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  Opinion 

IALTCHAD OPINION
« Ecole Idriss Deby de Djeddah (R.A.S): chère à la colonie tchadienne
mais très unique en son genre !
»
  Par Al-Amine M.Abba Seid
Article paru le 25 février 2004 - Ialtchad Presse


« Ecole Idriss Deby de Djeddah (R.A.S): chère à la colonie tchadienne mais très unique en son genre ! »

   Un adage de chez nous dit « les opportunités sont très nombreuses mais ceux qui les savent sont très peu nombreux ».

   La colonie tchadienne en Arabie Saoudite est l’une des anciennes et grandes colonies africaines en Arabie Saoudite. Il y a, par exemple, des familles dont les chefs ont émigré dans les années 40s, bien avant l’indépendance même du Tchad. Selon les estimations les plus modestes, la colonie compte plus de 70 000 membres dont la majorité résident dans les villes de Djeddah (ville portuaire, située sur la rive droite de la mer rouge), la Mecque, la Médine ( deux villes saintes) et Riyad( la capitale du Royaume des Ben Saoud).

   Hormis quelques poignées de personnes, la majorité des émigrants tchadiens sont des ouvriers, sans une éducation formelle. Ceci explique l’engagement de la plupart d’entre eux dans des travaux qui n’exigent pas un effort intellectuel ou une qualification préalable.

   Par contre, la colonie tchadienne est une colonie super vive, consciencieuse et patriotique. Elle est toujours en contacte avec la patrie. Elle regrette, avec amertume, sa lacune éducative. Elle craint, surtout, que le sort de certains de ses membres ne soit réservé à leurs progénitures nées en Arabie. Leur préoccupation majeure de toujours était de trouver les voies et les moyens de donner à leurs enfants une éducation moderne et en français (langue officielle du Tchad) sans pour autant perdre leur culture arabe (la langue arabe étant la deuxième langue officielle du Tchad). Il faut rappeler ici que même ceux des parents qui envoient leurs enfants dans les écoles publiques saoudiennes(où la langue d’instruction est l’arabe) se heurtent à la dure réalité que leurs enfants sont empêchés de continuer à certain niveau de leur scolarité(après le collège, dans la plupart des cas). Par conséquent, ils n’ont aucune chance de trouver un emploi digne et décent, en Arabie ou ailleurs, après l’interruption de leurs études. Ainsi, les rares parents qui ont le moyen de poursuivre les ambitions académiques de leurs enfants dont les études sont interrompues, envoient leurs enfants au Soudan ou en Égypte.  Qu’est ce qu’il faut faire donc ? Envoyer ses enfants au Tchad, tout étant en Arabie Saoudite, pause problème, beaucoup même. Les envoyer dans d’autres pays francophones : plus difficile encore! Ceux des rares parents qui voulaient réaliser ce rêve ont eu recourt à l’école de Guinée, où le frais de scolarité est très cher et discriminatoire : Il y a, par exemple, un montant des frais de scolarité pour les Guinéens et un autre pour les Tchadiens et autres. Par exemple les Guinéens payaient 46875 Francs CFA par an, alors que les Tchadiens payent 390625 Francs CFA. Une différence de 343750 Francs CFA! Très cher pour des parents ouvriers. L’école de Guinée manque, surtout, l’éducation arabe/islamique. Chose primordiale pour les Tchadiens de l’Arabie. Ceci n’a pas, bien sur, empêché quelques parents (des diplomates et des hommes d’affaires assez  prospères) d’y envoyer leurs enfants, jusqu'à nos jours.

   Malgré leur situation difficile, les Tchadiens de l’Arabie ne désarment pas. Ils cherchent l’opportunité propice pour en saisir. Cette opportunité se présente en 1995, avec la transformation du rêve de donner une éducation moderne et en français à leurs enfants tout étant en Arabie, en un projet de création d’une école, pour les enfants de la colonie tchadienne à Djeddah, après qu’une tentative timide précédente en ce sens a été heurtée à des problèmes et avait été, par conséquent abandonnée. Dans la même année la colonie, avec la vive bienveillance de S.E.M. Sogour Youssif M.Etno, le Consul Général de l’époque ( actuel Ambassadeur du Tchad auprès du Pays du Général El-Bechir). Il va sans dire que la réalisation de ce genre de projet exige un moyen pécuniaire important. Ainsi la colonie, en coordination étroite avec le Consulat Général, lança t-il une campagne de contribution à l’effort de la réalisation du projet école (non pas contribution à l’effort de guerre, cher au héros d’Aramkollé!). Le Consulat Général demanda à chaque Tchadien résident en Arabie de contribuer, volontairement, la somme de 50 Riyals Saoudiens ( 7812.5 Francs CFA) et imposa la même somme comme taxe, à tout tchadien demandant un service consulaire (délivrance ou renouvellement de passeport, carte consulaire, acte de naissance ou de mariage, e.t.c.) au Consulat Général à Djeddah. Tous les Tchadiens de bonne volonté ont salué cette mesure qui est arbitraire certes, mais très efficace et nécessaire.

   La colonie tchadienne a pu commencer à cueillir le fruit de cet effort conjugué, avec création de fait de l’Ecole Idriss Deby de Djeddah, où les cours ont commencé le 1er septembre 1995 ( pure coïncidence avec le septembre Al-Enzim du théoricien de l’Union africaine !), avec 90 élèves. L’école est un succès énorme. Car, l’école a non seulement continué de s’accroître horizontalement mais aussi verticalement. Pour être précis, on ne peut pas parler, actuellement, de l’Ecole Idriss Déby –au singulier-mais plutôt des écoles Idris Deby, avec la création en 2001 du collège Idriss Deby, pour absorber les certifiés du primaire. L’école compte présentement, plus de 700 élèves, avec une pléiade des enseignants/enseignantes et des professeurs bien qualifiés, épaulé par des bénévoles, armés des volontés de fer ; malheureusement sous- rémunérés et payés avec des mois d’arriérés -sans aucune raison valable.

   L’école a, par ailleurs, retenu le montant de 50 RS comme frais de scolarité mensuelle et son paiement après chaque fin de mois ; le paiement par trimestre étant lourd pour les parents dont, il faut le rappeler, la plupart sont des ouvriers à revenue très maigre et limitée.
Mais l’école est aussi unique dans plusieurs aspects :

  1. D’abord, elle est unique en étant la première école créée à l’étranger pour une colonie tchadienne et gérée par une mission diplomatique tchadienne : Source de fierté de taille !

  2. Elle est aussi unique, en étant une école dont l’association des parents d’élèves comptes des personnes qui ne sont pas des parents d’élèves! Un cas de trafique d’influence ? Peut être !

  3. Elle est unique, encore, en étant une école dont le statut n’est pas très clair.

  4. Elle est unique, enfin, dans sa gestion : entre l’APE, la Direction et le Consulat, on ne sait pas, au juste, qui prend des décisions importantes. 

    Avant la rentré scolaire 2003/2004, par exemple, la direction de l’école avait annoncé que l’inscription et la re-inscription commenceront en septembre 2003 et les cours vont démarrer  le mois d’octobre suivant. Par la même occasion il est dit que les parents doivent payer la somme de 80 RS (prix d’un livre de lecture compris) au lieu de 50 RS. Les parents doivent aussi payer des frais de scolarité mensuels du mois d’octobre en avance : soit 130 RS par élèves.

   Au début de la rentrée, plus précisément, en octobre, la première surprise tombe ! On a annoncé aux élèves, en classe, qu’ils doivent encore payer pour le livre de lecture. Raison évoquée : « l’école a fait des travaux de réfection et elle a beaucoup dépensé ! » Ce n’est pas une grande somme, les parents ont payé une fois encore pour le livre de lecture.

   Deuxième surprise : au mois de novembre, on a fait comprendre aux parents, par l’intermédiaire toujours des élèves, que le frais payé en avance pour le mois d’octobre n’était que pour le mois de septembre (mois de vacance)! Raison évoquée : « même si la session n’a pas commencé au mois de septembre, l’école avait l’intention de commencer la session en ce mois, mais la rentrée avait été  rapportée à cause des travaux de réfection ». On a aussi fait comprendre aux parents récalcitrants que l’école est capable de faire payer des frais de scolarité pour tous les mois de vacances! Toutes ces décisions ont été prises sans consultations ni communication préalable. Début d’une dérive dictatorial ? Peut être( !).

   La situation est devenue plus compliquée avec l’intrusion d’un monsieur dans la gestion de l’école :un phénomène flamboyant, qui est tout autre chose sauf lettré, cumule toutes les fonctions qui permettent à son fonctionnaire de faire parler de lui : économe, surveillant, intendant(lui même il s’appelle -heureusement-« attendant » !), de facto directeur, etc., etc., éclipsant même le directeur de l’école. Il s’est permis, même, de littéralement confisquer les bulletins des notes des élèves dont les parents ont voulu, d’abord, savoir le bien-fondé du payement des frais au titre d’un mois avant même la rentrée scolaire ne commence.   

   Il est vivement souhaitable, donc, que le Consul Général actuel, S.E. M. Brahim, qui semble être un homme d’action(et surtout que maintenant les reçus des frais de scolarité portes –il faut le reconnaître-sa belle signature), prenne les choses en main et mettre de l’ordre dans la gestion de cette institution qui est très cher au Tchadiens résidents en Arabie Saoudite, et surtout, en signifiant clairement à cet apprenti imposteur et sa suite que cette école appartient aux Tchadiens, à tous les Tchadiens, sans exception !Leur rappeler, également, qu’elle n’est surtout pas une propreté privée de qui que ce soit, et quel que soit son sacrifice pour l’école ou son ancienneté ici-bas. Ceci, avant que les « attendants » et compagnie instaurent un système moyenâgeux, entretenu par des comportements agricoles non-cultivés. Car, ceux-là sont capables de décréter, un jour, le payement des  frais de scolarité, deux fois par mois ou un double paiement. Et à ce moment-là on ne peut qu’imaginer ce qui va suivre.

Al-Amine M.Abba Seid
Arabie Saoudite


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