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La Commission nationale d'organisation de Référendum constitutionnel (Conorec) s’est mise en marche cet après-midi par le ministre de l'Administration du Territoire et de la Bonne Gouvernance au palais des arts et de la culture dans le but d'organiser le référendum qui permet à l'ordre constitutionnel.

Ils sont cinq différentes divisions, une coordination technique et une cellule technique sont constituées pour les élections.

Pour Issa Adjidei, Coordonnateur national, leur priorité est l'ensemble de processus électoral qui va conduire au référendum constitutionnel.

Limane Mahamat, ministre de l'Administration du Territoire et de la bonne gouvernance affirme que les membres sont choisis en fonction de leurs compétences au-delà des couleurs politiques et des appartenances. « C’est une mission commune d'intérêt national qu’est celle d'organiser le référendum constitutionnel, premier pas pour le retour à l'ordre constitutionnel dans notre pays », dit-il. Il affirme cette étape permettra au pays d'avoir une nouvelle constitution et surtout répondra à la question qui divise l'opinion, celle qui concerne l'organisation administrative du territoire national.

Il rappelle qu'il n'y a une nette différence par rapport au passé sur la composition partisane entre la majorité et l'opposition. Toujours selon M. Limane dans cette transition, il n'y a plus opposition, ni majorité. Le ministre a demandé aux uns et aux autres de travailler dans le respect de la hiérarchique et dans la loyauté avec plus de détermination pour la réussite de cette mission.

Rappelons que l'installation de la Conorec a été reportée plusieurs fois, avant de se tenir ce mardi.

Ousmane Bello Daoudou

C'était lors d'une communication faite dans l'après-midi du 23 avril 2023, la fondation Mayar Al-khayria annonce en partenariat avec les anciens étudiants tchadiens du Soudan et des entrepreneurs une aide financière aux étudiants tchadiens bloqués au Soudan à la suite aux affrontements qui se déroulent dans ce pays.

Pour donner suite à l'appel de détresse lancé par les étudiants tchadiens bloqués au Soudan, la fondation Mayar et ses partenaires ont annoncé des aides, dit son Coordonateur Général, Sadick Souleymane Adam. Il soutient qu'en moins de 10 ans, que ce soit en Libye, en Afrique du Sud et récemment au Soudan, des conflits périlleux ont mis des Tchadiens qui s'y trouvent, particulièrement les étudiants dans une situation de vulnérabilité extrême. « Par manque de moyens, ils souffrent énormément », dit-il. Il ajoute, « ils sont non seulement en insécurité physique, mais aussi alimentaire et psychologique », soutient-il. M. Sadick. Il estime ne pas douter de la capacité de l'État tchadien à assurer la sécurité des Tchadiens au Soudan ou de leur rapatriement. « Nous, en tant que citoyens, des patriotes et de surcroît de la société civile, nous ne pouvons tout laisser à la charge de l'État. Nous avons décidé unanimement d'apporter notre contribution, minimale, soit-elle, afin de soulager les étudiants qui se trouvent là-bas », a-t-il précisé.

Selon Seffal Nassour Al-Mahi, fondateur de la fondation Mayar Al-khayria, leur organisation compte plus de 40 associations de la société civile. « Cette initiative a été lancée en partenariat avec les anciens étudiants tchadiens ayant effectué leurs études au Soudan et au des commerçants », a-t-il confié. M. Seffal Nassour explique que des fonds financiers sont rassemblés en vue d'être envoyés. « Ces fonds seront transmis soit à l'ambassade ou à l'union des étudiants tchadiens du Soudan pour que cela soit géré de façon transparente et permette aux étudiants de manger convenablement durant cette dure période », a-t-il souligné. Il souligne également que la fondation est en train de travailler d'arrache-pied afin de préparer le terrain en cas de leur retour, « la prise en charge, l'accueil l'hébergement seront faites », a-t-il dit.

Enfin, le fondateur de la fondation Mayar Al-khayria, invite les autres citoyens à emboîter leur pas afin de venir au secours des étudiants. « Ils sont dans la désolation en détresse à Khartoum et dans d'autres villes soudanaises », conclut-il.

Abderamane Moussa Amadaye

20 avril 2021- 20 avril 2023, il y a 2 ans que le Conseil Militaire de la Transition (CMT) accéde au pouvoir avant de basculer à la deuxième phase de transition. Quelques citoyens ont donné lurs avis sur le bilan de la Transition. Vox pop.

Nguerebaye Adoum Saleh, Directeur de communication du siège de MPS, « L'étape de la transition, 2 ans après le décès du maréchal, le MPS est toujours mobilisé car c'est un parti de masse mais on a pas mis en place un parti fictif. La transition a réussi d'organiser le dialogue National Inclusif et Souverain qui a vu la présence de 1500 participants venant de tous les bords. Il y a eu des recommandations et résolutions de DNIS et la transition est entrain de mettre en pratique les différentes recommandations par des actes concrets. Le 20 octobre, si les manifestants ont dit qu'ils ne reconnaissent pas le gouvernement, c'est une forme de rébellion et d'insurection».

Générale Halimé Bouyé, « La transition marche bien. Après le décès du maréchal, les militaires ont pris le relais pour assurer la sécurité grâce à leur courage. La transition règne bien, ce n'est pas comme au Soudan après la chute d'Oumar Al Béchir ou bien en Libye après la chute de Gadhafi où il y a eu des chaos. Ici au Tchad la transition a fait notre fierté et c'est aussi grâce à notre armée que nous sommes en sécurité. On a pas eu des difficultés, les conflits intercommunautaires existaient bien avant la transition c'est-à-dire au temps de maréchal. Chaque problème à une solution et ça se passe par le dialogue».

Abdramane Djasnabaye, « le 20 octobre pendant la transition est une erreur stratégique et tactique de ceux qui l'ont organisé. Tout le monde voit mal la transition à cause des gens non expérimentés qui poussé les enfants à sortir dans les rues. il y a un problème de gouvernance c'est à dire la transition a prit un retard d'abord sur la structure de gouvernance, tout le monde la critique, ce n'est pas seulement le gouvernement et le conseil national de transition qui va diriger la conorec parce que le processus est déjà biaisé d'avance. Il faut redresser la pente pour que cette transition soit réussie».

Jean Bosco Manga Juriste et journaliste, « cette transition n'a fait que le bonheur de certains acteurs dont certains se sont vite enrichis en un laps du temps en prenant le loisir de détourner de centaines de milliards de FCFA sans être inquiété parce qu'ils croyaient s'enrichir vite. La transition a fait le bonheur de certains hommes politiques de l'opposition et leurs activistes qui étaient en marge de la mangeoire sous le maréchal sont entrés dans la reine gastronomique de manière fracassante et tonitruante  grâce à la prétendue main tendue mais qui aujourd'hui contribuent actuellement à embourber le pays. Si non c'est une transition imbibée de sang des tchadiennes et des tchadiens à l'exemple des massacres de Faya, d'Abéché, de Sandanan, du logone occidental, la fois dernière à Dheli et avec ce qui se passe dans les Monts de Lam actuellement sans oublier les marcheurs qui ont été tués au début de la transition et les massacres de 20 octobre dont on a prétendu condamné et de gracier alors que les auteurs de ce massacre horrible ne sont pas inquiétés, c'est une transition qui a échouée sur toutes les lignes et à cette allure on doit s'attendre au pire quand le peuple osera encore contesté les échéances en cours ou certains cherches déjà à travers la stratégie et des prétextes pour rallonger le règne catastrophique d'Idriss Deby ».

Noël Adoum

Par un communiqué lu ce 20 avril à la télévision nationale par Ministre Secrétaire d'État à la Présidence Gali Ngothe Gatta, l'Etat tchadien a rappelé son ambassadeur au Cameroun pour consultation. L'achat d'une part du réseau d'exploitation pétrolière par Savannah Energy est à l'origine de cet incident.

 La Présidence de la République du Tchad dit informer l'opinion nationale et internationale de la persistance des différends qui se créent entre le Tchad et le Cameroun, notamment autour de la question de la prétendue acquisition des actifs de l'ex-ESSO par Savannah Energy que le gouvernement qualifie de « nébuleuse ». Le communiqué affirme que par tous les canaux de communication existant entre le Tchad et son voisin, la question a été soumise à l'attention du Cameroun, « tout en l'informant également des agissements inamicaux et contraires aux intérêts du Tchad posés par ses représentants dans les conseils d'administration de COTCO et TOTCO», dit le communiqué. Selon la présidence tchadienne, plusieurs lettres de suite ont été adressées aux autorités camerounaises, mais elles sont restées sans réponse, dit-il. « Il est à noter que dès l'entame des discussions au sujet de la venue de la société Savannah Energy au Tchad, il est apparu que derrière cette société gravitaient de nombreuses personnalités camerounaises et d'autres pays africains, qui n'ont cessé d'interférer auprès des officiels Tchadiens », explique le communiqué. Il poursuit, « Et ce jour, 20 avril 2023, par voie de presse, le Tchad a appris la signature d'un accord prévoyant la cession par une filiale de Savannah Energy PLC de 10% du capital social de Cameroon Oil Transportation Company S.A. (« COTCO »), en contradiction avec les conventions et les statuts de COTCO, à la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) du Cameroun », a déploré le gouvernement tchadien.

Toujours selon le communiqué, « sur un autre registre, le Tchad, dans le cadre de l'acquisition des actifs de Pétronas a déposé, en accord avec cette dernière un dossier d'agrément en bonne et due forme comprenant le Contrat de cession signé entre le Tchad et Pétronas auprès des services en charge de la concurrence de la CEMAC, conformément à la règlementation communautaire en vigueur », a-t-il précisé.  Selon le gouvernement tchadien, plus d'un mois après, il revient que seul le Cameroun n'a pas répondu aux lettres de demande d'avis de non-objection adressée par la CEMAC à chaque ministre en charge du Commerce des pays membres, lettres utiles à la convocation de la commission de la concurrence qui devra statuer sur l'acquisition des actifs de Pétronas par le Tchad, dit-il. « Aussi, le Tchad se trouve une fois de plus, dans l'obligation de défendre ses intérêts et sa respectabilité et dénonce les agissements répétés du Cameroun et de ses représentants qui mettent à mal, dans ces dossiers et en CEMAC, les relations entre les (02) pays », explique le gouvernement. Face à l’attitude des autorités camerounaises selon le gouvernement tchadien, le Tchad décide du rappel pour consultation de son Ambassadeur auprès de la République du Cameroun.

Rappelons que la nationalisation des actifs d'Esso qui sont en réalité ceux de Savannah Energy ont été réalisée en mars dernier.

Abderamane Moussa Amadaye

La coopérative des artisans tanneurs de Diguel a réceptionné un don de protection composée des bottes et des gants lors d’une cérémonie organisée par la fédération Nationale des Artisans du Tchad ce mercredi 19 avril à Diguel dans le 8e arrondissement de la ville de N’Djamena.

Tout a commencé par la visite sur le site de la chaîne de production dans ces différentes entités par l'équipe des forces françaises au Sahel accompagné des membres de la coopérative.

Mahamat Nour Hassane se réjouit de réceptionner ce don qui leur permet à la coopérative d'évoluer. « Ces matériels de protection amélioreront sans doute les conditions de travail difficile des artisans ». Selon lui, par le passé les forces françaises ont doté d'un forage et d’un moulin qui a passé de 300 à 400 employés. M. Mahamat Nour dit converger avec les partenaires pour apporter leur soutien pour la construction d'une clôture et d’un hangar pour que ce secteur de tannerie devienne une industrie.

Le colonel LENOUX Frédéric représentant du commandant des forces françaises au Sahel affirme qu’ils sont très heureux de continuer à participer au développement économique de ce secteur en donnant des équipements de protection pour améliorer les conditions de travail de tanneurs. Au-delà de forage et du moulin, il affirme que l'histoire Franco-Tchadienne remonte à plus de 100 ans. Il souhaite continuer à s'inscrire dans la dynamique en réactualisant les forces françaises militaires en Afrique. « Notre état d'esprit est de travailler encore plus en partenariat sur les aspects de la formation, d'autonomie d'action pour le développement économique et contribuer à la sécurité et à la stabilité de votre pays ».

Ousmane Bello Daoudou

Des ministres tchadiens ont pris part hier 18 avril au Forum Africain 2023 organisé par le Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN).

« Investir au Tchad » a été le thème de l’atelier animé par la délégation tchadienne au forum Afrique 2023 qui se tient à Paris, la capitale française.

 Au centre des échanges figurent le climat des affaires, le processus de transformation de l’économie tchadienne, les opportunités dans le secteur de l’élevage et l’agro-industrie, les Zones économiques Spéciales et les mesures d’accompagnement des investisseurs. Plusieurs ministres parmi lesquels  figure le ministre des Finances Tahir Hamid Nguilin, celui de l'élevage Abderahim Awat Atteib, etc. Ils ont présenté à l'assistante présente les atouts et le climat d'affaires de pays de Toumaï. Ils indiqués les secteurs et les opportunités que peuvent représenter les secteurs de revenus.

Au sujet du climat des affaires au Tchad, le ministre des Finances a présenté les atouts d'investissement et la fiscalité avantageuse. Dans le secteur de l'élevage, le ministre de tutelle, M. Awad  a mis en avant les potentialités du Tchad notamment les 141 millions de têtes de bétail qui fait du Tchad, pays d'élevage par excellence.

Enfin, le directeur général de l’Agence nationale des investissements et des exportations, Khassim Lol Mahamat Choua, a présenté les avantages et autres outils attractifs pour venir investir au Tchad.

Abderamane Moussa Amadaye

Lors d'un point de presse animé ce matin, 17 avril à Walia dans la commune du 9e arrondissement, la plateforme de promotion culturelle et de sensibilisation, Yedji Com lance la première édition , «Walia's Life» pour promouvoir les talents des jeunes.

Madjianouba Jonathan, commissaire Général de Walia's Life dit que cette activité est placée sous le thème « Culture: vecteur d'unité, de changement de comportement et de développement ». Elle indique que c'est un évènement socioculturel, éducatif, de divertissement et de valorisation des talents jeunes du 9e arrondissement de N'Djamena. Il affirme, « ce cadre nous servira de tremplin d'émancipation socioculturelle...afin de vulgariser le message de paix, du vivre-ensemble,et lutter contre les maux qui minent la jeunesse ».

Selon lui, Walia's Life signifie en français la vie à Walia qui veut dire que les jeunes ont une mode de vie exceptionnelle, audacieux, solidaire, talentueux, mais qui manque un cadre d'expression de leur talent et qui deviennent esclaves des boissons frelatées et autres stupéfiants nuisibles à la santé, dit-il. Pour Jonathan , le projet a pour priorité d'offrir un cadre idéal aux jeunes d'exprimer leur passion et d'extérioriser leur talent. il indique que plusieurs activités seront organisées pour cette première édition notamment une opération de salubrité dans les écoles et institutions publiques du 9e arrondissement, une caravane de dépistage volontaire du VIH/SIDA, une exposition vente, un concert géant, etc. « Pour cette première édition, nous attendons 7000 spectateurs, 15 exposant(e)s, 25 artistes, 500 personnes à dépister sur deux jours », a martelé M. Jonathan.

Pour rappel, la première édition Walia's Life se tiendra du 13 au 14 mai 2023. Elle va se dérouler exclusivement dans la commune du 9e arrondissement de la capitale tchadienne, N'Djamena.

Abderamane Moussa Amadaye

Le Réseau des leaders jeunes pour la paix et la cohésion sociale (RIJPCS) a organisé cet après-midi du 15 avril à la maison des jeunes de Walia, dans la commune du 9e arrondissement de N'Djamena une compétition inter-établissement sous le thème, « redynamiser chez les jeunes l'élan de la paix, de la cohésion sociale et encourager le vivre ensemble, présent et futur ».

Au total 30 établissements scolaires du public et du privé prendront part à cette compétition qui va se dérouler chaque week-end, dit le président du RIJPCS, Dobah Peter. « Cette initiative comprend un jeu d’art oratoire, de la gastronomie, de la danse, etc. et est baptisée « Koulina sawa » en arabe local », dit-il. Il explique que cette initiative est née à la suite d’un constat amer en milieu jeune. « Nous, jeunes du 9e arrondissement, sommes désunis, divisés et manipulés. C'est ce qui explique le retard de notre commune », a-t-il lâché. Il poursuit, « face à ce retard et à la désunion, nous avons décidé de lancer cette activité pour encourager la jeunesse à aller au-delà de leur divergence et unifier les jeunes de cette commune qui nous est chère afin de bâtir un 9e que nous désirons », a-t-il confié.

Mahamat Saleh Yerima, maire de la commune du 9e arrondissement, présent à la cérémonie salue l'initiative entreprise par le RIJPCS. « Cette initiative mettra en compétition les talents des élèves. J'ose espérer qu'il ne s'arrêtera pas seulement en 3 mois, mais continuera jusqu'à 30 ans », a dit le maire tout souriant sous une pluie d’applaudissements. Il rassure les organisateurs en disant que la commune du 9e appuiera cette compétition, « je m'engage à soutenir cette activité fédératrice à tous les niveaux et aussi en organisant à la fin une cérémonie de grande envergure pour primer les gagnants », a-t-il promis. Le maire poursuit, « aujourd’hui à N'Djamena, on ne peut pas parler de la jeunesse sans parler de vous, ceux du 9e. Vous avez du talent à tous les niveaux. Dorénavant, comptez sur nous. La mairie va vous accompagner dans toutes vos activités », a-t-il conclu.

Abderamane Moussa Amadaye

Mme Bartchiret Fatimé Zara, Maire de la ville de N’Djamena a effectué une visite sur les différents sites de chantier des travaux pour s'enquérir de l'évolution et de voir la situation en prévision ce samedi 15 avril dans la ville de N’Djamena.

La première étape était le 1er arrondissement sur le grand caniveau de Carkandjeri en voie de dégradation puis Dalo sur les berges du Chari.

 Les autres étapes ont été Djambalbar dans le 2e arrondissement en passant par Sabangali dans le 3e arrondissement, Gassi, Maidjafa et Chari Mongo dans le 7e arrondissement, « le résultat est satisfaisant » confie Mme Bartchiret Fatime Zara.

Elle affirme « l'objet de ces visites est de s'enquérir de la situation en prévision de la prochaine saison de pluies ». Selon elle, les travaux de débouchage des exutoires fermés à l'occasion de la montée des eaux et les travaux de maintenance des stations de pompage doivent être prêts. Elle soutient qu'il y a environ 19 exutoires le long du fleuve Chari qui sont en réparation et seront opérationnelle. Elle ajoute aussi que le curage de caniveau a démarré très tôt cette année afin d'éviter des surprises.

Pour Mme Bartchiret Fatime Zara cette sortie a permis de constater les travaux engagés et les apprécier. « Cette tournée leur a permis de vérifier, d'apprécier les travaux de reprofilage des rues en terre et le colmatage des nids de poule sur les voies bitumées et non bitumées afin de permettre à la population de circuler en toute sécurité même en saison de pluies ».

Désiré Gapili, Directeur de la voirie, soutient qu'une équipe technique a été mise en place, elle est chargée de réceptionner les travaux, de les voir sur le terrain si les travaux sont réalisés selon les règles de l'art, a-t-il dit.

D'une manière générale 12 avenues, 2 rond-point et 19 exutoires ont bénéficié de ces travaux pour rendre fluide la circulation afin de faciliter à l'amélioration des conditions de vie des populations de la ville de N’Djamena.

Ousmane Bello Daoudou

A une semaine de la fin du mois de Ramadan, l'association Green Chad a organisé ce 14 avril au quartier Sénégalais dans la commune du 4e arrondissement de la capitale un iftar collectif.

Abdallah Soumaine, président de l'association relève que le mois de Ramadan est un moment de partage et de solidarité. Selon lui, c'est dans cet esprit que cet iftar est organisé dans l'objectif de fédérer les cœurs des Tchadiens pour un lendemain meilleur, dit-il. Pour le président, le mois de ramadan est la période l’idéale pour unir la jeunesse, casser les barrières et construire l'amour. Il affirme que l'objectif de cet iftar « est de conduire la jeunesse tchadienne au-devant du grand chantier du vivre ensemble », a-t-il indiqué.  Toujours selon lui, d'autres associations sœurs ont pris part à cette initiative, notamment l'association pour la sensibilisation et la scolarisation des jeunes tchadiens (ASSJT) qui milite pour l'éducation des jeunes et surtout les filles, l'association-école verte qui milite en faveur de l'environnement. Pour Abdallah, les jeunes dans leur diversité doivent converger leur force pour relever les défis auxquels fait face le Tchad à l'exemple de l'éducation, l'environnement, l'égalité de chance, la justice, l'accès à l'emploi, etc. « Lorsque les hommes fédèrent leur force, nous pouvons même déplacer des montagnes par la grâce de Dieu », a-t-il confié. Ahmat Tanguir, Président de l'ASSJT dit touché par le geste de l'association Green Chad. « Nous saluons cette initiative qui a réuni un grand nombre d'associations. Elle est à saluer. Nous devons converger nos forces afin de rendre l'impossible, possible », a-t-il indiqué.

Murielle Ndogmane, salue l'initiative qui vise non seulement à fédérer les forces des associations, mais aussi celle des Tchadiens issus de différentes religions. « Une telle initiative permettra de casser les barrières et la perception qu'on a de l'autre. C'est vraiment un moment de partage qui nous permet de nous connaître plus sans aucune barrière. Que de telles initiatives se perpétuent au nom du vivre ensemble et l'amour du prochain », a-t-elle conclu.

Abderamane Moussa Amadaye

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