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Pour faire suite aux activités de la Semaine Nationale de la Femme tchadienne (SENAFET), Forever communication à organiser un atelier de formation sur « Comment intégrer les réseaux sociaux dans la presse à l'ère du digital ? ». Une séance à l'intention des femmes journalistes et étudiantes en communication ce lundi 13 mars 2023 dans les locaux de Wenaklabs sur avenue Maldoum Bada dans 2e Arrondissement de la ville de Ndjamena.

Cet atelier a regroupé plus de 40 journalistes venues de déférents organes de presse de la ville de N’Djamena, celles de quelques provinces et les étudiantes en communication.  « Forever communication » contribue ainsi à l'essor du numérique du Tchad, dit son manager général Nguemadji Alfred, « l'organisation de cette formation répond à un double impératif : celui de renforcer la capacité des femmes journalistes et étudiante en communication afin de lutter contre le « fake news » et utiliser les différentes plateformes sociales pour entreprendre », dit-il.

Selon le formateur, M. Deuhb’e Zyzou dont l’enseignement porte sur le bloging, dit qu'au Tchad les gens ne s'intéressent pas trop à cette plateforme qui portant est une plateforme excellente qui permet aux utilisateurs de rédiger dans un style libre sur divers sujets et publier. Il ajoute que les blogueurs et les journalistes font à peu près le même travail, mais le journaliste prend le temps d'aller sur le terrain et vérifier l'information, tout de même, le blogueur et le journaliste sont complémentaires.

Au cours de cet échange, M. Deuhb’é demande aux participantes d'utiliser leurs pages Facebook comme professionnelles de média, car à travers cela, elles peuvent avoir des opportunités. « Soyez sérieuse dans tout ce que vous faites sur vos pages personnelles, car les gens peuvent suivre ce que vous faites et à travers cela on peut vous solliciter pour un travail qui peut vous aider. Personnellement, j'ai eu beaucoup des opportunités à travers ce que je publie dans mon blog ». Aussi, complet-il, les jeunes journalistes doivent travailler par rapport à l'évolution des technologies de l'information et de la communication pour diffuser vite les informations.

Narhinguem Anastasie

Selon Me Vetada Vounsia Atchenemou, avocate des prisonniers de la rébellion du Front pour l'Alternance et la Concorde au Tchad (FACT), les informations circulent sur les réseaux sociaux tchadiens faisant croire que ses clients ont été condamnés à perpétuité sont fausses. Elle qualifie ces informations de « fake news ».

Ouvert le 13 février passé, le procès des prisonniers du FACT, capturés lors de l'incursion entre eux et les troupes gouvernementales en avril 2021 se poursuit dit Me Vetada Vounsia Atchenemou. « Dire qu'il y a un délibéré, c'est des fakes news », a-t-elle indiqué. Elle précise que les juges n'ont pas encore statué. « Nous sommes en phase d'interrogation au fond et peut-être à la fin de la semaine prochaine, il y aura l'audience de plaidoirie et après les verdicts », a-t-elle justifié. Elle relève que, n'eût été les 18 prisonniers qui ont été omis, sans être écoutés à l'enquête préliminaire par le juge du cabinet d'instruction, cette affaire aurait dû être close. « On ne peut pas prendre cette session criminelle et les laisser. Si on les laisse, ça veut dire qu'il faut attendre une autre session criminelle », dit-elle. Elle ajoute, « voilà pourquoi, on a encore suspendu pour régulariser la procédure et attendre un arrêt additif et recommencer ».

Me Vetada affirme que lundi 13 mars les 18 prisonniers vont se faire notifier leurs infractions, suivra ensuite une audience d'interrogation au fond. « Si on finit bien dans la semaine, ils vont laisser le temps aux parquetiers de faire leur réquisition et après nous allons plaider, c’est après cette plaidoirie que le juge va mettre le dossier en délibération »

Abderamane Moussa Amadaye

Dans un point de presse organisé cet après-midi, 11 mars au Centre d'études pour la formation et développement (CEFOD), le Mouvement citoyen notre Tchad (MOCINT) désapprouve le rapport de la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH) sur les évènements du 20 octobre.

M. Korom Acyl Dagachew Coordonateur National du MOCINT désapprouve le rapport de la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH). Il qualifie le rapport de subjectif et l’œuvre de quelques membres minoritaires du CNDH. « Nous émettons des réserves sur sa fiabilité », affirme le Coordonnateur. Le MOCINT ne s'est pas arrêté là. Les sujets d'actualités n'ont pas été occultés, notamment, la Commission Nationale Chargée de l'Organisation du Référendum constitutionnel (CONOREC) et le cadre national de concertation des partis politiques (CNCP) qui selon lui, constituent le baromètre par excellence, de la démocratie et de l'État de droit. « Nous saluons les pourparlers engagés par le Premier ministre de transition avec les leaders politiques...le MOCINT en tant que force plaide pour l'implication active de la société civile dans les instances de prises de décisions », a-t-il déclaré. Il a salué l'intégration des diplômés à la fonction publique en dépit du contexte économique particulièrement difficile et le paiement effectif des salaires, dit-il.

M. Acyl Dagache soutient également que la date du 11 mars choisie pour ce point de presse n'est pas fortuite, mais marque les 600 jours de l'existante de leur organisation et la commémoration du 33e anniversaire de la création du mouvement patriotique du salut (MPS).  Il affirme que son mouvement a soutenu la transition et continue d'œuvrer sans relâche pour sa réussite.

Abderamane Moussa Amadaye

Les jeunes du parti socialiste sans frontière (PSF) ont organisé une Assemblée générale (AG) élective sur le slogan « la jeunesse du PSF debout, pour une République debout, pour la justice et l'égalité de chance » ce samedi 11 mars au siège national de leur parti au quartier Chagoua dans le 7e arrondissement de la ville de N’Djamena.

Initialement prévu à 10h, l'AG a démarré à 12h passé pour des problèmes d'ordre technique. Tout a commencé par la lecture de la décision de la mise sur pied du comité d'organisation par le rapporteur de la séance. Ensuite a suivi la lecture de texte et explications de critères d'élection. Au total 36 dossiers de candidature ont été réceptionnés pour des postes à conquérir, certains postes ont eu plus de candidatures et d'autres ont une seule candidature. L'assemblée a procédé pour le candidat unique par acclamation et le poste qui a plus de candidats par vote à main levée.

Le militant Israël Reounodji Victoire a été reconduit à la tête de l'organe de jeunes par acclamations. « C’est grâce à son Leadership en refusant les tentatives d'achat de conscience et à sa capacité d'analyse qu’il est reconduit », disent les militants. Gabanon Fatcham Évariste SG chargé de la communication porte-parole des jeunes souligne que c'est une lourde tâche que les camarades nous ont confiée, il faut être au service du parti. Pour lui, ces jeunes sont là pour combattre l'injustice et instaurer la justice au Tchad. Il affirme qu'ici au Tchad, les politiciens ne comprennent pas certaines choses.  « Nous sommes des adversaires politiques, mais pas des ennemis. Il faut qu'ils comprennent que ce pays appartient à tous. Nous sommes déterminés à lutter contre l'injustice jusqu'à au dernier souffle ».  Il rajoute, « je n'ai peur de rien, car Dieu est Dieu de justice et non, le Dieu de l'injustice. Aucun risque ne peut être si grand que de se sacrifier pour ce pays ».

M. Israël Reounodji Victoire confirme que dans leur organe national (OJESOF), ils ont des priorités. D’après lui, la priorité est d'étendre leur organe de base dans toutes les provinces. Il veut sensibiliser autour des fondamentaux pour construire un socle démocratique qui puisse les aider rendre véritablement leur plan d'action axé sur le développement. Il affirme qu'il faut asseoir une stratégie de lutte contre l'injustice dans l'esprit d'équipe à travailler dans le concept de patriotisme pour corriger et refonder l'État dans des principes normaux, « quand tu luttes pour la justice Dieu est à ton côté ».

Ousmane Bello Daoudou

Ce vendredi 10 mars 2023, Abakar Bichara, fondateur du Centre Américan Hapinness, un complexe éducatif de formation et de promotion de langues vivantes principalement de l’anglais accompagné de son staff ont rendu une visite de courtoisie à l'équipe de Ialtchad Presse.

Il est 9h 43 minutes quand le fondateur du centre américain Happinness et son staff sont arrivés au siège de la rédaction. Cette visite s'inscrit dans le cadre du vivre ensemble, de convivialité et de connaissance.

Joyeux, surpris et heureux, Abakar Bichara affirme que, « je suis surpris et je ne pensais pas voir tout ce que j'ai vu ». Il poursuit, « le centre a décidé de vous offrir la bourse d'anglais pour pouvoir maîtriser la langue anglaise dans un bref délai, car on ne va pas seulement s'arrêter là, on fera tout pour que vous maîtrisiez l'anglais dans un bref délai et nous vous encourageons énormément »

M. Abakar Bichara s’est dit surpris, enthousiasmé. Il ajoute qu'il fournira des efforts considérables à la base d'une réflexion personnelle pour aider le staff afin de relever le défi au préalable.  Et désormais à partir d'aujourd'hui, les staffs de Ialtchad sont vraiment les bienvenus au centre américain à tout moment, « matin, midi et soir. Ialtchad Presse a toujours fait brillamment la part des choses », a-t-il affirmé.

Noël Adoum

« Être à la Hama pour vous, ensemble faisons avancer le métier ».

Bello Bakary Mana, candidat représentant des médias privés à la Haute Autorités des Médias Audiovisuels (HAMA)

Qui suis-je?

Bonjour chers amis (es). Je suis Bello Bakary Mana, votre collègue journaliste, président Directeur général (PDG) du Groupe Ialtchad Médias et président de l’Association des médias en ligne du Tchad (AMET). Je suis diplômé en science politique et en journalisme (option presse écrite et radio). J’ai consacré plus de quinze ans de ma vie à la pratique du journalisme écrit, parlé, visuel et en ligne ici et sous d’autres cieux. En boutade je dis toujours « la presse écrite est mon âme. La radio est ma compagne. La télévision est mon invitée. Et la presse en ligne est mon « tout » ». Ma candidature à ce poste électif vise à faire avancer la cause des médias privés et à défendre celle des journalistes, peu importe leur provenance (publique ou privée). Je suis un homme ouvert d’esprit et engagé dans la vie associative. J’aime les gens, c’est pourquoi j’ai choisi le métier de journaliste.

Ma mission

Ma candidature à la Haute Autorité des Médias Audiovisuels (HAMA) a un double objectif:  défendre l'intérêt des journalistes et celui des organes de presse privés. Je vais œuvrer sans répit à la mise en œuvre de toutes les recommandations des médias retenues lors du Dialogue national inclusif et mentionnées dans le cahier de charges. Elles ont été reprises presque à l’identique et en totalité par le gouvernement d’union nationale du Premier ministre Saleh Kebzabo.


Mon projet

Mon projet tient en 9 points. C’est mon programme, je compte convaincre la HAMA pour qu’ensemble on le mette en marche.

1.Accès à l'information

C’est vital dans une démocratie. Et encore plus dans ce qui est désormais appelé « Refondation du Tchad » acté par un Dialogue national inclusif et souverain (DNIS). Mon combat, durant mon mandat à la HAMA, sera de faire un constant plaidoyer à l’interne comme à l’externe auprès des décideurs publics pour donner accès, sans condition, aux journalistes aux informations d’intérêt public. Je plaiderais pour faire voter une Loi d’Accès à l’Information pour faciliter l’accès aux sources d’informations.

  1. Viabilité du modèle économique de la presse

J’inciterai la HAMA à lancer une grande réflexion des acteurs médias (patrons de presse, journalistes, associations des médias, institutions, etc.) pour mettre en place un modèle économique viable qui fera vivre la Presse privée (écrite, radio et en ligne). Et ainsi la pérenniser. Des solutions existent, il suffit de se mettre au travail avec volonté et sérieux. Je vais également travailler à l’application de la Convention de Florence.

  1. Revalorisation conséquente de l’aide à la presse

Aujourd’hui l’aide à la presse est de 150 millions de francs CFA par an. Une promesse de doubler cette aide est faite, mais elle reste une promesse. Ce qui n’est pas rien, mais c’est peu pour ce que tout le monde s’accorde à nommer « le quatrième pouvoir », les médias. Il est vital donc de donner à ce pouvoir les moyens d’exister. Il faut commencer par le revaloriser avec une aide conséquente à hauteur de 1 milliard par an durant 5 ans. Ce qui serait juste et à hauteur de sa mission de chien de garde de la démocratie. La démocratie n’a pas de prix, mais elle a un coup. L’aide à la presse dans des pays comparables au sahel est trois fois plus élevée que chez nous alors que ces pays sont trois fois moins riches.

  1. Formation / professionnalisation

La formation commence toujours par les infrastructures. Le projet d’ouverture d’une École de journaliste existe déjà dans les tiroirs. Accélérer la construction sur la parcelle de terrain octroyé par l’État. Je me donne comme objectif d’encourager la HAMA à réactualiser le projet pour en faire une vraie École des métiers des médias où on pourra aussi bien former des journalistes que les autres métiers sœurs tels que les monteurs, les réalisateurs, les techniciens de son et lumière, les webmasters, les développeurs de site web, les infographes, les maquilleurs, les recherchistes, etc. Il faut faire de ce projet une école de qualité et qu’elle devienne une référence régionale, voire continentale. C’est un projet créateur d’emplois pour les jeunes. Il faudra aussi s’assurer de donner des formations continues pour spécialiser les journalistes dans des domaines bien précis. Aussi, il faut mettre au cœur de ce projet les outils de la technologie de l’information et les nouveaux médias en développant une stratégie de lutte contre les ravages des « fakes news », la diffamation et la confusion entre le journalisme et la communication. 

  1. Loi sur la presse

Aider à adopter un statut particulier du journaliste et faire en sorte que le journaliste bénéficie d’un salaire ou d’un contrat et d’une protection sociale. La question de la judiciarisation ou de la dépénalisation du journaliste doit être fondamentale. La place du journaliste n’est pas en prison. Elle est dans la société. Un journaliste ne doit pas être inquiété par sa recherche de la vérité sur un sujet d’intérêt public. Je m’impliquerai pour alléger les sanctions contre la presse privée.

  1. Loi sur marché publicitaire

J’œuvrerai pour l’adoption d’une loi sur la publicité. Et je plaiderai pour que la Hama œuvre en ce sens pour que les médias privés bénéficient d’une réelle politique pour forcer les grandes entreprises privées, publiques ou parapubliques, la fonction publique à donner aux médias locaux, des marchés publicitaires et à accorder aux entreprises de presse des réductions d’impôts et des avantages fiscaux, etc. Il faudra aussi encourager les multinationales à faire leurs annonces dans les médias privés. Et inciter les opérateurs économiques nationaux à faire la même chose et à investir dans la presse privée.

  1. Médias en ligne

Les médias en ligne ont joué un grand rôle depuis deux décennies. Il leur faut reconnaissance et considération pour cela. Ils sont à l’avant-garde du changement du paysage et de la modernisation de la manière de livrer les informations. Je plaiderai pour qu’il n’y ait ni méfiance ni médisance entre les différents secteurs des médias. Je suis moi-même le pur produit de la presse écrite et de la radio. L’opportunité que les nouveaux médias donnent à notre métier est immense. C’est ce que j’appelle « le tout-en-un » (écrit, télé, radio) sur l’Internet.

  1. Stratégie et politique de lectorat et d’audimat

La HAMA doit avoir une stratégie et une politique destinée aux médias privés pour inciter les Tchadiens à s’informer à travers les médias locaux. Il faut également trouver une façon de faire payer par une lourde redevance nos ondes aux entreprises de presse étrangères qui émettent sur le territoire national. Je m’engage à pousser la HAMA pour qu’elle décourage la culture médiatique des responsables ou des leaders tchadiens qui snobent les médias locaux et sont pressés à accorder la primeur de leurs interventions aux médias étrangers. Alors que ces responsables doivent parler aux Tchadiens, dans toutes les langues, à travers les médias locaux. C’est aux Tchadiens qu’ils doivent rendre des comptes.

  1. Partenariat

Encourager les partenariats. Renforcer la coopération avec des institutions de régulation à l'échelle sous régionale, régionale et internationale.

Sincères salutations
Votre candidat
Bello Bakary Mana 

L'organisation internationale de la migration (OIM) a organisé une journée de validation de la politique de l'avant-projet de la loi portant protection des travailleurs migrants et de leurs familles ce 9 mars dans un l'hôtel de la capitale tchadienne, N’Djamena.

Pour Mahamat Adoum Idriss le Secrétaire général du ministère de l'Administration du territoire, de la Décentralisation et de la Bonne Gouvernance, la gestion de la migration demeure un impératif avec des dynamiques migratoires croissantes.

Pour lui la migration de la main d'œuvre impose plusieurs défis autour de la sécurité juridique pour les travailleurs migrants, des normes de travail des travailleurs migrants et de la Coopération avec les autres pays pour l'échange de la main d'œuvre puis de la promotion des droits des travailleurs migrants nationaux et étrangers, dit-il.

Pour sa part Anne Schaefer, cadre juridique, va offrir aux pays d'accueil et aux pays d'origine d'avoir la protection d'une migration sûre, ordonnée et régulière. Selon elle, la République du Tchad a ratifié la convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille en février 2022 afin de répondre aux exigences de l'importante croissance de la migration de la main d'œuvre. Elle affirme que l'OIM est disposée à mobiliser les expertises et les ressources nécessaires pour ce processus dans chacune des étapes jusqu'à la fin.

Ousmane Bello Daoudou

Selon le Parti Socialiste Sans Frontières (PSF), ses militantes venues pour défiler à la place de la Nation ont été interdites de prendre part malgré une autorisation.

Les femmes de toutes les sensibilités, administratives, politiques, religieuses, associatives, etc. ont défilé ce jour 8 mars à la place de la nation. Celles du Parti Socialiste Sans Frontières de l'opposant Dillo s'est vu refusé à prendre part à ce rassemblement, rapporte la présidente du comité d'organisation des femmes du PSF. Elle affirme qu'elles étaient dans le rang, derrière les femmes du 2e arrondissement. Et subitement, elle a été rappelée par un membre de sécurité sans le moindre reproche, il m’a demandé de nous retirer faute de quoi, j’assumerai les conséquences qui adviendront. « Il nous a menacés verbalement, malgré le fait que j'ai déclaré que nous disposons d'une autorisation, il était ferme », dit-elle. Elle soutient que c’est pour éviter le trouble en ce jour dédié à la femme, elle a ordonné à son groupe de se retirer pour aller au siège de leur parti.

Pour le Président du PSF, M. Yaya Dillo, ce n’est que partie remise. Il affirme que malgré les douleurs des évènements tragiques du 20 octobre, les femmes du PSF qui ont perdu leurs proches, on leur a refusé l'accès au défilé pour tenter d’oublier cette douleur qui pèse encore sur elles. « Nous allons nous engager davantage pour que notre voix soit entendue. Parce qu'elle est celle du peuple tchadien et rien ne peut nous effrayer au cours de notre chemin », a-t-il précisé.

Signalons que plusieurs partis politiques représentés par leurs militantes tels que le Mouvement Patriotique du Salut (MPS), l'Union Nationale pour le Développement et le Renouveau (UNDR), l'Union pour la Refondation du Tchad, etc. ont pu défiler.

Abderamane Moussa Amadaye

La candidature du journaliste Bello Bakary Mana a été enfin retenue ce mardi 7 mars par la commission chargée des élections des représentants des professionnels des médias à la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel (HAMA).

Selon le procès-verbal de la réunion de la commission d'organisation des élections des représentants des professionnels des médias à la HAMA tenue ce 7 mars au sein du ministère de la Communication, la requête introduite par le journaliste a été examinée conformément à l'arrêté N°009 portant mise en place d'un comité d'organisation des élections des représentants des professionnels des médias à la HAMA. Sa candidature a été jugée recevable. Il est retenu comme candidat pour représenter les médias privés.

Contacté, le candidat journaliste affirme, « je suis heureux que ma candidature soit validée. La campagne commence. Je soumettrai mon projet à tous dans les prochains jours, les prochaines heures. Je n’ai qu’un objectif à la HAMA : faire avancer, dans l’harmonie, le métier de journaliste. C’est très important dans cette phase de refondation ».

Il faut rappeler que la commission à siégé en présence de sa présidente, Khadidja Mahamat Hisseine et de plusieurs autres membres. 

Abderamane Moussa Amadaye

À l'occasion de la 33e édition de la Semaine Nationale de la Femme Tchadienne (SENAFET), les femmes du ministère de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et de la Bonne gouvernance ont organisé ce mardi 7 mars 2023, dans l'agora du ministère, une conférence-débat sous le thème : « Femmes, leadership et citoyenneté » dans la commune du 1er arrondissement de la ville de N'Djamena.

La conférence-débat animée ce matin par les femmes du ministère de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et de la bonne gouvernance est axée sur le thème « Femmes, leadership et citoyenneté ». Ce thème a pour but de rappeler aux femmes les principes et l’éveil des consciences pour émerger l’esprit de leadership féminin. Il est question de leur rappeler de participer activement à la vie sociale tout en jouissant des droits et devoirs requis par l’État.

Pour la présidente du comité d’organisation, Diamra Betolngar, cette rencontre d’échanges permettra aux femmes de revendiquer leurs droits souvent minimisés par le manque de connaissance et de s’impliquer davantage dans la vie active.

Selon la vice-présidente du conseil économique social et culturel Ngaralbaye Mayala Monique, cette semaine doit être un moment de lutte acharnée pour l’autonomisation de la femme afin de rendre effective la parité dans les nominations aux postes de responsabilité et participer activement au processus électoral du Tchad. Après avoir défini le leadership et la citoyenneté, elle affirme que les leaders n'ont pas les mêmes styles en présentant quelques styles des leaders notamment le leader directif, chef de fil, visionnaire, collaboratif, participatif et coach, les styles de leadership sont nombreux et qu'il est possible qu'un leader réunisse les autres qualités. Elle relève ensuite que le leadership est fondamental dans l’objectif de la refondation du Tchad, les femmes doivent prendre leur partition dans un cheminement responsable, a t-elle affirmé.

Toujours selon elle, le leadership se manifeste par la capacité intellectuelle et fédérale. « Elles doivent mobiliser les énergies autour d’une action commune pour arriver à l’autonomisation de la femme ». Mme Monique poursuit, la qualité d’un leader est qu'il doit toujours s’interroger pourquoi les autres ont porté le choix sur lui et s’assurer où va son équipe? Les femmes ont les mêmes principes, mais les gens ont tendance à les minimiser. Pour ce faire elles doivent avoir confiance en elles-mêmes, a-t-elle déclaré.

Enfin, elle conclut que les femmes doivent prendre leur partition dans ce cheminement pour le développement du Tchad et cela relève du leadership, car être un leader n'est pas une profession, mais un ensemble de comportements charismatiques.

Noël Adoum

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