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A l'occasion de la Journée mondiale pour le travail décent (JMTD) édition 2023, le Secrétaire Général (SG) de la Confédération Libre des Travailleurs du Tchad (CLTT) a dénoncé, dans un point de presse à la bourse la vie chère.

Pour le Secrétaire Général de Confédération Libre des Travailleurs du Tchad (CLTT) Brahim Ben Saïd dénonce la cherté de vie qui va des consultations médicales dans les hôpitaux, dans les cliniques, l'absence d’eau, d'électricité, la hausse des prix des loyers, des transports urbains et interurbains qui vont du simple au double, les pensions des retraités non revalorisées et payées irrégulièrement, etc. C’est dans ce contexte que certains employeurs licencient abusivement et arbitrairement. D’autres payent en dessous du SMIG sans déclarer leurs employés à la CNPS. Toutes les catégories des Travailleurs, quel que soit leur salaire et même les retraités quel que soit leurs pensions, sont confrontés à la vie chère. « L’habitude de trois repas par jour est perdue, c'est un seul ou rien », souligne la CLTT.

La CLTT affirme que le travail décent est une revendication démocratique fondamentale, une priorité à travers le monde. Lorsqu’on est satisfait de son travail, on est heureux, a-t-il indiqué. Selon l’organisation syndicale les 4 piliers du travail décent sont : un salaire décent, un logement décent, une protection sociale et une liberté syndicale. Aujourd'hui plus qu’hier, les Tchadiens en général, les travailleurs et les retraités croupissent dans la misère. Ils vivent dans la pauvreté sans à manger à leur faim, a-t-il souligné. Les travailleurs s'habillent mal, n'ont pas des logements décents, ni de protection sociale dans certaines entreprises,

La CLTT déplore l'inertie du gouvernement de transition face à cette situation. Elle demande l'intervention personnelle du Président de Transition de trouver une solution à cette vie chère afin de garantir l'autosuffisance alimentaire à la population en général et aux travailleurs en particulier.

Noël Adoum

Association jeunesse Active au cours d’un point de presse ce samedi 7 octobre à la maison des jeunes de Walia au sujet de la rénovation de la digue dans leur

Selon Minnamou Djobsou Ezéchiel Chargé de Communication son association dénonce la rénovation de la digue parce qu’elle a coûté 22 milliards de franc CFA. « C’est exorbitant pour une digue en terre battue », disent les jeunes.

Les entreprises contractantes ont mal effectué le travail. Malgré tout, le ministre de l’Aménagement du territoire, de l'habitat et de l'urbanisme a fait une déclaration affirmant que la digue de Walia est garantie pour 15 ans et a une durée de vie de 50 ans, dit l’association.

Enfin Jeunesse Active déplore la qualité de cette digue et appelle le gouvernement à imposer aux entreprises de respecter le cahier de charges pour l’exécution d’une telle infrastructure.

Ousmane Bello Daoudou

L’association Awine Tchad Tech (AATT) a lancé ce samedi 7 octobre ses activités dans la salle bleue l’Office National des Médias Audiovisuels (ONAMA).

Pour le président du comité d'organisation Ayoub Mahamat, l'AATT est née de la volonté d'une jeunesse engagée qui croit fermement en la capacité des femmes et des filles à exceller dans le domaine des technologies de l'information et de la communication. « Notre association vise à éduquer, à former et à inspirer la prochaine génération de femmes leaders dans ce secteur essentiel », a-t-il déclaré. Les objectifs, c'est de contribuer aux 17 objectifs de développement durable des Nations Unies, à promouvoir l'économie numérique, à soutenir l'Agenda 2063 de l'Union Africaine et à lutter contre la violence fondée sur le genre dans le cyberespace, de promouvoir la parité hommes-femmes dans les domaines scientifiques et technologiques, tout en encourageant le bilinguisme au Tchad dans le domaine des TIC.

La présidente de l'AATT Herdeï Haroun Guet estime que les nouvelles technologies du numérique et du mobile et l'Internet ont un potentiel énorme pour l'émancipation des femmes car ils fournissent aux femmes des opportunités de trouver et de partager de l'information, d'avoir accès à des services d'éducation et de santé, de générer des revenus, d'interagir, de collaborer, de communiquer, et de faire entendre leur voix. Elle relève ensuite que le manque d'accès aux technologies, de connaissances techniques, d'autonomie et d'infrastructures adéquates souvent en conjonction avec le coût élevé de la connexion conjugué à la piètre qualité du débit de connexion empêchent de nombreuses femmes de tirer un plein bénéfice de l'utilisation des technologies numériques et mobiles et de l'Internet.

Grâce aux TIC, de plus en plus de femmes sont connectées ce qui peut générer d'énormes bénéfices pour le développement social et économique, a indiqué Mme Herdeï Haroun Guet. Pour tirer tout le bénéfice des nouvelles technologies pour les femmes et les filles, il faut d'abord leur ouvrir l'accès aux outils numériques les plus récents en augmentant leur pénétration et en diminuant leur coût, en équipant des bibliothèques scolaires en ordinateurs connectés à Internet. Ensuite, il faut les former à utiliser efficacement ces technologies afin qu'elles puissent en ressentir les effets transformateurs

Elle invite tous les genres féminins à participer à cette œuvre qui donne une nouvelle ère qui tend à donner une nouvelle image de la femme tchadienne en générale et adopter cette association comme un enfant qui a de l'avenir et qui ambitionne faire bonheur à travers ses stratégies des synergies d'action. La cérémonie a été clôturé par la remise des attestations aux leaders des associations sœurs.

Noël Adoum

Par un communiqué conjoint, les organisations faîtières des médias privés ont annoncé la levée de la suspension de la couverture médiatique des activités de la présidence de transition.

C'est à l'issue et d'un échange franc et sans filtre qui a eu lieu le 6 octobre avec le ministre directeur de cabinet civil à la présidence, que les différents responsables des organisations des médias du Tchad ont annoncé la levée de la suspension de couverture médiatique des activités de la présidence lancée depuis plusieurs semaines.

Les organes faîtières affirment que la démarche de dialogue entreprise par les autorités est un pas significatif qui a abouti à la levée de leur mesure. Toutefois, elles émettent de réserves, « nous tenons à souligner que cette levée du mot d'ordre ne signifie pas que nos préoccupations ont été entièrement résolues. Nous restons vigilants et nous nous réservons le droit de prendre d'autres mesures si les engagements pris ne sont pas respectés ou si de nouvelles difficultés surviennent », ont-elles indiqué à l'opinion.

Pour finir, les responsables des organisations des médias affirment qu'une évaluation de suivi de la situation sera effectuée dans un délai très proche pour s'assurer de la mise en œuvre des engagements pris et pour continuer à travailler en vue de garantir un environnement favorable à la presse indépendante et à la liberté d'expression au Tchad, disent-ils.

Abderamane Moussa Amadaye

La rédaction a fait réagir son des enseignants a l’occasion de cette journée. Vox pop.

Mme Darapi Nawai, enseignante. « L'enseignant, c'est un homme aimable, appelé à servir tout le monde en partageant sa connaissance, sa vie, son expérience avec les étudiants ou les élèves. Nous sommes fiers de tenir le flambeau. Tout ce que nous demandons au gouvernement c’est d'accompagner les enseignants à bien effectuer leur travail. Cela pédagogiquement en intégrant un bon nombre pour enseigner nos enfants. Le gouvernement doit respecter ses engagements.

Abbas Abdelkerim Abbas, enseignant. « Nous sommes en train de revendiquer toujours en faisant des grèves pour nos droits. Les jours passés nous avons fait une grève de 3 jour prolongée jusqu'à la fin du mois d'octobre. Le gouvernement ne veut pas nous aider à effectuer leur travail de l'enseignement ».

Djensissem Victor, enseignant. « Les difficultés des enseignants sont multiples. Ils enseignent sous les menaces. Ils sont, parfois, tués par leurs propres élèves. Le gouvernement a formé les enseignants et les a abandonnés.  Le métier de l'enseignement est noble. Il est beau mais la gestion de carrière ne suit pas. Il faut une prise de conscience de nos dirigeants ».

Moussa Abdelkerim, enseignant. « Nous demandons au gouvernement d'honorer ses engagements vis-à-vis des enseignants. Il faut améliorer nos conditions de vie en répondant à nos revendications afin nous puissions jouer pleinement nos rôles. Les parents des élèves doivent aussi nous aider à accomplir notre mission »

Ousmane Bello Daoudou

Le Syndicat des Enseignants du Tchad (SET) section provinciale de N'Djamena a célébré ce 5 octobre la journée mondiale des enseignants édition 2023 dans la crise, sous le thème, « les enseignants dont nous avons besoin pour l'enseignement que nous voulons :  un impératif mondial pour finir avec la pénurie d’enseignants ». La célébration a eu lieu dans la grande salle du ministère des affaires étrangères et des Tchadiens de l'étranger.

La cérémonie a commencé par la danse traditionnelle, suivie d'une minute de silence en hommage des enseignants morts sous la chanson de l'hymne nationale des enseignants intitulé, « l'enseignant a donné jusqu'au fond de son savoir ». Pour le président du Comité d'organisation M. Hamza, les enseignants jouent un rôle crucial dans la société, « ils sont les gardiens de la connaissance, les guides de nos enfants vers un avenir meilleur, et les modèles qui inspirent les générations futures. Ils travaillent sans relâche, investissant leur temps, leur énergie et leur dévouement pour éduquer nos jeunes et façonner leur avenir », a-t-il dit. Il poursuit, leur travail et leurs sacrifices sont marginalisés par le gouvernement.

M. Hamza dénonce ce qu’il nomme coupes arbitraires de salaires, « il est injuste que ceux qui façonnent l'avenir de la nation soient confrontés à des coupes arbitraires de leurs salaires, sans aucune reconnaissance ou remboursement ».

Le Secrétaire Général (SG) du SET Mbayana Laoukoura, affirme que, « l’image de l'enseignant tchadien est celle d'un homme qui vit en location avec sa famille, un homme à pied, à vélo ou sur une vieille moto dont les roues dansent autour de leur axe ou les freins grincent à tout bout de chemin ». Le SG soutient que les enseignants sont insultés, bastonnés, poignardés, fusillés par leurs élèves sans que le ministère chargé de les protéger ne dise un mot.

Pour que l'année scolaire 2023-2024 ne soit pas perturbée, les enseignants membres du SET, section N'Djamena, réclament le remboursement des 16 mesures, le rétablissement et le rappel des primes de craie et documentation coupées en 2018, jamais rétablis, le rappel des effets financiers des actes de carrière, le déguerpissement de la police à proximité des établissements Félix Éboué et de la Direction Nationale des Examens et Concours, le rappel des salaires des nouveaux intégrés et des professeurs scientifiques, etc.

Noël Adoum

Dans un communiqué de presse en date du 4 octobre, le coordonnateur de l'Association pour la Défense des Droits des Consommateurs (ADC) Yaya Sidjim a dénoncé l'augmentation abusive des prix des transports interurbains.

Pour le coordonnateur Yaya Sidjim, cette augmentation pèse lourdement sur le budget des citoyens consommateurs. Il a fait le point sur les tarifs qui ont trop varié. Aller de N'Djamena à Moundou qui était avant à 10 000 FCFA est désormais à 12 500 FCFA, une augmentation de 25%. N'Djamena - Abéché était à 20 000 FCFA est passé à 25 000 FCFA, soit 25%. N'Djamena - Sarh, de 15 000 FCFA à 17 500 FCFA, soit 16%.  N'Djamena- Bongor: de 5 000 FCFA à 8 000 FCFA, soit 60%.

Selon lui, ces prix pratiqués ne se justifient pas, les raisons avancées par les transporteurs ne peuvent expliquer ces hausses disproportionnées. Il ajoute, l'ADC exprime sa solidarité vis-à-vis des passagers qui, en plus des tarifs élevés, ne bénéficient pas de services de transport de qualité. « C’est le cas des passagers qui, n'ayant pas de siège, sont placés dans le couloir entre les rangées sans aucune commodité, inadmissible », dit l'ADC.

L'ADC appelle les entreprises de transport interurbain à la baisser leurs tarifs et à fournir des services de qualité aux clients. Compte tenu de l'importance de la mobilité interurbaine, le gouvernement doit prendre des mesures urgentes pour répondre aux préoccupations des citoyens consommateurs.

L'Association recommande aux entreprises de transport interurbain d'assurer ses fonctions de régulation pour rendre le coût de transport abordable. Et garantir le droit des consommateurs sécurité des passagers.

Noël Adoum

Le Comité de Sensibilisation et de la Coopération pour la Cohabitation Pacifique (CSCCP) en coordination avec les chefferies traditionnelles et les chefs de race ont fait un point de presse ce 4 octobre au centre culturel Almouna. Ils demandent au gouvernement de transition de mettre fin aux conflits tribaux à la situation qui sévissent dans les provinces du Guerra et du Batha.

Selon le Secrétaire Général Adjoint (SGA) du CSCCP Abdel Kader Al Djelani Bahar, « la paix est un plier de cohabitation pacifique et de savoir-vivre entre les filles et fils du pays ». À la suite de la récurrence des conflits intercommunautaire dans le pays, « nous cherchons à mettre un terme définitif à ces conflits qui freinent l'économie et nuisent à l'image du pays », a-t-il souligné.

Le CSCCP dit soutenir à la récente mesure prise par le président de transition, par l'intermédiaire du conseiller spécial Mahamat Saleh Abdeldjalil. Après avoir présenté ses condoléances aux familles endeuillées, M. Bahar a appelé les deux parties à revenir à la raison et lutter contre les idées destructrices qui sont venues de l'extérieur du pays.

Le comité appelle les élites, les chefs religieux, à prendre leur responsabilité pour la sécurisation des couloirs de transhumance afin de revoir le code pastoral ainsi que les textes et lois qui organisent la transhumance. Il demande également au gouvernement d'arrêter les auteurs de ce conflit qui prêche la division sur les réseaux sociaux à l'intérieur et extérieur du pays.

Le CSCCP estime que la compensation doit inclure tout le monde afin qu'aucune partie ne soit marginalisée ou écartée et dénonce ensuite les actions illégales et inhumaines menées par les membres des forces de défense et de sécurité dans les zones de conflit, des tortures et des arrestations arbitraires des citoyens innocents tabassés, ligotés et insultés d'une manière qui dépasse le cadre de la loi.

Il demande au chef d'État-Major Général des Armées de faire une enquête pour que ces responsables soit traduit devant la juridiction militaire. Le comité souligne, « personne ne viendra construire notre patrie à notre place ».

Noël Adoum

Le président de l'Union des Forces de la Résistance (UFR) Timane Erdimi a animé un point de presse ce lundi 2 octobre à son domicile pour dénoncer le non-respect de l'accord de paix de Doha, des résolutions du Dialogue National Inclusif et Souverain (DNIS) et s’est prononcé sur la vie politique du pays.

Il commence par rappeler que l'UFR est une coalition des mouvements armés crée le 18 décembre 2008.  Et insiste pour souligner que c’est la principale coalition politico-militaire signataire de l'accord de Doha. « L'UFR réitère son engagement ferme en faveur de la paix au Tchad », dit-il.

Le contenu de son document lit devant la presse affirme que son mouvement est animé par le patriotisme, une volonté d'enterrer définitivement la hache de guerre et s’est lancé à participer à la construction du Tchad. Selon lui, l'UFR constate que plus d'une année après la signature de l'accord de Doha, le retard de son exécution est devenu chronique. « Le Comité de concertation et de suivi de la mise en œuvre de l'accord de Doha (CCSM-AD) qui devrait être mis en place n'a pas été mis jusqu'aujourd'hui pour des raisons incomprises pour leur part. c'est un grand manquement », a-t-il signalé.

Toujours selon M. Erdimi, la commission nationale chargée de la mise en œuvre du programme DDR ne donne aucun signe de discussion avec les différentes instances concernées qui devraient faire parties de l'accord. « L’accord de Paix de Doha est plus militaire que politique, mais malheureusement nous avons constaté qu'aucune disposition militaire n'a été honorée, le programme Désengagement, Désarmement et Réinsertion (DDR) est encore en phase de conception et de mobilisation des ressources après 13 mois », a-t-il déclaré. Il ajoute, que sans le DDR, l'organisation du referendum et celle des élections futures ne seront pas crédibles à notre avis. « Le DDR est l'affaire de la nation tout entière. L'Accord de paix de Doha est dans une situation confuse et sans une perspective claire ».

Sur la situation politique, économique, sociale, énergétique et sécuritaire, l'UFR constate avec regret la situation morose que traverse le Tchad, dit-il. « La mise en œuvre du processus DDR ne doit pas se faire de manière solitaire et unilatérale. Nous, les groupes armés, sommes les principaux concernés », a dit M. Erdimi.

Enfin, lUFR appelle les autorités de la transition à remettre à l'ordre du jour l'Accord de paix de Doha en relançant le dialogue même avec les groupes armés non-signataires. Et le processus du DDR ne doit pas être financé tant et aussi longtemps qu'une feuille de route objective, inclusive et consensuelle n'est pas élaborée. L'UFR demande à ses combattants délaissés au terrain sans grand soutien, où qu'ils se trouvent de patienter et de garder leurs positions dans l'esprit du respect de l'accord.

Noël Adoum

Aujourd’hui 2 octobre c’est la date fixée pour la rentrée scolaire. La rédaction est allée dans quelques établissements constater l'effectivité de cette rentrée. Du Lycée Félix Éboué en passant par le Lycée de paix, le Lycée de la liberté et le Lycée Fort Lamy, c’est bien la rentrée.

Au Lycée de la Paix, un silence y règne en revanche au Lycée de la liberté, il y a un peu de l’affluence mais au Lycée Fort Lamy (LFL), une forte affluence des élèves. Et les cours ont démarré sur le chapeau de roue, « tout se déroule normalement dès le jour 1 », dit un surveillant.

Pour Ibrahim Mahamat le proviseur du LFL, la rentrée des classes est effective dans son établissement. Il la justifie en montrant la présence des élèves et des enseignants dans les salles de classes. Il confirme que dans chaque classe l'enseignant du jour a commencé par le premier chapitre. Il soutient « au LFL, c’est la rigueur, les élèves ont un suivi régulier des enseignants ».

M. e proviseur est fier de rappeler que l'année dernière le LFL a présenté 114 candidats au baccalauréat, 113 sont admis d'office et 1 était admissible. Il invite les parents à apporter leur contribution, « c'est grâce à la contribution de tous que le Lycée Fort était 5ème meilleur établissement national », dit-il.

Selon Mahamat Saleh Hassan proviseur du lycée de la paix, la rentrée est timide, quelques rares élèves sont venus pour les inscriptions. L’administration est prête, les emplois du temps sont calés, les enseignants sont disponibles. Il affirme que pour cette année l’inscription est « à 6000f par tranche contrairement aux écoles privées, l'écart est grand ». Il pense que le prix est acceptable. Selon lui, beaucoup des compatriotes ont tendance à négliger les écoles publiques. Pourtant celles-ci font de leur mieux pour la réussite des enfants Tchadiens.

Pour le proviseur du Lycée de la Liberté M. Idriss Hassan Kabba, le ministre de l’Éducation nationale a donné le coup d'envoi le 15 septembre « la rentrée est fixée le 21 pour les classes d'examens et le 2 pour les restes de classes ».

Ce lundi 2 octobre, les inscriptions ont commencé. Ces inscriptions et réinscriptions se font en présence de parents d'élèves. M. Kabba invite les parents à pousser leurs enfants à venir à l'école et aux élèves d'être disciplinés.

Ousmane Bello Daoudou

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