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Union Nationale pour la Démocratie et le développement /Parti progressiste (UNDD /PC) à organiser un congré extraordinaire hier samedi 06 Mai 2023 sous le thème « La Réorganisation du parti » à la maison de Médias du Tchad dans le quartier Moursal du 6e arrondissement de la ville de N’Djamena.

Pour le professeur Facho Balam, le parti existait depuis presque 50 ans, il est l'un de parti signataire de l'accord de Lagos au Nigeria en 1979. Selon lui, il est important que le parti se retrouve pour définir une nouvelle organisation afin de redynamiser les organes pour préparer les échéances électorales.

Pour lui, à l'issue de ce constat un groupe de personnes animées d'une volonté de bâtir une société unie, radieuse basée sur l'équité et l'égalité a jugé utile d'apporter sa contribution pour le développement socio-économique de notre pays à travers le programme politique guidé par le principe démocratique, dit-il. Pour les organisateurs le but immédiat de l’UNDD/PC est la démocratie comme une étape obligatoire pouvant permettre de créer les conditions objectives et subjectives pour la stabilité et la concorde nationale.

Selon eux, le moment est venu pour que l’UNDD /PC consolide sa vision et son ambition pour les années à venir affirment que la lutte démocratique est un combat d'idées, de vision pour l'unité nationale, stabilité politique pour le pays.

Ousmane Bello Daoudou

Ce vendredi 5 mai, le président du Collectif Tchadien Contre la Vie Chère (CTVC) Dingamnayal Nely Versinis a fait point de presse à la Radio FM Liberté. Il appelle à une journée sans engin le lundi 8 mai de 06h à 18h.

Dingamnayal Versinus affirme, que les Tchadiens sont pris en otage sur tous les plans en ce moment à cause de la politique d'oppression sociale érigée en système de gouvernance par les dirigeants en place pour nous asservir au maximum afin de nous dompter davantage, a-t-il dit. Le Gouvernement de Transition bâillonne et réduire tout le monde au silence, mais il se trompe largement à ce niveau, a-t-il martelé. Pour lui, le CTVC est de retour sur le terrain de lutte pour dire au gouvernement de la transition « qu’on ne gouverne pas un peuple de cette façon, la transition n'est pas synonyme d'affamer, de tuer le peuple en masse et à petit feu », a-t-il déclaré.

« Les Tchadiens sont à bout de souffle, ils broient du noir, ils souffrent dans leurs âmes et dans leurs chairs. Ils sont abandonnés à leur triste sort et ne savent plus à quel saint se vouer à cause de la cherté de vie sciemment orchestrée, entretenue, bien ficelée par un lobby et imposée aux populations », a-t-il souligné.

M. Dingamnayal affirme que la population tchadienne n'est pas dupe, car elle est au courant de tous les circuits commerciaux flous entretenus par nos gouvernants pour vendre le carburant hors de nos frontières. « Que les autorités de la transition nous disent où vont les produits de la Raffinerie de Djarmaya destinés à la consommation locale? Où est passé le stock de carburant ? »

 En réalité, derrière cette grave pénurie délibérée se cache une provocation pour tester la capacité de réaction des consommateurs. Comme il n'y a pas de réaction immédiate, le gouvernement continue par abuser sans élégance du silence de la population. « Nous disons trop, c'est trop, la caravane de la misère doit s'arrêter. Il est temps de réagir pour démontrer à nos fossoyeurs qu'on en a marre, que nous pouvons changer notre destin en luttant avec détermination. Il est demandé à tout le monde sans acception d'observer une journée « zéro engin » le lundi 08 mai 2023 de 06h00 à 18h00 en guise de protestation ».

Le Collectif demande au public « garez vos engins à la maison, restez chez vous, pas de travail, pas d'école, pas de voyage pour les usagers, marchez à pied ».

Noël Adoum

La pénurie de carburant continue peu à peu la spéculation prend de l’ampleur. Ialtchad Presse a fait a recueilli les avis des citoyens. Vox pop.

Mahamat Hassan Mahamat, citoyen. « J’ai fait presque 2h 30 minutes, il y a de l'essence ici, le rang est bien organisé, chacun respecte son tour, mais ceux qui prennent avec des bidons de 20 ou 40 libres dérangent. Ils vont aller faire la spéculation en ajoutant le prix. Nous la population, nous avons beaucoup patienté, mais chaque problème a une solution. Il faut la trouver une solution urgente pour remédier aux choses. Nous avons vu les citernes entrées, mais nous ignorons la direction et la destination. Nous avons une raffinerie, mais ils nous imposent cette souffrance. Ce n'est pas du tout normal. Je dis aux autorités, avant de faire la maintenance, il faut d'abord faire des réserves ou bien créer une autre raffinerie pour équilibrer. À chaque période de maintenance, c'est la population qui souffre, les autorités et les riches ne se soucient même pas des pauvres ».

Éric Valentin, citoyen. « Je suis ici depuis 2 h à attendre mon tour. Cette station est tranquille, il n’y a pas assez de troubles. Ils ont apporté de l'essence, le prix reste le même, mais je ne sais pas au-delà de 3000 f. Nous souhaitons que cette situation s’améliore.  Normalement je devrais être au travail, mais le carburant m'oblige d'être ici. Si cela continue, le pays se perdra ».

Abakar Issakha, citoyen.  « J'ai acheté à 1500 FCFA il y a quelques jours, nous avions acheté à 2500 FCFA le litre et demi. Pour l'instant, le prix a diminué, l'essence de la fraude a inondé le marché et il y a aussi l'arrivée de quelques citernes. »

Madelele Moussa, citoyen. « Dans certaines stations, il y a de l'essence, nous apportons de Kousseri là-bas, nous payons à 1400 FCFA le litre et demi et le revendons à 1500 FCFA.  À la station le prix n'a pas changé, mais faut-il encore trouver le produit? »

Propose recueillir par Ousmane Bello Daoudou

Le Syndicat National des professionnels de Radio diffusion et de télévision du Tchad (SYNAPORT) célèbre en différé la fête du Travail ce jeudi 4 mai dans la salle de l'ONAMA. Une cérémonie marquée par trois interventions.

M. Koumakoi Boidering souligne l'importance pour les personnels à prouver à leurs partenaires leur détermination dans le sens de défense de leurs intérêts et l'obtention de meilleures conditions de travail de façon convenable. Pour lui les personnels constatent que l'ONAMA crée depuis 5 ans ne dispose pas d’une Convention collective. Selon lui, il est important et urgent de régler définitivement la convention qui sera le document de référence de bon fonctionnement de l'institution. Il indique que le personnel travaille 24/24 afin d'offrir à la nation un service de qualité, mais pour atteindre cet objectif il faut que des conditions minimums de travail lui soient garanties.

Il soutient que la prise en considération de travail de nuit et des heures supplémentaires doivent être actualisées. Il ajoute qu'ils méritent d'être soutenus, encouragés encore plus pour ces derniers temps avec la pénurie de carburant qui secoue notre pays. Il rappelle que le SYNAPORT n'a pas oublié le caractère festif de cette fête que certains jugent à tort ou à raison de simples moments de contestation, de dénonciation et de revendication.

Le SYNAPORT entend entretenir et consolider avec les partenaires des liens étroits basés sur la sincérité et le respect mutuel en faveur de l'épanouissement des biens êtres des personnels. Il conclut que « Nous ne sommes plus à l'heure des promesses, mais celles des actions, il faut poser des actes dignes, louables dépourvues des malices ».

Toutefois le SYNAPORT par la voix de son délégué Mahamat Abdoulaye demande au gouvernement de payer les passifs des agents de l'ex-ONDR TV et DGRTV. Il demande l’intervention du président de la transition pour un dénouement définitif, « il faut aussi revoir l'organigramme actuel de l'ONAMA. Il est budgétivore. Des postes fantaisistes ont été créés comme la direction des ressources humaines adjoints et celle de marketing ». Le SYNAPORT exige la réorganisation de la comptabilité en instaurant une gestion transparente des ressources financières. « Il faut éviter les nominations basées sur la corruption, le clientélisme ou clanisme ou encore confessionnalisme, revoir la répartition des indemnités liées au poste des responsabilités à l'ONAMA de façon proportionnelle afin de motiver les agents pour plus de résultats et trouver une solution définitive aux bénévoles », a martelé M. Mahamat Abdoulaye.

En plus le SYNAPORT exige à la direction générale de mettre en place un plan de carrière en respectant l'expérience et l'ancienneté des agents puis une définition claire en termes de besoins de formation de profils et de métiers pour éviter « les affectations sanctions » des agents. Enfin le syndicat demande aux personnels de donner les meilleurs de lui-même et d'éviter les absences répétées non justifiées puis respecter le règlement intérieur, le code, l'éthique et de déontologie du métier, de traiter l'information avec l'objectivité pour éviter le griotisme, la mendicité, la corruption pour accéder aux postes.

Ousmane Bello Daoudou

Les journalistes tchadiens et le ministère de la Communication ont célébré ce 3 mai dans un grand hôtel de la capitale tchadienne, N’Djamena, la Journée de la liberté de Presse.

Le ministre de la Communication Aziz Mahamat Saleh soutient que cette phase 2 de la transition nous interpelle tous, surtout les journalistes en respectant l'éthique et de la déontologie. Il demande au gouvernement d'union nationale d'appliquer les recommandations de DNIS relatives aux préoccupations des journalistes dans le cahier de charges. Il souligne que le renforcement de capacités des journalistes à une place de choix afin que les journalistes soient professionnels. Il affirme que la révision des textes aura lieu pour renforcer l’indépendance des médias pour une démocratie effective. Il conclut qu'il mettra un dispositif mensuel afin d'avoir les mêmes sources d'informations.

Pour Abbas Mahamoud Tahir président de l’Union des Journalistes tchadiens affirme que cette année, le thème de la 30e édition nous confirme que les médias tchadiens sont indépendants, pluralistes et diversifiés, « c’est une condition nécessaire à la jouissance de tous les autres droits de l'homme ».

Il soutient que l’opportunité qu’offre cette journée sert de multiples acteurs pour échanger sur les questions d'actualité, les obstacles et les progrès réalisés en matière de liberté de la presse au Tchad. Il affirme que la liberté passe par un accès équitable aux médias publics et privés, et la sécurité des journalistes dans les médias.

Ousmane Bello Daoudou

À l'occasion de la journée mondiale de la presse, ce mardi 2 mai dans la salle bleue de l'ONAMA, une conférence-débat a été organisée par les journalistes regroupant trois panels sur trois différents thèmes, «la responsabilité de journaliste en période de la transition », «la liberté d'expression, clé de voûte des droits humains » ensuite, « le journaliste épanoui, acteur de développement ».

Pour le premier panel, M. Laoro Gondjé a expliqué le concept de journalisme et le rôle de régulation puis les fautes commises par certains médias dans l'exercice de leurs fonctions.

Le deuxième panel animé par Belngar Larmé commissaire, rapporteur général à la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH) affirme qu'il a commencé de débattre sur la liberté et le concept du fondement il y a quelques années. Il explique que la liberté permet aux médias comme des supports, d'informer, de sensibiliser et d'inter-réagir pour permettre de respecter et de faire respecter les droits de l'homme au Tchad. Selon lui, cette liberté existe et respecte les normes journalistiques sans elle, « nous n'aurions pas des multitudes organes de presse ». Il poursuit qu'avant 1990 la possibilité d'écrire le contenu n’est pas le même que présentement. Il affirme que c'est un processus, « le Tchad vient d'avoir son indépendance en 1990, mais la France a mis un siècle pour fonder sa démocratie, la France n'est pas un modèle en matière de la liberté d'expression ».

Enfin le troisième panel dirigé par Deli Sainzoumi Nestor Directeur de Publication du journal l'éclairage souligne que la liberté de journaliste doit être garantie comme celle de tous les citoyens, il soutient qu'un journaliste doit respecter ses droits et ses devoirs, mais malheureusement beaucoup ne respectent pas les règles de la HAMA.

Ousmane Bello Daoudou

Le secrétaire général de cellule de veille aux techniques d'appui M. Beounngar David Dodjim affirme que la cellule a travaillé en étroite collaboration avec les services consulaires de Khartoum au Soudan pour trouver des solutions rapides. Il ajoute, « nous avons collecté des informations relatives à nos concitoyens vivants en détresses au Khartoum et dans d'autres villes du Soudan ». Il poursuit, le consulat a mis un numéro vert pour les Tchadiens qui désirent retourner au Tchad. « Nous avons enregistré plus de 800 Tchadiens qui voulaient rentrer chez eux ».

Selon lui, la cellule technique a entrepris des démarches pour avoir les autorisations des avions qui vont jusqu'à port Soudan. Plus nos compatriotes, « les pays voisins ont saisi nos autorités pour qu'on évacue leurs compatriotes notamment la RCA et le Niger » a-t-il martelé. Le rapatriement a commencé depuis le 27 avril dernier et la cellule a pris attache avec le ministère du Genre et de la Solidarité nationale, ainsi que l'IOG. Pour lui, le délai ne reflète pas la réalité, car ceux qui sont à l'aéroport pour l'enregistrement de ceux qui débarquent afin de donner les chiffres exacts à l'opinion publique. La cellule a été sollicitée par le système des Nations-Unies. Ils ont obtenu l'accord du gouvernement pour que ceux qui sont bloqués arrivent à N'Djamena. Le consul général est installé à Adré pour recenser ceux qui font leur entrée par l'Est. Le total est de 1112 personnes dont 884 sont enregistrés.

La Représentante de la Commission Nationale d’Accueil et de Réinsertion des Réfugiés (CNARR) affirme que son organisation a dépêché son équipe à temps malgré le retard d'informations. Elle soutient qu'il faut que les responsabilités soient bien définies, car ils sont là pour unir leurs forces afin de donner un bon résultat. Elle souligne que le travail de la CNARR ne s'arrête pas seulement aux retournés, mais elle prend en charge aussi les réfugiés également.

Noël Adoum

Après la pénurie de gasoil, l'essence devient un produit rare à trouver. Les propriétaires des engins de deux à quatre roues rencontrent des difficultés à circuler par manque de l'essence. Les stations-service sont fermées, à part quelques-unes qui servent. Mais les détaillants se bousculent pour ramener de Kousseri pour soulager un peu les conducteurs.

De marché à mil en passant par les quartiers Ridina, Paris Congo, Dembé, les vendeurs et vendeuses se cachent pour vendre leurs produits. Avenue Nimery et avenue Goukouni Weddey c'est encore compliqué pour ces axes que la présence de ceux-là fait rare.

 Quelques vendeurs racontent leur calvaire. Une dame s'exprime sous anonymat. Toutes les citernes de N’Djamena sont à Kousseri en file indienne en train d'attendre le carburant. « J’ai eu 30 bouteilles pour aujourd'hui et je payais mes 30 bouteilles à la douane avant d'y entrer en ville ». Selon elle une bouteille coûte 1200f au Cameroun et moi ici je revends à 1500f avant de faire le calcul des dépenses et le prix d'achat, après avoir faire la soustraction de bénéfique qui revient à 100f par bouteille donc « j'ai 3000f au total ».

Moussa Oumar élève vendeur d'essence pendant le week-end « je prends cette essence à Kousseri avec tout le risque qu'on en court en traversant la douane, la police ne nous laisse pas ». Un litre et demi coûte 1650f ou 1200f.  « Je me débrouille pour avoir de quoi aller à l'école après ».

De son côté Amina Mahamat vendeuse « je porte sur nos dos comme un bébé ». Parfois 10 à 15 bouteilles.  « Pour mes 10 bouteilles, j'ai payé 500f à la douane pour traverser ».

J'ai que 100f seulement par bouteille.

Ousmane Bello Daoudou

Comme d’autres pays du monde, le Tchad va célébrer le 3 mai prochain, la journée mondiale de la liberté de presse sous le thème, « les responsabilités sociales des journalistes en période de transition : cas du Tchad ». La rédaction a échangé avec Dimanche Isaac, président de la sous-commission communication du comité d'organisation de cette messe en faveur de la presse.

Pour Dimanche Isaac, l'objectif de la célébration de cette année est de défendre les principes fondamentaux de la liberté de la presse, l’évaluer et défendre l’indépendance des médias, dit-il. Il affirme qu'il y a aussi des objectifs spécifiques pour cette journée notamment, tracer un portrait de la liberté de la presse, défendre l’indépendance des médias face au processus politique et au système judiciaire, se souvenir des journalistes censurés, emprisonnés ou assassinés et rendre hommage à ceux décédés dans l’exercice de leur métier, sensibiliser à l’importance du journalisme indépendant, protéger l’accès à l’information et à la liberté d’expression, précise-t-il. Il soutient aussi que plusieurs activités sont prévues pour cette journée. « Les activités s'étalent sur trois jours. Allant du 1er au 3 mai 2023 », a dit M. Dimanche. Il ajoute qu'un point de presse du comité d'organisation, un match de football avec la police, une série de 7 conférences et une soirée de gala seront organisées pour immortaliser cette journée spéciale, a-t-il confié.

Rappelons que la journée mondiale de la part de liberté de presse a été instaurée par l'Organisation des Nations Unies (ONU) en 1993. Elle permet chaque année de rappeler les atteintes portées contre les journalistes et la nécessité de défendre ce droit d'expression fondamental pour la démocratie. « Façonner un avenir des droits: la liberté d'exploitation, clé de voûte des droits humains » est le thème retenu par les Nations Unies.

Abderamane Moussa Amadaye

La commission Hadj 2023 a lancé ses activités hier après-midi à son siège au quartier Bololo dans le 2e arrondissement de la ville de N’Djamena.

Tout a commencé par la lecture du saint coran en présence de l'ambassadeur de l'Arabie saoudite et celui de la Libye au Tchad. À cette occasion du lancement des activités du pèlerinage 2023 au Tchad, Oumar Adouma Abdoulaye le président de la commission Hadj 2023 dit être fière d'annoncer le début des activités pour cette année, la commission a pu obtenir un nombre conséquent pour le Tchad. 8 729 pèlerins sont admis pour accomplir leur devoir religieux en terre sainte de l'islam.

Il relève que le montant du pèlerinage au niveau mondial est estimé à 3 509 524 F CFA. Il ajoute que grâce à l'intervention des autorités de la transition, le coût pour le pèlerin tchadien est ramené à 3 055 992 F CFA sans les frais des agences. Il assure le vol Ndjamena-Médina à l'aller et Jeddah-NDJAMENA au retour. « Chaque pèlerin à droit à 2 sacs de 25 kg, puis deux sacs de bagages plus un Ihram et un bidon de 5 litres de Zamzam qui sera remis au retour du pèlerinage sur le tarmac de l'aéroport de N’Djamena », explique-t-il.

Selon le président de la commission, grâce aux investissements faits par les autorités saoudiennes pour améliorer les conditions du Hadj pour garantir le séjour confortable les hébergements de qualités, des hôtels 4 étoiles situés à moins 800 m du Haram sera disponible, plus un buffet ouvert durant le séjour à Makka.

Enfin, il confirme que pendant les 4 jours à Mina et le jour d'Arafat 3 repas par jour seront servis aux pèlerins pour leur permettre de se concentre sur leur spiritualité et la connexion avec Allah.

Ousmane Bello Daoudou

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