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  Opinion 

IALTCHAD OPINION 
« Une certaine conviction personnelle »
Par Hassan Abdelkerim Bouyebri

Article paru le 19 février 2007, Ialtchad Presse


« Une certaine conviction personnelle »
Par Hassan Abdelkerim Bouyebri

     Aussi longtemps que le peuple tchadien dans son ensemble ne se ressaisit pas, le Tchad restera misérable, divisé, déchiré, haché, entrecoupé et saignera à blanc jusqu’à la dernière goutte du sang!

    De l’extrême Sud de notre pays, jusqu’aux confins lointains du Tibesti, de l’extrême Est, zone régulièrement en proie aux déchirures, jusqu’aux frontières de l’Ouest du Tchad. C’est toujours le même constat désolant: c’est la pauvreté noire qui accable tout un peuple qui marche sur une terre d’or qui désole, ce sont en effet, les conditions extrêmes dans lesquelles vivent au quotidien les masses populaires tchadiennes laissées pour compte qui sautent aux yeux! Ce sont les diverses maladies qui asphyxient les plus vulnérables de notre nation qui indignent! C’est l’ignorance conjuguée avec l’inconscience qui sévit! Ce sont les incessantes guerres funèbres qui exterminent. Ce sont les conflits intercommunautaires qui endeuillent. Ainsi, les quotidiens des tchadiennes et des tchadiens n’ont donc cessé de rimer, malheureusement, qu’avec des nouvelles macabres et des tensions persistantes, des dérives dramatiques et des opérations machiavéliques, des liquidations physiques et des détentions politiques, des crimes économiques et des injustices diaboliques, des combats fratricides et des répressions liberticides, des chaos promis et des assassinats commis…

Pourquoi tout a juré de ne pas marcher dans ce bout de terre que l’on nomme le Tchad ? Tentative de réponse : quelques raisons dominantes et majeures entre autres :  

         I.      Manque manifeste d’une élite politique réformatrice, soucieuse, patriotique et porteuse d’un projet réellement national pouvant faire adhère l’ensemble des tchadiennes et des tchadiens

       II.      Résignation de masses populaires tchadiennes et fatalisme phénoménal à l’échec entraînant restriction de l’espace d’une minimale créativité et de l’entreprise populaire salvatrice

      III.      Démission à proprement dit, tangible et continuelle des masses populaires tchadiennes quant à l’advenir même du Tchad à cours, moyen et long terme

    IV.      Manque notoire d’éducation civique élémentaire voire minimale quant aux notions de l’intérêt commun suprême tchadien, de l’amour de la patrie, de la solidarité nationale, de la consommation citoyenne, de la propreté publique, de la santé humaine et environnementale et éducation au développement durable au quotidien, condition sine qua non pour envisager le bien être des générations tchadiennes montantes.

      V.      Absence manifeste d’un minimum de sentiment commun d’apparence à une seule nation ayant une seule destinée commune réellement partagée par tous comme toutes.

    VI.      La perpétuation au centre suprême des décisions, depuis l’aube de l’indépendance, de la même génération dirigeante, dépourvue des nobles sentiments patriotiques qui, a véritablement mis le Tchad à genoux et a manifestement saigné l’ensemble du peuple tchadien à blanc!

   VII.      L’ingérence des mains mercenaires étrangères constantes, notamment françaises, soudanaises et libyennes au cœur de l’appareil décisionnel de l’Etat et dans les affaires capitales et décisives tchadiennes

 VIII.      Expansion à grande échelle de la culture de la force au détriment de la force de la culture respectueuse des lois, règles et principes élémentaires.

     IX.      La marginalisation continuelle et injustifiée de la gigantesque force féminine tchadienne aux grés des mœurs néfastes séculaires qui entravent sérieusement tout épanouissement et  émancipation desdites forces considérables. 

       X.      Le désengagement total de la jeunesse tchadienne contemporaine, de la vie économique, associative, syndicale, sociale et politique

     XI.      Expansion phénoménale du favoritisme inconditionnel, de l’impunité révoltante, de la corruption phénoménale, de la mauvaise gestion persistante et la pratique folle de la géopolitique aveugle, au détriment de la promotion du travail bien fait, de la justice sociale, du mérite populaire et de la récompense de l’effort salvateur consenti.

    XII.      Absence d’un minimum contrôle – «comment  avez vous obtenu ceci et cela ?» - une minimale d’autorité de l’Etat sur les comptes occultes, détournements des fonds au sein la masse fonctionnaire tchadienne, au grand plaisir de celles et ceux qui ont toujours considéré, quelque part intimement, que la république n’est qu’une généreuse poule aux œufs d’or, au service des couches privilégiées  de tout poil.

  XIII.      Mauvaise exploitation des ressources humaines tchadiennes: favorisation irrationnelle du personnel étranger expatrié au Tchad, au grande dame du personnel  tchadien qualifié à bagages égaux voire meilleurs qui, s’est vu malheureusement, attribuer les bancs et la misère. Idem pour le ressources naturelles: mauvaise gestion des ressources agricoles, minières, animales!

Et la convalescence ? Comment sortir de ce cycle infernal des malheurs de toutes les couleurs et en cascades qui s’abattent sur le Tchad depuis des décennies?

Les politico-militaires ?

Au risque réel que je me trompe littéralement, la guérison miracle ne viendra pas, à mon humble avis, de politico-militaires, ni aux travers de renversement d’actuel régime, ni aux travers d’un forum national organisé par les élites tchadiennes en rébellion, ni même aux travers d’un dialogue inclusif, ni d’ailleurs aux travers d’un gouvernement de transition qui serait concocté par des hommes armés venus aux bords de Toyota!

Je m’explique: il est un secret de polichinelle que, les structures des groupes rebelles actuellement en lutte, sont quasiment toutes ou presque fondées sur des bases exclusives, égoïstes et considérations purement et simplement ethniques, sinon, tout au mieux, régionales ou religieuses. Aucune ne peut donc, par conséquent, prétendre d’être porteuse, pour l’heure actuelle, d’un projet réformateur réellement national, pouvant faire adhérer un nombre important des tchadiennes et des tchadiens aude-la de leurs communautés éthiques ou régionales respectives. C’est combien dommage et terriblement déplorable! Vous aurez certainement imaginé, que si les choses demeurent toujours comme telles aujourd’hui, une fois le régime est reversé, ces groupes rebelles et les multiples mainmises étrangères, se livreront  immanquablement, au cœurs de la capitale tchadienne, à une lutte assurément diabolique à la somalienne, motivée par des intérêts communautaires, régionales ou religieux et les sages seront certainement très peu à ce stade hautement crucial! Je veux bien croire les bonnes attentions affichées ça et là, notamment celles de Monsieur Nourri qui vient de déclarer sur RFI qu’il rendra le pourvoir au peuple, une fois le régime renversé. Mais je me réserve le droit du doute!

Donc, que ce soit, aux travers du renversement du régime actuel, aux travers d’un forum national élargi et inclusif, quelle que soit la formule miraculeuse que les politico-militaires ont pu concocter, il y a toujours un risque monumental à considérer permanemment, que la solution miraculeuse imaginée à l’Est du Tchad, vire au vinaigre une fois mise à l’épreuve à N’djamena. L’actuelle crise de leadership persistante qui frappe l’ensemble des groupes rebelles est un signe de très mauvais augure. Rester donc à espérer sincèrement qu’ils dépassent rapidement les limites égoïstes communautaires, régionales, éthiques et religieuses et les considérations personnelles, autrement, ils risquent réellement d’emmener à N’djamena le pire de chaos que nous n’aurions jamais imaginé.

L’opposition dite « légale et démocratique» ?  

Dans un pays normal, c’est à elle qu’incombe le rôle conducteur qui mobilise les masses populaires face aux diverses dérives et divers méfaits des régimes. Mais le Tchad est malheureusement tout ce que vous voulez sauf un pays normal ! Donc, cette autre opposition  démocratique, la nôtre, celle en état d’anesthésie et ivresse avancées est, a mon sens, simplement indigne de notre grande nation! Dépassée par les réalités des époques subversives et étant elle-même sérieusement atteinte des gravissimes maladies, on ne saurait, malheureusement  en aucun cas, attendre d’elle ombre de guérison! Elle a complètement d’ailleurs perdu sa raison initiale d’être et elle ne reflète aujourd’hui qu’une image aussi misérable qu’ignoble. Cette classe aux affaires depuis la nuit du temps est composée essentiellement des politicards impudiques, sans paroles données, ni convictions respectées, ni principes élémentaires, que des minables démagogues en mal de publicité et de sensations fortes et incapables de mobiliser, ne seraient ce que leurs foyers respectifs. Ces soit disant dirigeants doivent être intégralement remplacés par les forces vives émergeantes de notre nation, pour le bien du Tchad contemporain et futur.

Et le peuple source de la guérison ?

Relever le Tchad qui est aujourd’hui à genoux, n’est guère une affaire simplissime qui, peut se faire du jour au lendemain, il n’en demeure pas mois qu’il ne saura se faire, concrètement, sans l’implication active du peuple tchadien dans son ensemble, autour d’un projet réformateur précis, tchado-tchadien et accepté par tous comme toutes. En effet, tant et aussi longtemps que le peuple tchadien dans son ensemble ne se ressaisit pas, le Tchad restera misérable, divisé, déchiré, haché, entrecoupé et saignera à blanc jusqu’à la dernière goutte du sang! Les politico-militaires ont beau écrasé l’armada de Deby et renverser le régime, l’intelligentsia  a beau plaidé pour un forum inclusif. Je reste absolument persuadé que toute solution miracle concoctée sans tenir réellement compte de la profondeur de la crise tchadienne est vouée à l’échec. La profondeur de la crise tchadienne se situe aujourd’hui au cœur du peuple tchadien dont la rupture avec l’élite politique tchadienne est totale. La profondeur de la crise tchadienne, c’est l’indifférence affichée par les masses populaires tchadiennes quant à l’advenir même du pays.

La profondeur de la crise tchadienne, c’est également le fatalisme à l’échec qui prévaut partout au Tchad. La profondeur de la crise tchadienne, c’est  la soumission perpétuelle du peuple tchadien dont la dignité est littéralement piétinée. La profondeur de la crise tchadienne, c’est la résignation de la jeunesse tchadienne abandonnée à la croisée des chemins. La profondeur de la crise tchadienne, c’est la complexe dangereuse de la supériorité ethnique qui habite certains tchadiens. Idem pour la complexe ignoble de l’infériorité ethnique qui réside chez certains tchadiens. La profondeur de la crise tchadienne, c’est l’absence même d’un semblant de sentiment d’appartenir, à une identité commune, une terre commune, un projet commun comme toute nation normale. La profondeur de  la crise tchadienne, c’est la pratique de la géopolitique aveugle en place et lieu du mérité qui veut mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

Il faut donc prime abord,  commencer par guérir les mentalités tchadiennes prisonnières des mécanismes néfastes inculqués par la colonisation française et transmis de génération en génération !

Ce n’est malheureusement ni moyennant un forum national inclusif soit-il, ni le reversement du régime Deby, ni l’organisation des élections libres et transparents que, les élites tchadiennes vont guérir les mentalités tchadiennes prisonnières d’automatismes néfastes inculqués par la colonisation française et transmis de génération en génération, certainement pas. C’est beaucoup plus compliqué, car il va s’agir de libérer  d’abord nos têtes, rompre avec certaines de nos coutumes néfastes séculaires. Cela ne peut se réaliser sans le concours du peuple tchadien dans son ensemble. Cela ne possible qu’aux travers d’un projet bouleversant de taille qui se investie dans le temps et la durée. Un titanesque projet réformateur porté par la jeunesse florissante tchadienne. Un projet réellement national qui viendrait du fond du peuple tchadien, dans lequel, les ruraux comme les mondains, l’intelligentsia comme la diaspora, la jeunesse comme les retraités, chaque tchadienne comme chaque tchadien, du nourrisson qui vient de naître à l’instant, allant jusqu à la personne la plus âgée du Tchad, devrait prendre toute sa place et jouer tout son rôle.

Hassan Abdelkerim Bouyebri
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Contact: bouyebri@gmail.com
 


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