ne pas inciter la population à la haine ni de dire des injures ou de faire de la diffamation. Il souhaite que cette formation apporte une grande amélioration dans la production des journalistes tchadiens au profit de la paix, de la stabilité et du développement du Tchad. Il rappelle que le journalisme est à la fois une profession, un métier et un art qui une activité relevant un domaine spécifique et aussi emploi et une carrière qui permet de réaliser des produits appréciables. Pour le premier module présenté par Ali Mahamat Mbodou sur le discours de la haine et ses impacts sociaux, il a axé son intervention sur la haine qui tue virtuellement et constitue une fracture sociale.

Quant à Laora Gondjé, il a expliqué sur le rôle du journaliste et les enjeux à l'ère numérique puis la responsabilité sociale.il dit qu'il faut qu'une presse impartiale, objective neutre dans le traitement de l'information. Les journalistes doivent se doter d'une véritable culture journalistique. Ensuite il affirme qu'une presse numérique est système d'impression professionnel destiné à la production de documents en très grande quantité utilisée par exemple pour créer, imprimer et relier des brochures de tous types pour des entreprises voulant réaliser leur documentation en interne sans passer par des imprimeurs professionnels.

Ousmane Bello Daoudou

Après plus de deux mois passés à la Maison d'arrêt de Klessoum, ce mardi 15 novembre a eu lieu à la chambre spéciale correctionnelle au Tribunal de Grande Instance (TGI) de N'Djamena l'audience de l'activiste Ahmat Haroun Larry. Il sera libéré demain selon avocat. Les autres prévenus aussi.

Arrivés à 10h 33 minutes, après quelques minutes, 11 détenus, dont Ahmat Haroun Lary ont été escortés par une dizaine de policiers et de gendarmes, puis transférés dans une autre salle et ensuite retransférés dans une chambre spéciale correctionnelle pour passer l'audience. Il y avait la présence des amis, des membres de la famille et des journalistes. Après un retard des membres de jury, l'un d'eux a demandé « dans la foule des journalistes sont présents ?». Oui ! Retorque un journaliste. Très en colère, le jury a renvoyé tous les journalistes présents. Alors l'audience qui se veut publique s'est transformée automatiquement en une audience à huis clos sans la présence de la presse. Les parties ont transigé leur affaire et les avocats ont fait des observations par rapport à cette transaction intervenue entre les parties. Le dossier a été mis en délibération pour être vidé sur le siège après l'audience, dit l'un des avocats de l’activiste.

Sur la base de leur transaction, les deux parties à savoir celle de Ahmat Haroun Lary et de Yves dit Brahim, seront tous libérés demain.   

Il faut le rappeler, l'activiste Larry a livré une bagarre rangée avec le beau-fils du maire de la ville de N'Djamena et ses cousins en août dernier. Cette histoire est à l'origine de son arrestation.                                                 

Noël Adoum

Le phénomène d’enlèvement d’enfants dans la ville de Moundou refait surface ces derniers temps. C’est une pratique qui se passe dans les endroits où les enfants sont isolés en train de jouer. C’est où le plus souvent des individus inconnus profitent de l’innocence naïve des enfants pour les enlever.

Lundi 14 novembre dans le quartier Mbombaya, un enfant du nom Ngarlédé Ange a été enlevé par un homme inconnu autour de 17h locale alors qu’il jouait avec un de ses frères devant la porte de la concession. La maman de l’enfant Konodji Juliette raconte.

« Le soir vers 17h, mon enfant jouait devant la concession. Un homme est venu leur demander s’il peut les payer des bonbons. Ainsi, Ange 6 ans a accepté l’offre de bonbons. Je devais leur donner leur douche du soir, le soleil est presque couché, son grand frère un peu âgé est rentré sans petit frère. Et il me dit que son petit est allé avec un monsieur pour chercher des bonbons. Aussitôt nous sommes partis à sa recherche, mais en vain. À 21h nous sommes allés déposer un communiqué radio diffusé dans un organe média de la place pour demander à toute personne ayant hébergé l’enfant de nous le conduire ».

Toujours selon la maman, les recherches se sont poursuivies jusqu’à 22h. C’est ainsi qu’on l’a aperçu avec un monsieur, « après échange le monsieur a déclaré qu’il est un vendeur de canne à sucre. Et que le père de l’enfant est venu lui confier son enfant contre 2500 francs CFA, il a demandé de garder l’enfant au retour il viendra rembourser  l’argent et récupérer son enfant. Il a attendu en vain, le garçon ne faisait que pleurer et il dit vouloir le ramener chez ses parents. Et enfin sommes venus le trouver » .

Selon les témoignages, ce malfaiteur a enlevé cet enfant pour mettre en gage contre 2500 francs à un commerçant vendeur de canne à sucre. Konodji Juliette demande à toutes les mères d’être vigilantes, car les enfants sont en danger permanent.

Mbaiwanodji Adrien, depuis Moundou, Ialtchad Presse

Le réseau culturel et Artistique pour la formation et la Francophonie (RECAF) a organisé ce lundi 14 novembre au musée national du Tchad un point de presse relatif au lancement du festival Ndjamvi sur le thème  « L'Art au service de la cohésion sociale  » qui aura lieu du 21 au 26 novembre au musée national.

Après quatorze éditions du festival Ndjamvi tenues sans discontinuité de 2007 à 2020, et l'édition 2021 empêchée à cause de COVID 19, Le comité d'organisation propose pour le 15e édition placée sous le thème  « l'Art au service de la cohésion sociale » du 21 au 26 novembre 2022 au musée national, au centre culturel Koulsy Lamko et l’Institut Français du Tchad (IFT).

Pour NGuinambaye Ndoua Manassé cette messe musicale sera l'occasion de fêter nos cultures à travers la prestation d'une vingtaine de groupes en compétition pour quatre (4) prix : prix jeune Talent, Prix Hip-Hop, prix World Music et prix musique tchadienne et aussi des artistes venant du Cameroun, du Congo Brazzaville et de la République Centrafrique.

Il affirme que le Festival Ndjamvi n'est pas seulement une initiative, mais c'est un événement historique installé dans le paysage culturel tchadien, celui du donner et du recevoir qui fait à la découverte de la musique tchadienne. Il ajoute que Ndjamvi demeure un ciment de l'unité des filles et des fils dans le processus de recherche de la paix et de la stabilité dans un lien d'unité indispensable à la construction de la nation. Il affirme que cet événement de culture plurielle a besoin d'un engagement fort pour sa reconstruction et sa reconnaissance durable afin de promouvoir le partage, la tolérance et le vivre ensemble dans une vitrine de l'immensité de la diversité culturelle et artistique du Tchad. En plus de sa mission culturelle malgré les difficultés le festival Ndjamvi s'engage à assister les sinistrés des inondations. Il poursuit en soutenant que ce festival est le vecteur de rencontres professionnelles, il associe également la formation pour mieux faire connaître leur paysage à cette ère de la mondialisation caractérisée par le boom de l'internet sur la mobilité des artistes et leurs œuvres sur le marketing culturel et digital.

Il rappelle outre les messes musicales et les sessions de formation  « il y aura la rencontre régionale sur les industries culturelles et créatives d'Afrique centrale ». Selon lui cette rencontre marquera la clôture du projet  « Programme de renforcement des industries culturelles et créative d'Afrique Centrale  » qui leur a permis de former en ligne 30 acteurs qui sont 10 Tchadiens, dix( 10) Camerounais et dix (10), Centrafricains de février à juillet 2022. Ce projet a été réalisé grâce à la contribution financière de l'Union européenne et le soutien de l'organisation des États ACP.

Ousmane Bello Daoudou

Les activités marquant la célébration du cinquantième anniversaire de la Banque des États de L’Afrique centrale (Beac) sont officiellement lancées ce dimanche 13 novembre au stade municipal de Moundou. Pendant une semaine la ville de Moundou vivra au rythme des manifestations culturelles et sportives, notamment les matchs de football, le basketball, les journées porte ouverte, les conférences-débats, la projection des films et la conférence de presse.

Le coup d’envoi des différentes activités est donné par le directeur d’agence de la BEAC Boukar Hamza, en présence du représentant de la délégation de la Jeunesse et du Sport du Logone occidental, le personnel de l’institution ainsi que le public sorti pour la circonstance. Donnant le coup d’envoi, Boukar Hamza a déclaré que c’est pour la première fois que le gouverneur de la BEAC autorise à toutes les agences dans la sous-région  de la CEMAC  d’organiser les activités festives , dont celle-ci est consacrée au sport. Et qui va se dérouler pendant la période du 13 au 20 novembre. D’autres activités telles que les journées porte ouverte, les conférences-débats, la retransmission en direct du symposium de N’Djamena auront lieu à Moundou pendant cette période.

Pour finir le directeur d’agence de la BEAC de Moundou, Boukar Hamza invite les équipes engagées dans ce tournoi à l’esprit de fairplay et que le meilleur gagne.

Mbaiwanodji Adrien à Moundou, Ialtchad Presse

Dans la nuit de samedi 12 novembre à dimanche 13 novembre 2022 , deux malfrats bien armés ont attaqué le domicile d’un habitant du village Lao Bessa département de la Dodjé , les ravisseurs ont assassiné le propriétaire de la maison et son visiteur, après avoir commis leur forfaiture les deux bandits ont emporté une somme d’argent et une moto de marque Honda. Une fois à l’extrémité du village ils ont brûlé la moto avant de disparaître dans la nature.

Selon le témoignage de sa femme, Memhouial Béatrice , aux environs de 2h du matin, deux hommes armés sont venus toquer à notre porte, dit-elle. « J’ai ouvert la porte, ils ont aussitôt ouvert le feu sur moi. Ils ont pénétré dans notre chambre pour tuer notre étranger. Mon mari a essayé de s’échapper en prenant la fuite. Ils l’ont poursuivi pour l’abattre », poursuit-elle. Une fois atteint leur objectif, ils sont revenus dans la chambre prendre de l’argent et la moto qu’ils vont brûler à la sortie du village, selon Mme Béatrice.

« Depuis l’année dernière où mon mari a payé cette moto de marque Honda, il est la cible de plusieurs tentatives d’assassinat et des menaces de mort », ajoute-t-elle. Aujourd’hui, toujours selon elle, ils ont réussi. « Pas plus tard que le mois passé, ils ont attenté à sa vie par  les coups de flèche, il a échappé grâce à sa vigilance », affirme-t-elle .

Informée de la situation, la gendarmerie de Bessa est venue constater le forfait et à ordonné à la famille de retirer le corps pour l’acheminer  à la morgue de l’hôpital de Moundou.

Ingabé Lalaye sous-préfet de Bessa affirme que c’est pour la première fois que ce genre de crime dans sa sous-préfecture. Selon la sous-préfecture, 5 gendarmes ne suffisent pas pour assurer la sécurité, il faut revoir en hausse l’effectif des forces de défense et de sécurité dans cette zone toujours en proie aux violences intercommunautaires, déplore-t-il.

Mbaiwanodji Adrien

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