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Poésie |
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L'ESPACE IALTCHAD DE LA POÉSIE
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Vous avez de l'amour pour votre pays le Tchad et vous voulez l'exprimer,
vous aimer la femme tchadienne et désirez faire
une dédicace, votre beau village natal vous manque et
vous voulez le dire, vous vous souvenez de votre quartier
d'enfance et vous voulez les partager avec les autres
ialtchad, alors à vos plumes, écrivez votre poème envoyez-le et nous le publierons dans
cette rubrique. Nous vous remercions d'avance pour l'intérêt
que vous montrez et votre participation.
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C'EST
LA RAZZIA |
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Ô chers compatriotes en ravage de la patrie !
Lorsque nous sommes embauchés
Nous cherchons à tout empocher.
Nos poches, regardons-les bien! Elles sont trouées ;
Elles jettent tout au pays lointain où nous sommes hués.
Pour quitter nous vidions le bureau, tous ôtés, sauf la
secrétaire en absence
Connaissons-nous la longévité de ces butins, ces trophées, nos
proies d’avance ?
Aveuglés de l’égoïsme
Nous avons oublié le patriotisme.
Nous nous sommes plongés
dans des méditations étriquées pour un ventre gonflé
Tout en rejetant les projections honorifiques pour une patrie
développée.
Quand les autres nationaux mènent des compétitions avec les pays
voisins,
Stylo et diplôme à la main, pour le développement de leur
patrie.
Nous, nous menons des concurrences avec les compatriotes et
frères en vain,
Poche ouverte et arme à la main, pour la destruction de notre
patrie.
A quel prix nous avons vendu notre intégrité, notre sens moral,
notre conscience
Quand nous mettons nos mains dans la caisse de l’Etat voyant des
nations en avance ?
Le fruit du pillage, le
pot-de-vin sont-ils un bonheur ?
Connaissons-nous à quel moment nous arrivera le malheur ?
Quand nous sommes interpellés par des bâtisseurs
Quand nous sommes saisis par le Seigneur.
Ô chers dirigeants !
Pourquoi cette impunité
Au-delà de la liberté ?
Pourquoi cette anarchie
En dehors de la démocratie ?
Que faut-il faire ?
Pourquoi faire ?
Il faut un démantèlement des réseaux en totalité
Pour un changement positif de la mentalité.
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Hamid Neby Sougoumi,
Sougoumi2001@yahoo.fr |
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TON
ABSENCE MAMAN |
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Ya Youma, Maman,
Ma, tu me manques beaucoup
Ma chère,
Voila 4 ans que
presque chacune de mes pensées commence par une négation. Elle
ne reviendra plus, je ne parlerai plus, je ne rirai plus. Elle
ne sera plus la, cette femme au regard ironique et a
l’extraordinaire sens de l’humour. Elle ne sera plus là, la
charmante femme à la sagesse bien plus profonde qu’elle ne l’est
à cet âge, au sourire chaleureux, à l’appétit plein de sante.
Elle ne sera plus la, cette combinaison de détermination et de
délicatesse .
Absents désormais, son bon sens et son bon cœur.
Je n’aurai plus
l’infinie tendresse de cette mère et la tranquillité avec
laquelle elle apaisait toutes les tempêtes. Nous, ne jouerons
plus ensembles avec les poupées, je n’écouterai plus les
cassettes de théâtres ou celles de Talaf Aboul Ramla avec toi et
je ne sentirai plus ton étreinte forte. Je ne te verrai plus
marcher et parler avec nous, et je ne te verrai plus embrasser
notre petite sœur Madina que tu aimais tant.
Maman, mon amour,
pendant toute ta brève existence, j’ai tout appris de toi. De ta
force et ta détermination à suivre ta voie , même sans
possibilité de réussite. J’ai suivi stupéfaite ta lutte pour
l’union de tous les ressortissants d’Arada qui veulent à tout
moment s’entretuer. Tu as su les réunir, tu as semé dans leur
cœur, l’amour et le pardon de son prochain. Tu n’as pas cédé aux
différentes menaces à ton égard, car tu savais pouvoir faire
comment pour aider les uns et les autres sans avoir un intérêt
quelconque. Pour la simple raison que tu as un cœur en « OR ».
Et tu n’étais pas disposée à donner moins que ce dont tu étais
capable. Et quand tu y arrivais, je pensais : voilà une femme
qui connaît de manière si simple et si lucide ses possibilités.
Sans prétention, sans arrogance. Qui ne se laisse pas influencer
par ce que les autres disent d’elle. Qui trouve la force en
elle-même.
Ce que j’ai appris
par les grandes personnes qui te connaissent depuis l’enfance,
tu étais déjà comme ca. Tu vivais en harmonie avec toi-même et
avec ceux qui t’entouraient. Tu savais quelle était ta place, et
tu étais consciente d’être aimée, tu connaissais tes limites et
tes vertus. Et en vérité, après avoir réuni tout le monde(qu’ils
soient ta famille ou les autres connaissances), après avoir
était nommée présidente des ressortissants d’Arada, il est
apparu clairement quel type de femme tu étais. Aujourd’hui,
j’écoute tes amis, tes frères, tes sœurs, tes voisins, et les
autres connaissances parler de la femme qui est la première à
se lever pour tout organiser et qui n’allait se coucher qu’après
s’être rassurée que tout le monde dormait déjà.
Au 40eme jour après
que tu nous a quitté, j’ai contemplé la maison qui était plutôt
en désordre après que des centaines des personnes étaient venues
nous rendre visite, pour nous consoler, et j’ai dit :il faudrait
que Maman soit là pour nous aider à ranger .Tu étais respectée
parce que tu restais sur tes positions sans renoncer à aucun de
tes devoirs de femme responsable ou d’une mère exemplaire.
Quand tu partais à
Ati, j’ai très peur que tu te précipite au milieu des gens qui
se battent pour les séparer, ou en montant dans un camion tu
laisse ta bonne place pour une autre personne parce que cette
dernière a plus besoin que toi, ou te sacrifier pour aider un
inconnu parce qu’il avait chez lui une situation plus difficile.
Tu étais pour moi,
une mère et une amie. Et c’était la même chose pour mes autres
frères et sœurs. Notre âme est liée à la tienne. Tu vivais en
paix avec toi-même, tu étais de ces personnes auprès de qui il
fait bon être. Je ne suis même pas capable de dire à haute voix,
à quel point tu étais pour moi « quelqu’un avec qui courir ».
Chaque fois que tu rentrais du marché, et juste après ton repos,
tu disais : viens ma fille qu’on parle. Habituellement c’est
quand les autres ne sont pas là et en buvant un verre de thé
avec toi .Tu me racontais tellement des choses que Maman, et
j’étais fière d’avoir l’honneur d’être ta confidente, que
quelqu’un comme toi m’ait choisie.
Tu as illuminé ma
vie, Maman, tu nous avais élevés, mes frères, sœurs et moi avec
amour. Alors, c’était si facile pour nous de t’aimer de tout
notre cœur.
Saches que tu as su
nous donner ce que tu as. Tu peux me croire, maman, on ne
trouvera jamais une femme qui a pleine de courage, de sympathie,
de l’amour pour son prochain comme toi. Une femme m’a dit un
jour que : Quand je viens à la cérémonie ou les réunions avec
les Mahariés, chaque personne me regarde méchamment, d’autre ne
m’accorde même pas d’importance, sauf ta mère qui me reçois, me
dit, viens t’asseoir, à coté de moi; et à chaque fois que je me
plains ; c’est elle que je viens voir. Si parmi la famille une
personne m’insulte. Elle me dit : Ne donne pas d’importance à ce
que les autres disent, Dieu ton Créateur sait que tu as ta place
sur cette Terre, même les Prophètes ont été insulté pourquoi pas
toi.
Et à chaque fois que
je me rappelle de tes paroles les plus douces que je n’ai jamais
jusque là entendu d’une autre bouche aussi saine que la tienne.
Cette voix qui me fait vraiment vibrer le cœur, sans te mentir
tu sais Maman que je ne serai jamais heureuse sans toi,
Maintenant je suis
obligée d’appeler toutes les grandes personnes « Maman » par ce
que j’ai tellement envie de t’appeler, malheureusement que ce
nom n’a pas de sens pour celle que j’appelais, mais peu importe
car je sais que la ou tu es, tu m’entends et tu sais combien je
t’aime. Certes je suis croyante mais ca m’arrive ou j’ai envie
de me suicider pour la simple raison que tu me manquais mais je
ne peux pas te voir.
Mais je me contente
simplement de ce que tu m’as appris, en me rappelant les
moments des bonheurs que nous avons passe ensemble, en me
rappelant de tes bénéfiques conseils. Bref, tout me manques à
tel point que je ne parviens pas à bien me déterminer.
Je n’arrête jamais
de pleurer en pensant à toi, excuse moi si mes larmes te créent
de problèmes mais c’est plus fort que moi. Je t’aime d’un amour
sans limites. Tu te dis que c’est naturel mais le mien est
surnaturel. Tu as été la personne la plus merveilleuse que je
n’ai jamais rencontré jusque là, et même en me référant sur le
sens de ton nom, je me dis que ce n’est pas un nom donné par
hasard.
F
:
Fantastique, tu l’as toujours été
A
:
Aimable,tu es aimée par tout le monde
T
: Travailleuse, c’est grâce a
ton courage et ta détermination que nous avons pu réussir
I
:
Indépendante, la preuve en est que tu nous a appris a ne pas
dépendre des autres
M
:
Merveilleuse,tu a été hyper merveilleuse dans tous les sens
E
:
Elégante, j’avoue que jusque la, je n’ai pas vu une belle
créature comme toi
A
:
Attentionnée, tu pesais toujours le pour et le contre avant
de faire quoi que ca soit
T
:Tranquille,
tu n’es pas le genre des personnes qui font de touché a tout
I
: Illumineuse, tu as
illumine la vie de tout le monde
E
:Éclaireuse, tu a été
pour nous comme la lune au 14e jour.
I
:
Infatigable, tu as été toujours courageuse et combattante
S
: Sympathique,
personne ne peut se mesurer à toi dans ce sens
S
: Simple, ce qui
prouve que tu as des amis de toutes catégories confondues
A
:
Attentive, tu étais toujours prête a recevoir et écouter les
autres.
Maman Chérie, toute
notre vie, t’aimer
Ne jamais T’oublier
Ton image à jamais dans ma mémoire gravée
Ta fille qui t’aimerait toujours :Hadje Ache Seid
Hadjodja ou Am djamal comme tu as l’habitude de m’appeler et je
te jure que personne d’autre ne m’a jamais appelée Am djamal
après toi. |
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Hadje Ache
Seid
hadjodja_seid@yahoo.fr |
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POUR
TOI ROUHiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii |
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Pourquoi es tu parti
Tendre et doux Rouhi
Si beau, si fragile et si joli
Plus que jamais je n’ai eu de cesse
De t’avoir prouvé un jour ma tendresse
Lorsque tu as eu le besoin d’une amie,
J’ai été celle-ci
Celle qui pour un peu d’amour
T’a offert son cœur en retour
Et qui a souhaite tant te donner le bonheur
Juste avec les mots de son cœur
Toi, dans un mardi d'automne;
Avec un simple baiser à conquis mon cœur,
A changer ma vie d'un ton monotone,
Et me fais vivre le bonheur!
Aujourd'hui, malgré les interdits,
Et la distance "Je t'aime"
Je rêve, avec toi de faire ma vie,
Et comme pour Quasimodo être ta bohème! |
Le matin, je pense à toi,
Et toute la journée, j'ai envie d'être dans tes bras
Mes pensées et mon cœur sont à toi,
Ma vie ne rime à rien sans tes bras!
Depuis, que tu es
entré dans ma vie,
Tu me fais découvrir la vie en rose,
Et à fait renaître mes rêves et mes envies
Mon cœur devant toi, est en pause.
Tu m'es plus précieux que l'or,
Je te veux pour l'éternité.
Je t'aime, je t'adore,
Et me comble de ta gentillesse et ta beauté.
Tu es le souffle de ma vie
Pour sortir au plus vite de la nuit
Dans lesquels nous sommes plongés
Comme des nouveaux mariés
Alors reviens vite me rechercher
Hayati |
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BELLE
VALENTINE |

Bienheureux
comme j'étais aujourd'hui
Envoûté
comme je l'ai toujours été
L'amour
reste pour moi une maladie,
L'éternelle
lumière de ma félicité
Exilir
mon amour en overdose.
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Volet
de ton admirable corps
Amour
de mon magnanime coeur.
La
vie n'est en ce jour plus rose.
Entends
aujourd'hui mon coeur battre
Ne
laisses jamais la souffrance m'abattre.
Touches
le cosmos et je serais
Insuffles-moi
la vie et je vivrais.
Ne
m'abandonnes jamais et surtout pas
En
ce 14 février ou j'ai tant besoin de toi.
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YOUSSOUF BARKAI
CHAIBO |
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TCHAD |
Ô! Tchad
Ô!
Tchad
mon pays, Belle terre, Belle patrie.
Sur toi que je parle aujourd’hui, par la guerre
Que le monde t’a connu .Te suffit le massacre
La haine, le clivage et la jalousie.
Dès l’indépendance jusqu’à l’ère de la
démocratie
Tes enfants ne sont pas endormis .Plusieurs décennies
De guerres regardez ce qu’on a reçu « Père, Mère,
Frères et Sœurs » tous ces chers amis nous les avions
Perdus .Chers compatriotes l’ère de la prise de conscience
Est venue .Renouveler votre fidélité pour la paix
De notre pays .Unissons nous tous pour la construction et le
Développement de notre patrie.
Dés l’aujourd’hui vivons
nous tchadien du nord comme
Du sud dans la paix, dans la tranquillité, dans la
stabilité
Dans la solidarité, dans l’amitié, dans l’amour
Dans la joie et dans la vie.
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Mahamat kebir,
Etudiant à l’université Hassan 1er
De Settat (Maroc), ibnikebir@hotmail.com |
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Ô!
TCHAD MA MÈRE |
Tchad la belle
Tchad l'arc en ciel
Tchad multicolore
Tchad mère de toumai
Tchad mère du mer paléo tchadienne
Tchad mère de la belle oasis de houbayki
Tu as tout fait pour être belle ma chère
terre mère.
Terre de l'histoire, terre de l'amour, terre de la joie, terre
des fiers guerriers ancestraux, terre des belles fleuves, terre
des grandes dunes vierges, terres des faunes, terre des flores,
terre des Sao, terre du lac tchad.
Ô Tchad musée du monde
Ô Tchad histoire de la planète terre
Ô Tchad cour de l'Afrique
Ô ma chère patrie !
Combien tu es belle !
Tu as tout fait pour tes fils ma chère mère, et tes enfants ont
fait la sourde oreille pour verser tes larmes,
Et ce souvent par les armes
Et blessé ton cœur en attirant ta colère
Et sali ton nom, en tachant ton renom, devant tes voisins
Tes fils ont fait tout, pour la disparition de ton nom
Quel égoïsme !
Environs quarante années des guerres sans
arrêt !
Quelle misère !
Quel châtiment sur terre ! redeviens paradis maman
Encercle le un million deux cent quatre vingt quatre milles
kilomètre carré d'amour, de paix, et de joie
Et fait venir tes fils qui te pleurent pour te reconstruire tel
un paradis terrestre
Comme tu l’étais, quant tu étais libre
Quant l'homme blanc n'avait pas mis les pieds sur ta terre pure
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Par : Ali Allatchi Nassour, Etudiant à l'institut
africain de technologie à Niamey
Option : Maintenance informatique et électronique 1er
année |
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A
ELLE |
MON
RÊVE BLEU |
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Bien à toi je dédie tous mes beaux rêves
Où j'effleure ta belle image me faisant frémir
Mesurant la hauteur de mes désirs.
Quand je mène avec toi une vie sans
trêve
Dans tout mon être règne une seule loi
Celle qui soumet mon âme à la tienne.
J'ai retrouvé l'être au monde que
j'aime
Et je n'oserai guère le lâcher une seule fois
Loin de toi ma vie demeure incomplète
Car toi et moi sommes en un seul être
Dans notre cœur en commun règne l'amour en
maitre
Qui me fait vibrer comme une bête
Dans ces nuits placides paisibles et
lumineuses
Je revois ton visage splendide; qui
Tous les jours m'enflamme et je le garde
Jalousement dans mon cœur qui blâme
Ton absence d'une nostalgie cale et rêveuse.
Youssouf Barkai |
Mon rêve bleu est un rêve d'amour.
Dans ce rêve bleu d'amour, je veux t'offrir un
monde,
Dans mon rêve bleu je veux ouvrir tes yeux.
Dans mon rêve
bleu j’ai su que tu m'aimais,
Dans mon rêve bleu j’ai cru que tu m'aimais
alors mon rêve est bleu.
Mon rêve est bleu au milieu des nuits des
paradis.
Mon rêve est bleu et le ciel me parait tellement
bleu quand j'étais amoureux.
Et je veut ouvrir tes yeux dans ce jardin des
princesses
Ou je t'avais trouvé alors tu brillais plus que
les autres princesses
Comme un diamant près du désert de houbayki .
Mon rêve es bleu, pour vivre au milieu des cieux
bleus,
Sous le ciel bleu des amoureux. Mon rêve est
bleu.
Je veux t'offrir un monde meilleur
Pour que tous sois bleu mon rêve es bleu
Dédicace a
toutes les filles de mon pays mon cher (Tchad)
et à mon amie qu'on appelle intimement : Lohih
ou Lola de la Casa
Par: Ali Allatchi Nassour
Élève à l'institut africain de technologie (i.a.t)
1er année maintenance informatique et
électronique
ali.allatchi@yahoo.fr
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Notre
histoire d’amour, mon amour Azzura |
De l’amour, j’avais une vague
idée, une épitaphe nommée Romeo et Juliette
Tchadien que je suis, je connais malheureusement
plus la guerre que l’amour
Dans mon fort intérieur, il ne me restait que
quelques rêves
Je me souviens que je caressais le rêve de connaître
la vérité sur l’amour
J’ai entendu quelqu’un dire que sans amour on est
rien ou zéro
Puis un matin je t’ai rencontré Azzura, et amis on
est devenu
Par Dieu, je n’aurais jamais pensé à autre chose que
ton amitié Azzura
Des heures, des jours, des
semaines, puis 3 mois ont coulé
Faisant de nos correspondances une verve fabuleuse
Je n’ai pas remarqué, je lisais cent fois chaque
message que tu m’envoyais
Par Dieu, je suis au moins certain que ce n’était
pas pour comprendre
Comme une pendule, je te sentais gravir avec douceur
les marches qui mènent à mon cœur
Comme le soleil levant, j’ai trouvé en toi une lueur
qui veut me guider
Fallait voir combien il fait céleste dans mon cœur à
chaque minute qui s’égraine
Sitôt, dans mon
cœur j’ai découvert un paquet de sentiments
J’ai ouvert le colis, j’aurai voulu savoir
quand, comment et qui l’a déposé
Sur une partie était écris Azzura, je l’ai
refermé et je te l’ai porté
Sur ton prochain message, tu m’as écrit en rouge
JE T’AIME
J’ai aussitôt compris que c’était bien mes rêves
que je viens de te les porté
Une voix intérieure viendra me rassuré encore,
c’était bien toi Azzura que j’attendais
Bébé, jamais j’ai eu autant de force pour croire
en l’amour
J’irai jusqu’au bout de mes peines pour te dire
que toute la vie on s’aimera
T’aimer, te suivre et te comprendre quoiqu’il
arrive, voila mon serment ma chérie
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Poème
dédié à elle, elle Azzura ma habiba, elle qui fait mon bonheur tous les
jours |
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Arom Choco, Celui qui t'aime |
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AZZURA,
MON PREMIER AMOUR |
Mes premiers mots d’amour pour toi Azzura mon premier amour
J’acquiesce que je ne trouverai pas les mots pour te dire combien je t’aime Azzura
Je consent qu’il me faudra plus que des mots pour te dire mes sentiments
J’agrée que je ne saurai jamais te remercier autant, habiba Azzura
Je souscrit que je te dois une reconnaissance éternelle, mon amour
Néanmoins bien aimée, laisse moi te crayonner la toile de mon penchant pour toi
Quand la vie a fait de moi aussi seul qu’un orphelin en emportant ceux qui m’ont donné vie
Je s’avais qu’il me faudra immédiatement affronter seul ma destinée
Quand tant de fois je suis tombé en prenant le plaisir pour le bonheur
Je savais qu’il faudra me relever et m’instruire de mes erreurs
Quand par une nuit j’ai voulu balayé le ciel d’un regard pour comprendre mon sort
J’ai vu une étoile extraordinaire qui semble ne briller que pour moi
Tellement belle que j’ai prié Dieu de la vouloir que pour moi
Quand Dieu la voulu ainsi je n’ai pas hésité de m’approcher de toi Azzura
J’ai trouvé dans ton regard la flamme d’amour, celle qui promet l’éternité
Quand nos cœurs ce sont rapprochés pour finalement s’unir
J'ai trouvé dans ton amour, les réponses à toutes mes questions Azzura
Amoureux, j’ai décidé d’apporter mon souffle pour seconder le tien
Fier de ton amour, je te veux âme sœur ici bas et au paradis
Heureux, j’ai gravé ton nom sur toutes les marches de mon cœur
Par Dieu tu es mon étoile Azzura, tu le seras pour toujours habiba
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Poème
dédié à elle, elle qui fait mon bonheur tous les
jours |
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Arom Choco, Celui qui t'aime |
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JEUNES
TCHADIENS ! |
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O jeune
Tchadien
Tu
t’es développé un phénomène pernicieux
C’est celui d’uniformisation forcée
Tu t’es fondu dans la masse avec les autres
Faisant comme les autres
Pensant comme les autres…les autres
Et cela au détriment de tes traditions
Au détriment de tes obligations religieuses
De chasteté, de pudeur et de respect
Envers tes amis et copains
Envers tes voisins et tes aînés
Plus de respect et amour envers tes parents
O jeune
Tchadien
Il
est temps pour toi de changer
Changer vers une intégration réussie
N’imite pas aveuglement un autre mode de vie
Garde tes valeurs fondamentales normalement
Vie ta religion dans ton environnement
Prends et assimile tout ce qui pourrait
t’apporter du bien
Enrichie-toi de tous ces aspects positifs
Et délaisse le reste
Génère un terreau fertile d’enrichissement
mutuel
Et ne renie jamais tes valeurs et ton patrimoine
culturel
Au nom d’une intégration béante et irréfléchi.
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NB : a
certains de mes compatriotes copiant aveuglement
l’autrui dont certaines
de ses pratiques ne sont pas compatibles aux nôtres. |
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Brahim Mahamat Mai, Marrakech – Maroc |
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Absurde
Quelle
comédie de voir les gens !
Cherchant la fin dans le commencement !
Oui ! Quelle anomalie étrange !
De sentir la maladie du toubib !
La culpabilité du juge !
Et la méchanceté d'ange !
Quelle monosité de vivre dans l'embarras !
Sans espoir qui illumine l'existence !
Sans gré qui guide de l'espérance !
Quel dénuement de perdre avant de gagner
D'être pendu sans savoir son crime
Les yeux baissés
Cherchant un refuge
Dans une terre déserte
Lugubre et infertile
Où il n'y a que des racines sèches
Où il n'y a que des oracles et des prêches
Incapable de changer
Une réalité si infernale
Si atroce
De ne pouvoir faire la différence de l'être
Et le paraître
Ecrit par Zoukhourfa
Al-raihana
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Un
Salut
A
tous porteur d’espoir
A ceux qui ressaisissent
Pour se faire valoir
Pour nier toute sorte de bassesse
A ceux qui visent haut
Pour ne plus être bas
Qui résistent en chair et en os
Qui pour réussir acharnent des combats
A
ceux qui ne se rendent amis
Qui ne connaissent pas la détresse
Qui ne cèdent pas a la tristesse
Qui ne trahissent ni chers ni amis
A ceux qui ont marqué
l’histoire
Par leur bravoure par leur volonté
Qui évitaient l’illusoire
Qui souffraient sans laisser
partir
A
ceux qui font la différence
Entre l’être et le paraître
Qui nient la défaillance
Qui tombent mais finissent par se remettre
Ecrit
par Zara Mahamat tchonai Elimi
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Aux
pays des vautours
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Aux pays des vautours Nos vies expropriées, nos existences s’étiolent Nos
têtes baissées,
comme des poules quémandant leur propre vie Nos pieds alourdis et martyrisés par un pèlerinage forcé au
pays de l'angoisse Nos cheveux déracinés de nos crânes sont balayés par le vent
de l’harmattan
Aux pays des vautours Nous subissons la colère d’une vieille hystérie incurable
Nous sommes encadrés et surveillés par des boulimiques
Des assassins, des sanguinaires de tout calibre
Nous sommes soucieux et incertains
Aux
pays des vautours Nos femmes violentées et violées font le délice de nos
bourreaux
Nos enfants toujours mornes et martyrisés
par une consomption répressive
Même pas une fumerolle d’espoir ne nous alimente
Les hommes juchés sur des chevaux nous soulèvent de la poussière
aux yeux
Aux
pays des vautours
Nous payons les tributs d’une vieille haine orchestrée par des
gens putrescibles
Nous mourons comme les rats assommés par la peste
Nous mourons de faim et nous mourrons à cause de la cruauté
humaine
Nous mourons à petit feu
Aux
pays des vautours Nous sommes sans repère
Nous nous séjournons sur l’ombrage du voisin oppresseur
On nous fait manger les pierres amères de désolation
La quiétude et la paix ne sont plus qu’un souvenir émoussé
Aux
pays des vautours,
La crise nous a traversé les os
Nous sommes devenus tous faméliques
Nous nous lançons involontairement des invectives
Nous nous révoltons parfois contre nous-mêmes
Aux
pays des vautours,
Nous vivons l’attente de libération de l’enfer vécu
Nous voulons revenir de l’exil, bâtir notre bonheur
Un jour viendra où les assassins seront jugés
Ce jour là nous vaincrons et nous retrouverons notre liberté
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Je
dédie ce poème à tout le peuple du Darfour qui souffre
atrocement de la cruauté humaine.
Etudiant en philosophie à Kinshasa. Contact : keoul10@yahoo.fr
ou 002430815633113.
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KEOUL
BOLNGAR Laurent
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O
mon pays
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Pourquoi
le sang de tes enfants coule partout, en pagaille
Et met tes enfants toujours en deuil ?
Pourquoi tes enfants se livrent à la
bataille?
Au lieu de se mettre au travail ?
Pourquoi tes fruits murs se transforment en feuilles
Qui tombent dans des poches qui endeuillent ?
Pourquoi tes fruits non murs se transforment en volailles
Qui s’envolent par la porte à large vantail ?
O ma patrie
Pourquoi tes fils aînés tuent la vache
laitière gaillardement Pour
manger la viande et le sang précipitamment
Au lieu d’attendre ses productions :
le lait, les veaux, patiemment ?
Que feront tes petits-fils laissés à eux-mêmes injustement ?
Prie Dieu pour tes petits-fils damnés effectivement
Pour les actes de tes fils commises sciemment.
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Hamid Neby Sougoumi ,
Sougoumi2001@yahoo.fr
.
Etudiant en Génie civil à Ouagadougou
Burkina Faso,
pays-des-hommes-intègres
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JE
NE SAIS PAS SI J’AI RAISON... |
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J’ai versé plein de larmes devant de petits enfants.
Pourtant mon Père m’avait dit de ne jamais verser des
larmes devant de petits enfants, et surtout pas devant
les femmes,
Je ne sais pas si j’avais raison de le faire ?
Ils ont trouvé aberrant qu’un adulte puisse verser
tant de larmes
Le plus petit s’est lancé dans un rire sarcastique
Ces enfants ont-ils tort de se moquer de moi ?
Je ne sais pas si j’avais raison de pleurer devant de
petits enfants aussi innocents et naïfs ?
Avais-je le droit de le faire publiquement devant des
êtres aussi fragiles ?
Ah ! Mon œil
Le Grand-père m’avait dit un jour : un homme adulte ne
pleure que, quand c’est la catastrophe totale. Et même
si cela pouvait avoir lieu, il ne doit pas accorder
droit de cité aux femmes ou aux enfants,
Mais je me suis rendu compte qu’il le fallait. Même si
je ne sais pas si j’ai raison…
Je me suis agenouillé devant le plus jeune. Je lui
avais dit : as-tu vu déjà un adulte pleurer un jour ?
Le plus petit qui ne savait rien du tout s’est plongé
davantage dans un rire plus disproportionné. Je lui
avais dit donc pourquoi ‘’ j’avais pleurer’’, même si
je ne sais pas si j’ai raison,
Je pleure pour votre avenir,
Pour votre avenir boycotté et saboté par les hommes
politiques
Par les hommes qui n’ont aucun souci de la progéniture
et de la génération
Par les hommes qui ne pensent jamais à une alternance
générationnelle
Des hommes qui ne pensent qu’à leur ventre et le
ventre de leur petite famille
A vous, ils ne donnent que le glaive et la souffrance
Ils vous recrutent pour tuer vos propres parents au
risque de votre propre vie
Ils vous appellent communément des enfants soldats,
Certains enfants de votre âge disent que tuer n’est
plus difficile pour eux,
Tuer pour eux, c’est comme boire un verre d’eau
Je ne sais pas si j’avais raison de leur en parler ?
Etait-il concevable de raconter des choses aussi
ardues aux enfants de cet âge ?
Même si je ne sais pas que j’ai raison, je crois qu’il
le faut
Chère Afrique qui parlera de toi demain,
Pourras-tu continuer à sacrifier la vie de nombreux
innocents pour quelques individus attachés à la vie
comme s’ils maîtrisaient la contingence du temps ?
Tu continues par te blesser, il ne reste plus que ta
mort…
Les rapaces et les vautours ne cessent de rendre ta
plaie incurable,
Je ne sais pas si j’ai raison de te dévoiler les
vérités les plus blessantes de mes entrailles ? Je
crois qu’elles peuvent te rougir les yeux mais elles
ne peuvent jamais les casser.
Prends soin de tes petits sinon, tu es entrain de
creuser ta propre tombe. |
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Je dédie ce poème à tous les enfants qui sont recrutés
par la force pour combattre et à tous
les enfants qui meurent innocemment pendant les combats. |
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KEOUL BOLNGAR Laurent, étudiant en
philosophie à Kinshasa (RDC)
e-mail :
keoul10@yahoo.fr
tel : 002430815633113 |
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DECOUVREZ
MON PARADIS |
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Ma chère terre
Il existe un pays où le soleil est si doux
Que l'on garde sa chaleur
En son coeur pour toujours
Un pays où le passé témoigne encore de sa richesse
Un pays où le sable est si clair que l'on a inventé
pour elle le mot TCHAD
Un
pays qui ressemble à un jardin où les gens
Qui y vivent attendent la fraîcheur du soir et
partagent avec vous des joie
Un pays synonyme de bonté et de tranquillité
Un pays où tout est plaisir malgré ces guerres civiles
Depuis Longtemps tous ceux qui ont l'habitude d'y
venir pour découvrir vous le diront
Il fait bon vivre dans ce pays de TOUMAI
Demain lorsque vous viendrez
Vous serez vous aussi sous le charme
Et tous ceux qui découvrent ce pays
Vous rêverez d'y revenir souvent
Car ce pays la terre de TOUMAI plus on le connaît plus
on l'aime
Ce pays c'est le TCHAD |
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Je dédie ce poème à tous les tchadiens frères et amis
pour leur montrer à quel point notre cher pays est
beau! |
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Par Zara Mahamat TCHONAI ELIMI
Étudiante à la faculté des sciences économiques de
Meknés/Maroc |
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FEMME
TCHADIENNE |
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Femme libre et courageuse
Femme endurante et vertueuse
Femme loyale et couveuse
Femme obéissante et crémeuse
Femme Tchadienne
Nid de la lumière blanche
Espoir de la justice et des tâches
Champ de la sagesse
Chemin de la noblesse
Femme Tchadienne
Saine de corps
Bouche souriant au fabuleux amour
Langue bien pendue
Ne supporte ni l’oppression ni l’injure |
Femme Tchadienne
On lit parfois tes articles dans les journaux
Une autre fois, on t’entend
parler à la télévision
Une troisième fois, on t’écoute
au tribunal
Toujours avec une argumentation forte sans
réplique
Femme Tchadienne
La patrie compte sur toi
La bonne marche sociale
Le maintien de la paix
Ont besoin de toi
Femme Tchadienne
Que le Tout Puissant conserve ta beauté |
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Je
dédie ce poème à la femme tchadienne |
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Abdallah Chidi Djorkodei, étudiant à la
faculté des sciences et
techniques-Gueliz de Marrakech (Maroc). |
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AMIRA |
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Oh ! Amira
Ta démarche m’a attiré
Tes paroles m’ont vibré
Ton absence m’a emprisonné
Ta présence m’a libéré
Oh ! Amira
Loin de toi je suis bouleversé
Loin de toi je suis démoralisé
Loin de toi je suis troublé
Loin de toi je ne me sens ni fort ni médian
O mon âme étonné triste jusqu’à la mort
Toi que j’aime la belle aux cheveux d’or
Toi la charmante qui ne supporte pas l’injustice
Toi l’élégante qui ne supporte pas l’infidélité
Oh! la jolie de collège évangélique
Ton absence éteint la lumière de mon âme
Combien de temps faut-il que je pleure pour ton
amour
Oh ! Amira dis le moi
J’aime te voir à tout moment
Toi la belle incomparable
Quand j’entends ton nom, mon coeur en moi frémi
Chère aimée, sang de mon coeur
Ne me laisse pas au bord de la route
Sans toi je préfère mourir que de rester dans ce
monde
O mon Dieu pourquoi tout ce monde est derrière
cette belle âme
Que Dieu te mette entre mes bras
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À l'occasion de la fête du 14 février. Je dédie ce
poème si romantique à AMIRA DU Collège
Évangélique |
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BALADI
TCHAD ! |
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Brahim Mahamat Mai
étudiant à Marrakech Maroc |
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TCHAD |
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Mon pays du peuple insomnie
Par le traité de pastoraux incompris
Ecoutant le vent mugir
Debout et il faut hennir
Peuple sans mugissement
Acceptant toujours des kicks
Souriant à des coups de bottes
Regardez ces nuages par-dessus saluant
Cette terre chaude par dessous brûlant
Ce soleil luisant bouille l’encéphale
Pays de l’harmattan de cosy à brûlure
Peuple sans mugissement
Acceptant toujours des kicks
Souriant à des coups de bottes
Et ! Toi qui hurle dans des beaux draps
Et ! Toi qui cri haut comme le geai
Titubant toujours à petit pas
Te heurteras un jour au cité de si je savais
Là ! Là ! Là ! Tu erres
Euh ! Euh ! Euh ! Tu dis
Ouie ! Ouie ! Ouie que tu cris
Pire chauvin que tu es
Tu finiras à un pipa
Si tu ne me fais pas confiance
Si tu acceptes ce pillage
Là ! Là ! Là ! Tu erres
Euh ! Euh ! Euh ! Tu dis
Ouie ! Ouie ! Ouie que tu cris
Pays martyrisé par ignorance
Qui gisait du sang innocent
Epousant aveuglement un sillage politique
Détrompé par des hommes à chaire toxique
Pays acceptant toute clinquante externe
Des cliquetis soulevant comme des tourbillons
Réclament vaillamment une expansion |

Des obèses se prenant à nos lobermans
Avec des beaux laïus trompant
Qui mettant le pays à plat
Empêchant de lever le pas
Bouge ! Bouge ! Bouge de tes gris-gris
Chahut ! Chahut ! Chahut de ce chagrin
Vol ! Vol ! Vol comme une grive
Fait moi ton devin
Je serai le plus proche de tes dauphins
Un grand sourire de fourmi que tu feras
Sans piedéstale tu l’accrocheras
C’est avec joie tu crieras
Yi ! Yi ! Yi tu entonneras
Enfin tu prendras ton fils dans tes bras
Je hâte de te délester
De cette traité de continence
Te sauvé toutes tes pucelles
Ces plaies ne te seront pas mortelles
Ainsi une lumière sombre éblouira
Une joie alarmée coulera
Voila promptement rétabli…
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Abderaman dadi chidi
Etudiant à l’université El hadj Lakhdar de Batna (ALGERIE)
e-mail dadimifils2000@yahoo.fr |
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J'AIME
MON PAYS COMME TOI |
Quel enfant pourra prétendre abandonner sa mère ?
Quel enfant pourra oser nier ses origines ?
Je sais que ma mère est malade.
Cette maladie n'est pas incurable.
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