mercredi 21 février 2024

Journal

Journal (948)

Le Conseil National de la jeunesse du Tchad (CNJT) a servi un cadre ce 27 mai 2023 pour la remise des financements des microprojets des jeunes ayant pris part au Dialogue national inclusif et souverain (DNIS).

Ils sont 8 jeunes porteurs de microprojets à recevoir un chèque de 1 000 000 de FCFA. Un financement octroyé par le conseiller national de transition, Abakar Mahamat Abdramane dit « Djoufoune ». Il soutient que cette somme est peu, mais pourra aider les jeunes à faire le premier dans le monde de l'entrepreneuriat, dit-il. « C'est suffisant pour faire le premier pas, mais le reste dépend de comment ménager sa mini entreprise », a-t-il expliqué. Il a relevé qu'un comité est mis sur pied pour le suivi de ce financement non remboursable, «cette équipe de suivie va leur prodiguer de conseils et des orientations, mais le plus important est que ces jeunes ont la volonté, de l'audace et sont bien conscients. J'espère bien qu'ils seront à la hauteur et s'occuperont de leur besoin et élargir leur entreprise », a-t-il confié.

Yves Djimhonbe, jeune retenu pour le financement à souligner qu'il a postulé pour le financement de son projet d'une photocopieuse et d'élargissement d'une cabine téléphonique. «Dieu merci, j'ai été retenu et mon projet financé. Même si c'est peu, ça me permettra de faire quelque chose pour élargir mes activités », a-t-il précisé. Quant à Sougouma Hassabllah Ahmat, lui aussi récepteur de financement à livrer ses impressions. Selon lui, le financement reçu lui permettra d'agrandir son élevage de caprin et des caprins pour les revendre et faire des bénéfices.

Abderamane Moussa Amadaye

Le Réseau des personnes handicapées du Tchad a organisé une journée de réflexion sur le rôle et apport des personnes handicapées pour une transition réussie et apaisée ce samedi 27 mai à la maison de la Femme au quartier Kartkandjiyé dans le 5e arrondissement de la ville de N’Djamena.

Galmai Moussa Abderamane président National a affirmé que la personne vivant avec un handicape a été associé à toutes les instances de la première phase de la transition. Pour lui une attention particulière a été accordée par les hautes autorités de la transition en leur accordant le financement de 70 projets portés par les personnels vivants avec une handicape à travers l'ONAPE, le projet zouhour Al maraa et leur participation au Dialogue National Inclusif et Souverain.

Il affirme que le REPHAT a initié cette journée pour permettre aux personnes en situation de handicap de comprendre la situation actuelle que traverse notre pays en vue d'apporter sa riche contribution pour cette période cruciale.

Toutefois, selon lui le REPHAT se dit étonner de la position du Conseil de Paix et Sécurité de l’Union africaine à la suite de son communiqué publié le 11 mai 2023 sur la conduite de la transition en cours. Ce communiqué interdisant les autorités de la transition de se présenter aux futures élections est en total contradiction avec les conclusions issues du dialogue national inclusif et souverain, dit-il.

Il confirme que le REPHAT exprime son soutien indéfectible aux autorités de la transition et réitère son adhésion totale et son attachement à la mise en œuvre des conclusions et résolutions du DNIS.

Pour finir Galmai Moussa Abderamane lance un appel au gouvernement de la transition d'accélérer la mise en application des résolutions et recommandations prises en faveur des personnes en situation de handicap qui jouent pleinement sa partition de mobilisation, sensibilisation, communication et conscientisation auprès des personnes en situation de handicap pour contribuer à la recherche de la paix et au retour à l'ordre constitutionnel.

Ousmane Bello Daoudou

Ce samedi 27 mai a eu lieu le lancement officiel du journal en ligne Hamama Média dans la maison des médias du Tchad situé au quartier Moursal dans la commune de 6e arrondissement de la ville de N'Djamena. La déclaration est faite par son Directeur général Teyané Bertrand.

Plusieurs journalistes de différents médias et quelques invités venus assistés à cet événement. Pour le directeur général du journal, aujourd'hui dans notre pays, les masses médias jouent un rôle non négligeable dans la vie politique et socioéconomique du pays. L'évolution technologique a bouleversé les canaux traditionnels de communication et à la clef, révolutionné le secteur d’information, a-t-il dit.

Il poursuit, sur cette autoroute de communication et d’information, la bonne information tout comme les fakes news, l’intox et la désinformation se propagent à la vitesse de la lumière. Le public, face à ces flux d'informations, n'est souvent pas armé des moyens pour faire le distinguo entre la vraie et bonne information des fakes news, l’intox ou de la désinformation, a-t-il martelé.

« Quiconque muni d’un smartphone s'autoproclame journaliste publie et relaye des informations sans vérification à la source. Vous n’êtes pas sans savoir que cela n’est pas sans conséquence sur notre société. C’est pourquoi, nous avons jugé utile de créer notre organe en ligne dénommé Hamama média. Et nous lançons officiellement nos activités aujourd’hui », a-t-il souligné.

La liberté de la presse est fragile dans des nombreux pays africains, même dans les pays où elle est très solidement enracinée, les journalistes sont toujours victimes de harcèlement, d’abus, d’arrestations et d’attaques dans l’exercice de leur métier, a-t-il déploré. Il est important de rappeler que la liberté de la presse est le fondement du journalisme, car elle permet aux journalistes de faire des reportages et d’enquêter librement.

Le lancement du journal Hamama média, se tient aujourd'hui dans un contexte particulièrement marqué par cette période de Transition confrontée à d'énormes défis d'ordre politique, économique et surtout social, notamment avec des tensions enregistrées dans quelques provinces du pays dont les nombres des victimes se comptent par plusieurs dizaines de morts, des blessés et d'énormes dégâts matériels. Pendant cette période particulière, les médias jouent un rôle prépondérant dans l'information de la population et de l'opinion publique sur les enjeux auxquels celles-ci sont confrontées, a-t-il déclaré.

Toujours selon lui, le journal Hamama média ne vient pas jouer le rôle amélioratif, moins encore exquis. Il vient accompagner plusieurs grands journaux qui existent déjà depuis de nombreuses années et qui abattent tous les jours d'excellents travaux et éclairent la lanterne de l'opinion publique en temps réel. Les médias ne contribuent pas à tisser la haine et la division entre les populations comme l'espèrent certains, mais ils sont plutôt l'arme pour détisser la haine et la division entre les populations, a-t-il conclu.

Noël Adoum

Le Coordinateur de Coordination Nationale des Jeunes pour la Paix et le Développement du Tchad (CONAJEPDT) Mahamat Oumar Ibrahim a animé un point de presse hier vendredi 26 mai. Une déclaration dans laquelle, il dénonce les violences qui se passent au sud du pays et la pénurie de carburant.

Le coordinateur Mahamat Oumar Ibrahim déplore en disant, « c’est avec un cœur rempli de tristesse que je m'adresse à mes compatriotes du Mont de Lam, Andoum et Larmanaye qui vivent l'enfer sur terre, la CONAJEPDT condamne ces tueries barbares perpétrées les populations de ces trois localités citées ci-haut ». Le Tchad est confronté à un défi sécuritaire qu'il faut relever le plus rapidement possible afin que les populations puissent retrouver la quiétude pour se préparer aux travaux champêtres et aux autres activités, a-t-il déclaré. Il saisit cette occasion pour appeler le gouvernement à prendre ses responsabilités pour ramener la paix dans la zone.

« Il faut que le gouvernement traque ces bandits armés qui sèment la désolation dans les familles. Ces tueries dans le Sud de notre Pays ne laissent personne indifférent » a-t-il martelé. Cette situation d'insécurité est la conséquence de la crise centrafricaine.

Aussi, la coordination observe avec attention la gestion de la 2e phase de la transition. Malheureusement, elle constate la CONOREC n'est véritablement inclusif, car la couche la plus importante est écartée de la gestion. C'est un fait et elle prend acte pour ce qui est de la composition du CNT. La CONAJEPDT estime qu'il est impératif de reprendre la composition de la CONOREC pour lui permettre de retrouver un semblant de crédibilité.

« Nous avons également observé ces derniers temps, la multiplication des crises diplomatiques et la plus récente est, celle avec la Chancellerie allemande. Nous appelons à la sagesse du Gouvernement ». Il poursuit, « le conseil paix et sécurité l'Union Africaine à travers un communiqué à sommé les autorités de transition de décliner un agenda des échéances électorales et exigent à ceux qui conduisent la transition de s'abstenir de se présenter aux prochaines élections ».  la CONAJEPDT suit cette situation de près et appelle le gouvernement à privilégier le dialogue avec l'Union Africaine pour trouver une sortie de crise.

Selon lui, « dans le domaine de l'économie, notre Pays n'a pas fini de traverser une crise énergétique accentuée par la baisse de pouvoir d'achat de ménages ». Il souligne que « le manque de carburant et du gaz est perceptible sur l'ensemble du territoire national. Nos industries sont à bout de souffle pour faire face à cette situation intenable ». La CONAJEPDT interpelle le gouvernement pour qu'il résolve cette crise. La CONAJEPDT dit souhaiter que le pays soit un havre de paix et de Justice.

Noël Adoum

En stage au Tchad, le doctorant en droit à l'Université Paris 1, Panthéon Sorbonne, Benjamin Allahamne Minda a présenté son livre au Centre d'études pour la formation et le développement (CEFOD), intitulé « Coopération intra-africaine, étude à l'aune de l'accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine », parue aux éditions L'Harmattan en juillet 2022.

Le dédicace du livre a vu la présence des diplomates, des praticiens du droit, des écrivains, des universitaires, des étudiants, aussi des acteurs de la société civile et des hommes politiques.

 Subdivisé en deux parties et contenant 200 pages, l’auteur de nationalité tchadienne met la lumière sur l’intérêt grandissant pour les États africains d’intensifier leur coopération mutuelle dans les domaines économiques. Il part du constat qu’il existe des faiblesses sur le plan de la coopération intra-africaine dans le domaine économique qui ne favorise pas une véritable intégration régionale.

Dans la première partie de cet ouvrage, M. Benjamin indique que la zone de libre-échange continentale africaine est un accord ambitieux au regard de ses objectifs généraux et spéciaux en vue d’intensifier le commerce intra-africain, dit-il.  En seconde partie, l'auteur il relève dans cet ouvrage qu’il y a d’énormes défis pour une opérationnalisation de cet accord intra-africain. Au rang de ces défis, M. Benjamin souligne les défis de nature juridique, économique, sécuritaire et la problématique des droits de l’homme (une forme d’ouverture dans la réflexion sur les droits de la deuxième génération « droits économiques et sociaux »).

Rappelons que M. Benjamin Allahamne Minda est nanti d’un double Master, un en Droit International public à l’Université Lyon 3 Jean Moulin, le second en Droits africains à l’Université Paris 1, Panthéon Sorbonne. Il est actuellement en instance de thèse en Droit International public et chargé d’enseignement en Droit à Paris.

Abderamane Moussa Amadaye

Une année après la première échange, Watch Africa Development a organisé une deuxième conférence-débat ce 26 mai dans un hôtel de la capitale, N'Djamena. La question des énergies au Tchad a été au cœur des échanges.

 Dr Abdelhamid Issa Hassan, enseignant et expert en énergie affirme que plus la démographie est croissante, plus la demande croît aussi. « L'accès à l'électricité au pays est de 6,4%, ce qui est inférieur à la demande », dit-il. Selon lui, le Tchad dispose de tous les atouts, de l'éolien dans la partie septentrionale, de la chaleur provenant du soleil qui peuvent apporter des solutions définitives pour l'accès à l'énergie, mais plusieurs contraintes ne permettent pas de résoudre le problème, a-t-il expliqué

« Nous avons une dépendance aux énergies fossiles, précisément du gasoil, un coût de production du kWh élevé à 218 FCFA, un faible taux d'accès à l'électricité dans le milieu rural, la vétusté des groupes électrogènes, les branchements clandestins, la prise en charge des cadres administratifs, etc. », a-t-il dit. A cela, Dr Abdelhamid ajoute des contraintes juridiques comme le manque des textes juridiques pour libéraliser le secteur, pas de concurrence, etc.

L'expert a proposé des solutions. « Le Tchad dispose des ressources énergétiques, fossiles et renouvelables qui pourraient être exploitées afin de satisfaire ses besoins énergétiques (pétrole et solaire) ». Il ajoute aussi que la disponibilité et l'accès à l'énergie doivent être à bas prix pour la population. Et doit être la priorité des priorités de la politique gouvernementale.

M. Félix Djerassem, expert des questions énergétique, a fait sa présentation sur les solutions. Selon lui, l'État tchadien doit créer une 24e province qui sera dédiée spécialement au solaire et la photovoltaïque comme celui du Maroc. « L’expertise marocaine nous permettra de sortir de cette crise qui perdure », a-t-il confié.

M. Ousmane Djougourou, Directeur Général de l'Agence d'administration des zones économiques spécialises, tire à boulets rouges sur la SNE. Il affirme que la SNE a échoué et continue de s’écrouler à cause des personnes de mauvaise foi qui mettent en avant leurs intérêts personnels au détriment de l'Intérêt Général. « Par exemple, la fraude peut être bannie en instaurant des compteurs intelligents de nouvelles générations. Ils peuvent détecter la fraude, mais personne ne veut le faire pourtant les moyens ne manquent pas », dit-il.  Selon lui, il y a plus 10 sources d'énergie, « dommage au Tchad, nous utilisons la plus chère ».

Abderamane Moussa Amadaye

L'urgence contre la faim (UCF) a lancé l'éducation nutritionnelle ce vendredi 26 mai dans les établissements scolaires pour l'année 2023-24 à l'école annexe d'Ardeb-Djoumal au quartier Ardeb-Djoumal dans le 3e arrondissement de la capitale tchadienne, N’Djamena.

Mahamat Alifa Abouna président national de l’UCF dit l'éducation nutritionnelle dans les établissements scolaires publics vise à renforcer les pratiques nutritionnelles. « C’est pour changer les habitudes alimentaires qui contribuent à une mauvaise santé en réduisant la malnutrition au Tchad », a-t-il résumé. Selon lui, l'alimentation est un fait culturel et des habitudes alimentaires familiales que les enfants adoptent de manière durable.

« L'école est le meilleur endroit pour une éducation nutritionnelle afin d'aider les Écoliers d'améliorer les conditions de vie des leurs alimentations nutritionnelles », dit-il.

Les nutritionnistes ont expliqué les bonnes pratiques : le lavage des mains et l'hygiène corporelle. Ensuite, ils ont cité les trois groupes d'aliments qui sont le groupe d'aliments énergétiques, de croissance et de protection. Selon eux, le premier groupe comprend les sucreries qui donnent de l'énergie, le deuxième groupe les aliments de protection qui sont les fruits et les légumes qui favorisent la protection. Et le groupe de croissance composé de la viande, du poisson, du lait sans oublier l'activité physique.

Ousmane Bello Daoudou

Ce 25 mai le Tchad a annoncé l'acquisition réussie de la totalité des actions de PETRONAS Carigali Chad Exploration & Production Inc. (PCCEPI) par la Société des Hydrocarbures du Tchad (SHT), la société nationale pétrolière de la République du Tchad.

Selon le communiqué, l’accord d'achat d'actions a été signé le 12 décembre 2022 entre la SHT et PETRONAS (E&P) Overseas Ventures Sdn. Bhd (“PEPOV”), une société membre du groupe PETRONAS. L'accord prévoit le transfert par PEPOV à la SHT des intérêts de PCCEPI dans le consortium du champ pétrolier de Doba et dans les deux sociétés Tchad Oil Transportation Company ("TOTCO") et Cameroon Oil Transportation Company ("COTCO") qui opèrent l’oléoduc Tchad-Cameroun», renseigne le communiqué. Toujours selon le communiqué, l'opération, qui a été approuvée par le ministère des Hydrocarbures et de l’Energie du Tchad le 31 mars 2023, a reçu l'autorisation de l’autorité de la concurrence de la Communauté Économique et Monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC) le 15 mai 2023. « L'acquisition a été finalisée le 22 mai 2023, lors d'une cérémonie de clôture qui s'est tenue à Kuala Lumpur, en Malaisie », dit le communiqué.

L'équipe qui a fait le déplacement pour la Malaisie était conduite par, M. Gali Ngothé Gatta, ministre d'État, Secrétaire Général de la Présidence du Tchad, et comprenait notamment le Ministre tchadien des Finances, du Budget et des Comptes publics, M. Tahir Hamid Nguilin, M. Djerassem le Bemadjiel, ministre des Hydrocarbures et de l'Energie, et M. Eric Ndoassal, directeur général de la SHT.

Pour Djerassem Le Bemadjiel, ministre des Hydrocarbures et de l'Energie de la République du Tchad, cette annonce marque un moment important pour l'industrie pétrolière du Tchad, dit-il. « L’acquisition par la SHT des actifs amont et intermédiaires de PETRONAS au Tchad permet au pays d’accroître le niveau de contrôle sur ses actifs pétroliers, qui sont d'une importance cruciale pour l'économie et la stabilité du pays », a-t-il indiqué.  En il ajoute, « en tant que ministre des Hydrocarbures et de l'Energie, je me réjouis de travailler avec la SHT à ce que la production et l'exportation des réserves d'hydrocarbures du pays poursuivent leur développement au profit de la population tchadienne », a-t-il commenté.

Abderamane Moussa Amadaye

L'association internationale « Tournons la page » section du Tchad a organisé hier 25 mai un point de presse dans les locaux de la Fm Liberté à Chagoua dans le 7e arrondissement de la ville de N’Djamena relatif aux massacres perpétrés sur les populations civiles au sud du Tchad.

Pour le Coordonnateur Ngarassal Saham Jacques de l'association dénonce dit-il, « des massacres barbares perpétrés sur les populations du Logone oriental dans un conflit déclenché par l'assassinat d'un éleveur ».

Selon lui, la situation est très préoccupante par le fait que le gouvernement de transition est incapable de gérer les cas de violations graves de droit de l’homme qui ne cessent de se multiplier. M. Saham accuse la transition d’entretenir sinon de cautionner ce qui se passe dans la zone.

« Depuis l'installation d'une base militaire de l'armée française aux alentours de ces zones, il y eu des massacres. Cela nous amène à nous interroger sur le rôle de la mission d'une telle base », dit-il. Il tient à informer l'opinion nationale et internationale que depuis 10 jours plusieurs villages au sud du pays, précisément dans la Nya Pendé et Mont de Lam, sont au cœur des crimes et massacres odieux commis par des personnes non identifiées faisant plusieurs victimes, des pasteurs, des jeunes, des femmes, des personnes âgées et des enfants.

L’association exige du gouvernement de transition de prendre ses responsabilités en matière de sécurité sur toute l'étendue du territoire national puis procéder à l'arrestation de tous les auteurs, les coauteurs et les complices. Ensuite de diligenter une enquête sur l'ensemble des massacres pour sécuriser toutes les villes et les villages ayant subi ces atrocités afin de ramener la confiance et la quiétude dans la région.

Ousmane Bello Daoudou

Unicef et Airtel Tchad se sont associés pour lancer un partenariat panafricain sur 5 ans dont l'objectif est d'accélérer l'apprentissage numérique en connectant les écoles à Internet et en offrant un accès gratuit aux plateformes d'apprentissage dans le pays.

Le Directeur général d’Airtel Tchad Laurent Bouda affirme que par ce partenariat, les deux organisations s’engagent envers l'éducation, piller central de leur responsabilité sociale d'entreprise. Ils soulignent que ce partenariat avec l’Unicef leur permettra d'élargir l'impact et de garantir que l'apprentissage numérique soit intégré au programme de services essentiels pour les enfants du Tchad.

Il affirme que cette collaboration est une étape majeure qui coïncide avec le lancement de leur nouvelle stratégie de durabilité. Donc, ils s'engagent à soutenir l'éducation pour la prochaine décennie, en reconnaissant l'importance cruciale de l'apprentissage numérique pour chaque enfant, chaque jeune, et chaque enseignant dans tous les départements du Tchad.

Il souligne qu'il reste dans leur zone de confort de la téléphonie mobile en offrant des produits et services en dotant les écoles de connexions gratuites, notamment un accès gratuit aux sites d'éducation pendant 5 ans.

Selon lui, ce partenariat sera en premier lieu implanté au lycée féminin de N’Djamena. « C’est un partenariat qui encourage l'éducation, également l'éducation des filles, car comme dit un adage: éduquer une fille, c'est éduquer toute une Nation ». Au total, 37 établissements scolaires dans tout le pays bénéficieront de ce projet ambitieux.

En tant qu'acteur clé du changement pour une éducation numérique, Airtel Tchad est fier de collaborer avec l’Unicef pour faire progresser l'éducation et la connectivité, « nous avons la possibilité de transformer l'éducation et d'offrir des opportunités inégalées en donnant un coup de pouce à nos enfants et à la jeunesse de notre nation à travers une aventure passionnante et inspirante ».

La représentante de de l’Unicef Sophie Léonard explique que cette cérémonie de lancement de partenariat Unicef/Airtel met le NET au cœur des établissements scolaires. Elle ajoute qu’en 2022 le Bureau régional de l’Unicef pour l'Afrique de l’Ouest et du centre a signé un partenariat régional avec Airtel Africa. « Ce partenariat prévoit la fourniture gratuite de la connexion internet à 13 lycées puis connexion internet gratuite et des équipements informatiques à 23 écoles normales d'instituteurs aussi, SMS gratuit pour la promotion de l'éducation digitale à travers l'implication des jeunes ».

Mme Sophie Léonard affirme que l'Éducation des enfants (garçons et filles) est une priorité pour l’Unicef y compris les cours en ligne avec la connexion que Airtel offre en s’inscrivant dans l'approche humanitaire dans le développement et la paix à travers le renforcement de la résilience des populations. Elle termine en disant l’Unicef a offert 500 tables bancs à 10 écoles de la ville de N’Djamena et 1200 écoles avec plusieurs salles à travers le pays.

Ousmane Bello Daoudou

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