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Forum
Opinions |
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17/05/2009
Le
Tchad de demain n’a pas besoin des individus
racistes et des Xénophobes (II).
Par ses fameux termes
« mieux tchadien, moins tchadien » le pseudo représentant
de la nouvelle
coalition politico-militaire, le ridicule Mht Assilek Halata, vient de mettre
le débat stérile des enfants « 100% tchadien, 50% tchadien » une fois a’
l’avant-scène. Et c’est encore
le racisme ou la xénophobie qui est le sujet de controverse. Le débat
revient régulièrement sur
la place publique des enfants ( dans les tribunes libres ou’ on peut
laisser un commentaire automatique). Cette fois-ci le débat est reparti
parce que le ridicule Mht A. H. nous a affiché au grand
soleil
son racisme et son xénophobie. Cela’ agace bcp des intellectuels
tchadiens. Il y’a quelque chose
de vexant la’ dedans. Le
message envoyé par l’apprenti en politique (le
grand diplômé en
restauration) est a’ peu près le suivant : Si une personne a’ un grand
père ou un arrière grand père qui n’est
pas tchadien par allusion ou par analogie cette personne est moins
tchadienne. L’expert en
cuisine se base sur quelles lois pour raconter de telles balivernes ?
On ne peut pas passer
sous silence de tels propos xénophobes. Je dois réagir par rapport au
dérapage de ce monsieur ridicule qui s’est autoproclamé porte parole de
l’Ufr (par le biais de son vidéo de l’autre soir.) Je ne vais pas me
rabaisser à lui proférer des insultes comme il l’aurait certainement
attendu mais plutôt faire une mise au point. Car la sienne est ridicule.
S’auraient été des excuses publiques, l’on pouvait peut être comprendre
son déraillement. Je ne pense pas qu’en tant qu’auteur de ces propos
puissiez desceller une petitesse d’esprit chez les autres qui ne
prennent qu’acte de ces saletés. Pourquoi s’il ne se reproche de rien se
précipiter pour vouloir anticiper sur la réaction des autres ? Pour
revenir aux faits, il a cité deux ministres qui étaient présents sur le
terrain de combat du 6 et 7 mai 2009. S’il avait traité tous les deux
« moins tchadiens » que ceux qui sont faits prisonniers, la chute de son
édition spéciale de tchadanthropus TV aurait tout simplement été
comprise comme de l’excès de zèle, de la passion, du courroux ou encore
une sortie de gongs. Mais
«… Pardieu ! ce sont des tchadiens. Et peut être par rapport à Younousmi
ce sont des tchadiens mieux que lui… »
vaudrait-il dire autre chose que le ministre des infrastructures, du
transport et de la défense par intérim a un grand-père d’origine
étrangère, à la différence de Bachir qu’il a épargné parce qu’il le
trouve plus tchadien que son collègue ? Que voulait-il que l’on
comprenne à travers cette insanité et ces propos avilissants ? Qu’il se
relit s’il a la mémoire aussi courte pour retenir ce qu’il a exactement
dit lui-même la veille. Mht A.H. doit s’assurer que nous l’avons entendu
tel qu’il l’avait dit, ni plus ni moins. Et il est clair que cette
rétrogradation de la valeur d’un citoyen ne se résume pas seulement à la
personne de Younousmi.
Par conséquent Monsieur le
« futur ministre de l’identité nationale », selon lui à quel moment
perd-on un degré ou un pourcentage de la nationalité tchadienne ? Sur
son échelle de graduation des tchadiens, quand devient-on moins tchadien
que ses concitoyens ? En détournant des biens publics ? Tuant ses
compatriotes ? Avoir des villas à l’étranger ? Avoir des actions à wall
street center ? Dans ce cas, vaut-il le coup de faire une sortie
rocambolesque et scandaleuse pour une cause portée par ceux-là même qui
doivent cesser, selon votre propre (nouvelle) loi sur la nationalité,
d’être des tchadiens depuis plus d’une décennie et mériteraient alors à
juste titre d’être appelés des mercenaires ? L’étroitesse d’esprit et la
faiblesse morale se trouveraient, cher monsieur, plutôt du coté de celui
qui ne sait pas pour qui et pourquoi il se bat et verse son venin sur
n’importe qui pour des considérations qui s’écartent à des miles des
valeurs de démocratie et de justice qu’il prétend prôner. Encore que, si
apporter ces deux valeurs reste synonyme d’introduire une catégorisation
à la citoyenneté tchadienne, l’on a le droit de se poser milles
questions sur tes projets diaboliques. Et assurez-vous, vous allez
rétrograder beaucoup de tchadiens de leur rang sur votre échelle, en
commençant par tes propres chefs pour qui vous délirez. Et encore s’il
vous arrive d’oublier au moment venu votre loi et ses principes, soyez
en convaincu nous vous le rappellerons.
Non Mht Assilek, vous êtes
allé trop bas. La dignité humaine et l’honnêteté d’homme politique que
vous vous proposez, doivent vous appeler à reconnaitre la bave
rabaissante et dégueulasse versée sur la place publique exige de votre
part de vous incliner. Du coup, vous sentez que ça devient pesant pour
vous et votre conscience, vous récidivez une fois de plus avec une
piètre et minable prestation en écrivant deux phrases de mise au point.
Vous vous reprochez sûrement de l’avoir dit. Présentez donc des excuses
en bonne et due forme. Voyez-vous la responsabilité est lourde et donne
des insomnies. Comme disait quelqu’un « il n’y a rien de plus terrifiant
que la responsabilité ». Je vous conseille de faire face à la votre.
Ainsi est faite la vie. On paye toujours ses erreurs.
Eh oui, il y a des
responsabilités dans la vie auxquelles on ne peut s’échapper et qu’un
homme juste doit les assumer. Ce sont : ce qu’on dit, ce qu’on
fait par sa main et par son sexe. Une fois l’acte causé,
il faut assumer, car personne ne le fera à notre place. Vouloir s’en
dérober est justement là une faiblesse de l’esprit. Vos insanités
méritent un courroux d’égale ardeur sinon plus de la part de ceux plus
nombreux que vous avez offensé. Et il ne doit pas y avoir ni autre débat
ni d’autres explications sur vos propos qui conviendront. Ce n’est pas
une mise au point non plus qui vous nettoiera de la souillure de ces
insanités. Seule une excuse formulée avec humilité et courage et un
retrait pur et simple de votre « saloperie » de vidéo s’imposent pour
les réparer. Toutes autres tentatives de justification ne peuvent être
considérées que comme des faux-fuyants et donc vos bavures seront pries
à juste tire.
Les propos démagogues et
déplacés de l’apprenti politicard sont énervants, vexants et agaçants.
Pour certains ses propos xénophobes deviennent très vexants parce qu’ils
sont considérés dans leur propre pays pour des apatrides. Est-ce que Mht
A.H. sait que dans cette vie sur terre personne ne choisit sa famille ?
S’il y’a une possibilité de choisir un arrière grand père Européen ou
Etats-uniens au 21ieme siècle, bcp de paresseux sans travail qui en
profitent de l’aide sociale pendant des décennies comme Mht A.H seraient
les premiers a’ le faire. Je m’excuse de l’expression, le jeune homme a
débordé les limites. On se rappelle y’a pas longtemps il s’est attaqué
a’ Mht Kebir et Abdel Aziz Koulamallah par des pseudonymes tels que
AbouZahra Almazloum ou AbouZahra AlZaalim etc…tout juste pour vouloir
devenir un représentant de politico-militaire. Il a reçu son coup mais
l’Alliance Nationale a fait un mauvais choix. Car l’individu vient de
nous montrer qu’il a une haine inégalée contre certains groupes du
Tchad.
Le conformisme,
l’intolérance face a’ la différence est un reflexe fondamental chez tous
les animaux grégaires dont l’homme. Et il sévit depuis la nuit des
temps. Au Tchad, particulièrement on a longtemps regardé les étrangers
comme des envahisseurs (a’ cause peut-être de la colonisation). Je
trouve important de laisser a’ notre expert en cuisine (dont on n’a
jamais vu le couleur de son diplôme) et a’ tous ceux qui pensent comme
lui la belle expression suivante qui venait d’un grand écrivain
canadien : « …Quelques millénaires d’ostracisme et de violence aveugle
nous ont amené a’ conclure que cette forme primaire d’intolérance n’est
plus acceptable aujourd’hui. Grand bien nous fasse. »
Avant que j’oublie, s’il
faut 7 grands pères d’origine tchadienne pour être a’ 100% tchadien
j’imagine que personne ne pourrait être qualifiée tchadienne a’ 100%
(car les frontières Africaines ont été tracées par les colons récemment
en 1885). S’il faut être noir pour être tchadien a’ 100%, Mht A.H., avec
son teint d’argile brulé, serait le premier a’ se disqualifier. Et
peut-être que Mahadjir.fils le deuxième. Rire, je blague.
Une petite parenthèse : Les
membres du blog Chari supportent les propos de Mht.A.H. a 100%. Je ne
connais pas les autres membres du groupe. Par contre, j’ai connu Ali
Souleymane et Sougui Mht Nour a’ Hamilton Ontario. Ali Souleymane, a été
en 2002 notre vice président de la communauté tchadienne de Hamilton. En
ce temps j’étais le SG de cette même communauté. Nous avons eu quelques
réunions ensemble. Le grand frère m’a impressionné par son éloquence.
J’allais dire il est très éloquent en langue de Molière. Il est aussi un
grand intellectuel tchadien. Ca m’étonnerait bcp si Ali Souleymane aussi
supporte ses propos xenophobes qui viennent d’un expert en cuisine qui
n’est pas encore mur en politique. Sougui Mht Nour est un jeune homme
très respectueux. Je ne pense pas qu’il supporte de tels propos. Quant
aux autres membres du blog Chari ils sont libres de supporter a’ 100%
voire a’ 200%. Ils sont libres de regretter leur grand frère Ngarta
Tombalbaye pour reprendre leurs mots. Mais qu’ils sachent qu’ils ne sont
pas plus tchadiens que certains tchadiens (même si ces derniers ont des
arrières grands pères qui ne sont pas tchadiens.) Toute personne qui est
née et grandi au Tchad est un tchadien. POINT. Si Barak Obama avec un
père Africain a’ 100% est considéré comme un états-unien a’ 100%, il n’y
a aucune raison de traiter certains tchadiens pour moins tchadiens.
Parfois la rancœur, l’envie, la haine, et la xenophobie attirent la
méchanceté. Donc je conseille ces jeunes innocents du blog Chari a’
regarder la vie du bon Coté. Merci.
Enfin, comme le disait un
grand homme politique français « être grand c’est vouloir »
et avoir de l’ambition pour son pays comme vous le prétendez nécessite
de la VISION. De la clairvoyance qui vous manque justement afin de
distinguer les hommes selon leur probité intellectuelle, leur intégrité,
leur compétence et non par la couleur de leur peau ou moins encore
l’origine de leurs grands-parents. On peut avoir des adversaires et
partout dans la vie. Le combat doit être sain et en aucun moment on doit
tomber dans le cynisme, la mesquinerie et l’indignité. Et je ne pense
pas que « se pavaner », pour emprunter vos propres termes, devant des
prisonniers du coté adverse ferait moins tchadien que les autres.
Peut-être que le General Degaule a raison de dire : « Les grands hommes
n’ont pas d’amis parce qu’ils n’ont pas d’égaux. » Je laisse l’enfant de
45ans Mht.A.H. sur ce petit proverbe africain : « Les marques des fouets
disparaissent mais les marques d’injures jamais ». Salut !
Votre ami et frère,
Programmeur et Webmaster,
Mahadjir.fils
Amérique du Nord.
17/05/2009
Ta
liberté naîtra de ton courage
(to be or not to be )
Les Tchadiens mènent le combat pour leur existence ; une poignée
d'individus sans foi , s'est emparée de l'Etat pour le transformer en
propriété privée ,cette clique guidée par leur instinct cupide , et
animée par le mépris de la vie humaine , continuent à subjuguer le
peuple et semer les graines de la haine entre les fils du Tchad , fidèle
à leur stratégie diffamatoire , ces hordes d'apatrides à la solde
d'officine néocoloniale se sont arrogées le droit de mettre l'avenir du
pays en péril à leur tête , Idriss Deby , le cheval sur lequel les
forces obscures de la france-afrique ont misé pour s'assurer une
mainmise perpétuelle sur le pays de Toumai après des décennies
d'exactions et servitude ; la misère est le mot d'ordre dans tous les
domaines le Tchad est devenu le mauvais exemple ; la mafia Debyenne a
terni l'image de notre pays sur la scène internationale ; trafique de
faux-billets , assassinats , blanchiment d'argent , etc.
Les représentations diplomatiques tchadiennes à travers le monde sont
devenues des centres de recrutement de toroboro sur le plan financier ,
toutes les ressources d'Etat sont monopolisées par les proches et
courtisans de régime sur le plan d'éducation ; l'école publique a cessé
de rayonner depuis que le piston et parachutage ont remplacé les
concours l'armée aussi , n'a pas échappé à la politique antipatriotique
de ces damnés ; aujourd'hui l'ANT est la juxtaposition de milices
claniques qui ne prêtent allégeance que à leur chef de bande Deby , et
l'hiérarchie est inversée par l'octroi de grades à tout protégé du clan
à la lumière de tous ces éléments que des citoyens tchadiens ont décidé
de sauver leur patrie et la remettre sur le rail en tirant les leçons
d'égarements des régimes successifs
l'histoire nous enseigne que la tyrannie ne peut jamais vaincre le
peuple , au bout de tunnel et avec les sacrifices de patriotes, nous
allons ériger le Tchad d'espoir, nous sommes conscients que les ennemis
eternels du people continuent à manigancer pour tenter de maintenir le
Tchad dans l'état actuel de désespérance , mais désormais il faut
compter avec
TA LIBERTÉ NAITRA DE TON COURAGE
VIVE LE TCHAD
Barkaye Hallimi
barkaye_hallimi@live.com
10/05/2009
Tchad
: Un sursaut national s'impose
Chers frères et sœurs,
Chers compatriotes épris de
paix, de justice et bonheur;
Permettez-moi à travers
cette modeste contribution, vous faire partager la douleur que j'ai
ressentie ces derniers jours avec les événements tragiques qui se sont
déroulés à l'Est de notre pays et qui ont mis en confrontation les
forces de la résistance nationale (UFR) aux forces gouvernementales.
Comme beaucoup d'entre vous,
ce fut terrible et insoutenable pour moi de voir des frères s'entretuer
de la sorte. Quel que soit le camp où on se trouve et la raison de la
lutte, il convient de dire que c'est le même peuple, à l'exception
des rebelles Soudanais du MJE et les mercenaires de nationalité
étrangères (française, algérienne, ukrainienne, Mexicaine, ...etc.), qui
s'auto-détruit.
Le porte-parole adjoint de
l'UFR, M. Ali Ordjo Hemchi, a souligné avec courage et
grande dignité cet aspect fraternel dans son communiqué de presse. En
effet, Monsieur Hemchi a refusé de donner dans son bilan le nombre
extrêmement important de morts dans ces combats. Contrairement aux
responsables étatiques qui, toute décence bue, affichaient des larges
sourires devant des cadavres de leurs compatriotes et s'il vous plait
cela en présence des caméras et objectifs de la presse nationale et
internationale. D'une part donc je salue le geste humain de Monsieur
Hemchi et d'autre part la moralité de Ministre Adoum Younousmi et son
équipe je révulse.
Nous devons reconnaître que
notre pays a vraiment touché le fond, nous vivons dans l'obscurité total
du gouffre et dans la misère de l'apocalypse. Le peuple tchadien est
malade, tourmenté et traumatisé par ces atrocités et ne sait vraiment à
quel saint se vouer. Aujourd'hui, seule sa croyance en Dieu lui permet
de survivre et de continuer à croire un éventuel lendemain meilleur. Car
comment cela peut en être autrement quand son cri de détresse est
hermétiquement étouffé par des personnes sans foi ni lois. Ceux qu'on
appelle gratuitement les autorités montrent depuis déjà deux décennies
qu'ils sont en fait que des véritables ordures. Et de l'autre coté, le
comportement mercantile de certains chefs de la rébellion assomment
quotidiennement l'espoir nourri par ce même peuple tchadien.
Alors que faire ? Surtout
quand on voit le nombre de vautours de tous horizons qui tournent autour
de nos têtes, attirés par l'odeur du pétrole et de l'inexistence de
l'Etat. Ces vautours là se promèneraient heureux sur nos terres en
enjambant nos cadavres. pourvu qu'ils puissent remplir les poches.
Quelqu'un a même invité le
peuple tchadien à un suicide collectif ! D'autres ont directement appelé
aux meurtres des Français. Je précise qu'il n'y pas que les Français qui
soutiennent ce régime primaire des Itno, il y aussi les autorités
libyennes qui remplissent les magasins de Deby en munitions et achètent
le silence des autres pays africains sur la question tchadienne. Que
dire des Algériens, Ukrainiens, …etc. qui pilotent les bombardiers et
les hélicoptères de Deby ? Où encore le vieux sénile Abdoulaye Wade,
président du Sénégal, toujours prompt à condamner la résistance
nationale sans rien comprendre ?
Je pense qu'il faut faire
courageusement la part des choses entre les autorités et les civils
innocents. Je ne comprendrais jamais qu'une jeune étudiante française en
vacance à N'djaména se trouve obliger de payer pour la barbarie des
légionnaires français au Tchad ou pour les scandales mafieuses de
Koutchner et Sarkozy. Il faut plutôt cibler et frapper à la bonne
adresse aussi bien au Tchad qu'à l'étranger. Tous les pays qui se sont
libérés de l'emprise asphyxiante de la tyrannie et de l'impérialisme
sauvage sont passés par là. Le peuple tchadien a relevé plusieurs défis
et j'en suis persuadée qu'il est en mesure d'imposer sa loi pour une vie
plus décente dans l'honneur. Il appartient donc à chacun d'entre nous de
bien réfléchir, de prendre conscience de la situation de notre pays, de
son avenir et d'agir maintenant. Décidément, nous avons trop hésité,
l'heure est plus que jamais à l'action.
A bon entendeur, salut.
Yacine Baddaoui
Paris - France
05/02/2009
Le
peuple tchadien ne semblerait pas être prêt à recevoir les jumeaux
Erdima comme présidents du Tchad
La nouvelle de la
désignation de Timan Erdimi en qualité de président de l’UFR est tombée
comme un coup de foudre dans les oreilles de tout tchadien averti et
circonspect à bien de propos et d’égards à son sujet, et, pour cause.
Celle-ci aurait, plutôt, produit l’effet d’une bombe sur les oreillettes
d’âmes candides qui n’attendent qu’un changement profond de mentalité
exempté de toute vengeance, de règlement de comptes , d’éventuelle
domination et la pérennisation de la dictature sombre et impunie de
tous les temps, toutes les époques sur notre paisible peuple que celui
d’une béatitude ou d’un quelconque optimisme empreint d’espoir et de
bonheur.
Si, Nouri Allatchi, après
maintes tentatives, n’arrivait pas à renverser le régime d’Idriss Deby
Itno, ce ne serait pas un certain Timan qui sera à la mesure. Les deux
hommes : Nouri et timan sont deux coqs ayant la même crête. Il faut se
rendre à l’évidence selon laquelle tous les deux, respectivement,
servirent, en qualité de deuxième personnalité sous deux différents
régimes, quelque part, dans l’histoire de notre peuple. Le premier n’à
chercher qu’à induire Hissein Habré en erreur (rappelez-vous de la
fameuse histoire des militants de première heure et de deuxième heure
dont Habré, a, pertinemment fait mention lors de l’une de ses brillantes
interventions) tandis que le second, a, royalement, embourbé, enlisé
l’actuel président du Tchad quand il était directeur du cabinet de
celui-ci. En cédant sa position à Timan, Nouri a compris le fait que
tout peuple, sur terre, retient les plus minuscules détails du passage
d’un homme public à sa tête mais nous avons la nette impression que
Timan Erdimi, par simple propension à la mégalomanie, n’arrive pas à le
réaliser. Et, c’est bien dommage qu’on ne soit point en mesure de
présenter des excuses publiques et des explications, tout au moins,
plausibles à notre peuple, longtemps après avoir pris connaissance que
les branches relâchées, sur notre passage, firent diverses et
hétéroclites victimes. Parmi les branches dont notre peuple fut
victime, figure celle-ci sur laquelle est inscrite en lettres d’or :
« il faut l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ». Et pourtant,
monsieur Erdimi pourrait, compte tenu du poste qu’il occupait à
l’époque, conseiller le président Idriss Deby Itno que ledit slogan est
la clé de l’épanouissement, la réussite et le développement de tout
peuple qui est en passe de jeter les jalons d’une société homogène,
respectée et à jamais tournée vers un avenir mirobolant. Par
conséquent, le nouveau mot d’ordre de notre négligé peuple semble être
ces derniers jours : « autant Deby au pouvoir que Timan ou un autre
opportuniste ! Timan n’est pas l’homme de la situation».
A la différence de tout ce
groupuscule de politicards tchadiens qui vous félicite pour votre
nomination au sommet de la rébellion, ma voix jointe à celle de mon
peuple vous plaint parce que vous n’avez jamais soumis, à personne et de
vive voix, des gloses sur les perspectives de votre politique. Pour
mériter la confiance du peuple tchadien, il faudrait absolument jouer
son jeu. Il est nombreux et bien présent dans la pénombre que vous ne
pouvez imaginer existante et vous observe.
A bon entendeur salut !
Le Professeur Ali Souleymane
gkambi@yahoo.fr
28/12/2008
CE
QUI NE MARCHE PAS AU TCHAD
Peuple Tchadien, filles de ce pays, meurtri par des guerres sans
raisons, déchiré par des combattants, qui n’ont que haine et méchanceté
dans le cœur. O Tchad, Toi qui supporta le joug de la colonisation, toi
qui fut victime de l’esclavage, O Tchad, pourquoi tant de souffrance,
pourquoi n’est –tu pas comme les autres, pourquoi, pourquoi, même tes
propres fils te haïssent ? O mon pauvre Tchad, je pleure la situation
que tu vis au jour le jour, et je même en ce moment ou tout espoir est
perdu, je ne cesse de dire : « Que DIEU te prenne en garde ».
Si j’écris ce petit poème
pour mon pays, c’est parce que le pays ne mérite pas toute la souffrance
qu’il vit actuellement, c’est aussi pour justifier mes propos, car
certains les trouverons pas du tout patriotiques.
Voici ce que je voudrais dire, et ce,
ma conscience m’en oblige car, elle n’accepte pas l’injustice, le
tribalisme, le népotisme et refuse l’oppression du faible par le fort.
En effet, ce qui se passe dans notre
pays est hors du commun, et, aucun adjectif du dictionnaire ne suffit
pour le qualifier. Rien ne marche, si ce n’est qu’un Gouvernement de
Mangeurs, un Parlement de Moutons comme dit, l’artiste BERAL, et une
Armée Clanique, et une Administration des Abrutis.
Tout se passe comme si certains
Tchadiens, son plus tchadiens que d’autres et même comme si le pays
appartenait à une région voir même une tribu.
Les preuves sont là ;
Il suffit de faire un tour à Diguel et
Chagoua pour savoir que les richesses du pays sont mal distribué ;
Il suffit de faire un tour au Camp des
Martyrs pour savoir qu’on a deux catégories de militaires dans un seul
Etat-major ;
Il suffit de faire faire un tour à la
direction des bourses vingt jours après les résultats du baccalauréat,
pour savoir que, certains Tchadiens bien qu’étant excellents n’ont pas
droit aux bourses d’excellence, et qu’un plan existe pour que certain
tchadiens soient maintenus dans l’obscurantisme et que leur soient
dévolues que des fonctions subalternes au sein de la soit disant
République ;
Il suffit de voir les résultats des concours
d’entrée dans les grandes écoles pour savoir que le pays n’appartient
pas à tous ses habitants ;
Il suffit de faire un tour dans les locaux
de L’ENAM à ARDEP-DJOUMAL pour se rendre compte qu’un plan est établi
pour que l’administration du pays, revienne à un clan.
Il suffit de faire un tour à la Douane et
aux Impôts pour savoir que ce ne sont pas tous les tchadiens qui payent
les impôts et le taxes ;
Il suffit de faire un tour à l’université de
N’djaména, pour savoir que c’est une machine mise en œuvre pour retarder
certains Tchadiens ;
Il suffit de faire un tour à la fonction
publique pour savoir que, pour être fonctionnaire de l’Etat, Il faut
être militant du parti au pouvoir ;
Il suffit de faire un tour dans les archives
de la STEE pour se rendre compte que seuls les pauvres payent leurs
factures ;
Il suffit d’assister à un meeting du MPS
pour se rendre compte qu’il n’ya pas de différences entre, biens de
l’Etat et biens d’un parti politique ;
Il suffit de faire un tour dans les services
paramilitaires et les brigades de Gendarmeries pour constater que tous
les agents parlent le même dialecte ;
Tout ceci, n’est que
partie visible de l’ice-berg, beaucoup de choses demeurent dans
l’obscurité. C’est des choses comme :
Ce qui se dit dans les réunions à la villa
BURKINA, au siège de la SNER, et au Jardin de FARCHA.
Les personnes mortes dans les locaux de
l’ANS de suite de tortures …etc.
En conclusion, le pays va
mal. Un changement est impératif, le pays a besoin d’un patriote à sa
tête.
Celui-ci, ne doit pas sortir
du FROLINAT (Front salafiste de libération nationale) ni des anciens
mouvements KODO, moins encore de BAMINA.
Celui-ci doit être un homme
honnête, qui n’a jamais tué, jamais volé, bref, UN PATRIOTE.
VIVE LE CHANGEMENT
PACIFIQUE, POUR QUE VIVE LA FUTURE REPUBLIQUE DU TCHAD.
LAOUNDAOUTAR NDJEKOULADE,
N’DJAMENA-TCHAD
E-mail:laoukoulade@yahoo.fr
18/11/2008
Opposition,
ressaisis-toi : sans un sursaut, le feu qui t’anime est condamné à
mourir
Le dialogue entre les cadres
de l’opposition a été toujours et demeure un ultime vœu. Il doit être au
coeur de nos préoccupations et l’intuition éthique fondamentale à la
base de nos luttes. La nécessité du dialogue entre les cadres de la
résistance nationale doit reposer sur cette exigence, qui n’est rien
d’autre que la conscience de l’impossible isolement des forces
politiques de l’opposition.
Sans dialogue, nos luttes et
nos organisations respectives dépérissent et sont vouées à disparaître.
Comme disent avec lucidité les politologues : « toutes les organisations
politiques sont mortelles». Cet avertissement, qui s’adressait surtout
et singulièrement aux organisations dénuées d’objectifs réels, pourrait
s’adresser, hélas, avec encore plus d’actualité à nos organisations
respectives. Mais ne nous y trompons pas. Notre lutte impose la
responsabilité et le respect de certaines règles, non seulement au
niveau interpersonnel, mais également dans le domaine organisationnel.
Elle doit se fonder sur l’engagement volontaire et volontariste des
responsables des composantes de la coalition à respecter les uns et les
autres, dans leur intérêt commun, un ensemble de principes et de règles
essentielles. Il est par conséquent un processus fondamentalement
démocratique et pluraliste, qui ne peut se concevoir hors du respect
des règles démocratiques,
des droits de l’homme et des libertés fondamentales.
Nous ne pouvons omettre
également que le dialogue entre les responsables de la résistance
nationale peut et doit s’établir au sein de leurs organes politiques et
non pas par le biais des sites Internet de plus en plus composites,
disparates et diversifiées. Ce dialogue appelle par conséquent la
participation de tous, en particulier celle des jeunes militants et de
l’ensemble des acteurs politiques. Cela est un acte politique dont la
portée symbolique n’est pas toujours comprise par nos organisations
politiques.
Ce dialogue nécessaire doit
s’ouvrir dès maintenant et dans le strict respect de la dignité
intrinsèque de la personne humaine.
Nous sommes persuadés que
l’absence ou le déficit du dialogue et de la concertation peuvent
conduire à l’incompréhension, à l’animosité et à la haine. Dans cette
situation, le dialogue est une condition indispensable pour une
résolution réelle et définitive des ces conflits plus que jamais
inopportuns.
Dans le chemin de la
résistance où nous nous sommes résolument engagés, nous devons apprendre
à nous connaître et à nous écouter mutuellement car cela nous
permettrait de dissiper la haine, l’ignorance, la méfiance et la
défiance mutuelle, préjudiciables à notre projet de vivre ensemble. Bref
nous devons « apprendre à vivre ensemble ».
La contribution que nous
souhaitons apporter à notre pays par nos engagements citoyens est une
oeuvre qui ne peut se réaliser, pleinement et de façon durable, que sur
le long terme et par un long et patient travail d’ouverture et de
réflexion. Car, c’est dans la longue durée que les résistances
construisent les valeurs qui donnent sens à leur existence, structurent
leurs relations et donnent forme et substance à leur nation. Nous devons
redonner ses lettres de noblesse au temps de la sagesse, de la morale,
de la réflexion créative, des principes opératoires et du dialogue sans
lequel ni nos engagements ni même nos luttes n’auront de sens. Sans ces
bases là, la résistance nationale avec le prochain gouvernement auquel
elle participera à la mise en place sont condamnés à répéter l’histoire
avec son lot d’injustices sociales, de droits bafoués qui hélas
affaiblit notre peuple depuis déjà trop longtemps. Il paraît important
de souligner ici que si la
résistance ne se définit que par sa lutte contre Idriss Deby, cela en
soi ne permet pas de fonder un vrai projet national. Cherchons et
attachons-nous plutôt aux valeurs pour lesquelles nous avons choisi le
chemin de la résistance et qui doivent être le moteur de tous nos actes
en tous lieux et circonstances. C’est ainsi que la démocratie pourra se
construire.
Qu’il s’agisse de la
création de la représentation des différents mouvements de la résistance
nationale telle que celle de l’UFDD en France ou bientôt de
l’administration de la chose publique, c’est une action réfléchie que
nous devons mener avec détermination, dans une approche respectable et
respectueuse des valeurs. Cela ne va pourtant pas de soi.
Au-delà de l’UFDD, nous
appelons les différentes forces de l’opposition à repenser leur approche
de lutte. Celle-ci doit aider les citoyens tchadiens à embrasser, sans
équivoque, la complexité de la scène politique où chaque objet est
inclus dans un ensemble de relations et ne saurait être envisagé en
dehors de cet environnement avec lequel il entretient des liens étroits.
Dans ce vaste ensemble où tout répond à tout, il n’existe pas de
phénomènes isolés, et une relation unie, selon l’image paradoxale bien
connue, « le battement des ailes d’un papillon provoque le déclenchement
d’une tempête ». Cette idée d’une universelle « reliance », pour
reprendre l’expression du philosophe Edgar Morin, doit nous inviter à
penser notre approche politique et à demeurer conscients de notre
commune appartenance à une seule terre dont l’humanisation demeure un
grand défi pour nous tous.
La tâche peut paraître de
taille mais elle est également la seule qui puisse garantir notre désir
de vivre ensemble et la réalisation d’un idéal auquel chacun de nous
aspire assurément au plus profond de lui-même. Que chacun trouve une
espérance lui permettant de guider ses pas vers cet idéal commun sans
lequel toute lutte est vaine.
Adoum DJIBRINE HAROUN
16/07/2008
Ma
contribution par rapport aux articles de
Mahadjir et Brahimy Mahamat Abdelkerim
Tous comme moi, nous avons
beaucoup lu des articles sur le Tchad. Articles écrits par des gens de
tous bords, étrangers - non tchadiens- et des tchadiens. Les non
tchadiens apportent un regard totalement différent en proposant des
solutions certes pragmatiques mais inappropriées au cas du Tchad. Tchad
oui, un cas unique dans le monde ! Mais j’aime particulièrement les
articles écrits par des Tchadiens. Car c’est mon pays, ton pays, votre
pays, notre pays. Mais ce que nous faisons avec ce pays, est un
désastre ! Nous accusons tout le monde. La France, la Libye, le Soudan
d’une part, et des rebelles d’autre part. Dans la situation actuelle,
les rebelles sont soit les neveux du Président ou ses anciens proches
collaborateurs. Le Pays a toujours fonctionné de cette manière. Ceux qui
ne sont pas « contents ». Pour n’avoir pas assez « profité » ou parlons
crument, vidé les caisses de l’Etat, précipité le Tchad dans ce désordre
bien organisé, vont s’armer et se revendiquent « libérateurs » du
peuple. Rebelles, ils mettent en danger de ceux qu’ils voudraient en
jour libérés. Comment ? En les terrorisant, prenant leurs biens, violant
les femmes, tuant les pauvres innocents. Puis, une fois installés dans
les couloirs du pouvoir, ils se comportent en chefs de guerres, une
armée d’occupation. Nous avons vu CSM, totalement moribond, HH (effort
de guerre, demi salaire, opération or, la tristement célèbre DDS) et
maintenant IDI, qui lui est un vrai champion ! Il n’a pas du tout
travaillé, il n’a pas envie, c’est à prendre ou à laisser ! Voilà ! Non
il a quand même fait quelque chose ! Il a promis « ni or ni argent mais
la démocratie » Ce discours j’aurai aimé qu’il soit réécrit. Cela
ressemblera à ça « ni or ni argent mais la médiocratie ». Il faut lui
accordé, reconnaître cet exploit : la médiocrité absolue à tous les
échelons de l’Etat, depuis 19 ans ! De Tombalbaye à IDI, ils sont tous
coupables de mettre le Tchad dans le cycle infernal, cet éternel
recommencement.. HH aurait fait un excellent président ! L’homme, il
faut le reconnaître est très brillant. Mais hélas il a utilisé sont
intelligence pour tuer son peuple. Cette histoire triste, est la notre,
nous Tchadiens. Nous en sommes tellement fiers et jaloux que nous le
perpétuons. Tchadiens du Sud ou du Nord. Nous sommes tous dans un avions
sans pilote ni commandant de bord. Ainsi va le Tchad. Aucun projet
d’avenir pour une enfant qui naît aujourd’hui !
Depuis 1979 jusqu’à nos jours, il y a
un « clan » qui s’est emparé du Tchad. Tout tourne autour d’un
groupuscule des enfants du BET ! Avec des statistiques aussi fiables, ce
clan ne compte même pas 60.000 personnes. Femmes-enfants-hommes et
vieillards, y compris. Je parle ici sans haine, c’est un constat. Mais
il faut aussi rappeler ici comment la rébellion de Mangalmé en 1964 a
commencé. Une histoire sordide d’impôts sur le bétail. Les éleveurs
n’étaient pas contents, les forces de l’ordre du pouvoir en place de
l’époque François Tombalbaye, ont réprimé les « récalcitrants » dans le
sang. De là, les hommes et femmes très habiles pour assouvir leurs
propres intérêts, ont enfanté beaucoup de maux : régionalisme, sudistes,
nordistes, communautarisme, kirdi, musulman et j’en passe. 44 ans après,
le Tchad continue sa chute abyssale. La vie d’un humain ne vaut rien. Et
pendant ce temps, les animaux européens ont des ligues, des associations
qui les défendent ! Le monde à l’envers certainement dans la tête de mes
compatriotes. Oui il faut dire que le peuple Tchadien s’est arrêté de
vivre !
Les seuls capables de sortir
le Tchad de cette misère restent les jeunes. Réapprendre à y croire. Que
rien n’est perdu. Qu’il faut se remettre au travail. Aller à l’école,
apprendre les vraies valeurs qui font les Vrais Hommes. Se dire que le
nordiste, le sudiste, le kirdi, le musulman, le goran, le moudang, le
ngambay, le zoli… tous, nous venons d’un seul pays : le Tchad. Se
regarder entre les yeux, se prendre la main, et tous dire à nos parents
que la guerre suffit ! Qu’ils nous ont assez utilisés comme enfants
soldats. Que nous méritons un avenir meilleur ! Que le jeunesse
Tchadienne peut se mettre en grève pour revendiquer ses droits. Par
exemple décider une année blanche pour protester réellement ! Oui perdre
une année scolaire pour se faire entendre dans le monde entier. C’est
très pacifique et très noble par rapport tous les messages belliqueux
qu’on nous biberonne depuis 44 ans. Rappelons que Moussa Traoré a été
chassé du pouvoir par les étudiants alors qu’il se croyait tout
puissant.. Une jeunesse en colère, est une tornade. Elle peut renverser
tout sur son passage. Oui, Jeunesse Tchadienne, Nous pouvons le faire.
Décidons d’une assise dans les salles de l’Assemblé Nationale. A
Ndjamena pour traduire exactement le sens de « NDJAMENA ». Un vrai
nouveau départ à ce pays. Chaque région, même la plus reculée du Tchad
doit avoir un délégué. Délégué, choisi parmi les collégiens, lycéens et
étudiants…. Envoyons nous des message de paix tous les jours. Resserrons
les nous les coudes tous les jours. Ensemble, nous sommes imbattables.
Le Tchad, c’est Notre Pays. On Doit y Vivre en Paix ! Avoir des Projets
d’Avenir ! La Jeunesse, Levons Nous ! C’est Notre Tour ! L’Avenir, Il
Faut le Construire Maintenant !
Merci
Bob KOUMOIS
14/07/2008
Le
Tchad de 2008 n’est plus celui de 1979 !
L’article de notre ami et frère Mahadjir fils intitulé :
Tchad:pas de problème nord/sud (Tchad Espoir 09/07/2008),
et celui de Brahimy Mahamat Abdelkerim intitulé : Pourquoi les
multiples tentatives des rébellions de l’Est du pays pour conquérir
le pouvoir, échouent-elles?: Nous échouons parce que nous menons une
politique d’exclusion (Tchad Espoir 10/07/2008), m’ont
subitement rappelé que tous les tchadiens ne sont pas à la même
lecture de l’Histoire de leur pays. Il est vrai que certains sont fort
avancés, tandis que d’autres et pas des moindres, restent encore à
la traîne dans leur vision globale. Ceci est très compréhensif, en
raison des évènements qui ont le plus marqué certains que d’autres.
Je me rappelle que, quand je menais des campagnes de sensibilisation
auprès des milieux de la diaspora tchadienne en France ou ailleurs,
dans les années 90, au titre des droits humains, j’avais parmi mes
interlocuteurs de nombreux compatriotes exilés depuis les années 70 ou
80, au plus fort de la déchirure Nord- Sud. Il m’étais parfois fort
difficile de présenter à mes interlocuteurs un Tchad qui n’était
plus celui qu’ils avaient quitté pour l’exil, surtout en mal. Les
valeurs de références n’étaient plus les mêmes. C’est pourquoi
je ne suis pas étonné que des jeunes comme Mahadjir fils et ‘Aldo’
(alias ?), se tripotent encore pour certains fantasmes qui ont fait
leur temps. Je me permettrai de m’en mêler pour apporter une
partition différente avec un troisième œil sur le front pour percer
dans la brume…
On tombe dans
l’erreur grossière quand l’on prend pour base de comparaison
quasi-numérique les écarts entre le Nord et le Sud du Tchad.
D’abord parce que ces deux entités sont des fictions politiques ne
reposant que sur des mensonges ayant servi tous ceux qui voulaient du
pouvoir d’Etat, selon la logique néocolonialiste française. On ne
peut comparer que ce qui est comparable. A
quel pourcentage de la population locale peut-on considérer qu’une région
a beaucoup de ‘cadres’ ? Si ce critère n’est pas définit,
la comparaison entre régions n’a pas son sens non plus. Ensuite, l’éducation
scolaire et la formation professionnelle dans notre pays ont été
tributaires de plusieurs facteurs : disponibilité et accessibilité
du système, disponibilité des groupes cibles, politiques
gouvernementales successives etc. Par rapport à cette dimension, l’on
sait comment les choses ont évolué depuis Tombalbaye jusqu’à IDI
dans tout le Tchad. Passons sur les détails…
Quarante huit ans après l’octroi de ‘l’Indépendance’
au Tchad, il est évident que les données en ressources humaines ne
peuvent plus être pareilles à celles de 1979, année de la grande déchirure
nationale. Il n’y a pas de région ayant développé ou confirmé une incapacité
naturelle de s’instruire, comme il n’y a pas de région
intellectuellement supérieure aux autres. Si non, le démontrer par
une méthodologie scientifique et non par humeur et préjugé. Personne
n’a favorisé le petit berger poète de Oum Chalouba, entré à l’école
sur le tard (à 8 ans) et
ayant évolué loyalement dans le dispositif éducatif local, pour
qu’il soit couronné major de la promotion nationale de médecins 2008
à N’djaména. Ce seul exemple devrait mettre un terme aux élucubrations
de ceux qui se fabriquent des ‘complexes de supériorité’ fictives.
Pour aller plus loin, c’était un petit ‘gorane’ qui fut aussi
meilleur élève de la très sérieuse Ecole- Lycée Adventiste de N’djaména
en 2007 !
Je ne cherche pas à flatter
qui que ce soit, j’affirme simplement la vérité selon laquelle tout
succès vrai est d’abord le fruit d’un effort soutenu.
Tombalbaye ne disait-il pas : « Le
progrès est le fruit d’un travail acharné certes, mais aussi d’une
longue patience… Cette patience, persévérant dans l’effort est
certainement la forme la plus haute de courage et de civisme… Dans
l’œuvre humaine, il n’existe pas de miracles ». Et je
serai d’accord avec Mahadjir fils que le spectacle de la jeunesse
« sudiste » en perdition dans les rues des quartiers sud de
la capitale, devrait faire réfléchir les adultes abonnés à longueur
de journée dans les bars : « Tôt
ou tard, le jour va se lever » dit la chanson, mais pour
quel constat ?
Il faudrait plutôt plaindre
le fait que nos ressources humaines valables sont gaspillées, toutes régions
confondues, du fait des éléments suivants d’une conjoncture qui
n’en finit pas :
-
La plupart des
cadres tchadiens préfèrent rester à l’étranger pour servir
d’autres Etats, parce que la vie est un enfer chez eux. D’ailleurs
ils forment généralement la frange d’élite la plus opposée aux
pouvoirs en place à N’Djaména ;
-
D’autres
restent à l’étranger pour des raisons pécuniaires liées à leurs
professions ;
-
Ceux qui
restent au pays sont forcés d’entrer dans une tendance politique pour
éviter la noyade sociale ou pour se protéger de l’arbitraire ;
-
Pour les cadres
locaux, la misère, le mal emploi, le clientélisme ambiant sur les
‘postes juteux’, ces facteurs les font sombrer dans le reniement de
soi et des valeurs de progrès et dans le parasitisme public ;
-
Les plus
malchanceux prennent chaque jour le chemin des cimetières, vaincus par
la maladie commune, par le désespoir et le laisser-aller ;
-
Certains,
originaires du ‘Nord’ comme du ‘Sud’ étaient revenus avec de
grandes ardeurs patriotiques, croyant être utiles à leur pays :
c’est au pas de course qu’ils durent un jour tout abandonner pour
l’exil, promettant de ne plus revenir dans ce ‘pays de fous’ !
Leurs projets et initiatives personnelles ou le petit patrimoine
apparent qu’ils étaient censés avoir, leur causèrent des ennuis
inacceptables dans une société normale !
Voilà,
Mahadjir fils et ‘Aldo’ où nous en sommes ! Des ressources
humaines gaspillées, des cadres traînant sous les arbres ou dans les
bars à 10 h du matin. Une masse de jeunes diplômés qui attendent
chaque année de savoir s’il y aura de la place pour eux pour vivre
dignement et travailler utilement dans leur propre pays victime
‘d’agressions’ depuis quarante ans ! Inquiétez-vous plutôt
de la perte pour le Tchad que nombre de compatriotes médecins restent
à l’extérieur, pendant que leurs proches meurent comme des mouches
faute de personnel médical ? Je suis sûr que mes deux
compatriotes, en cas de besoin, se soucieraient davantage de la
possibilité de recevoir les soins appropriés dans n’importe quel
centre médical, que de critiquer le fait que ledit centre serait tenu
par un ‘infirmier’ médiocre ou douteux originaire de telle ou telle
région ? Car le revers de
cette hémorragie de ressources humaines, c’est l’aggravation de
tous les indicateurs sociaux à l’ère pétrolière, par rapport à
l’ère cotonnière précédente.
Si l’on voulait enfoncer le clou dans la plaie, l’exemple du Mayo
Kebbi est parlant :
c’est la région la plus peuplée avec plus d’un million d’âmes.
Elle a aussi des cadres de valeur en grand nombre. Elle a toujours défendu
la loyauté et l’humanité en servant de refuge tampon à toutes les
communautés menacées du Nord et du Sud, lors des folies meurtrières
qui secouèrent le pays. Malgré cela, elle est la plus mal récompensée
avec la plus faible représentation aux postes décrétés et dans les
projets de développement, en terme infrastructurel, etc. Et pourtant,
elle n’est en rébellion contre personne ! D’aucuns prendront
les cadres mayo-kebbiens pour des idiots polis, à cause de tout cela.
Ce n’est que la sagesse et l’expression d’histoires et des
cultures fortes, prohibant l’aventurisme, le désordre et la mendicité.
Ces valeurs ne sont-elles pas aussi partagées par les autres régions ?
Occasion de réagir à une partie des propos du frère Brahimy. Je ne me
prononcerai pas sur votre appel aux ‘nordistes’ de faire leur mea
culpa envers les ‘sudistes’ aux seules fins de gagner le pouvoir ou
un ‘changement’. C’est au FROLINAT et à ses écoles ségrégationnistes
qu’il faille s’adresser courageusement et honnêtement. Je
m’attarderai plutôt sur vos inquiétudes concernant le dépeuplement
de certaines régions du Nord à cause de la rébellion « nord-
nord » que vous dénonciez, et des risques de perdre face aux
sudistes quand viendra la normalisation générale par le suffrage
universel direct. Avant de viser le suffrage universel et l’agiter
comme une menace prochaine pour les nordistes (ce qui est faux !),
il faudrait d’abord se poser la question de savoir avec quelle
population fera-t-on du développement local dans ces régions ravagées ?
Où
trouvera-t-on le moment venu cette main d’œuvre locale pour réaliser
les infrastructures communautaires, pour développer des industries
extractives d’envergure (pétrole, uranium, etc.) et bénéficier des
5% ? Ira-t-on ressusciter les ‘martyrs’ des guerres
absurdes actuelles pour un pouvoir aléatoire ? Elites du BET et du Biltine : si vous n’arrêtez pas
maintenant avec la violence caractérisée, vous risquerez de faire de
vos régions à moyen terme des zones de repeuplement pour des
populations allogènes venues de partout, du Tchad et de l’étranger,
qui profiteront, sous les yeux impuissants de vos survivants mutilés et
bannis, des immenses richesses de vos régions. Ce jour-là,
certainement vous regretterez d’avoir perdu le temps à faire la
guerre partout, pour rien ! Brahimy s’alarme déjà tandis que
d’autres croient encore aux armes qu’ils n’ont pas fabriqué, qui
n’ont pas empêché la pendaison de Saddam Hussein ou le suicide de
Adolf Hitler. Ceux-là, s’ils savaient comment allait être la fin de
leurs terribles aventures politiques, auraient donné tout l’or du
monde au Bon Dieu pour changer leurs destins ?
Il
est plutôt temps pour vous d’arrêter net avec la guerre!
D’aider vos parents des terroirs à s’organiser en sociétés
civiles de développement et de lutte contre la pauvreté, comme ces
‘sudistes’ parias ou ‘peureux’, comme les Burkinabés, les
Maliens, ces Africains qui mènent la bonne lutte qui vaille !
Personne n’a le monopole de la bravoure ! Si
nombre de tchadiens n’ont pas choisi la voie ‘guerrière’ ni de la
vendetta, ce n’est pas parce qu’ils manquent de traditions
redoutables dans ce domaine, mais parce qu’au final cela n’a pas de
sens entre les fils d’un même pays. A moins que ce soit un moyen
de perpétuer les haines et rancunes entre nous et qu’il ne soit plus
possible à terme de se reconnaître fils et filles d’une même
patrie ? Personne n’entraînera ce pays à cette extrémité
pour assouvir ses ambitions égoïstes de pouvoir, de richesse et de
domination, personne ! Dieu est le Tout Puissant !
Enoch
DJONDANG
05/07/2008
Acte
de terrorisme imminent contre le Tchad
Depuis les attaques
insensées du premier février et onze juin de l’an deux mille huit du
régime terroriste, fasciste, fantoche et fantôme du soudan contre le
peuple tchadien, le gouvernement internationalement vomi de Hassan Oumar
Albéchir ne ménage aucun effort pour faire réussir un attentat contre la
personne du président Idriss Deby Itno, les membres du gouvernement, de
l’assemblée nationale partant tout le peuple tchadien. Incapable de
renverser IDI par sa puissance militaire de parade, le régime lugubre du
Soudan est entrain de faire flèche de tout bois pour perpétrer un
génocide terroriste contre notre pays dont la résultante est, ni plus,
ni moins le deuil de milliers et de milliers de familles tchadiennes.
Devant cet état de fait qui dénote la nature cynique et barbare de la
junte militaire au pouvoir au Soudan, le peuple tchadien et son
gouvernement joignant leur voix à celle de toute la diaspora tchadienne,
lancent un appel solennel à l’endroit de l’opinion internationale et
de tous les pays africains épris de paix de prendre les mesures qui
s’imposent pour rappeler le piètre régime soudanais et ces tchadiens
félons, traitres, malhabiles, bourreaux du peuple et délateurs dépourvus
de tout projet de société à l’ordre.
Frères et sœurs, il est
grand temps pour nous, de prendre conscience devant ce danger, qui, de
façon constante, sérieusement, menace les institutions de la république
et qui met en jeu notre indépendance et notre dignité d’hommes noirs-
africains, d’ailleurs fiers de l’être. Par la même occasion, je lance
un dernier appel à ceux de nos compatriotes qui militent pour une cause
perdue d’avance de considérer la cause nationale, qui, bon gré, mal gré,
nous regroupe tous, dans un creuset unique en son genre. Mises à part
les considérations ethniques, tribales, claniques et/ou sectaires, les
tchadiens dans leur ensemble, se doivent de faire appel à la raison pour
freiner la volonté de l’annexionniste de l’Est. Car, le Soudan ne peut,
en aucune manière, imposer à notre peuple des rejetés de notre société
qui, aujourd’hui, se targuent d’être démocrates, égalitaires, loyaux,
attentifs, honnêtes, sincères, francs, ouverts, nationalistes, féaux,
rectilignes, droits, directs, qu’en savons –nous encore ?
Pourtant, et pourtant
seulement, nous connaissons très bien la mentalité de ceux-là qui
voulurent, il y a dix-huit ans, se dresser contre une simple unité du
peuple tchadien qui était, néanmoins, possible. Il y eut des hommes
comme Nouri Allatchi goukouni, qui, ostensiblement, exhibèrent leur
hostilité contre la réunification de la nation. Cependant, il y avait
aussi, à l’époque, des nationalistes qui réparaient la déchirure du
tissu en reprenant la trame et la chaine. Si seulement Nouri n’avait
pas manqué à l’appel d’antan !
Par conséquent, Albechir et
ses énergumènes, inaptes et las de dominer militairement notre agrégat,
optent pour la perpétration d’un acte terroriste contre notre Etat, qui,
en d’autres contingences, sous une autre époque, eut à brandir sa
mythologique témérité. Nous avons des sources sures que j’aimerais,
volontiers, taire dans les circonstances actuelles pour ne pas éventer
les plans du diable de Khartoum, qui, coute que coute veut faire tomber
le peuple tchadien.
Nouri et sa racaille
auront longtemps à mordre la poussière comme ils l’ont toujours fait. Le
peuple du Tchad vous garantit qu’Am-zoer ne sera pas votre dernière
sortie obligée. Partout où irez, vous serez aplatis
et fracassés contre cette volonté de fer que le peuple tchadien, vous
réserve.
Tchadiennes et tchadien, nous sommes, dorénavant, si unis et si
conscients qu’aucune force ne nous désunira !
Aucun
complot ne passera ! Aucun complot ne passera ! Aucun complot ne
passera !
Ali Souleymane
gkambi@yahoo.fr
29/05/2008
Pour
défendre une cause, L’Injure ne vaut pas l’Argument
(Réaction à l’article de Mr Ali Souleymane sur Ialtchad- Opinion)
Le titre de l’article
intitulé ‘Hissène Habré, l’homme qui nous défendit de l’agression
extérieure’(1ère partie) de Ali Souleymane, avait
retenu mon attention. Je m’attendais, en le parcourant, d’y trouver des
références et des faits indéniables conformes à l’intitulé.
Malheureusement, je n’ai trouvé que des injures et rien de concret. Et
pourtant, personne aujourd’hui ne peut nier le rôle historique majeur
qu’avait joué notre ancien Président Hissène Habré dans la
réhabilitation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de
notre pays. Sur ces points-là, il faut vraiment être malhonnête pour ne
pas lui reconnaître le mérite de son combat politique et militaire. Et
le frère Ali Souleymane aurait pu simplement le rappeler avec faits à
l’appui pour la jeune génération, au moment où la vie publique de notre
pays est paralysée par l’évocation d’une autre ‘agression’, peut-être
pas de même nature à l’examen. Qu’on le veuille ou non, Hissène Habré
fait partie de notre Histoire commune, avec ses hauts et ses bas ! Et il
appartient aux tchadiens de savoir séparer l’ivraie du bon grain du
parcours de ce grand homme.
Cependant, le frère
Ali Souleymane dans son pamphlet contre le « juif américain » Reed Brody
(a-t-il un problème avec l’origine juive de ce dernier ?), est vraiment
passé à côté de la défense de son idole Habré ! L’amalgame qu’il fait
entre les faits politiques et les atteintes aux droits humains est le
levain qui embrouille l’opinion publique africaine sur le dossier Habré.
En tant que citoyen témoin, je pourrais citer de nombreux exemples
d’actes et de choix politiques très louables de notre ancien Président
et qu’aucun de ses détracteurs ne saurait contredire. Mais le frère Ali
Souleymane n’ignore pas que la gestion des sociétés humaines est régie
par des règles orales ou écrites, en l’occurrence des constitutions, des
lois et règlements, des conventions internationales. Ces dispositifs
juridiques ne sont pas venus des simples caprices de l’Occident, comme
il voudrait le prétendre dans son article. En tirant les leçons du drame
planétaire de la 2e Guerre Mondiale, les nations réunies au
sein de l’ONU ont mis ensemble des ressources intellectuelles et morales
considérables pour identifier, adopter et disséminer les socles de
valeurs positives auxquelles aucune nation ne devrait se soustraire.
Quand Hitler avait entraîné tout un peuple dans une folie aventurière
dangereuse, les millions de partisans de sa vision du monde ne se
rendirent compte de l’absurdité de leur engagement derrière le ‘Fürer’,
que lorsque des victimes peuples du monde entier répliquèrent en se
défendant jusqu’au bout pour rétablir la paix universelle.
S’il y a une affaire
Habré, c’est parce qu’il y a des personnes, des familles qui s’estiment
être des victimes de son système, en dehors de toute logique légale
défendable. Quoique ait fait l’ancien Président pour la réhabilitation
de notre pays, il faut que ces griefs individuels soit clarifiés et
résolus : c’est le plein droit reconnu à ces compatriotes par la
Constitution de 1989 adoptée sous Habré par référendum ! Si cette
constitution avait été appliquée convenablement, la justice tchadienne
aurait déjà donné suite aux plaignants éventuels, et même durant la
période actuelle suivant le règne de Mr Habré. Les ayants droits
seraient fixés sur les circonstances, les mobiles et les conclusions de
la disparition de leurs proches. Il n’y aurait pas eu d’affaires
judiciaires ‘Habré’. Alors, que Reed Brody ait existé ou pas, le
problème réel est celui-ci, un problème de justice et de droits du
citoyen. Rien à voir avec les grandes jubilations sur l’intégrité
territoriale et autres, dont personne ne nie la réalité historique.
Tout ceux qui ont dévié
cette affaire sur le terrain politique pour la noyer n’ont pas rendu
service à l’ancien Président. Jusqu’ici, de tout ce qu’on l’accuse, il
bénéficie de la présomption d’innocence. Il est en effet très facile de
mettre tout sur la tête d’un chef, c’est connu. Mais si le chef lui-même
ne se donne pas la peine et le courage de se défendre, non seulement il
se culpabilise et, en plus il permet ainsi aux vrais ‘criminels’
d’échapper tranquillement à la justice ! Des tchadiens ‘victimes’
présumées du système habréiste cherchent à faire reconnaître leurs
statuts devant un tribunal compétent et impartial. Cela leur a été
refusé dans leur propre pays (solution la plus simple), alors que le
principal ‘accusé’ lui-même n’y réside pas. Ils ont tenté dans le pays
d’exil de ce dernier, en vain. Ils ont failli obtenir gain de cause hors
du continent : c’est alors seulement que les Africains perçoivent le
danger d’un déni de justice et font semblant de se rattraper
actuellement, en multipliant les contretemps. A la fin, si une bonne
justice ne s’établissait pas, tous ces efforts de blocage auraient
contribué à anéantir les aspects positifs de l’image de notre ancien
Président.
Le frère Ali Souleymane
devrait souhaiter plutôt que l’ancien Président, qui aurait aussi ses
arguments et sa réplique, se débarrasse courageusement de cette
‘opprobre’ suspendue sur sa tête depuis le début de son exil, en
affrontant ses accusateurs face à face et en se détachant des
tortionnaires qui ont abusé de sa machine sécuritaire terrible pour
commettre tant de torts.
Quant à prétendre que le
« juif- hongrois- américain ? » Reed Brody escompterait s’enrichir avec
l’exploitation de ce dossier et que les chefs d’Etat africains auraient
peur de ce dernier, ce sont des affirmations mesquines qui n’apportent
rien aux enjeux du dossier ni ne soulagerait la rage de Ali Souleymane.
Attaquer par la même occasion une organisation comme Human Right Watch,
avec des clichés déformants, ne remplace pas une argumentation
manquante. Ces organisations humanitaires peuvent avoir leurs faiblesses
en termes stratégiques, il n’en demeure pas moins qu’elles sont souvent
les seules voix véridiques et de secours pour des millions de désolés
victimes des gouvernances brutales et arbitraires, comme au Darfour.
Pour qu’il y ait la paix
dans notre pays, pour que les acquis de chaque gouvernance ne soient pas
systématiquement rejetés par ceux qui suivent, il faudrait tout mettre
en œuvre pour donner suite définitivement aux griefs de nos compatriotes
s’estimant être victimes de notre passé politique répressif. La guerre
ne peut éternellement servir de tremplin aux élites dirigeantes
africaines, chefs de guerre compris, pour passer par perte et profit des
abominations qu’aucune conscience humaine n’accepterait et ne
justifierait. Concernant les plaignants tchadiens de Dakar, l’Article
2 alinéa 2 de la Convention contre la Torture dispose clairement : « Aucune
circonstance exceptionnelle, quelle qu’elle soit, qu’il s’agisse de
l’état de guerre ou de menace de guerre, d’instabilité politique
intérieure ou toute autre état d’exception, ne peut être invoquée pour
justifier la torture ». Il est donc pleinement dans leurs
intérêts et celui de l’ancien Président que cette polémique soit close
au plus tôt convenablement, devant une instance arbitrale compétente et
impartiale. C’est à ce prix que la stèle de Mr Habré pourrait trôner
tranquillement des siècles parmi les héros de l’Afrique, si c’était
seulement ça la préoccupation de Ali Souleymane et des autres défenseurs
de l’ancien Président !
Enoch DJONDANG
enochdjo@yahoo.fr
27/05/2008
RÉPONSE
A L’ARTICLE DIFFAMATOIRE DU PSEUDO HAMIT YOUSSOUF YBET
Monsieur, je me permets par cet article de vous répondre suite aux
allégations diffamatoires et mensongères que vous avez tenu contre le
citoyen MOUSSA FAKI MAHAMAT.
En
principe, à de tels écrits, le meilleur c’est de s’abstenir à répondre.
Aux imbéciles, on les répond par un silence dit-on. Mais j’ai préféré
vous répondre cher Monsieur juste par respect à la liberté d’expression
et aussi par ce que j ai eu à constater trop d’écrits diffamatoires
contre des citoyens ou même contre des ethnies.
En
effet, dans votre article, on pourra facilement reconnaître votre
acharnement, votre haine contre cet illustre Tchadien.
Monsieur, MOUSSA FAKI MAHAMAT est un haut cadre de l’Etat, respecté et
admiré par ses collègues tant Tchadiens, Africains qu’Européens.
Vérifiez bien son CV et renseignez-vous très promptement avant d’ecrire
des idioties contre lui.
En
parcourant votre article, je peux sans hésiter dire que votre degré
d’ignorance sur la gestion publique de l’ETAT est très élevé. Je ne sais
pour quel intérêt vous avez cité le nom de son père défunt. En quoi cela
vous servira ? Dieu seul sait.
Quand
vous dites « Logiquement, selon vous, chers lecteurs, par quel
mystère ce monsieur dont les dossiers ne sont même pas étudiés par la
fonction publique (à supposer qu'il les a déposés à ce niveau) a pu être
repéré par le chef de l'Etat pour être nommé par décret? »,
pensez-vous que pour être décrété, il faudrait que l’on soit directement
repéré par le chef de l’Etat en personne, NON, le chef de l’Etat a des
conseillers, des ministres et ceux là sont mieux placés pour pouvoir
proposer des fonctions par décret au Président. Nul n ‘est obligé d
‘integrer la fonction publique avant d ‘etre décrété ; pas besoin.
Aussi,
où est le mal qu’un citoyen fasse une demande pour pouvoir rencontrer
son Président ?
Quand
vous dites également « Lors de cette première rencontre déjà, Moussa
Faki Mahamat commença en bon renégat :" patron, les arabes, comme vous
le savait aussi, je les connais, ils sont des gens très serviables
pourvu que nous sachions les manipuler." », oubliez-vous
que Monsieur MOUSSA FAKI MAHAMAT est de mère Arabe et il a une femme
Arabe. Quels interets peut-il s‘en procurer en agissant ainsi contre ses
propres oncles maternels ? dire de MOUSSA FAKI MAHAMAT qu’il serait l’
instigateur des affrontements entre les arabes, est une grosse
diffamation meritant poursuite judiciaire.
Que
signigie ce charabia : « J'attends seulement une petite réaction de
la part de notre cher BEREMADJI ou de Moussa Faki Mahamat lui-même pour
que cette fois-là je donnerai des détails avec heures, jours et lieu,
concernant les multiples facettes de Moussa Faki mahamat et ses nouveaux
frères zagawa, comment ils ont mis tout le Tchad à feu et à sang.»,
pensez-vous que par de tels propos haineux que le TCHAD de demain se
construira ? Pourquoi associer accusez vous les ZAKHAWA ? Pourquoi
calomniez-vous les clans ? c’est absurde et insensé.
Les
Arabes et les Zakhawa sont deux ethnies frères, ils ont vécu depuis
toujours ensemble et n’ont jamais eu de conflits, alors ce n’est pas
vous qui allez allumer la mèche aujourd’hui ? je ne vais pas trop me
retarder sur vos idioties cher Monsieur, votre acte n’ est pas digne
d’un honnête Tchadien. Vous vous cachez sous des pseudonymes.
Maintenant je m’adresse à vous chers lecteurs, soyez attentifs et
vigilants à discerner les choses ;
Chers
frères Tchadiens, nombreux sont les compatriotes qui écrivent de telles
idioties. Ne nous détestons pas, et jamais ne généralisons les défauts
d’un individu à une ethnie. Un individu est un individu et une ethnie
est une ethnie.
Ce
monsieur a perdu son temps , son énergie et ses économies juste pour
écrire de telles idioties, il vaudrait mieux prier Dieu pour que la paix
revienne au Tchad, pour que les fils du Tchad retrouvent enfin l’unité,
l’amour, la compassion, la solidarité. Écrivons des articles
rassembleurs, unificateurs au lieu des écrits qui nous divisent et
déchirent. La République du Tchad est notre patrie, nous devons et nous
sommes obliger de l’aimer.
Aux
rédacteurs des différents portails Tchadiens, veuillez une fois de plus
prendre vos responsabilités, celles de pouvoir censurer tout article
diffamatoire, haineux, incitant à la division. Quels intérêts à publier
de tels écrits ? En les publiant, vous contribuez à la destruction du
pays. Le TCHAD a assez souffert Messieurs, le temps est venu pour le
reconstruire, par le biais de vos plumes, en instruisant les citoyens,
les sensibilisant à une unité, une paix...
QUE L’ON CHANGE AVANT DE VOULOIR LE CHANGEMENT DU PAYS.
VIVE LE TCHAD POUR QUE VIVE LES TCHADIENS !!!
BRAHIM MAHAMAT M.,
babra@yahoo.fr
N'djamena Tchad, TEL/ 623 60 74
19/05/2008
Tchachadi.com :
à quand la fin de calomnie ?
Je suis de
ceux qui se plaignent du comportement malsain de tchachadi.com. Site
crée et entretenu par un groupe d’étudiants animés d’un esprit de haine
injustifiée et au comportement hideux. Ces individus se croient
éveillés, intelligent et enfin conscients du problème tchadien dont ils
essaient de rendre compte aux autres jeunes tchadiens. Malheureusement,
leur engagement n’a pas dépassé l’intérêt de leur clan. Et leur
intelligence ne sert qu’à mobiliser leurs frères pour la lutte au
pouvoir.
On peut se
croire intelligents, sain et parfait, mais ce sont les autres qui vont
nous juger toujours .en tant que mes frères humains je viens vers vous
sans aucun complexe pour vous soumettre ce que je pense de votre
comportement. De me plaindre d’un comportement, qui m’atteint
profondément pas à titre individuel mais qui atteint toute ma communauté
je l’aime comme vous aimez la votre.
Ces
individus croient fort que Idriss Deby est rejeté par la majorité
tchadienne surtout par les opposants virtuels, il mérite donc d’être
calomnié par tous les noms d’oiseaux. Pas entant que président de la
république mais entant que zakawa. Ainsi on réserve une animosité
grotesque contre cette communauté. Ils s’en prennent tantôt à l’individu
de deby tantôt à sa famille et enfin toute la communauté. Ainsi un des
web master de ce site pose la question suivante au président du RFC
« comment pouvez apportez un changement au Tchad par ce même clan qui a
déstabilisé le Tchad……. ? » l’article est encore sur le site
ialtchad.com. Quelle question stupide ! Pour lui un zakawa n’a pas droit
de penser a la paix au Tchad et n’osera pas a emmener un changement au
tchad. Par respect de touts ceux qui vont me lire je garde pour moi ce
que je pense de lui.
Dans leur
passe temps favoris, ils se mettent a chanter l’éloge de leur frères qui
ont prit les armes contre le régime, font jouer leur communauté au
victime de crimes fictives pour bien les inciter a la révolte. Ils
s’attaque telle une mouche, à n’importe qui oserait dire la réalité sur
le terrain. On lisait sur leur site : toute personne qui critique les
rebelles est un traître à combattre. Quelle logique assez drôle ! Les
tchadiens n’ont-ils pas droit de critique tout homme tchadien qui se
veux public ?? Seul Deby mérite d’être calomnié n’est ce pas mes frères
humains ? Seuls les zakawa méritent touts les outrances du monde ?
Permettez
moi de dire, si le problème du Tchad peut se résoudre par ces méthodes
qui consistent à privilégier, et appeler son clan à la révolte et
calomnier ceux qui n’ont pas choisi cette voie notamment le clan dont
issu le président, faudrait qu’on comprenne que tout clan a ses jeunes
actifs, ses intellectuels et ses forces. Et si les jugements se font sur
la base ethnique et non selon les actes, sachez que Deby a aussi ses
frères, ses supporteurs et aussi des parents, et enfin nous l’aimons
entant que frère de sang et non entant qu’un individu qui peut avoir ses
erreurs et ses qualités. Je suis désolé, mais vous nous obligez.
Faudrait
qu’il soit clair pour tout le monde que chacun de nous aime son clan,
ses frères et ses parents. Le fait que nous appartenions à une patrie
commune ne nous fait pas oublier ces liens de parenté et moins encore
annuler nos affinités ethniques. Je me demande, s’il y a dans le monde
une cause noblement commune que la foi en islam, là aussi Dieu n’a pas
omit de dire « ceux qui sont lies par les liens de parenté sont plus
proches que ceux qui sont lies par la foi » a propos du djihad. Alors si
vous n’étés pas objectifs dans vos dires, nous avons aucun intérêt a ne
pas soutenir Deby.
Nous sommes
largement fatigués de vos calomnies que vous avez l’aisance de formuler
à l’égard de toute notre communauté. Que les plus intelligents d’entre
vous la symbolise par Deby, les idiots et les coquins la symbolise par
les itno ou simplement zakawa, sachez pour tout de bon et si vous le
voulez bien que nous soyons du Tchad, du soudan, itno, idriss deby, Dr
Khalil, timan et autres, nous sommes tous des frères de sang. Qu’ils
soient rebelles ou gouvernants nous les aimons au même titre. Il ne vous
appartient pas de chanter l’éloge des uns au détriment des autres, ni de
calomnier les uns au détriment des autres. Votre objectif est connu
d’avance mais n’empêche qu’on se respecte. Si nous suivons votre logique
on pourrait faire comme vous : attaque gratuites et personnelles,
calomnier de clans entiers, mettre en danger la vie des innocents etc.
Nous ne commettons pas la même erreur. On peut ne pas craindre la honte
ni ridicule ni les site qui nous manqueront mais l’amour de Dieu nous
empêche d’agir comme vous.
Mansour
Hassan, étudiant à rabat au Maroc
Mansour3228@yahoo.fr
25/02/2008
Nous
avons toujours besoin de rendre quelqu'un
responsable de nos ennuis et de nos malheurs
Bonjour
madame et monsieur
Depuis quelques temps il y’a des tchadiens qui soit disant des patriotes
soucier de leur pays se cachant sous des noms anonymes écrivent des
articles qui n’ont pas de sens mais c’est pas la le problème surtout
qu’on sait que : <<Nous avons toujours besoin de rendre quelqu'un
responsable de nos ennuis et de nos malheurs.>>
Ceci est d’autant plus grave quand je vois qu’on fait des attaques à
caractère tribale et familiales concernant la personne de monsieur Adoum
Younousmi et que des rédacteurs des sites tel que <tchadactuel,
tchadvision> qui l’acceptent et le publient sans aucune vérification de
la fiabilité des dits et qui me pousseraient même a dire qu’ils ajoutent
des conneries cela m’amène a conclure l’absence totale de conscience et
de revendications je pense que cette manière tendancieuse de traiter une
personne n’a pas sa place dans un quotidien soucieux Egalement je ne
peux que rappeler a ces <ingrats> , puisque écrire du n’importe quoi est
leurs métiers, que les articles ont un sens et que l'emploi d'un
vocabulaire précis est toujours le meilleur garant de l'exactitude c’est
pas se lever un bon matin et délirer qui va faire de vous des
intellectuels et que s’attaquer a monsieur Younousmi est honteux de
leurs parts puisqu’ils étaient souvent devant son bureau a longueur de
la journée ou bien sous les arbres chez lui tout les soirs a l’attendre.
Je comprends toutefois aisément que la présence de monsieur Younousmi
puisse moralement vous déranger car il est strict et franc sur son
boulot. Cependant je vous rappel que l'on finit souvent par oublier que
le respect d'autrui passe par la remise en cause de ses propres
intolérances. Car sinon il viendra vite un temps où, se croyant mue par
une mission céleste ou simplement dérangé dans son confort intellectuel,
chacun cherchera à interdire à l'autre de faire ce qu'il aime, pour des
raisons qui ne seront qu'émotives, ou bien parce qu’on ne partage pas
tous les mêmes idées politiques Et comment vivrons-nous alors ensembles
en société?
En espérant que vous prendrez bonne note de ce qui précède,je vous
adresse, Monsieur les rédacteurs en chef, Madame, Monsieur, mes
meilleures salutations.
Abdelmadjidmi
Etudiant en chine
Email : younousmy@hotmail.com
29/01/2008
Un
faut débat sur la diplomatie tchadienne
Depuis un certain temps, un climat malsain,
faussement scientifique règne autour de ce que les uns et les autres
décrivent comme « diplomatie tchadienne » ou plutôt son inefficace
fonctionnement.
C’est bien de lancer ce genre de débat pour nourrir la réflexion. Cela
ne peut se faire qu’en posant clairement et scientifiquement le
problème. Sans cette précaution, aucun débat pertinent ne peut se faire.
C’est l’impression que me donnent les « Jacky Chang » de la diplomatie
tchadienne, qui se rejettent tour à tour la responsabilité du
dysfonctionnement presque structurel de la diplomatie « tchadienne ».
Les uns mettent en cause nommément l’actuel ministre des Affaires
étrangères, dont la couleur de la peau ne le destinerait pas à servir
les populations tchadiennes. Ces propos ont sans surprise conduit
l’intéressé à justifier ses origines tchadiennes. D’autres débateurs,
comme diraient les jeunes, sont « tombés dans le panneau » en prenant
à tort ou à raison sa défense, accablant d’insolences, de racisme
l’auteur de l’article, notamment HASSANE MAYO ABAKAKA.
Quel crédit peut-on accorder aux uns et aux autres ?
Une chose est certaine : l’article ou les articles du frère a le mérite
de jeter les bases d’un débat sur une institution qui semble bien malade
si on en juge par le nombre des défections des diplomates tchadiens
rappelés au Pays à d’autres fonctions ! Mais la démarche adoptée par M.
Mayo est curieuse : pourquoi se pose-t-il en victime pour ensuite
attaquer nommément un ministre ? Pourquoi personnalise-t-il le débat
alors que son objectif semble manifestement de mettre le doigt sur le
problème du dysfonctionnement des institutions en général et de la
diplomatie en particulier ?
Il me semble que ces analyses seraient davantage crédibles d’un point de
vue scientifique si et seulement si, toutes choses égales par ailleurs,
elles privilégiaient les faits au détriment des émotions, et de la
passion qui mettent les uns et les autres en mouvement.
Si j’avais à analyser le malaise d’une institution comme celle-là, mon
objectif premier serait de constater les ressources humaines
(compétences, savoirs, savoir-faire et savoir-être) ainsi que les
ressources matérielles et financières allouées par les autorités
politiques à cette dernière pour la poursuite de sa mission.
Cette mission étant bien entendu le rayonnement du Tchad sur le plan
international. Or, il faut savoir que s’il est un domaine réservé du
chef de l’Etat, c’est celui de la diplomatie et nos protagonistes ne
sont pas sans le savoir !
En effet, c’est lui qui nomme les Ambassadeurs ainsi que les Hauts
Fonctionnaires internationaux, sans doute sur proposition du premier
ministre et de son gouvernement.
On suppose donc que si Monsieur Allam MI a servi
aussi longtemps cette diplomatie, c’est sans doute qu’on lui
reconnaissait certaines compétences à défendre les intérêts du Tchad sur
la scène internationale. C’est sans doute aussi parce qu’il participe au
rayonnement du Pays à l’étranger ou tout au moins parce qu’il donne
satisfaction aux différents donneurs d’ordre qui se sont succédés au
sommet de l’Etat. Peut-on dire la même chose des autres diplomates ?
je ne sais pas, mais je suppose qu’en dehors de ceux qui refusent
d’autres nominations, on peut répondre par l’affirmative.
On suppose qu’un diplomate, ou un autre agent de l’Etat, se doit d’agir
au nom de l’intérêt général et non pas se comporter de façon
opportuniste, en recherchant ses intérêts personnels.
Il peut arriver que le manageur public, -et le diplomate en est un-
puisse s’écarter un tan soit peu de l’objectif à atteindre en
utilisant autrement, et quelquefois mal, les ressources qui lui sont
allouées.
Cela ne signifie pas nécessairement qu’il fait preuve d’incompétence
mais plutôt qu’il cherche à contrôler les ressources dont il a la
charge. C’est finalement une façon de montrer qu’il a un pouvoir de
décision. Ce pouvoir peut donc le conduire préférer une ressource à une
autre, qu’elle soit humaine ou matérielle.
Cependant, ce choix ne doit pas se faire de façon arbitraire.
Pour cela, le manageur public, ici notre diplomate, doit être contrôlé,
audité, pour au moins mettre en évidence l’utilisation effective des
ressources qui lui ont été allouées.
Ce contrôle peut se faire avant, pendant et après la mise en œuvre des
ressources.
Dans les organisations privées, il s’agit de comparer les résultats
obtenus aux moyens mis en œuvre pour leur réalisation, en vue des
récompenses ou des sanctions.
Pour les institutions publiques l’auditeur va rapprocher l’effectivité
(l’usage effectif des moyens) et leur allocation initiale. Ici ce qui
intéresse l’auditeur public, c’est l’utilisation efficace des ressources
et non pas le résultat au sens économique du terme.
Sans un système de contrôle des moyens et des résultats, on peut dire
tout ce qu’on veut sur tel ou tel management, mais des comportements
déviants (le risque moral, l’opportunisme, la sélection adverse et j’en
passe) conduiront toujours tout système de gestion à des résultats
inefficaces. Et la diplomatie n’échappe pas à ce principe managérial,
fut-elle tchadienne !
Il n’y a aucune raison les acteurs du système en décident le changement
si la situation actuelle leur permet d’en contrôler toutes les
ressources et si ce changement ne leur est pas profitable. La diplomatie
dans ce sens n’est pas une fin en soi, mais un moyen permettant aux
acteurs du système de prendre le contrôle d’une ressource rare :
l’information.
On comprend donc que sans un minimum de confiance, cette ressource ne
peut être partagée. C’est pourquoi le diplomate quel qu’il soit, doit
s’entourer d’hommes et de femmes de confiance.
Au total, le lecteur comprendra que c’est à partir d’une analyse
purement objective que je suis parvenu à ce constat. Car a priori, je
n’ai rien contre les uns et les autres. Mais j’en avais ras le bol que
les uns et les autres nous servent la même sauce, c’est-à-dire un débat
faussement scientifique, haineux et qui frise des règlements de compte
personnels.
J’en ai ras le bol d’entendre le mot racisme prononcé par des Tchadiens
contre des Tchadiens.
Je finirai mon texte en citant celui que d’aucun ont traité de
régionaliste « le Tchad n’appartient ni à l’homme du nord, ni à celui de
l’homme du sud » et j’ajouterai que le Tchad appartient à tous les
Tchadiens.
Nous devons donc apporter nos contributions intellectuelles et autres
pour lui permettre de se redresser. Cela peut passer par des attaques
systémiques tout en se gardant d’attaques frontales des individus. C’est
de cette manière que nous pourrons fortifier l’identité nationale
tchadienne et intégrer la culture démocratique.
ABIA Maal-Bandoh
Reims
29/01/2008
Diplomatie
tchadienne…(Réaction
de Fatimé Barkaï)
Après
avoir suivi les réactions excessives et non fondées de certains
Internautes, qui se sont cantonnés dans les théories de Droit
international parce qu’ils n’ont jamais exercé pour comprendre la
substance de l’éthique en Diplomatie, permettez-moi de vous présenter
ma modeste compréhension de l’Analyse sur la Diplomatie tchadienne.
Après une lecture attentive, j’ai retenu quelques points qui méritent
d’être porter à la connaissance de ceux qui sont volontairement aveugles
dans la lecture des Analyses profondes.
Le
conflit entre M. Allam Mi et M. Mayo ne m’intéresse pas. Mais à partir
de l’Article, j’ai noté des remarques pertinentes, des problèmes réels
et leurs conséquences logiques.
1-
REMARQUES
-
Cette Analyse claire et précise est bien étoffée par des exemples
concrets des situations
vécues
par plusieurs Diplomates tchadiens depuis plusieurs années.
-
La pertinence des questions soulevées et les lacunes constatées dans
notre Diplomatie ne font aucun doute. Le Ministre lui-même l’a reconnu
et accepté de « tenir compte au temps que possible ».
-
Aucun Diplomate tchadien(en exercice, à la retraite ou démissionnaire)
n’a contesté cette analyse.
-
Au Ministère, seul M. Allam Mi a réagi mais pour détourner lui-même ce
débat sur sa personne et sur la couleur de sa peau, pour nous induire en
erreur. C’est ainsi «la stratégie des faucons du pouvoir » comme l’a dit
Lyadis.
-
Le Ministre n’ayant répondu à aucune des points soulevés, nous a plutôt
étalé ses problèmes personnels et les attaques dont il a fait l’objet
par d’autres personnes. Cela n’a rien à voir avec la Diplomatie
tchadienne.
-
M. Mayo n’a jamais et nulle part contesté la nationalité du Ministre
Allam Mi.
Les
attaques personnelles contre lui proviennant des griots des dirigeants
politiques
Tchadiens, ne donnent pas de réponse aux questions soulevées dans son
Article.
-
Après un sondage informel au Ministère, les Cadres du Département
apprécient cette Analyse qui est un réel constat de notre diplomatie.
2-
PROBLEMES :
-
Les Diplomates tchadiens vivent une situation de misère criante mais
camouflés par les
Responsables du Ministère des Affaires Etrangères.
-
Leurs salaires réels qui varient entre 500 et 1000 Euro, sont
insignifiants et même ridicules, pour un pays comme le Tchad avec
d’énormes ressources financières.
-
Ils n’ont pas d’Assurance maladie, ni de couverture sanitaire, ni pour
les membres de leur famille.
-
Leurs enfants vivant avec eux à l’extérieur n’ont pas de frais de
Scolarité pour leurs études.
-
Nos Diplomates ne sont pas logés par l’Etat et rencontrent des
difficultés énormes de Loyer, car les maigres indemnités qui leurs sont
versées ne correspondent pas au coût de la vie de leur pays de
résidence.
-
Rare sont des Résidences qui appartiennent au Tchad. Nos Diplomates sont
des eternels locataires.
-
Les meubles et équipements dans nos Ambassades sont vétustes et parfois
même nos Drapeaux sont délabrés.
-
Ils n’ont pas de congés annuels et même s’ils les prennent l’Etat
tchadien ne leur donne pas de Billet d’avion pour se rendre au pays.
-
Nos anciens Diplomates sont abandonnés à eux-mêmes et il n’y a pas de
planning pour leur recrutement dans les Organisations internationales.
3-
CONSEQUENCES :
-
Aucun Diplomate tchadien ne peut réagir pour dénoncer cette situation
dramatique.
- Toute réaction est considérée comme une Opposition au régime du
président Deby et
suivi
de rappel immédiat.
- Les fonds d’équipement sont utilisés par certains Ambassadeurs
comme leur argent de
Poche.
- La compétence laisse place à la mouchardise et aux calomnies
dans nos Représentations
Diplomatiques.
-
Le découragement fait place au laisser-aller.
Monsieur Mayo n’ayant jamais affirmé qu’un Métis ne doit pas assurer de
fonction politique. Lyadish Ahmed, malhonnête et dangereux, a soulève un
faux débat sur la Nationalité du Ministre. Basant toujours ses articles
« sur des idées reçus des autres », il s’intéresse aux faux conflits.
Hier, il s’est permis de qualifier tous les Cadres tchadiens Nordistes
« d’incapables » et les cadres tchadiens Sudistes de « Laoukoura ».
Alors, lui le Métis où se situe-t-il ? Aujourd’hui, il revient sous
d’autres couvertures pour semer la zizanie. Alors, nous lui souhaitons
Bonne Chance dans son entreprise de semence de divisions et de haine
entre Tchadiens.
Née et
grandie à Faya dans une famille Toubou, je n’accepterai jamais que
M.Allam Mi traite le Général Mahamat Nouri et ses partisans de
« Mercenaires à la solde du Soudan ». Entre Allam Mi et Nouri qui
pourrait être Mercenaire ? Je m’en fous s’il me ferme les portes du
Ministère des Affaires Etrangères.
Les
Tchadiens sont plus soucieux des problèmes dont souffrent leurs
représentants à l’extérieur et qui risquent d’entraver le raillonement
de notre pays sur le plan international.
N’Djamena, le 26 Janvier 2008
Fatime Barkaï
Diplômé
en Relations Internationales à l’Université de Rome, Italie
En
instance d’intégration au Ministère des Affaires Etrangères.
21/01/2008
Réponse
à Mr Mayo
J’avais lu avec
beaucoup d’intérêts le débat posé par Monsieur Hassane Mayo sur la
diplomatie tchadienne. Débat en soit, qui n’est peut être que
constructif et salutaire dans la mesure où il permet d’analyser les
problèmes de notre diplomatie et partant de là, les nombreux problèmes
socio-politiques que nous vivons actuellement au Tchad. Et ce débat nous
aurait appelés à une prise de conscience collective sur les problèmes de
notre pays.
Mais malheureusement
Monsieur Mayo semble enfourcher un autre cheval. Celui du tribalisme,
de la division, des injures inutiles, du racisme pur et simple. Des
choses que le Tchad n’a plus besoin.
Il accuse les autres intervenants de tribalisme et de régionalisme alors
que le grand cadre qu’il est, se rabaisse continuellement en recentrant
le débat au tour de sa personne et celle du Ministre Ahmat Allam Mi.
En effet, à la lecture des différentes interventions Monsieur Mayo
semble être un brillant diplomate. Mais la lecture de ses propres
écrits laisse voir son étroitesse d’esprit. Ses interventions laissent
entrevoir ce qu’il cherche en réalité et inlassablement : attirer
l’attention du président de la République sur lui. Si Monsieur Mayo est
le Ministre des affaires étrangères de la République du Tchad à l’ère
actuelle, peut-il changer quelque chose à la situation du Tchad ? Je ne
le pense pas. Monsieur Mayo critique le clientélisme d’Etat qui gangrène
le Tchad alors qu’il s’y livre lui-même sans vergogne. Est-il nécessaire
de discréditer les autres Tchadiens pour dire « je suis là » ?
Comment un haut cadre de surcroît un diplomate de la pointure de
Monsieur Mayo peut-il ignorer la définition la plus élémentaire qu’il
soit de ce qu’on appelle « La Nation » ? Appartenir à la Nation
tchadienne ne signifie pas forcement avoir des parents Tchadiennes ou
d’origine tchadienne comme le diraient certains mais c’est plutôt une
question de choix personnel. On décide d’appartenir à une Nation et de
l’aimée entant que sienne cette Nation.
Monsieur Mayo qui vit probablement aux Etats-Unis d’Amérique et qui a
travaillé au Nations Unis doit être le premier à savoir la richesse du
métissage et le brassage entre peuples de cultures différentes.
Il serait aussi intéressant de demander à Monsieur Mayo sa définition du
métissage car il semble nous faire comprendre qu’il faut être un noir ou
avoir des cheveux peut être crépus pour prétendre être un haut cadre au
Tchad. Alors que le Tchad lui-même n’est que le fruit du métissage de
plusieurs peuples et plusieurs cultures.
Monsieur Mayo cherche à nous faire comprendre que si la diplomatie
tchadienne ne marche pas, c’est parce que le Ministre Allam Mi est un
métis ou de peau claire alors que l’ancien Ministre des affaires
étrangères du Tchad Monsieur Annadif qui a représenté le Tchad avec brio
et qui représente actuellement toute l’Afrique et aussi un Tchadien de
peau claire.
Le débat aurait pu être à la hauteur de la carrière diplomatique de
Monsieur Mayo s’il nous disait que le Ministre Allam Mi n’a pas attache
avec le Tchad parce qu’il l’avait trahi contre un autre pays. Il aurait
pu être aussi intéressant s’il nous disait que le Ministre n’est pas en
mesure de défendre les intérêts du Tchad. Ce qui n’est pas encore le
cas. Reprocher à quelqu’un juste la couleur de sa peau et les origines
de ses parents et de conclure qu’il est indigne de représenter son pays
n’est rien d’autre que de la mesquinerie et une méconnaissance grave de
l’Histoire des peuples pour un grand diplomate.
Il n’est un secret
pour personne que le Tchad entant qu’Etat a beaucoup de problèmes en ce
moment. Ces problèmes sont dus en grande partie au manque de rigueur
dans la gestion de l’Etat et au manque de discipline de beaucoup des
Tchadiens et non l’œuvre d’ Ahmat Allam Mi.
Je ne connais pas le Ministre Allam Mi mais sa réponse au Docteur
Kosadingar montre son sens du dialogue et sa hauteur de vue. Et le
parcours diplomatique du Ministre Allam Mi que Monsieur Mayo ne peut
nier, montre s’il a « des attaches sérieuses » avec le Tchad ou pas.
Jusqu’à preuve du contraire Monsieur Ahmat Allam Mi demeure un haut
cadre de l’Etat tchadien. Il est un Tchadien comme nous tous. C’est
aussi un homme qui a servi et qui continue de servir son pays avec
honneur et loyauté, malgré des conditions socio-politiques difficiles
contrairement à Monsieur Mayo et d’autres exilés économiques.
Abderamane
Oki Youssouf
oki_abderamane@yahoo.fr
Bratislava, Slovaquie
31/12/2007
Arrêtons
de se remémorer du régime régional de Ngarta
Franchement on dirait que le fameux docteur Kossadingar ne sait pas ce
qu'il veut. En lisant ses deux interventions avec précaution on voit des
contradictions banales et des idées paradoxales. En effet, dans sa
première sortie, Mr. le docteur s'est permis de dire et je cite: "Si le
feu Tombalbaye était la' les fils de nos soeurs tourneront 7 fois la
langue avant de parler." C'est raciste et imprudent de griffonner de
tels propos surtout quand on est un docteur. Est-ce que Kossandingar est
un vrai docteur? Dans sa 2ieme sortie spectaculaire Mr. le docteur
écrit: "Etre hybride ou être le fruit d'un métissage n'a rien du mal en
soi, car c'est aussi le destin d'une personne humaine." Le fameux
docteur vient de faire un virage a' 180 degrés pour enfin admettre que
"personne ne choisit sa famille". Bravo quand même même s'il semble être
trop tard pour un docteur d'apprendre une telle leçon élémentaire.
"Mieux vaut tard que jamais".
Loin de moi de
condamner bec et ongle les critiques de Hassan Mayo sur la diplomatie
tchadienne. En tant qu'un cadre important de ce département il a le
droit de dire ce qu'il en pense la' dessus. Mais il semble prudent pour
lui d'exposer d'abord le cas au ministère avant de publier son point de
vue sur le plus grand chantier du Monde, L'INTERNET. En tout cas, un
grand Monsieur comme lui sait ce qu'il fait. Mais on ne comprend
pas bien les réactions intruses du fameux docteur Kossadingar. Est-ce
qu’il a des problèmes personnels contre Allam-mi? Quelle que soit la
raison, Mr. Kossadingar doit comprendre que les tchadiens n'ont rien a'
foutre avec ses problèmes personnels. Etre un homme ce n'est pas
seulement accumulé de "gros diplômes" sans expérience. C'est clair comme
de l'eau de roche que les diplômes ne forment pas les hommes. Des gens
malveillants et éternels racistes a' l'image de Kossandingar ne changent
pas même s'ils auront la chance d'avoir dix "doctorat". J'approuve le
ministre Allam-mi pour le conseil suivant: "J'ose espérer le débat
autour des problèmes du pays ne seront pas embrouillés par des stériles
insultes ou querelles de personnes" Fin des citations.
Bcp des gens se demandent en quoi ça aide les tchadiens la question
offensive soulevée par Kossandingar dans sa 2ieme sortie: " Pourquoi le
ministre se gène t'il de nous dire clairement qu'il est aussi français
et libyen, car Arabe c'est vague et de nos jours chaque Arabe appartient
a' un Etat précis." Ecoutez Emmanuel, vous avez demandé si le ministre a
un village au Tchad. C'est dans ce cadre qu'il a pris la peine de se
présenter. S'il sait qu'il avait affaire avec un vagabond docteur et un
badaud comme vous j'imagine qu'il ne perdait pas son temps
pour répondre. L'adage dit: "On répond aux imbéciles par le silence".
Vous dites "Arabe c'est vague" so What? Vous le vrai tchadien qui vous
vantez pourquoi vous vous gênez de nous parler de vos réelles attaches
avec le Tchad profonds? Pourquoi gênez vous de nous parler de votre
grand et beau village dont vous vous glorifiez avec tant de morgue? Le
jour ou' vous aurez le courage et la fierté de répondre ces deux
questions, le ministre aura l'intérêt de vous donner encore plus de
détail sur lui. Sinon, oubliez le ministre, même nous les étudiants,
nous ne daignons pas bavarder avec des éternels racistes, des xénophobes
et des docteurs ratés comme vous. Vous savez quoi, en Amérique du Nord,
des docteurs comme vous sans expérience avec de mauvais coeurs on les
envoie directement a' la manufacture. Car personne n'a besoin de
considérer ses "simples papiers sans expérience". Ayez le courage
d'aller aider notre pays meurtri ou bien taisez vous et acceptez votre
échec. Sachez que nul ne pourra aider et sauver un docteur en déroute.
Car les docteurs et les professeurs sont sensés d’aider les autres
ignorants mais pas le contraire.
Les sempiternelles chansons telles que "DDS a tué 40.000" et taxée
faussement cette lourde perte humaine ou indexées du doigt d'accusateur
tout cadre important gorane qui a travaillé sous HH ne tiennent pas
route dans ce cercle des hommes intellectuels tchadiens. Si vous avez
des problèmes particuliers avec Allam-mi, allez descendre a' N’djamena
et réglez votre problème homme en homme. Sachez que raconter des
histoires a' dormir debout sans preuve ne vous honorent pas. Cherchez
sans raisons apparentes des poux sur les têtes des autres n'est pas la
meilleurs façon de se faire connaître. Je vous laisse cet anecdote: "On
ne vous demande pas d'écouter votre coeur mais on vous demande de faire
marcher vos raisons." Point.
En terminant, Pour Mr. le fameux docteur la diplomatie tchadienne sous
les régimes de tombalbaye et Maldoum était plus crédible que de nos
jour. Si cela' est vrai, tant mieux. Mais est-ce que Mr. le docteur peut
nous dire combien des nordistes ont eu la chance de travailler dans la
diplomatie tchadienne sous son parent Ngarta? Je crois que le nombre est
très minime pour ne pas dire "Nul ou zéro". Sous tombalbaye, cher
Kossadingar, dans 5 millions des nordistes, ton parent de président a
choisi un originaire de Guadeloupe comme premier Ministre. Je fais
allusion a' Gabriel Lisette. Trouvez vous ça juste? Ne chantez pas trop
pour tombalbaye. Si le Tchad est en chaos aujourd'hui c'est parce en
grande partie c’est Ngarta qui était responsable. Tombalbaye humiliait
même sa propre communauté. A titre d'exemple des hommes intègres, cadres
importants, des ministres et des gens nobles dans leur famille comme
Antoine Bangui ont été traînés complètement nus "en tenue d'eve et
d'Adam" dans les rues de N’djamena en soit disant qu'ils ont fait une
corruption quelconque. Dans quel état normal avez vu pareille chose se
passer? Si vous voulez critiquer les régimes de HH et de Deby c'est
votre droit mais ne laissez pas croire que le régime de Ngarta est blanc
comme le neige ou le meilleur. Bref Arrêtez de vous remémorer du régime
régional de Ngarta et essayez de nous parler de l'avenir du pays.
Merci.
Votre ami et frère
Mahadjir.fils
Amérique du Nord.
28/12/2007
Tchad
actuel : une histoire de famille
En lisant au travers les lignes de l’article
paru le 26 Décembre 2007, et qui s’intitule « Dans sa guerre contre les
rebelles », on ne peut qu’être indigné de l’impertinence des propos. Mr
Mahamat Ahmat, en plaideur éloquent, s’est évertué à désigner les hommes
et les clans zaghawa qui sont à l’origine du malheur des Tchadiens. Ce
machin, dont je ne peux même pas qualifier d’article, car on n’apprend
rien du tout à cause de sa stérilité, ne reflète que les symptômes du
découragement et du désespoir d’un groupuscule de bandes armées
nostalgiques d’un paradis perdu, et dont la perspective de le retrouver
s’éloigne chaque jour, de plus en plus. Sans doute, ce texte dénote les
élucubrations d’un cerveau malade. Peut être que la rédaction de Tchad
actuel qu’il convient d’appeler désormais « Tchad virtuel » me répondra
que c’est au nom du principe de la liberté d’expression qu’elle a bien
voulu servir de tribune à l’auteur de ce machin. Est-ce au nom de la
vérité? On le veut bien ! Mais pourquoi cette véhémence et cette
opiniâtreté à vouloir essentiellement focaliser sur les mêmes individus,
oblitérant ainsi un jugement global sur le régime. En procédant de la
sorte, ne rendez vous pas compte que, en quoi les querelles internes des
clans zaghawa intéresseraient les Tchadiens ? A mon sens, aucunement. Le
défi qui reste à surmonter par les Tchadiens est d’une autre nature. En
tout cas, ce défi n’est sûrement pas l’improbable abolition du sultanat
de Kapka, ni même l’hypothétique exil du General Mahamat Ismaïl CHAÏBO.
Les Tchadiens ne se préoccupent guère de savoir si demain, le général
Mahamat Souleyman MENDIE sera radié de l’armée Nationale Tchadienne et
que les militaires originaires de Kapka et de Doureng que vous redoutiez
tant, parce qu’ils n’ont aucun complexe vis-à-vis des éléments du RFC,
au point qu’ils les ont délogé dare-dare du massif de Kapka, seront un
jour mutés de la division de l’escadron blindé. Vous feriez bien
d’arrêter cette sale guerre médiatique qui a pour unique stratégie de
s’attaquer systématiquement à tout responsable politique ou militaire de
premier rang, issu de Kobé, comme si les cadres de cette région n’ont
pas vocation à devenir des honnêtes hommes politiques et fonctionnaires
de l’Etat. Ces attaques répétées ont commencé dans un premier temps en
2005, et ont eu pour cibles les généraux Mahamat Ali ABDALLAH et Abakar
ABDELKERIM, et aujourd’hui elles continuent toujours à prendre pour
cibles les généraux Mahamat Ismaïl CHAÏBO et Mahamat Souleyman MENDIE.
Ainsi, à chaque fois vous les traitiez d’ « hommes à tout faire », de
traîtres, de brigands, de mercenaires…Ca suffit. Il faut faire preuve de
discernement. Et si vous persistez dans votre égarement, préparez vous
alors à une longue guerre, et Dieu sait que vous n’en sortiriez pas
vainqueurs. A ceux qui ne connaissent pas l’histoire, je voudrais leur
dire que le DG de l’ANS et tous ceux que vos regards méprise ne sont pas
des arrivistes au sein du régime dirigé par le MPS, et par-dessus tout
ils sont des éléments de l’armée nationale Tchadienne. Dès lors, en
vertu de quoi vous les appelez à ce qu’ils gardent leur neutralité. Etes
vous mécontents du fait qu’ils ne vous rejoignent pas ? Soyez lucides,
car les temps ont changé. A ceux qui tentent d’opposer les BIGUI et la
famille HAGGAR, je voudrais leur dire que ces deux familles sont
étroitement liées par des liens historiques et familiaux. Et si certains
espèrent que la réhabilitation du sultanat de KAPKA devienne une source
de discorde entre ces deux familles, ils seront déçus. Et d’ailleurs, en
vertu de quoi les BIGUI s’abstiendraient-ils de réclamer leur chefferie
traditionnelle ? Est-ce parce que cela déplaît à quelques fanatiques de
je ne sais quel bord, qu’ils n’oseraient pas réclamer ce qui leur est
dû? Et le canton du Vieux Koty, au sujet duquel l’auteur de l’article
feint de lui témoigner quelques compassions, qu’il soit rassuré, ses
enfants ne sont pas si malmenés que cela, et même si c’était le cas, ils
ne comptent pas sur « Tchad virtuel » pour qu’il leur vienne au secours.
A propos de l’anecdote sur la levée de boucliers des fils et petits fils
du sultan ABDOULAYE de Kapka, pour la défense de leur sultanat, je
voudrais dire que cela n’a aucun fondement et, rien que dans le fait de
le relater, il y’a quelque chose d’indécent et cela s’apparente à un
délit de sale gueule. D’abord, Mahamat Ismaïl CHAÏBO est membre de la
famille royale et il a été pour beaucoup dans la réhabilitation du
sultanat. Ceux qui ne le connaissent pas doivent savoir que le vieux
CHAÏBO est le frère du sultan ABDOULAYE, et tous les deux sont les
enfants de BORGOU. Inutile de compter sur les enfants du sultan ABOULAYE
pour régler vos comptes avec le DG de l’ANS. Que ceux qui projètent de
le contraindre à l’exil sachent qu’ils ont eux aussi un vaste programme.
Babikir SOULEYMAN
18/12/2007
Le
Tchad de demain n’a besoin des racistes et des xenophobes !
 |
Un article intitulé "Un ministre sous couvert d’un étudiant"
publié sur plusieurs sites tchadiens écrit par un certain
docteur Emmanuel Kossandingar a bcp attiré mon attention et
celle de bcp d'autres compatriotes. La virulence de ses propos
a' l'endroit du ministre des affaires étrangères ainsi que
l'expression de comportements moyenâgeux démontrent a'
suffisance la haine viscérale qu'il éprouve a' l'égard de métis
du Tchad.
Cet avocat de diable cherche uniquement une tribune pour
dénigrer toute une communauté. Sinon comment comprendre sa
réaction par rapport a' l'analyse pertinente qui a été faite sur
les articles de Hassan |
|
Mayo? Vit-il dans un état de paranoïa avancé ou sous d'autres
cieux? Il se permet d'accuser le ministre d'avoir réagi sous un
faux nom. Plus tard la modestie de Mr. le ministre prouve qu'il
n'est pas quelqu'un du genre qui intervient sous d'autres noms.
En effet, ce dernier temps les internautes savent l'auteur de
l'articule intitulé "qui est et que veut Hassan Mayo.". Car le
jeune homme a même publié sa photo dans un autre article. De
surcroit l'intervention modeste et simple du ministre Allami
prouve qu'il est un homme de principe pour qui le respect mutuel
est indispensable. Il a montré qu'il se respecte et respecte
aussi les autres. Malgré son titre de ministre il était très
modeste en disant: "Voila' la présentation de ma petite
personne." Alors Mr. Allami n'a été que le bouc émissaire et a'
travers lui tous les enfants de nos sœurs, pour reprendre
l'expression du raciste docteur malveillant, raciste et
xénophobe Kossadingar. |
La réponse objective de Mr. Allami démontre, si besoin est, la modestie
et la simplicité dont font preuve ceux qui sont appelés par le fameux
Docteur Emmanuel "Les fils de nos sœurs". La seule chose importante et
élémentaire que Mr. Kossadingar ignore toujours malgré son "doctorat"
c'est que dans notre vie personne ne choisit sa famille. A mon humble
avis, il n'ya aucun crime d'être le fruit de métissage. Car les gens
appelés "les fils de nos sœurs" n'ont pas choisi leurs parents de races
différentes.
Mr. Le docteur s'est même permis de griffonner très impoliment la phrase
suivante: "...s'il peut transférer le ministère dans son village natal,
s'il en avait un, nous serions heureux de découvrir ses réelles attaches
avec le Tchad profond". Heureusement le Ministre lui a fait savoir qu'il
est de Faya. Est-ce que Kossodingar sait combien de villages s'attachent
a' la grande ville historique de Faya? S'il en a aucune idée malgré son
"doctorat" en langue de Molière, je lui apprends qu'il y'a des dizaines
parmi le quel "EKE Djinga" composés de Omoul, Djiri et Mardagain sans
oublier les villages de « Bourkou Yala » (Faya Nord). Est-ce que Mr. le
docteur est maintenant heureux? Nous serions en retour heureux si Mr. le
docteur peut nous parler de son beau village qu'il se vante avec tant de
morgues!!!
En ce qui concerne les réelles attaches avec le Tchad profond, Mr.
Allami a bien précisé qu'il travaille pour son pays depuis 1975 (bientôt
33 ans de service). Vous le faux docteur, l'homme expert en Zizanie,
quelles sont vos réelles attaches avec le Tchad profond? Ce n'est pas le
fait que tu as deux parents tchadiens et en outre docteur en langue
étrangère que vous pouvez avoir plus des réelles attaches avec le Tchad
profond que les autres. Ayez le courage d'aller travailler pour votre
pays comme le font la plupart de fils de nos sœurs et autres tchadiens
patriotiques. Je suis loin d'être docteur et je ne pense pas être un
jour mais je vous conseille de mettre en œuvre votre expérience de
doctorat pour venir en aide a' ce pays meurtri par la guerre civile au
lieu de tenir sans objectivité des propos racistes. Ayez le courage de
nous écrire de bonnes réflexions comme le fait le Dr. Djimé Adoum. Ou
bien essayez d'écrire des livres sur le Tchad comme le fait le Dr.
Bichara Idriss Haggar. Ou bien regagne le pays pour contribuer au
développement du pays comme le font les docteurs Nouradine Delwa Kassiré
Koumakoye et Avocksona Djona. Bref le fait d'être un eternel exilé
économique et de vous attaquer, au moindre occasion, aux enfants de nos
sœurs ne vous honore jamais et au grand jamais.
Le Tchad pour le quel nous nous battons et dont nous rêvons n'a pas
besoin des individus racistes, des Xénophobes, des eternels exilés
économiques, des moyenâgeux a' l'image d'Emmanuel Kossodingar. Ce beau
Tchad de demain ne peut être véritablement réalisé que grâce a' la
contribution de tous les tchadiens quelque soit leurs origines ou races.
Les métis du Tchad sont des tchadiens et n'en déplaise des gens
malveillants comme Emmanuel. D'ailleurs toute personne née et grandie au
Tchad devrait être de nationalité tchadienne et cela' même s'il avait
tous les deux parents d’origine étrangère. Le milieu que j'ai eu la
chance de vivre et grandir, les gens ne font pas de différence entre
fils/fille et neveu/nièce. Il s'agit d'une société de tolérance et
d'égalité. Dans la grande région du Ouaddaï géographique et le grand BET
les gens respectent et estiment bcp les enfants de leurs sœurs. Je suis
certains que bcp des gens n'acceptent pas de voir des illustres inconnus
comme Emmanuel qui s'autoproclame Docteur de s'attaquer gratuitement a'
leurs neveux pour des raisons fallacieuses. Ce n'est pas parce qu'on
maitrise la langue de Molière qu'on se permet de raconter n'importe quoi
et surtout des ragots. Un docteur ne devrait pas raisonner comme un
homme de la rue.
Le fameux docteur se remémore de certaines périodes de la vie politique
tchadienne ou' le Tchad était dirigé par Tombalbaye. D'après lui en
cette période, les enfants de nos sœurs tourneraient 7 fois leurs
langues avant de parler. Pour Emmanuel pas de liberté d'expression pour
ces derniers au temps de son proche parent Tombalbaye. Pour nous ca
c'est de la dictature pure et simple. Ou' est la fierté la' dedans?
Notre Docteur oublie également que pendant cette même période, son
parent de président obligeait même sa propre communauté a' des pratiques
barbares telles que l'Initiation "YONDO". Des hommes qui ont vécu cette
expérience comme Felix Malloum Ngakoutou pourraient lui donner plus de
détails la' dessus si Mr. le Docteur en a réellement besoin.
Il y'a lieu de préciser aussi que Tombalbaye imposait au Tchad une
dictature sans précédente. En effet les problèmes actuels du Tchad
trouvent leurs origines en cette période tumultueuses. Si Tombalbaye,
des le début, n'a pas divisé le Tchad entre sudistes et nordistes, s'il
n'a pas tué et emprisonne’ ses adversaires politiques tels que Jean
Baptiste (candidat malheureux de 1960), s'il n'a pas rayé les autres
partis politiques pour fonder un parti unique, s'il a cédé le pouvoir au
peuple après 2 mandats, aujourd'hui on serait loin sans guerre ni
guéguerre. Donc Mr. le Docteur ne devrait pas supporter un tel président
même s'il est son parent. Bref je suggère Emmanuel d'aller lire le
récent livre du Docteur Bichara Idriss Haggar intitulé "tombalbaye
1960-1975, le Tchad est déjà mal parti" pour avoir plus des détails sur
les atrocités et pertes de vitesse du régime de Ngarta.
Avant que j'oublie je voudrais tenir informer a’ tous ceux pensent comme
Mr. Emmanuel Kossodingar que les "enfants de nos sœurs" ne font pas
partis de ceux qui ont atteint a' la vie de leur préférable président
Ngarta Tombalbaye. Plutôt c'est ce dernier qui a emprisonné et exécuté
sans raisons valables son adversaire politique Jean Baptiste. Jean
Baptiste, de père français et de mère tchadienne du BET a été tué par le
tyran Tombalbaye par pure racisme. Malgré tout ca, c'est encore Ngarta
qui se permet de détester les métis et utiliser dans ses discours des
expressions qui ne sont pas dignes d'un président telles que: "Les
enfants de nos sœurs"..."Les cafés au lait"...Des faux docteurs a'
l'image de Kossodingar sont contents de telles propos et se permettent
de véhiculer ces mêmes genres d'expressions insultantes et offensantes
sur le plus grand chantier du Monde baptisé INTERNET.
Une dernière chose, si Mr. Emmanuel Kossodingar veut venger l'assassinat
de son préférable président Tombalbaye, ce serait mieux pour lui de
faire sa vengeance ailleurs (pas sur les paisibles "enfants de nos
sœurs"). S'il fait semblant de ne pas connaitre ceux qui ont atteint a'
la vie du premier président, on lui rappelle que ce sont les Kamougué et
ses complices qui ont fait un coup d'état un matin de mi Avril 1975.
S'il a peur d’une probable représailles de puissants hommes de Kamougué,
qu'il arrête de s'en prendre aux paisibles minorités visibles qui ne
demandent que la paix et le minimum du respect réciproque. Je m'excuse
auprès de tous les compatriotes qui se sentent offensés par mes verbes.
Personnellement je ne veux offenser personne. Mais si on laisse le
champs libre a' des gens racistes et dangereux comme Emmanuel
Kossadingar, ils vont continuer a' s'attaquer aux paisibles citoyens. Je
n'ai fait que relater la vérité et toute la vérité pour que des faux
docteurs a' l'image de Kossodingar clouent leur bec une fois pour toute.
Pour terminer, peut-être que Mr. Kossodingar va juger utile de répondre
a' ma réaction. Mais je lui mets en garde que s'il est prêt a' faire un
débat digne d'un docteur, il est le bienvenu. Mais s'il se permet de
continuer de raisonner comme un homme de la rue, je lui rappelle que mes
études a' temps plein et mon travail a' temps partiel (je travaille 25h
par semaine a' l'aéroport de Montréal) ne me permettent pas de bavarder
inutilement avec des docteurs malveillants, des xénophobes et des
eternels racistes du genre Kossadingar."Here in North America Life is
hard and Time is money" J'espère que je suis compris. Merci.
Votre ami et frère
Mahadjir.fils
Amérique du Nord.
12/12/2007
Lettre
à Mayo KOSSADINGAR
 |
Soyons sérieux monsieur MAYO. Ce ne sont pas vos papiers de
choux qui vont faire changer les choses au Tchad encore moins
votre autobiographie pompeux ou autres CV fantaisiste. Nous
avons tous compris que vous voulez vous faire connaître. Mais de
grâce ne forcer pas les cours des choses. Laissez les évènements
se faire eux-mêmes.
Tout votre supposé talent de diplomate c’est de savoir injurier
et traiter les autres de tous les maux. Les concernés vous ont
laissé faire. Nous voulons dire ceux que vous aviez traité de
toutes les pourritures. Et,pourtant, pour peu qu’un autre
lecteur, étudiant de son état, que vous n’avez ni de près ni de
loin touché par votre venin et qui ayant simplement constaté que
vous |
|
exagérez a pris l’initiative de vous faire juste une remarque,
vous voilà dans tous vos états… |
Vous
commencez d’abord par concocter un article que vous intitulez « la
diplomatie d’humiliation et d’exil » comme pour vous justifier ou vous
excuser auprès des responsables que vous avez vilipendé. Curieusement,
contrairement à votre style habituel vous devenez quelqu’un qui se souci
du sort des diplomates Tchadiens en exercice ; En faisant semblant de
n’avoir pas lu notre article intitulé « Qui est et que veut Mayo »
Quelle naïveté ?Et puis hop ! vous enfourchez votre sport favoris en
revenant sous des pseudonymes ou autre prête-nom pour refaire surface…
En tout cas qui peut vous connaître aussi mieux que vous-même ? Quant au
fameux Docteur Emmanuel KOUSSADINGAR, s’il existe réellement, n’a qu’à
commencer lui-même par se présenter et donner son adresse aux lecteurs.
Qu’il sache aussi qu’il endosse une lourde responsabilité en acceptant
de cautionner un individu qui dans plusieurs de ses articles s’en est
pris à des personnes respectables et qui maintenant, voulant se racheter
intercale un article intitulé « Diplomatie d’humiliation et d’exil ».
Par
ailleurs, le Docteur Emmanuel s’il existe, ferait mieux d’écrire sa
propre biographie ou du moins qu’il laisse la latitude aux quarante
étudiants lauréats de l’ENAM formés par MAYO nous répondre. (Vous avez
omis de nous citer leurs noms). En attendant nous vous parlons à visage
découvert. Les personnages discrets intellectuels baroudeurs avec un
franc parlé sont ceux qui font face aux réalités du pays. Qui assument
leur responsabilité et qui s’assument. Ce ne sont pas ceux qui végètent
chez les autres en oubliant que c’est ce pays là qui les a formé et
qu’ils doivent en contre partie le servir fussent ils des Docteurs.
D’ailleurs, les genres Docteurs Emmanuel, s’il existe rendront compte un
jour pour faux usage de faux, usurpation et incitation subversive.
Il est aujourd’hui établi que Docteur Emmanuel alias Docteur Mayo s’en
prend ouvertement à des personnes qu’il désigne nommément et les traites
en utilisant des concepts qu’utilisent les vulgaires enfants de la rue
sans éducation de base. Alors tout débat polémique et contradictoire au
nom de l’état Tchadien mis à côté, nous invitons ces intellectuels qui
n’ont d’intellectuel que leur verbiage acerbe et leur locution
lamentable digne des parvenus de nous clarifier leur dessein inavoué. Et
puisqu’il en est ainsi, nous nous réservons le droit en notre qualité de
membre des familles que vous avez attaqué de nous produire les preuves
de vos affirmations auprès des juridictions des pays où vous résider.
Au demeurant, commencer par nous parler de votre propre enfance dans
votre famille au lieu de nous endormir avec votre vie d’adulte. Ainsi,
les lecteurs pourront mieux vous juger et sauront qui est celui qui se
voile parfois pour écrire.
Ahmat Youssouf Galmaye
Étudiant en science
économie et gestion à l'université Moulay-Ismaël de
Meknés(Maroc)Tel:+21270767096
e-mail/ahmat_youssouf@yahoo.fr
12/12/2007
Droit
de réponse:
MISE AU POINT AU DOCTEUR
EMMANUEL KOSSADINGAR
|
 |
Monsieur Emmanuel
Kossadingar, que je ne connais pas, s’est permis de
s’attaquer à ma personne, tout en voulant donner l’air
de ne pas s’en intéresser. Je cite : « votre identité
qualifiée d’hybride ou d’apatride ne nous intéresse
pas » ….. « s’il peut transférer le Ministère dans son
village natal, s’il en avait un, nous serions heureux de
découvrir ses réelles attaches avec le Tchad profond »
…, si le feu Président Tombalbaye était là, les fils de
nos sœurs tourneront sept fois la langue avant de
parler »
|
|
Oui j’ai été qualifié
d’hybride il y a environ un an par un individu que semble
connaître Monsieur Kossedingar, alors que ce fut par un
message Email que m’a adressé une autre personne qui
d’ailleurs m’a menacé de me renvoyer du Gouvernement dans le
cadre d’un accord de réconciliation avec le Gouvernement.
Un autre m’a traité de
« presque un mercenaire » dans un article paru dans Tchad
actuel.
Un troisième m’a trouvé des
parents espagnols, alors que c’est ma première épouse qui
est de nationalité espagnole.
Je laisse les lecteurs
apprécier ces affirmations, tout en déplorant qu’il puisse
exister à notre époque des personnes pour refuser aux métis
leurs droits de citoyens Tchadiens, en allant jusqu’à renier
leurs liens avec le Tchad profond. J’ajoute également qu’il
est évident que la couleur de ma peau sert de prétexte à
certains pour se livrer à une campagne de dénigrement de ma
personne.
Ceci dit, je me trouve dans
l’obligation de faire cas de ma personne à l’attention de
ceux qui ne me connaissent pas afin qu’ils ne tombent dans
le piège de ceux qui cherchent à contester mes liens avec la
Nation Tchadienne.
Je suis le fruit d’un
métissage de Gorane, d’arabe et de français. Je suis né à
Faya au Tchad. Ma mère et ses grands parents y sont nés
aussi. J’ai effectué les études primaires à Faya, secondaire
jusqu’en seconde au collège Franco-Arabe d’Abéché et le
reste du secondaire au Lycée Félix Eboué de N’Djaména où
j’ai obtenu mon Bac.
Avec une bourse tchadienne,
j’ai poursuivi mes études en France pour obtenir un diplôme
en Administration Publique et un Certificat en Diplomatie,
avant de finir au troisième cycle à l’Institut des Relations
Internationales du Cameroun (IRIC) pour obtenir un Diplôme
en Relations Internationales en 1975.
Par la suite je suis devenu
diplomate de carrière en occupant les postes suivants : le
poste de Premier Conseiller en Libye, Ambassadeur en France,
de Directeur Général du Ministère des Affaires Etrangères,
de Conseiller Diplomatique du Président, avant de devenir
Ministre des Affaires Etrangères depuis juillet 2005.
J’ai comme langue officielle
le français. Je parle deux langues nationales : l’arabe et
le gorane. Je suis marié et père de cinq (5) enfants.
Voilà présentée ma petite
personne. J’ose espérer que le débat autour des problèmes du
pays ne seront plus embrouillés par des stériles insultes ou
querelles de personnes.
S’agissant de Monsieur Hassan
Mayo, je n’ai jamais mis en doute son cursus universitaire.
Je n’ai aucun problème personnel avec lui. Il a choisi
d’être ce qu’il est. Il lui appartient d’en assumer la
responsabilité et les conséquences. Quant à ses analyses sur
la diplomatie tchadienne et sur la vie du diplomate
tchadien, elles n’ont rien d’extraordinaire.
En effet, des cadres du
Ministère font régulièrement des critiques constructives
bien plus étoffées à l’attention de leur hiérarchie et nous
en tenons compte dans la mesure du possible pour redresser
la situation. Nous aurions voulu que Monsieur Mayo soit à
nos cotés pour apporter sa pierre au lieu de s’exiler loin
du Tchad profond sous des prétextes fallacieux.
AHMAD ALLAM-MI
Ministre des Relations
Extérieures du Tchad |
7/12/2007
Un
Ministre, sous couvert d’un Etudiant…
Monsieur « Ahmat Youssouf » ayez le respect de mentionner
aux lecteurs votre Université d’origine. Un étudiant qui exprime
réellement ses pensées doit accepter la transparence. Vous faites les
Sciences Economiques, mais pour le moment l’analyse de Droit
international vous échappe un peu. C’est pourquoi vous tombez dans les
bassesses des dénigrements et des injures, utilisés par certains de nos
arrivistes politiciens. Mais le Tchad d’aujourd’hui n’en a pas besoin de
tel comportement. Essayer plutôt de parachever vos études pour atteindre
et comprendre le niveau élevé du débat national posé par l’Analyse
pertinente de Mr. Hassane Mayo sur la Diplomatie tchadienne.
Ah ! Monsieur « Ahmat
Youssouf », je vous découvre enfin, car je comprends votre langage plein
de diatribes. Vous êtes plutôt Monsieur Ahmad Allam-Mi. Un Ministre peut
exiger l’anonymat mais pas en se camouflant derrière un soit disant
Etudiant. Eh bien, c’est au Tchad que cela se passe. Bref, votre
identité qualifiée par certain « d’hybride ou d’apatride » ne nous
intéresse pas, car ce débat ne vise pas des individus, mais plutôt le
fonctionnement du système de notre diplomatie. Aucun Diplomate tchadien
en fonction n’a eu le courage de soulever ces questions fondamentales
retenues dans l’Article.
Les
Tchadiens connaissent bien et lisent les Analyses du Ministre
Plénipotentiaire Hassane Mayo. D’abord ce titre, il ne l’a pas obtenu
« en vadrouille », ni dans la rébellion armée, ni dans la politique
politicienne, moins encore par la bénédiction du président Idriss Deby,
mais plutôt dans sa carrière professionnelle au Tchad. Ce sont aussi les
textes officiels du Tchad qui lui donnent cette distinction de mérite
dans le travail. Ces mêmes Textes lui donnent aussi le droit de détenir
le passeport diplomatique, s’il le désire.
Les passeports
diplomatiques ne sont pas la propriété privée de Mr. Ahmad Allam-Mi. Les
Tchadiens savent leurs droits et n’ont pas besoin des faveurs
quelconques de lui. Cette stratégie de favoritisme peut servir de
marchandage dans son milieu d’intrigues politiciennes, mais pas au
Ministère, ni dans la diplomatie. C’est ainsi que vous aviez coordonné
la distribution des passeports diplomatiques à certains trafiquants de
drogue saisis en Europe, lorsque vous étiez Directeur Général au
Ministère. L’année dernière, vous en aviez distribué avec désinvolture
aux Combattants et cela a soulevé la colère du Président Deby qui avait
exigé même la suspension du Directeur du Protocole. Les trafiquants de
drogues et les combattants méritent-ils de « Passeport gracieux » qu’un
Ministre plénipotentiaire ? Souhaiteriez-vous plutôt lui vendre ce
passeport ? Mr. Mayo n’a pas besoin d’un Passeport diplomatique pour
vivre. Votre complexe néo-colonial tinté de méchanceté, frise le
ridicule. Au lieu de ruminer à tout cela, mieux vaut lire un peu
l’Article sur « la Diplomatie d’Humiliation et d’Exil ». Cela pourra
vous inspirer à mettre de l’ordre dans votre pagaille.
Cette Analyse qui est en
réalité un diagnostic profond de notre diplomatie vous empêche de
dormir. Les Agents et Diplomates tchadiens reconnaissent les vermines
qui rongent cette diplomatie, mais les obligations de « réserve et de la
mangeoire », les empêchent d’en parler publiquement. Mais tous acceptent
ce réel constat des lieux, sauf vous le chef ou « la taupe » qui refuse
de reconnaître cette difficile réalité.
Vous n’avez pas le
courage de vous identifier, mais nous respectons votre anonymat, tout en
essayant de répondre à votre fameuse question. Qui est et que veut
Hassane Mayo ?
En posant avec
ironie cette question, vous devenez vous même ridicule. Avez-vous
réellement lu l’Article sur « la Diplomatie d’Humiliation et d’Exil » ou
vous vous êtes seulement contentez des ragoûts de vos « retraités
repêchés » qui sont présentement paniqués? Ce n’est pas à vous de nous
présenter M. Hassane Mayo, car nous le connaissons bien et même le
président Deby le connaît mieux que vous. Le débat soulevé concerne le
fonctionnement des Institutions diplomatiques tchadiennes, mais pas des
individus en quête de longévité professionnelle. Si certains de vos «
amis » sont tombés malades suite à cet Article, tant pis pour eux, car
cela n’empêcherait pas les Tchadiens de continuer à réfléchir sur les
perspectives d’avenir de cette diplomatie.
Hassane
Mayo est un personnage discret mais un intellectuel baroudeur avec un
franc parler qui effraie nos politiciens aux pieds de paille. Quel est
son parcours ?
- En 1977, ayant intégré
ensemble la Fonction publique tchadienne avec Mr. Mayo, en qualité de
Professeur Bachelier Contractuel, nous avions participé et contribué à
la formation des jeunes tchadiens dans au C.E.G. de N’djamena.
- En 1978, suite aux
conflits politiques entre les CCFAN et le GROFAT, nous avons décidé avec
Mr. Mayo de poursuivre nos études supérieures de Droit à l’Université
d’Abidjan en Côte d’Ivoire.
- En 1981, Mayo continue
au Maroc pour se spécialiser en Administration diplomatique. Formé par
des éminents Professeurs de Sciences Politiques et de Droit, tels, Mr.
Albert Bourgi, Jacques Cadart, Jacques Attali, Allain Pellet et le Doyen
Georges Burdeau, Mr Hassane Mayo Abakaka, de la Promotion de l’actuel
Roi du Maroc, Sa Majesté Mohammed VI, a présenté et soutenu le 1er
Mars 1988, sa Thèse sur « les Conflits du Tchad » en présence du
Correspondant de la Radio France internationale à Rabat, Mme Farida Moha
qui en a fait grandement écho à RFI.
- En 1989, il rentre au Tchad et réintègre le Ministère des
Affaires Etrangères. Affecté en qualité de Conseiller à la Direction des
Affaires Politiques, il évolue graduellement de manière suivante:
- Chef de
Service du Système des Nations Unies
- Chef de
Service des Droits de l’Homme
- Directeur
des Organisations Internationales
- Directeur
du Département Europe Amérique
- Premier
Conseiller à la Mission Permanente du Tchad auprès des Nations Unies.
- Conseiller
Politique aux Nations Unies.
A la
MINURSO, Mr. Mayo a travaillé avec des éminentes personnalités
politiques Américaines telles, les Ambassadeurs Mr.William Eagleton et
Mr. William Swing, tous Représentants Spéciaux du Secrétaire Général de
l’ONU au Maroc et en Algérie, mais aussi avec Son Excellence Mr. James
Baker, Ancien Secrétaire d’Etat Américain, nommé Envoyé Spécial de Koffi
Annan dans le Conflits du Sahara Occidental.
De 1989
à 1997, soit pendant huit ans, tout en assumant ses attributions au
Ministère, M. Mayo consacre ses après-midi à dispenser à l’Ecole
Nationale d’Administration et de Magistrature de N’Djamena, les Cours
de :
- Histoire
Diplomatique
- Droit des
Organisations Internationales
- Et du Droit
International Humanitaire.
Aujourd’hui, plus de 40 Lauréats de l’ENAM, et fonctionnaires du
Ministère des Affaires Etrangères ont bénéficié de la formation
diplomatique offerte par M. Mayo et quelques hauts cadres qualifiés du
Ministère. Dans les Ambassades tchadiennes à l’Etranger, que ça soit à
Paris, Washington, Moscou, Addis Abeba et autres, vous trouverez des
anciens élèves de Mayo, assurant les fonctions de Secrétaire et de
Conseiller d’Ambassade.
Que Ahmat Youssouf dit
Ahmad allam-Mi le veuille ou pas, ces Diplomates tchadiens reconnaissent
la capacité intellectuelle et la valeur de M. Mayo. Monsieur Allam-Mi
peut raconter sa vie, continuer ses dénigrements en se camouflant sous
le couvert d’un Etudiant ou même de son planton, cela n’empêcherait pas
Monsieur Mayo et sa famille de vivre, indépendamment de quiconque. S’il
peut transférer le Ministère dans son village natal, s’il en avait un,
nous serions ravi de découvrir ses réelles attaches avec le Tchad
profond. Si le feu président Tombalbaye était là, les fils de nos sœurs
tourneront sept fois la langue avant de parler. Avec Deby, le Tchad perd
chaque jours des des hommes valides dans les affrontements fratricides,
mais aussi sa crédibilité sur le plan international.
Dr.
Emmanuel Kossadingar
Yamoussoukro, Cote d’Ivoire.
5/12/2007
Qui est et que veut
Hassan Mayo
?
La
diplomatie, cette noble mission de prestige est pratiquée au Tchad par
des professionnels respectés et respectables rompus dans le métier et
l’exerce dans la règle de l’art.
Malheureusement, certains individus à travers le monde qui n’ont rien
d’autres à faire qui à défaut d’avoir manquer ou rater leur carrière
n’ont pas trouvé mieux que de s’acharner négativement sur les hommes et
les femmes responsables qui sont restés dignement chez eux pour
affronter les dures réalités du droit international et la coopération
entre les peuples.
Cette catégorie d’individus irresponsables et vivant dans la
clandestinité hors du pays cherchant par des subterfuges à se faire
remarquer est incarnée par un certain HASSAN MAYO.
En effet,
voilà un individu qui, s’il jouissait de toutes ces facultés mentales,
devrait se taire et vivre dans l’anonymat le plus total. Car en fait, il
fut un temps où Hassan s’est fait oublié Aujourd’hui en sortant de sa
cachette il se dénonce lui-même sans se rendre compte. Mayo est un «
innocent coupable » .Ignorant tout autour de lui, le pauvre diplomate
en vadrouille pense que tous les cadres du milieu diplomatique Tchadien
ignorent son parcourt ou ne le connaissent pas. Rafraîchissons lui un
peu l’esprit : Nommé premier conseiller à la représentation du Tchad à
New-york, Mayo après un temps, abandonne son poste de diplomate pour
devenir « agent recenseur au Sahara occidental ! » Ça lui rapporte mieux
que servir son pays selon ses propres dires. Quand son contrat de
compter les sahraouis est terminé, il retourne aux Etats-Unis et se
constitue réfugié sans papier justifiant son statut, jusqu’au jour où le
Ministre des Relations Extérieures du Tchad, lors d’un voyage aux
Etats-Unis le rencontre pour ensuite le recevoir à N’djamena et lui
régularise une situation ; C’était d’ailleurs une complaisance qui ne se
justifie pas de la part du ministre. Un passeport diplomatique mais
aussi des passeports pour pouvoir rapatrier sa famille, lui ont été
gracieusement délivrés. C’est le côté ingrat de l’homme. Il a toujours
été ainsi pour ceux qui l’ont côtoyé. Mais aussi bizarre que cela ne
puisse paraître, « ce conseiller hors pair » sans aucune dignité
continue à percevoir allègrement son salaire tout en sachant qu’il ne
fait rien pour le Tchad. Pire, il passe le meilleur de son temps à
dénigrer ceux qui travaillent pour que le pays avance. Poussant le
ridicule à son comble, ce psychopathe tente de trouver un travail de
consultance à l’ambassade du Tchad aux Etats-Unis. C’est ainsi qu’on
découvre sa situation irrégulière et en même temps celui d’un membre de
sa famille qui serait en état d’expulsion.
Rappelons aussi le passer récent de notre ami avant son exil voulu ou
involontaire hors du Tchad. Force est de constater que de tout temps,
dans sa quête farouche d’une émergence sur la scène politique tchadienne
qui tarde à venir, Mayo multiplie ses chances en essayant avec tout ce
qui se pointe à lui sans tenir compte de sa formation dont il se
glorifie tant aujourd’hui. C'est ainsi que notre ami milite dans un
parti politique où il est détecté par les autres militants comme étant
une taupe. Ce rôle le suit partout. D’abord quand il était directeur
Europe /Amérique au ministère des relations Extérieures. Ensuite même
dans son exil lointain il continue à jouer son rôle d’agent double , en
faisant croire aux uns, qu’il serait proche du Président IDRISS DEBY
ITNO, et il joue le trouble au sein de l’opposition Aux autres que tout
ceux qui sont avec DEBY sont en réalité des opposants. C’est simpliste
comme démarche tout ça. Il oublie que le Ministère des affaires
étrangères est un département de Souveraineté donc ça travaille avec la
présidence, alors y a t il besoin d’être docteur en « diplomatie » pour
le savoir. Qu on ne se leurre pas. Quand ce rôle de « taupe » ne le
profite pas vite, Mayo se recroqueville sur des bases tribalo- ethnique
ou des basses considérations ethnocentriques qui ne l’honore pas.
Le Tchad, à
l’instar de tous les pays du monde, a son gouvernement qui dirige et
s’assume. Son opposition démocratique qui critique l’action du
gouvernement. Mais il existe aussi des mécontents qui sillonnent un peu
partout en exprimant librement leur revendication que le pouvoir admet
selon la pertinence. Par contre ce dont le peuple ne comprend pas c’est
cette position de ni figue ni raisin entourée de calomnies, de zizanies
et autres intentions inavouées dont Mayo se fait le chantre. Ce genre
d’intellectualisme de la honte, le peuple Tchadien n’en a vraiment pas
besoin.
Concernant
l’affaire « arche de zoé », que H. Mayo en a fait son cheval de
bataille, comme dans ces diatribes habituelles, il parle du Président
« DEBY qui a été lâché seul par son Ministre » Nous lui avons déjà
expliqué plus haut ce qu’un Ministère des Affaires étrangères ou plus
simplement nous le renvoyons à ses cours de droit international de
première année d’université.
Pour rafraîchir votre mémoire courte c’est pas tous les gens qui
travaillent avec le gouvernement sont des incapables. Ayez au moins
l’amabilité de reconnaître que la diplomatie tchadienne est dirigé par
des hauts diplomates chevronnés. Avec votre comportement cynique, inique
et moyenâgeux vous cherchez par tous les moyens à vous faire attendre
par DEBY. Les média, à travers le monde entier ont salué la diplomatie
Tchadienne sur cette affaire qui demeure politico juridique. Penser
autrement, cela relève de la Mayo-mania .
Ahmat Youssouf
Etudiant en Science Economie et Gestion
30/11/2007
Une
vie d’un tchadien ne vaut pas moins qu’une vie d’un français
Le
peuple tchadien croule depuis 17 ans sous une dictature criminelle
dirigée par le Général président Idriss Deby Itno. La France, parraine
de ce régime sanguinaire, a cautionné toute la barbarie, les tortures,
les extraditions illégales, les assassinats des opposants, le banditisme
d’Etat (trafic de fausses monnaies, trafic de la drogue dure), les
braquages des hommes d’affaires, la prostitution de luxe, les viols,
…etc. et surtout au nom de la démocratie, les fraudes électorales et les
détournements massifs des deniers publics.
Le président Jacques Chirac
n’a-t-il pas dit qu’il n’y a pas au Tchad un homme autre que Idriss Deby
Itno pour diriger ce pays ? C’est un secret de polichinelle, tous les
rapports officiels transmis au président français sont maquillés. Car,
de l’Ambassadeur aux officiers supérieurs de l’armée française en
passant par les services spéciaux de la DGSE et autres Ong présents sur
place, le président Idriss Déby Itno leur applique avec merveille la
« méthode Bongo » qui consiste tout simplement à corrompre tout ce beau
monde en distribuant régulièrement des espèces sonnantes et
trébuchantes.
Depuis 17 ans, le peuple
tchadien crie au secours mais curieusement sa voix reste toujours
inaudible. La France, de part ses médiats françafricains (RFI et ses
succursales africaines, Tv5, Jeune Afrique, Ong de toutes sortes)
étouffent le cri de détresse du peuple tchadien. Ce dernier, dos au mur,
n’a pas d’autre choix que de se rebeller car sa survie est en jeu.
Depuis 17 ans, le Tchad n’a connu que des révoltes et des rébellions
armées matées dans le sang avec l’appui bienveillant de la France, de la
Libye et du Soudan.
Rébellion à l’Ouest dans la région du Lac-Tchad avec le MDD, rébellion
au Sud avec le FARF, le RAFAL, MRSNT, rébellion au Nord avec le MDJT et
rébellion à l’Est avec le CNR, l’UFDD, RFC, CNT.
Les chefs de la rébellion
qui ont accepté de négocier avec le gouvernement de Deby ont tous été
assassinés, certains au banc même de la négociation. Il s’agit plus
précisément du Colonel Moïse Kété (MRSNT), du Capitaine Laokin Bardé (FARF),
du Colonel Abbas Koty (CNR) et du Minsitre de la défense Youssouf
Togoïmi (MDJT).
Idriss Deby a ainsi
assassinée la paix au Tchad. Il s’emmure et reste sourd aux détresses
sociales. Il affame, torture et clochardise son opposition politique.
Pire, son régime glisse d’un régime « démocratique » à un régime
monarchique. Le dialogue selon le roitelet Idriss Deby Itno c’est
l’allégeance, le ralliement, l’humiliation.
Privés de liberté, privés de
leur droit de travailler et de gagner dignement leur vie, constamment
humiliés et blessés dans leur dignité et leur honneur, les Tchadiens,
dans leur grande majorité ont vomi ce régime mafieux, antinational et
décidé de mettre fin au règne criminel d’Idriss Deby Itno.
La lutte est déclenchée sur tous les plans, elle ne s’arrêtera que
lorsque le dernier rempart de ce régime abominable s’écroule et
disparaisse à jamais.
Il va de soit que les Tchadiens combattront avec la même énergie et la
même détermination les béquilles de Déby en l’occurrence ici la France
et la Libye. Les forces de libération nationale doivent abattre tout
appareil et tout soldat français errant autour d’elles dans sa lutte
pour sa survie. En guerre, il n’y a pas de demi-mesure.
Depuis une semaine, les
forces de la libération nationale ont commencé à décompter les jours du
régime criminel franco-tchadien dirigé par le soldat Deby. Le monde
entier est alerté de l’implication directe de la France dans ce conflit
inter-tchadien. Les hélicoptères, les Jaguars et Mirages, les canons à
grande portée de l’armée française stationnée au Tchad pilonnent sans
relâche les forces de l’UFDD aux environs d’Abéché. Beaucoup de
tchadiens, particulièrement des jeunes, sont massacrés par les tirs de
l’armée française. Beaucoup de familles tchadiennes sont endeuillées.
Des crimes gratuits que la France veut passer sous silence pour ses
intérêts hégémoniques sur notre pays.
Tchadiens levons-nous et
dénonçons cette agression française. Un appel patriotique est lancé à
l’endroit de tout tchadien, il vous est patriotiquement demander de
s’en prendre directement et physiquement aux français présents au Tchad.
Ne distinguez ni soldat, ni civil, ni vieux, ni femmes, ni écoliers.
N’épargnez pas leurs biens (voitures, commerces, domiciles),
saccagez-les et mieux brulez-les.
Le peuple français qui élit
démocratiquement ses dirigeants doit comprendre qu’au Tchad leurs
responsables sont des véritables criminels. Une vie d’un tchadien ne
vaut pas moins qu’une vie d’un français. Mieux, nous sommes chez nous,
alors pourquoi viennent-ils se mêler de nos problèmes et pire nous
massacrer ? La Cote d’ivoire retrouve le chemin de la paix après avoir
cassé et brulé du français. Faisons pareil pour notre survie !
Peuple tchadien, peuple
digne, ta liberté naitra de ton courage, boutons les français hors du
Tchad par tous les moyens et par toutes les manières.
Vive le peuple tchadien
Vive le Tchad.
Issakha Bahar
26/10/2007
Réaction à
l’article de M. Lyadish Ahmed par sur le
site d’Ialtchad et intitulé « Cachez ces Sudistes »
La lecture de l’article de M. Lyadish paru le 06 août 2007 sur le
site Ialtchad ne peut laisser indifférent aucun Tchadien des deux camps.
Cet article a le mérite de lever un coin du voile sur ce qui se dit
en coulisse dans chaque camp. A vrai dire, beaucoup de choses se disent des uns
sur les autres. Comme le dit M. Lyadish lui-même ses affirmations ne reposent
sur aucune étude scientifique. Je dirai que ses statistiques (3 Nordistes sur 4
pensent que…) ne reposent sur aucune enquête ni sondage avec un échantillon
donné. S’il y a une part de vérité dans ces constats, dans certains cas il
s’agit davantage de préjugés ou d’idées stéréotypées qui se véhiculent sans réel
fondement. Examinons un à un les assertions de M. Lyadish.Le constat de l’omniprésence des Sudistes dans les domaines de
l’administration, de la culture, des arts, des sports, des organisations
internationales, etc., est indéniable. A contrario, l’on peut raisonnablement
s’interroger sur l’absence des Nordistes dans ces secteurs. La première réponse
est que les compétences pour accéder à ces postes ou à ces qualités s’acquièrent
par une solide formation sur les bancs d’école, de collège, de lycée,
d’université, d’institutions et par une discipline de fer. Autrefois, les
Nordistes n’avaient pas d’engouement pour l’école française apportée par la
colonisation. C’est en effet grâce à l’école qu’ils fréquentaient en masse que
les Sudistes se sont retrouvés nombreux dans l’administration au sens large,
dans les institutions internationales, dans le sport, dans la culture. Certains
rares Nordistes qui ont fait des études sur la période 1940-1979 ont également
acquis une solide formation au même titre que leurs collègues Sudistes, mais
malheureusement ils sont très peu nombreux et on ne peut donc les retrouver
partout comme leurs compatriotes sudistes. Certains d’entre eux ont travaillé
avec le régime de Tombalbaye et ont occupé de hautes fonctions dans
l’administration malgré leur niveau de formation plus ou moins élevé. Les plus
jeunes d’entre eux ont travaillé avec les régimes de Hissène Habré et avec celui
de Déby. Ceux-là sont tout aussi compétents intellectuellement que les
Sudistes (mais ceux d’aujourd’hui…). La deuxième réponse est que depuis
l’avènement au pouvoir des Nordistes, la discipline et la rigueur dans les
études ont disparu. Le désordre s’est installé. La réussite par la facilité est
devenue la règle. Alors, pour ces Nordistes, à quoi bon s’échiner à étudier, à
pratiquer le sport qui demande beaucoup de persévérance et d’effort, à se
soumettre à la rigueur des institutions internationales, si l’on peut, grâce au
régime, devenir riche en un temps très court. Cette facilité n’est offerte
qu’aux Nordistes qui n’hésitent pas à dire aux Sudistes que ce n’est plus votre
temps. Abandonnés à leur triste sort et confinés dans des tâches ingrates, les
Sudistes n’ont de salut qu’en trimant dur pour réussir ou en collaborant avec
les régimes nordistes pour obtenir des strapontins en terme de postes de
responsabilité ou des miettes en terme d’avantages. Ceux qui préfèrent conserver
leur dignité en ne collaborant pas avec les régimes dont ils désapprouvent la
pratique sont condamnés à mourir à petit feu par la misère dans laquelle les
régimes nordistes les ont confinés ou à tenter d’autres aventures dans les
organisations internationales ou à l’étranger.
Comme le dit si bien M. Lyadish, grâce aux décrets de nomination,
on peut fabriquer des personnalités. Aujourd’hui (en 2007 et même depuis
bien avant), grâce aux décrets de nomination aux postes de responsabilité, on
note une omniprésence de Nordistes aux postes de Directeurs généraux, de
Directeurs de service, de Gouverneurs, de Préfets, d’Ambassadeurs, etc. Ils sont
pour la plupart des jeunes que les régimes nordistes de Habré et Déby ont formé
en masse dans les institutions nationales (ENAM…) et responsabilisé dans
l’administration des Finances, en particulier (Trésor, Impôts, Douanes,
Domaines), complétés ailleurs par des analphabètes. Conséquemment, les anciens
comme les jeunes cadres sudistes sont sur la touche, sacrifiés sur l’autel de
l’équilibre Nordistes-Sudistes. Si les Sudistes sont nombreux dans
l’administration comme le constate M. Lyadish, leur proportion dans les postes
de responsabilité n’a rien à voir avec leur nombre. Ils sont en majorité
confinés aux tâches ingrates de gratte-papier pour les chefs nordistes. De même
à l’Armée, devenue la chasse gardée des Nordistes (puisque c’est grâce à cette
force au service non pas du peuple mais du pouvoir clanique que s’exerce la
domination sur les autres ethnies, en particulier sur les Sudistes) par le jeu
de nomination aux grades supérieurs, on a fabriqué une pléthore d’officiers
nordistes– des colonels et des généraux – sans formation préalable dans les
écoles militaires de France, comme ce fut le cas pour leurs aînés. Cette
exclusion des Sudistes de la gestion des affaires publiques à travers les
nominations est devenue tellement flagrante que la presse nationale, N’Djaména
Hebdo en particulier dans son édition N° 1064 du 27 au 30 septembre 2007, s’en
est fait l’écho en titrant son éditorial « Où sont passés les Sudistes ? »
S’agissant de ce que M. Lyadish qualifie de « autre certitude assez
négative » et selon laquelle « les Sudistes ont la couardise dans la peau », il
faut reconnaître que c’est un préjugé qui s’incruste dans la conscience
collective nordiste. Cette perception est à première vue juste, mais à
l’analyse, elle s’avère inexacte. Le Sudiste est de tempérament pacifique. Tuer
quelqu’un est une chose hautement répréhensible chez les Sudistes, alors que
chez les Nordistes, commettre un homicide est une chose banale, comportement
amplifié depuis qu’ils ont le pouvoir. Le Sudiste a une cohabitation plus facile
que le Nordiste qui lui est presque naturellement violent, agressif.
Le Nordiste serait sans doute le plus faible et le plus couard, s’il n’avait pas
toujours sur lui son couteau (et aujourd’hui son pistolet ou sa kalachnikov). A
la moindre altercation avec le Sudiste, le Nordiste dégaine son couteau ou son
arme à feu. Le rapport de force ne devient t-il pas défavorable au Sudiste qui
n’a pas l’habitude de porter sur lui un couteau, encore moins une arme à feu ?
Doit-il risquer inutilement sa vie en faisant le brave ou s’enfuir pour sauver
sa vie ? A vous de juger. Contre un ennemi armé de couteau, il peut encore
résister en se défendant avec un bâton (s’il en a un à sa portée), mais que
peut-il contre une arme à feu ? Autre raison de ce qui paraît une couardise,
c’est que le Nordiste s’appuie sur un pouvoir nordiste qui lui est favorable. Il
n’est jamais puni lorsqu’il a fait du tort à un Sudiste. A supposer que le
Nordiste et le Sudiste soient placés dans des conditions égales c’est-à-dire
qu’aucune partie n’est détentrice d’arme blanche ou à feu, un pouvoir neutre qui
ne favorise aucune partie, le Sudiste avec sa forte constitution écraserait sans
nul doute le frêle Nordiste qui tire sa soi-disant bravoure de l’arme blanche ou
à feu qu’il porte sur lui et du pouvoir partisan qui lui est favorable. Et puis
dans l’Administration, le Sudiste « Laoukoura » qui est conscient du sentiment
hostilité de son chef nordiste à son égard est très mal placé pour le
contrarier. Certains Sudistes qui ont eu le courage de le faire l’ont payé très
cher. Le Sudiste qui s’évertuerait à dénoncer les errements du Nordiste - chef
ou non - se voit répondre que « ce n’est plus votre temps » tout en affichant à
son égard un mépris qui n’a d’égale que la haine tenace qu’il lui porte. Ce
jugement négatif qui prévaut dans l’esprit des Nordistes n’a fait son apparition
que depuis que les Nordistes ont pris le pouvoir. Pourquoi les Sudistes
n’étaient-ils pas des couards lorsqu’ils détenaient le pouvoir de 1960 à 1979 ?
Disons-le tout haut, il y a une volonté notoire et affichée du pouvoir nordiste
d’assujettir les Sudistes en les acculant dans leur dernier retranchement dans
tous les domaines. Oui, au Tchad, ce ne sont pas « ceux qui savent » qui
dirigent le pays, mais c’est « ceux qui sont violents, ceux qui savent tuer »
qui gouvernent. C’est ça la particularité du Tchad comme le dit bien M. Lyadish.
Enfin, l’affirmation selon laquelle « la même proportion (3
Nordistes sur 4) doute en revanche de la capacité des Sudistes à reprendre la
gestion politique et socio-économique de notre pays » ou encore « il n’y aura
jamais plus un Sudiste au pouvoir au Tchad » revient à considérer que la prise
de pouvoir sera toujours régie par la lutte armée comme c’est le cas depuis
1979. Raisonner ainsi c’est accepter d’avance qu’il n’y aura plus de
démocratie au Tchad, que l’alternance ne se fera que par des guerres
destructrices. Et comme les Nordistes excellent dans la violence, ils se
succéderont toujours à eux-mêmes au pouvoir, marginalisant ainsi les Sudistes
qui ne savent pas se battre. Quelle idée rétrograde !!! Avec un tel
raisonnement, le Tchad sera éternellement condamné à être à la traîne des autres
nations du monde comme il l’a été jusqu’ici, car aucun développement n’est
concevable dans un Etat en instabilité chronique comme le suggère l’analyse de
M. Lyadish. Comment douter que les Sudistes ne soient pas en mesure de reprendre
la gestion politique et socio-économique de notre pays ! Est-ce parce qu’ils en
sont incapables intellectuellement, ce qui n’est pas le cas puisqu’ils ont déjà
dirigé ce pays de l’indépendance à 1979, ou est-ce parce que le mode de prise
par la guerre les en exclut définitivement ? Cette dernière hypothèse ne peut
être durablement valable, puisque l’histoire montre des retournements de
situation spectaculaires des peuples assujettis, car en confinant les Sudistes
dans la misère, le pouvoir nordiste fabrique sans le savoir une bombe qui pourra
à terme lui être fatale. Au contraire si les Nordistes grâce en partie aux
complicités étrangères sont arrivés au pouvoir, ils se sont montrés incapables
de gérer normalement la cité autrement que par la terreur. Sous leurs régimes on
a vu apparaître des comportements les plus abjects et un désordre indescriptible
dont s’accommodent mal les gens bien éduqués. Pourquoi beaucoup de Tchadiens
dont les Nordistes se réclamant Lamyfortains (de Fort-Lamy) sont si nostalgiques
de cette douceur de vivre qui a volé aux éclats depuis l’avènement de l’ère des
combattants, c’est-à-dire à partir de 1979, date de la prise de pouvoir par les
Nordistes ? Je vous laisse le loisir de deviner la réponse si évidente pour tous
les Tchadiens sauf ceux à qui ce désordre profite.
Avant 1979, le pouvoir était
détenu par les Sudistes mais ils n’étaient par pour autant arrogants et
agressifs à l’égard des Nordistes avec qui ils cohabitaient à N’Djaména et dans
le Sud du pays. Les
Nordistes à cette époque n’étaient pas aussi agressifs ni aussi méprisants
vis-à-vis des Sudistes qu’ils le sont depuis qu’ils ont le pouvoir. Avant
1979, les Nordistes et les Sudistes enterraient leurs morts dans les mêmes
cimetières, mais depuis 1979, les Nordistes n’enterrent plus leurs morts dans
les cimetières où les Sudistes enterrent les leurs. Avant 1979, les Nordistes et
les Sudistes se mariaient entre eux, mais plus de ça depuis 1979. Les Sudistes
sont devenus de sales, puants (affin). La preuve de cette arrogance et ce mépris
des Nordistes à l’égard des Sudistes se vérifie dans toutes les relations qui
lient les deux communautés. Il suffit d’un rien pour que les Nordistes se
déchaînent violemment contre les Sudistes. L’histoire récente du Tchad est riche
en agressions et expéditions punitives des Nordistes contres les Sudistes dans
leur propre terroir du Sud. Le plus récent événement douloureux est celui de la
localité de Keuni dans la sous-préfecture de Gagal, Région du Mayo-Kebbi-Ouest,
(29 septembre 2007) où pour une banale histoire de dispute sur le prix d’un
morceau de savon, le commerçant nordiste allogène poignarde un garçon de 16 ans.
Cela a déchenché une bataille rangée entre les autochtones sudistes et les
allogènes nordistes. Evidemment, comme presque tous les Nordistes sont armés
(armes à feu !), ils s’en sont allègrement servi et ont défait les pauvres
Sudistes qui se sont réfugiés dans la brousse environnante. Les Nordistes ont
poussé la haine et la méchanceté jusqu’au bout en brûlant les cases, les
réserves alimentaires et les biens des autochtones sudistes et en emportant ce
qu’ils peuvent emporter. L’Administration complaisante dominée par les Nordistes
n’a rien fait pour circonscrire le problème, laissant même libre cours aux
commerçants Nordistes de la localité de Beinamar à bord de trois véhicules et
fortement armés de prêter main forte à leurs congénères de Keuni. Le défunt
Gazonga n’avait-il pas raison lorsqu’il chantait : « Achan rial, rialen nas
marago sakin ». Pour cinq francs ou dix francs les gens ont dégainé le couteau.
Quelle société perverse ! Les exemples de drames de ce genre sont
nombreux, très nombreux, hélas ! Nous ne citerons que les plus dramatiques :
Maïbogo, Koumra, en mars 2004 ; Bébidjia, octobre 2004. Auparavant, il y avait
les événements dramatiques de Pala (2004), de Bongor (1994 puis en 2005), de
Doba (1993…), de Manda (2003), de Bodo (1993, 2003…), de Kouh-Mouabé (1993), de
Koumra (1993…), de Sarh (1993…), de Moldoum (MK-Est, 2004), de Koloma (Kyabé,
2004), de Moïssala (2004), de Béboro (2004), de Mbaïkoro (2004), de Danamadji
(1997), de Kélo (1997), de Léré (1995), de Gounou-Gaya (2003), de Moundou (1993
avec le saccage du Centre Dombao, puis 1997) etc., etc., etc. où les Nordistes
utilisent impunément les armes à feu contre les Sudistes et, sans surprise, les
forces de l’ordre (dominées par les Nordistes) se rangent toujours du côté des
assaillants, donc contre les Sudistes. On n’a jamais connu une telle
complicité entre la population civile et les forces de l’ordre contre les
Nordistes du temps où le pouvoir était détenu par les Sudistes. C’est dans un
tel contexte que les Nordistes qualifient les Sudistes de couards alors que le
rapport de force leur est grandement défavorable ? Les Nordistes sont
apparemment grisés par le pouvoir dont ils usent et abusent depuis 28 ans !
De grâce, soyez un peu plus cartésiens et plus lucides.
On est surpris que le Gouvernement ne puisse rien faire pour
endiguer cette propension des Nordistes à porter ostentatoirement le couteau et
à l’utiliser sans le moindre remords pour poignarder leurs semblables. Vraiment
il n’y a qu’au Tchad où il existe une telle pratique si sauvage et si barbare
qui n’émeut pas du tout l’esprit du Gouvernement ni de l’Assemblée nationale
pour non seulement empêcher le port du couteau mais punir sévèrement ceux qui
s’en serviraient pour poignarder leurs semblables.
Comment peut-on concevoir que quelqu’un porte une arme aussi dangereuse que
le couteau ou l’arme à feu pour tuer son prochain ? Il n’y a qu’au Tchad où
les autorités tolèrent ou laissent se perpétuer une telle pratique. De même
qu’avec le couteau, l’escalade est allègrement franchie avec l’utilisation des
armes à feu. En effet, les compatriotes du Nord si enclins à la violence, sont
friands de l’arme à feu. Sans disposer d’une statistique précise, tout porte
à croire que quatre Nordistes sur cinq possède une arme de guerre. Cette
proportion est certainement plus élevée chez nos compatriotes du BET et de
Biltine où chaque personne pourrait détenir au moins une arme de guerre, sinon
plusieurs. Car les compatriotes du BET avec leurs alliés de Biltine et des
régions limitrophes du Kanem, du Lac, du Batha, du Ouaddaï, du Salamat, du Guéra
et d’une partie du Chari-Baguirmi (Nord), engagés depuis des décennies dans la
rébellion ont détenu des armes dont le contrôle n’existe pas. Certains diraient
qu’il ne s’agit là que d’une affirmation sans preuve. Pour s’en convaincre, il
suffit d’observer le comportement des Nordistes dans une altercation ou un
conflit contre les Sudistes : Pour les tenir en respect, ils font sortir les
armes de guerre soigneusement cachées dans leurs domiciles, leurs étals dans les
marchés ou dans leurs véhicules. Même les enfants sont dotés d’armes à feu par
leurs parents nordistes et ils s’en servent impunément dans les écoles. Les
agressions provoquées par ces enfants dans les établissements d’enseignement au
cours de ces dernières années est largement révélateur de l’état de
déliquescence atteint dans notre société pervertie par la faute de ses
dirigeants partisans et partiaux. A l’inverse, les Sudistes sont étroitement
surveillés. Même s’il arrive par hasard qu’ils détiennent légalement une arme de
chasse, on invente toutes sortes de subterfuges pour les en déposséder.Conscient de ce surarmement des Nordistes qui constitue un danger
public et un frein à la cohabitation pacifique des citoyens, les dirigeants du
pays, depuis les deux régimes successifs de Habré et Déby, n’ont rien
fait, absolument rien, pour désamorcer cette bombe qui fait tant de dégâts
aujourd’hui. Aucun député n’a osé faire une proposition de loi contre le port de
couteau ou de l’arme à feu. Ce laxisme volontaire des dirigeants ou, en d’autres
termes, cette permissivité sociale et cette politique de deux poids deux
mesures, ont encouragé les Nordistes à une arrogance et au mépris à l’égard de
leurs compatriotes sudistes. Pour un rien, on profère des menaces et des
injures méprisantes du genre, « Kirdi » (mécréant) ou « kélib » (chien) ou
encore « hawan da » (vilain), etc. En réalité celui qui profère ces injures n’a
aucune valeur sociale et sans doute analphabète de son état. Ce qui le rend si
arrogant, c’est son appartenance au clan au pouvoir out tout simplement son
statut de Nordiste.
La tolérance des actes répréhensibles par les pouvoirs Nordistes a
donné naissance à des comportements très très très dé-sa-gré-a-bles pour la
vie en société dont les Nordistes eux-mêmes sont victimes et s’en plaignent.
Trop tard hélas ! Ces comportements désagréables s’observent par exemple
dans la circulation en ville où la discipline du code de la route est foulée au
pied par les membres du clan qui poussent l’outrecuidance jusqu’à s’arrêter en
plein milieu de la chaussée et de causer sans gêne avec leurs parents ou amis
sans se soucier des autres usagers de la circulation qui forment une file
d’attente derrière le véhicule du « prince » fièrement arrêté au milieu de la
chaussée. Gare à vous si vous avez le culot de manifester votre agacement par
des coups de klaxon. Notre prince descendra alors de son véhicule pour vous
défier de klaxonner de nouveau si vous êtes un homme. Autres écarts de
conduite : la violation des sens interdits, la violation des priorités, le
mauvais stationnement (sur la chaussée, aux intersections des rues ou aux
angles, devant les portes cochères, etc.), l’usage des feux de croisement en
ville la nuit, éblouissant les usagers d’en face, vitesse excessive en ville,
source d’accidents fréquents, l’usage des armes dans les établissements par les
enfants, l’absence de politesse dans les relations avec les autres, la violence
à fleur de peau, l’intolérance à l’égard des us et coutumes des autres,
l’appropriation illégale des biens et domaines publics et privés, l’incivisme,
le manque de savoir-vivre, etc., etc., etc. Les auteurs de ces mauvais
comportements sont hélas ! dans 99% des cas les Nordistes.
Qui eut cru que les Nordistes qui s’acharnaient tant contre les
Sudistes allaient s’entredéchirer autour du pouvoir ? Ils s’étripent
quotidiennement sans que le pouvoir s’en émeuve, ni qu’une voix s’élève au sein
des instances publiques pour chercher les voies et moyens de mettre fin à de
tels comportements nuisibles pour la société. Depuis 2004, le Biltine et le
Ouaddaï sont à feu et à sang à cause de ce comportement violent des Nordistes.
Que de villages brûlés, de récoltes détruites, du bétail emporté, des femmes
violées…. Quel spectacle désolant !!! Si tant est que cela s’appelle bravoure,
la « couardise » dont ils qualifient les Sudistes n’est-elle pas de loin
préférable ? Avec toutes les rébellions armées qui s’apparentent à un règlement
de compte entre Nordistes, et une recherche effrénée du pouvoir par ceux-ci, les
Sudistes assistent impuissants à cette violence qui rejaillit nécessairement
négativement sur leur conditions de vie puisque dépendants de cette entité Tchad
qui se porte mal sur tous les plans. Si les deux composantes étaient un couple,
le divorce aurait été préférable dans ce cas. Ceux des Sudistes qui réclament
une forte décentralisation sinon la sécession, n’ont pas tort. Car, à juste
titre, ils se considèrent comme pris en otage par le comportement peu convivial
(euphémisme) des Nordistes.
Lorsqu’on fait l’éloge de
« vaillants combattants » et qu’on traite les Sudistes « d’assujettis », on fait
l’apologie de la violence.
Les Sudistes sont sans doute pacifiques comme beaucoup d’autres peuples
civilisés à travers le monde, mais cela ne signifie nullement que les Sudistes
ne peuvent pas faire la guerre. Ils l’ont d’ailleurs fait dans l’Armée coloniale
française en combattant vaillamment sur les différents champs de guerre de par
le monde et pendant tout le règne de Tombalbaye jusqu’à ce que les conditions
favorables soient réunies pour que les Nordistes prennent le pouvoir en 1979. En
effet, les Nordistes ont bénéficié du soutien permanent et massif des pays
arabes pendant la période de rébellion contre les régimes sudistes de Tombalbaye
et du Conseil Supérieur Militaire (CSM) de Malloum et de l’appui de la France
depuis 1979. Ils ont aussi en leur faveur la topographie, c’est-à-dire le relief
du terrain : les montagnes, les grottes et le désert de dunes qu’eux seuls ont
la maîtrise, leur servaient d’asile dans leur guérilla contre les régimes
sudistes précités. Autrement, ils n’auraient pas pu arriver au pouvoir si tôt.
D’ailleurs selon les règles en vigueur dans la technique de la guerre, il y a un
maximum de pertes en vies humaines à ne pas dépasser. Or dans les différentes
guerres menées par les Nordistes, les pertes en vies humaines encourues sont
énormes. Dieu seul sait combien ils sont morts sur les différents champs de
batailles de 1963 à 2007. Pourquoi tant de sacrifice que je qualifierai
d’inutile et stupide si le seul enjeu est de conserver le pouvoir au profit du
clan. Malheureusement on finit par le perdre quand même et avec à la clé la
persistance des rancoeurs contre son clan. Depuis qu’ils ont pris le pouvoir
en 1979, les Nordistes avec leur éternelle contestation et violence n’ont jamais
réussi à s’entendre, sauf contre les Sudistes. A preuve, la guerre de
1980-81 entre la coalition autour des FAP de Goukouni contre les FAN d’Hissène
Habré ; la guerre du GUNT contre les FAN de 1981 à 1982 ; la guerre des Goranes
contre les Zaghawa en 1989 ; la guerre intra Zaghawa entre Déby et Abbas Koty…
et aujourd’hui la guerre entre la famille de l’Ennedi. Toutes ces guerres
intra-Nordistes en disent long sur le caractère violent et rancunier de ceux-ci.
Malgré le temps qui a passé depuis, on a l’impression que les Nordistes n’ont
jamais assouvi leur éternelle haine contre les Sudistes. Si en réaction à
cette haine qu’ils leur portent les Sudistes en viennent à les haïr, ils
accusent ceux-ci d’être haineux à leur égard. Les psychologues vous diront que
c’est une réaction légitime de tout être vivant. Même les animaux les plus
inoffensifs lorsqu’ils sont effarouchés et traqués finissent par devenir
agressifs à leur tour ; à plus forte raison un être humain qui a des sentiments.
L’égoïsme ou l’égocentrisme nous poussent à faire du mal aux autres, mais
lorsqu’on est soi-même victime du mal que les autres nous infligent, on se met à
crier à l’injuste.
Ironie du sort, la violence exercée par les régimes nordistes au
début, essentiellement orientée contre les Sudistes (cf. l’expression Casser du
Sudiste) a fini par embraser les Nordistes eux-mêmes. Est-ce la révolution qui
dévore ses enfants ? Soyons honnêtes, les nombreux Tchadiens morts sous les
régimes de Habré et Déby ne sont pas seulement des Sudistes mais également des
Nordistes. Souvenons-nous des milliers de morts de Bardaï, de Zouar, de Ouadi-Doum,
de Faya, de Fada, d’Oumchalouba-Kalaït, d’Arada, de Biltine, d’Iriba, de Tiné,
de Bahaï, de Koulbous, de Guéréda, d’Amzoer, de Koukou Angarana, d’Abéché, de
Gningélim, de Farchana, d’Adré, de Goz-Beïda, du Batha, du Guéra du Salamat, du
Lac, du Kanem, de N’Djaména et de nombreuses localités que l’on ne saurait citer
toutes ici. Alors à quoi bon continuer avec cette forme de « bravoure » et de
s’en glorifier si celle-ci doit aboutir à la décimation des Tchadiens et des
membres de sa propre famille ? Quel plaisir a-t-on de vivre seul et de profiter
des délices du pouvoir sans les membres de sa famille et dans un pays ravagé et
appauvri ? Il existe pourtant dans le milieu nordiste des hommes nobles et de
grandeur d’esprit affirmée comme le Sultan Zizerti de Mao ou l’ex-président
Goukouni qui aurait certainement changé le cours catastrophique des événements
du Tchad, mais qui hélas ! a été éjecté du pouvoir en juin 1982.
Tout est mis en œuvre pour
étouffer les Sudistes. Des
manœuvres de harcèlement des hommes d’affaires sudistes sont exercées par les
responsables nordistes au niveau des Marchés publics, de la douane, du fisc, des
barrières routières, etc. Les places aux concours et examens sont regardés à la
loupe au détriment des Sudistes. Les bourses sont attribuées prioritairement aux
jeunes Nordistes et au détriment des jeunes Sudistes. Les nominations aux postes
de responsabilités sont fonction de l’appartenance régionale. Les avancements en
grade au sein de l’armée sont fonction de l’appartenance ethnique. Il ya des
milliers de jeunes Sudistes titulaires de bac, de licence, de maîtrise, etc. qui
chôment, mais le pouvoir recrute des analphabètes à la douane, à l’armée, à la
gendarmerie, parce que ces diplômés chômeurs sont des Sudistes. Quel gâchis !
Jusques à quand durera cette ségrégation au détriment des Sudistes ? En
principe les Nordistes doivent avoir assouvi leur haine contre les Sudistes si
tant est que leur hargne procède de la « vengeance ». N’ont t-ils pas assez
décimé les Sudistes depuis 1979, n’ont-ils pas assez profité des délices du
pouvoir comme ils le reprochaient aux régimes sudistes ? N’ont-ils pas assez
exercé d’injustice à l’égard des Sudistes comme ils le leur reprochaient ? Une
nation peut-elle se construire sur la base d’une haine entre ses communautés ?
Mêmes les Etats Unis et l’Afrique du Sud qui ont exercé la ségrégation à l’égard
des Noirs n’ont-ils pas assoupli la discrimination et leur ont accordé des
faveurs et des droits qui leur étaient déniés au temps de la ségrégation raciale
et de l’apartheid ? Pourquoi les Nordistes (sauf les Arabes blancs) qui
appartiennent à la même race noire que les Sudistes ont-ils une haine si tenace
à leur égard ? Pourquoi nous détestons-nous les uns les autres ? Ne sommes-nous
pas tous des créatures de Dieu ? Ne sommes-nous pas des croyants en ce Dieu qui
a horreur du mal et que nous prions tous les jours, et adorons tous les
vendredis et tous les dimanches ? Posons-nous toutes ces questions et
réfléchissons sur le mobile de nos actions. Il est vrai que des erreurs ont été
commises de part et d’autre, mais devrions-nous continuer à les perpétuer aussi
longtemps que possible ? Nous avons certainement plus intérêt à cohabiter
pacifiquement qu’à nous entredéchirer. Personne, Nordiste comme Sudiste,
n’est un saint. Nous sommes tous des humains avec nos défauts et nos qualités.
Mais le milieu social et culturel dont nous sommes issus, l’éducation que nous
avons reçue dans notre jeunesse, et surtout la politique pratiquée par les
dirigeants à la tête du pays (partisane ou neutre) déterminent en grande partie
le type d’hommes que nous sommes (pacifiques, violents, travailleurs, paresseux,
disciplinés, inciviques, etc.) et le type de pays auquel nous appartenons
(stable, instable, riche, pauvre, juste, injuste, organisé, désordonné,
inégalitaire, corrompu, etc.). Le Tchad a plutôt la palme des critères négatifs
autant au niveau des individus (violents, paresseux, indisciplinés, inciviques…)
qu’au niveau de l’Etat (instable, pauvre, désordonné, corrompu, inégalitaire).
Quel est le Messie, le grand homme noble, qui viendra au pouvoir pour délivrer
les Tchadiens ? Lassés par la guerre et les souffrances endurées depuis des
décennies, je suis sûr que les Tchadiens dans leur ensemble recherchent
ardemment un tel homme à la tête du pays.
Le rôle de l’Etat est très important dans l’éducation des masses et
même dans la moralisation des citoyens. Il doit être neutre, objectif et
impartial dans le traitement des citoyens puisqu’il est le seul garant de
l’unité du pays. Mais malheureusement l’Etat est incarné par des hommes et
des dirigeants qui ne sont pas au-dessus de la mêlée et qui prennent eux-mêmes
la tête de la croisade d’une partie du pays contre l’autre partie. Sans
défense, les citoyens sont contraints, au niveau des individus, de se défendre
eux-mêmes, et au niveau du groupe, d’entrer en rébellion pour rétablir
l’équilibre des forces et ainsi se faire respecter. Le conflit Tama-Zagawa avec
les FUC en est l’exemple-type. Tant que les Laoukoura ne s’imposeront pas par la
rébellion comme les Nordistes, ils ne serviront qu’à « préparer et servir le
thé aux vaillants combattants et il n’y aura plus jamais un Sudiste au pouvoir
au Tchad ». A bas la démocratie, à bas la paix au Tchad. Voilà le message
que suggère l’article de M. Lyadish. Dommage ! Un changement de
mentalité est sans doute nécessaire à la survie du Tchad et à son émergence sur
la scène internationale. Les artistes ont beau chanter que « djama yé
talou talou yé talou talou yé anina koulou sawa » (population,
venez, venez, nous sommes tous égaux), ou « al inda sakin bakta foga laham »
(que celui qui possède un couteau l’utilise pour couper la viande ; sous-entendu
non pour en poignarder autrui) ou encore « al inda boundouk banti hakouma »
(que celui qui possède une arme de guerre la donne au Gouvernement). Tout cela
n’émeut guère l’esprit émoussé de nos compatriotes ni celui de nos dirigeants
qui s’enfoncent de plus en plus dans la division et la violence puisqu’aucune
sanction ne leur est appliquée. Même si l’on remettait les armes au Gouvernement
elles seront placées entre les mains des responsables militaires partisans qui
non seulement s’en serviront comme bon leur semble mais, pire, les refileront
encore à leurs parents pour sévir contres les autres Tchadiens, servir de
coupeurs de route, etc. On est là dans un cercle vicieux dont on en sortira que
par la mise en place d’une armée véritablement neutre, au service de la nation
et non d’un régime, et d’un gouvernement légitime et soucieux du bien-être de
l’ensemble des Tchadiens.
Il y a en Afrique des pays avec des composantes musulmans-chrétiens (Burkina,
Mali, Guinée, Sénégal, Côte-d’Ivoire,…) mais dont les rapports ne sont pas aussi
exécrables qu’au Tchad. L’on se demande pourquoi cette particularité du Tchad.
La paix durable ne se fait pas par le sang, l’asservissement et l’humiliation
des autres, là pousse plutôt la haine. Il nous faudra de part et d’autre un peu
de hauteur d’esprit et faire nôtre la règle d’or de la vie en société :
Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fît. C’est aux
dirigeants et aux cadres d’imprimer un tel comportement au reste de la société.
Nangtoudji Lassem
Le 25 octobre
2007
13/09/2007
Tchad: Non a l'”ITNOTISATION”
du pays
Idriss DEBY, le chef de la « mafia
Itonienne » après avoir fait capoter les négociations de Tripoli
et su par sa maladresse congénitale s'attirer les foudres du
vieillissant mais toujours nuisible sournoisement guide Libyen Kadhafi,
les membres de la nébuleuse ethnico mafieuse alternent réunion sur réunion,
consultations tout azimut des différents marabouts et aussi des
charlatans en pareille occasion pour voir l'issue de la bataille que la
nébuleuse mafieuse et clanique compte engager contre la rébellion lui
sera favorable, tout en oubliant que les oracles peuvent être aussi une
manière pour certains de gruger des incrédules en leur promettant dans
leur flash visuel monts et merveilles mais, c'est mal connaître les
choses car, on ne peut changer son destin par des pétrodollars volés a
un peuple sinon les riches de ce monde ne seront pas comme tous mortels
et goûteront les affres de la mort et la solitude de la tombe.
Pour mettre cette nième machination tribale en
marche, il faut des Hommes, des chairs a canon or, les ITNO sont peu
nombreux et ne prendront pas le risque de se faire éviscérer par les
rebelles. Une idée lumineuse circule dans les réunions de ce clan prébendier,
dégarnir tous les Laoukoura et mangeurs de rats de leurs cabarets,
faire descendre les montagnards d'Abtouyour afin de battre le fer pour
la quiétude et le bien être social de la famille ITNO.A la place de
leur guenille, on leur offrira des tenues en souffrance dans les entrepôts
du palais rose afin de leur donner une image de futur chair a canon. Des
rafles reprendront des plus belles dans nos villes et villages, des
enfants seront arrachés a l'amour de leur proche pour aller verser leur
sang sur l'autel de la défense du patrimoine des ITNO.
Apres avoir enfoncer profondément des échardes
dans les ongles des soient disant opposants alimentaires dont le cocu
Ibni Oumar Mahamat Saleh, le faussaire Saleh Kebzabo, le sénile malade
d'Alzheimer et d'incontinence urinaire Kamougué Widal, le kabalaye
mendiant Alingué, Idriss DEBY et sont clan savent pertinemment qu'ils
ne pourront dormir tranquilles que s'ils réduisent au silence cet irréductible « saraye
sakite » qu'est Yorongar et ces empêcheurs de vaguer a leurs
frasques que sont les rebelles et pour y parvenir, il faut vider les
tiroirs caisses des régis financières, détourner les fonds allant
dans les programmes de santé, d'éducation et d'infrastructures, retard
dans le versement des maigres salaires pendant que les ITNO continueront
a vivre copieusement et somptuairement avec nos deniers publics, riant
dans leur causerie nocturne du nombre d'imbéciles qui se sont fait
trucider pour leur corsaire ambition et ce, au prix de miettes.
Des tchadiens, ils en mourront en ce mois béni
du ramadan, des cadavres s'amoncelleront pour faire obstacles a tout
ceux qui veulent s'en prendre au vivier séculaire et sans cesse générateur
des fonds des ITNO qu'est le pouvoir Tchadien. Des naïfs qui se feront
blessés seront jetés a la garnison militaire sans aucun égard et au
moindre mécontentement de leur part, on leur donnera le traitement
suprême qu'est le passage a trépas. Nous demandons aux mangeurs de
rats de continuer a creuser les terriers pour manger du rat, faire des
cueillettes et surtout sarcler le sol pour faire jaillir l'or blanc de
leur ancêtre et que nos frères de la montagne s'agrippent dur comme
fer sur le flanc de leur ancestrale montagne pour adorer leur margaye
ancestral.
Mbaïdjol Gondjé Gaston
07/09/2007
Crise
Mahamat Nour- Deby
Suite aux articles
publiés ça et là sur ce qu’il faut convenir d’appeler la crise
entre Mahamat Nour et Deby, tout tchadien conscient se voit en droit
d’apporter son opinion et son analyse. L’insécurité dans
la ville de N’djamena est créée et entretenue à dessein par
semble-t-il, le cercle restreint du président Deby Itno pour plusieurs
raisons. Selon nos sources Depuis l’accord de paix signé entre le ex
FUC et le gouvernement beaucoup ont vu leur plan de renverser le régime
de N’djamena couler à l’eau; qu’ils s’agissent des proches
parents du président Deby qui sont en intelligence avec Timan, ou ceux
qui prétendent comploter avec Mahamat Ali Abdallah avec la bénédiction
de certaines puissances ; ou qu’ils s’agissent du groupe des
goranes alliés à Mahamat Nourri ; l’équation est devenue
impossible à résoudre. Selon certaines sources, le président qui
nommait hier des ministres des défenses de façade y a placé le chef
rebelle Mahamat Nour avec plein pouvoir pour faire rentrer tous les récalcitrants
dans le rang. Depuis la nomination de ce dernier à la défense toutes
les affaires militaires lui sont référées et les multiples
interventions de certains généraux auprès du chef de l’état
n’aboutissent plus. Tout problème militaire est géré directement
par le ministre de la défense. Les véhicules les postes de
responsabilités, les grades qui étaient la chasse gardées des
zaghawas et quelques Goranes sont attribués à tous le monde. Cela fait
naturellement des mécontents autour du président. Certaines personnes
attribuent la vagues d’insécurité dans la ville de N’djamena aux
milliers des éléments de l’ex FUC qui seraient disséminés dans une
centaine des villas louées dans
les quartiers de la ville. Selon des informations provenant du milieu de
la sécurité, depuis leurs arrivées, les ex éléments FUC ont surpris
tous le monde par leurs disciplines. A ce jour aucun forfait
significatif ne leur ait attribués. Certains milieu non content de
leurs arrivées ont semble-t-il fabriqué de toute pièce cette insécurité
pour leur attribuer la paternité. Par exemple le ressent acte de
banditisme orchestré sur des dentistes syriens a été dans un premier
temps attribués aux éléments de l’ex FUC, mais après enquête les
agents de sécurité ont pu identifier semble-t-il ces malfrats dans le
cercle rapproché de la protection du chef de l’état car les armes
utilisées n’appartiennent qu’a la sécurité rapprochée du chef de
l’État.
Pour ceux des Tchadiens
qui connaissent l’entourage du Chef de l’État, tous affirment
unanimement qu’ils sont forts en montages des histoires sans
fondements mais aux conséquences désastreuses. Pour renverser Idriss,
Nour n’a pas besoin de faire un coup d’État. Cette histoire de coup
d’État et de tension entre Nour et Deby doit être à notre avis une
technique que l’entourage du président doit être entrain de monter
pour distraire Deby et son ministre de la défense afin de les
surprendre dangereusement. Honnêtement ils voient d’un mauvais œil
l’arrivée de plus en plus nombreuse des autres composantes de la rébellion
Tchadienne, et l’influence que Nour exerce sur les arrivées.
Dans tous les cas les Tchadiens n’ont pas besoin de guerre.
Hammadi Issac
Lyon –
France
Hammdissac2003@yahoo.fr
01/09/2007
Réaction à l’article
intitulé « Cachez ces sudistes… »
M. Lyadish, Ialtchad
Presse, bonjour !
Je suis un fidèle lecteur de Ialtchad depuis belle lurette. Loin du
Tchad, je m’informe à partir de ce site. Cet espace d’expression se
doit une certaine éthique. Même si la digression est le propre des
journalistes, l’honnêteté intellectuelle et la tempérance nous
interdisent quelques propos. A certains âges, la langue fendue a
l’obligation d’être recousue.
Je réagis
aujourd’hui à l’un de vos articles intitulés « cachez ces
sudistes ». Je précise que je ne fais de l’herméneutique, encore
moins, je n’ai nullement l’intention de vous remonter les bretelles
à ce niveau. Je veux redonner le sens étymologique, et le vrai, du mot
LAOUKOURA, l’acception de ce vocable dans tout le Tchad, tout en
attirant votre attention sur quelques unes de vos idées qu’il sied de
dépasser pour votre propre bien et celui de tous les tchadiens. Que
signifie étymologiquement LAOUKOURA ?
LAOUKOURA
est un nom d’initiation, le (LAOU) qui se pratique encore dans les
deux LOGONE (Oriental et Occidental), une partie de
la Tandjilé
et du Mayo Kebbi, comme le YONDO au Moyen Chari, au sud du Tchad. Les
rites ne sont pas explicables et démontrables, compte tenu du caractère
ésotérique qui leur est conféré. Il y a dans le rang des nouveaux
initiés une hiérarchie sociale qui se dégage à savoir trois
personnes distinguées : MBAILAOU (le roi des nouveaux initiés), LAOUKOURA, son second et enfin LAOUMAYE.
Les autres prennent les nouveaux noms en accord avec leurs familles et
les chefs initiateurs. Ainsi, on n’est jamais MBAILAOU, LAOUKOURA ou
LAOUMAYE de façon fortuite. Tout comme on n’est jamais MBANG, MBAYE,
NGAR, WANG DORE ou GONG par hasard. Soit on l’hérite de ses parents
proches ou lointains qui étaient très riches, respectables et respectés
pour s’être prévalu ce titre très honorifique avec des avantages
matériels avérés. Pour preuve, les objets et biens rituels de
MBAILAOU sont toujours au moins le double de ceux de LAOUKOURA, qui le
sont autant, et in decrescendo. Comment le terme LAOUKOURA est entré
dans le vocable courant au Tchad ?
Au
cours des années 1980, la horde de maquisards entrés avec Habré, pour
récompenses, s’octroyaient de hauts postes de responsabilité dans
les services publics et les ONG de la place. Malheureusement pour eux
c’est des gens positivement illettrés. Ils ne pouvaient donc pas
avoir la maîtrise du « Katkat » (papier en arabe local).
Pour ce faire, on leur affectait un sudiste qui s’occupe du katkat.
Ainsi, lorsqu’on apportait des documents, ces chefs qui ne savaient ni
lire ni écrire en français disaient : «katkat
da antou lé LAOUKOURA, kan goursou da, jiba hiné ». Ce
qui se traduit littéralement par « si
c’est du papier, donnez-le à LAOUKOURA ; si c’est de
l’argent, donnez-le moi». L’acceptation LAOUKOURA dans ce
contexte précis signifie en résumé « l’intellectuel » ;
par opposition et par allusion à MAHAMAT qui est tout à fait aux
antipodes de LAOUKOURA. Voilà comment le mot LAOUKOURA est usité au
Tchad.
Les tchadiens de tous les horizons l’utilisent encore dans ce
sens, sans intension malveillante aucune, à mon humble avis. Certaines
personnes, sudistes ou nordistes s’affirment en disant : « je
suis LAOUKOURA », pour dire que je suis un intellectuel;
ou encore, ils disent : « je
ne suis pas MAHAMAT », pour ainsi faire remarquer « ne
me prenez pas pour un analphabète ». Or, MAHAMAT, nom du prophète
que je respecte n’est nullement synonyme d’analphabète. Encore
moins, LAOUKOURA, ne signifie pas subalterne, couard, incapable de gérer
les affaires de l’État, « Sudiste qui exécute le travail
d’un responsable Nordiste intellectuellement incapable,…Mais,
monsieur Lyadish, avez-vous des intentions inavouées ? Pour
quelles raisons donnez-vous un sens maladroit à LAOUKOURA ? La
solidarité dans le mal n’existe jamais dans la mentalité des
Sudistes. Pour quelles raisons inavouées forgez-vous des sens à
LAOUKOURA ? Quels relents cachez-vous dans votre arrière tête
pour faire ces liens ?
Vous
avez reconnu les mérites des Sudistes. Il ne vous servira à rien de
faire semblant en citant Nocky DJEDANEM, Kaltouma NADJINAN et autres
sudistes pour amuser la galerie et en profiter pour enfoncer le clou sur
la tête des sudistes en les traitant de couards, d’incapables, de
subalternes, et oser dire que les sudistes ne peuvent jamais prendre les
reines du pouvoir au Tchad. Abordez ceux que vous appelez ironiquement
« les plus illustres sudistes », ils vous diront avec
humilité qu’ils ne le sont pas. Il en existe en centaine de part le
monde.
J’en viens pour preuve, au Sénégal, il y a des dizaines de médecins
spécialistes sudistes qui exercent et ne peuvent pas rentrer vu la
situation sociale, politique et économique qui se dégrade au jour le
jour. Il y en a qui occupent de hauts postes de responsabilité à
l’Université comme les professeurs TOGBAYE et MOUNPOR au département
de biologie. Les exemples sont lésions ! Si vous reconnaissez que
les Sudistes se versent dans une réserve totale, ce n’est pas par
hypocrisie, ni par peur. Il a fallu cette situation pour équilibrer
bien de choses. Si non, on ne parlera pas du Tchad. C’est paradoxal
mais c’est ça la réalité qui structure l’Etat actuel. Eh bien,
monsieur Lyadish, pourquoi ne demandez-vous pas aux Nordistes de prendre
le modèle sur leurs frères sudistes, dans le travail, la rigueur,
l’assainissement des affaires publiques pour faire avancer ce pays ?
Quelle explication donnerez-vous aujourd’hui le fait que certains
groupuscules nordistes mettent à feu et à sang les régions du Nord
empêchant ces populations de vivre dans la quiétude ? Est-ce que
ces populations n’ont pas le droit de vivre en paix ? Chaque année
« vos vaillants combattants » organisent des pogroms
contre telle ou telle communauté ethnique. Pensez-vous que le
courage est synonyme de tuer les tchadiens dont on a besoin pour
construire ce pays? On tue impunément dans ce pays comme si en tuant on
recherche l’éternité. Regardez combien d’instituteurs, de médecins,
d’officiers du Nord et du Sud sont éliminés par ceux que vous
appelez des « vaillants combattants » ! Qui, du Nord ou
du Sud, n’a pas perdu un membre de sa famille tué par vos vaillants
combattants ? C’est cette question que nous devons collectivement
y réfléchir.
Je suis
l’un des Tchadiens qui ont le « privilège » d’avoir des
cousins au Nord. Je souffre éperdument lorsqu’on tient des propos
calqué de nord et de sud comme c’est votre cas. Lorsque j’étais
encore petit à l’école primaire les années 1990, je voyais mes
condisciples Nordistes de même âge (10-11 ans) toujours armés de
couteaux ou de pistolets, alors que personne ne les menaçait ! Il
suffit de faire un tour dans un établissement à N’Djamena pour se
rendre à l’évidence. Du primaire à l’université, il suffit
qu’un enseignant tente de ramener un élève ou un étudiant à la
raison pour se retrouver dans l’œil su cyclope! Bizarre ! Même
bizarroïde ! Ho !
Dans la
nuit du dimanche 23 juillet au lundi 24 juillet, plus exactement à 02
heures du matin, dans le village Mbaye-Mbaye (Nord du Sénégal),
Souleymane KOZI, agent social de son rang, de l’ethnie ZAGAWA (Nord du
Tchad), a tué son camarade de promotion de nationalité gabonaise avec
un couteau, alors qu’ils étaient en stage rural. Vous conviendrez
avec moi que c’est cela le courage que vous saluez ? Qu’est-ce
que « vos vaillants combattants » ont apporté aux
Tchadiens, si ce n’est que des larmes, de la haine, l’intolérance,
la méfiance, la méchanceté, etc. En quoi sont-ils vaillants ?
Massacrer leurs coreligionnaires, endeuiller de milliers de familles,
produire des veuves, des orphelins, se décimer au sein d’un même
clan, c’est cela un acte de bravoure ? Quand doit cesser cette
barbarie ?
Lorsque
nos collègues nous abordent à l’étranger, c’est avec une totale méfiance.
« Attention, ce sont des Tchadiens. Ils ont des couteaux sous les
habits, même des armes à feu,… faites attention ! Ils vous
tuent à moindre erreur ! Et impunément !». C’est
dans ces termes qu’on parle aux Tchadiens. Vous plaira-t-il de vivre
ainsi ? Je ne regrette pas d’être Tchadien de sang, et de
nationalité. Mais je suis désolé qu’il y ait en ce siècle des
Tchadiens comme vous, qui prennent la barbarie d’un autre âge comme
l’unique vertu au monde, allant jusqu’à en faire l’éloge sur un
site internet.
Voyez-vous,
il y a deux types de tchadiens : nous avons d’un côté le
tchadien qui est intrinsèquement violent, sanguinaire, brutal, cruel,
sadique. C’est celui dont vous louer les courages ; de l’autre,
existe le tchadien qui n’a aucune culture de violence et qui ne se
reconnait pas dans l’Etat actuel du Tchad. Celui là, c’est le
Sudiste en question. C’est la raison pour laquelle une frange des
Sudistes estime que le meilleurs moyen de mettre fin à cette barbarie,
à ce régime d’impunité, les crimes et assassinats de toutes
sortes, des Sudistes subalternes et des Nordistes supérieurs (alors
qu’ils n’ont pas les moyens), estime que la solution fédérale est
la plus loisible. C’est à ce prix qu’on aura un pays qui peut
rivaliser les autres pays.
Je veux attirer votre attention sur quelques points. Il n’y a pas de
tchadiens supérieurs à
d’autres. Je vous renvois à cet effet à la constitution de la
république du Tchad. Je ne sais pas si vous résidez au Tchad. Moi,
j’y ai fait tout mon parcours. Après mon parchemin, j’ai été
engagé sur les chantiers pétroliers où le phénomène de LAOUKOURA et
de MAHAMAT subsiste. J’avais des chefs hiérarchiques analphabètes
alors que nous travaillions sur des machines très modernes. Mes coéquipiers
étaient des Américains, des Philippins, des Malaisiens, etc., qui ne
savaient pas un iota en français, encore moins en arabe. J’ai choisi
de partir de là. Et me voici depuis trois ans, à mille lieues du
Tchad, en train de me former tête haute avec les modestes ressources de
mes parents LAOUKOURA. Pendant ce temps, quelques MAHAMAT croulent sous
l’or et baignent dans une ignorance pitoyable au Tchad ou ailleurs.
Vous ne me direz pas le contraire.
Je termine cette communication en vous renseignant que le sudiste est
anthropologiquement et sociologiquement non violent. Verser le sang
humain ne fait pas partie de notre cosmogonie. Des traditions millénaires
interdisent de pareilles pratiques au Sud du Tchad. Les civilisations
chrétiennes,
axées sur l’amour du prochain, la tolérance, le respect de la
vie humaine, etc. que les sudistes se sont appropriées, sont des
survaleurs qui sont présentes dans les cœurs. Le recours à la
violence, et à la guerre relève d’une autre époque. L’heure
n’est plus à l’indexation des tchadiens du Nord supérieurs, faits
pour régner de force sur ceux du Sud, subalternes, couards, incapables
de diriger le Tchad. Je dis NON,
et j’insiste. Sachez que c’est une fuite en avant. Il y a quelques
années, un débat de ce type avait eu lieu entre Mahamat HISSEIN et
Timothée DONANGMAYE. Quel a été le dénouement ? De grâce,
discutons sur les véritables maux qui minent et ruinent cet État
invertébré !
Vous
devez taire les intentions malveillantes qui hantent vos esprits et vous
incitent à glisser perfidement les propos haineux dont les Tchadiens
n’ont plus besoin, sur les colonnes de Ialtchad.
Si vous
voulez lancer un débat contradictoire à ce sujet, faites-le à visage
découvert et l’on s’aura comment s’y prendre.
Prosper MBAINDOJIM
Chaire UNESCO
Département de Géographie
Université Cheikh Anta DIOP de Dakar.
BP : 16.522, Dakar-FANN
Téléphones : +221 608.50.28
+221 608.50.28
Courriels :
mbaindodjim_prosper@yahoo.fr
lesprincesdedakar@hotmail.com
bebedjiapetrolem@laposte.net
21/08/2007
Réponses
aux questions des militants de l'Alliance
des Democrates Resistants
(ADR)
Dans l'ensemble, l'Etat tchadien pendant ces quarante
dernières années, a été au centre de la répression, de la violence
et de toutes les formes de violation des droits de l'homme dont les
populations tchadiennes ont été victimes. Pour les gouvernements, ces
violations des droits civils et politiques étaient aussi bien des
conditions que des moyens de luttes politiques, ayant pour finalités
l'appropriation et l'accumulation de biens, de situations de rentes, de
richesses.
Certes, les manipulations, les intimidations et les assassinats
politiques sont érigés en méthodes de gestion de la vie politique
administrative et sociale au Tchad.
Cet écrit a pour but unique de dénoncer certaines manières d'agir et
d'attirer l'attention sur une situation par trop schérosante,
dangereuse et de susciter un changement de comportement chez les uns et
les autres au sein de l'ADR. Au sein de celle-ci, les divergences
d'opinion sur la conduite à tenir sont de plus en plus apparentes,
certains ne savaient plus où donner la tête.
Il est vrai qu' à la faveur des troubles politiques de ces derniers
mois, de nouvelles prétentions ont germé dans certains esprit, aiguisés
par des pouvoirs politiques aux fins de " diviser " pour mieux
régner, du côté de pouvoir central comme de l'opposition.
Concernant les activités politiques de Younous Ibédou en ce moment à
Cotonou par rapport à une conférence ou à un projet de ralliement au
régime qui ne dit pas son nom.
Il m'a été de constater à plusieurs reprises d'attirer
l'attention des certains militants de l'ADR sur le comportement
dubitatif d'une conférence à Cotonou au Bénin.
D'après vos courriels et plusieurs coup de téléphones, beaucoup des
militants de l'ADR, cette démarche s'apparente comme un ralliement
d'une autre manière ( sans condition ) au régime.
Sommes-nous entrés encore dans la période la plus brutale de
l'histoire de l'ADR ?
En s'interrogeant sur la nature de la conférence de Cotonou tout reste
à éclairer la dynamique au sein même de l'ADR. Oui tous les militants
ne sont pas partisans à cette conférence de Cotonou.
Je me sens obligé de répondre publiquement sur les sites pour que les
uns et les autres puissent connaître ma position, je voudrais dire ici
que juridiquement chacun est responsable de ces actes et laissons à
l'histoire de juger.
1- En ce qui me concerne, je ne suis pas concerné ni de près ni
de loin par rapport à la conférence de Cotonou.
2- Si jusqu'aujourd'hui, il ne m'en a pas parlé c'est parce
qu'il me connait suffissamment bien par rapport à mes activités pour
ne pas m'associer à tel projet.
3- Honnêtement, je ne sais pas exactement le but de cette conférence
ou ralliement au regime !
4- Franchement, je n'ai aucune idée sur le mariage ( alliance )
ADR/UPTRN, de Abakar Ounar Mahamat, je vous dis très clairement que je
suis complément ignorant de cette alliance.
Bref, " ce que l'on pense ne doit pas forcément être dit; ce qui
est dit ne doit pas obligatoirement être écrit sur les sites; ce qui
peut-être écrit ne doit pas à tout prix être publié sur les sites
et l'on n'est pas obligé de lire tout ce qui est publié sur les
sites." C'est vous de juger !
Pour conclure, je voudrais demander aux militants de l'ADR de
s'adressent directement à Younous Ibédou à Cotonou pour des éclaircissements
par rapport à la conférence dit de Cotonou ou ralliement au régime.
Mes salutations fraternelles à tous.
Gaya-Ple Seïd
Tel: +4748127122
E.mail: bitkine2002@yahoo.fr
8/06/2007
Droit
de réponse de Yaya Dillo
Paniqué
par le congrès annoncé du SCUD dans le cadre de la crise actuelle et
le probable retrait du SCUD qui est l'essence de la coalition RFC à
l'issue du congrès, Timan Erdimi a accouché à la hâte un communiqué
qui suscite une énorme pitié par sa contradiction enfantine. Contre
vents et marées, poussé par sa folie de grandeur, Mr Timan Erdimi
s'est obstiné à s'engager, un beau matin, devant ma famille, mes amis,
mes compagnons de lutte, le peuple tchadien et la communauté
internationale à me mettre arbitrairement en résidence surveillée
sans donné jusqu'à ce jour aucune raison apparente. Il vient
aujourd'hui lancer une fameuse phrase « pour acte de déloyauté ».
Quel acte de déloyauté ? De quelle nature ? Quelle preuve
tangible en fournisse t-il ?
Personne n'est dupe, cette démarche d'intoxication calculée et évidente
intervient dans le cadre dans sa vaine tentative de créer la confusion
pour perturber le bon déroulement du Congrès en perspective. Les allégations
contenues dans son communiqué cristallisent ainsi une aberration déconcertante
et cachent manifestement d'autres desseins machiavéliques inavoués: Le
monde entier sait à merveille que, depuis des mois durant, je suis
extrajudiciairement mis résidence permanemment surveillée appuyé par
des mesures de sécurité draconiennes, initiée, financée, maintenue
et voulue par Mr Timan Erdimi, celui-ci croyant pouvoir duper tout le
monde, vient d'alléguer que, le régime de Deby veut me kidnapper ou me
liquider, alors que lui-même m'a mis en isolation jugée suffisamment sûre
et certaine. D'où a-t-il obtenu cette information combien dangereuse ?
Collabore t-il avec ceux qui complotent pour attenter à ma vie ?
Pourquoi ne suis-je pas été informé de ce complot qui me concerne en
premier lieu, avant la publication sur la net. Quelles mesures de sécurité
supplémentaires ont été prises pour faire face à la menace ?
Pourquoi Timan Erdimi a-il gardé le silence quant à cette information,
jusqu'aujourd'hui, juste à la veille du congrès ?
Au demeurant, que l'opinion publique sache très
bien et clairement que, du fait que je suis en résidence surveillé, le
régime de Deby seul, ne peut me faire, au jour d'aujourd'hui, quoi que
ce soit, sans la complicité conséquente de Mr Timan Erdimi et de ses
amis soudanais. Contrairement aux allégations mensongers de Timan de
Erdimi soi disant qu'il connaîtrait nommément des gens qui prépareraient
mon enlèvement ou ma liquidation, j'ai des informations pertinentes
comme quoi un groupe de malfrats à la solde de Timan Erdimi dirigé par
son petit frère Adam Erdimi, siégerait à Khartoum et étudierait en
collaboration étroite avec une de leurs cousines propagandiste, résidente
à Khartoum, appelée Achée Heria, une possibilité de contourner la
vigilance des autorités soudanaises pour me liquider par des méthodes
machiavéliques d'empoisonnement ou autres.
Par ailleurs, ce communiqué est comparable à
bien des égards, à celui paru suite à la liquidation de CL Akbar
Kossou, écrit par un virtuel correspondant de Tchadactuel alors que j'étais
le seul chargé de toute la communication du mouvement en ce moment là,
je ne détenais aucune preuve matérielle quant au vrai commanditaire de
ladite liquidation. C'était donc une véritable machination semblable
à celle d'aujourd'hui visant à créer la confusion et embrouiller les
pistes. De tout ce qui précède, si quoi que ce soit m'arrive de
malheureux, Mr Timan Erdimi en demeure devant ma famille, mes amis, mes
compagnons de lutte, le peuple tchadien et la communauté
internationale, naturellement le responsable numéro 01 et la tête
pensante qui aura à assumer alors toutes les conséquence qui en découlent
sans chercher des boucs émissaires
De la même manière, je démens formellement les allégations
non fondées qui font état que je suis membre de RFC. Le RFC a été crée
alors j'étais arbitrairement éloigné à mille lieux du terrain, par
conséquent, nul se dispose de ma personne pour la faire adhérer à un
mouvement crée en mon absence et sans ma concertation. Par ailleurs,
dans sa fuite en avant à l'égard des textes juridiques, Mr Timan
Erdimi a concocté son RFC pour s'acheter une légitimité romanesque.
De ce fait, je souscris pleinement à la révolte salvatrice de la
majorité écrasante de nos militants qui ont convoqué un congrès pour
prendre les mesures adéquates qui s'imposent et mettre un terme aux mélis-mélos
et à la folie de grandeur. Au lieu de se ridiculiser chaque jour
davantage devant l'opinion tchadienne et internationale, Monsieur Timan
Erdimi ferait mieux de démissionner de la direction de la rébellion en
attendant que les hommes qui seront en congrès décident sereinement du
sort de notre mouvement pour le bien de notre noble combat et la
triomphe de notre cause patriotique.
Yaya Dillo Djérou
Droit de réponse transmis
par téléphone
13/05/2007
Droit
de réponse à l’article « démanteler le RFC et s’attaquer à
l’UFDD »
Halte
aux multiples menées subversives constatées
Dans un article intitulé «démanteler le RFC et s’attaquer à
l’UFDD» paru dernièrement sur le site tchadactuel, les internautes
ont pu lire, parmi d’autres allégations ondoyantes que, la jeunesse
engagée en lutte contre le régime délinquant de N’djamena,
s’oriente tout d’un coup à rallier celui-ci. La jeunesse ainsi
grossièrement étiquetée de vouloir jeter l’éponge, ne saurait
rester indifférente face à sa instrumentalisation à des finalités
politiciennes inavouées. En effet, sauf à laisser aux marionnettes déguisées
du tchadactuel et leurs commanditaires, le sentiment d’avoir fait de
leur ignoble mensonge une réalité! Elle ne saurait rester muette, non
plus, sauf à permettre aux esprits vulnérables à prendre
l’imposture lancée en avant poste pour argent comptant!
Par ailleurs, évitant à faire toute réaction irréfléchie, précipitée
et hâtive, nous avons pris le soin de nous accorder tout le temps nécessaire.
Ainsi, sur le terrain d’abord et une semaine durant, nous avons
rigoureusement mené notre enquête et interrogé tant la jeunesse
diabolisée que les poids lourds à l’origine de cette énième
machination machiavélique qui, vise cette fois-ci, à ébranler la
jeunesse, mettre en mal sa cohésion et semer au sein de celle-ci, la
zizanie, le doute, la méfiance et la discorde.
Nous nous sommes ensuite amplement concertés quant à la suite adéquate
à donner audit article! Nous allons vous dire la vérité, celle omise
par l’auteur dudit article, celle considérée taboue que, nul ne
saurait l’approcher sans y perdre de ses plumes et de ses dents. Cette
vérité aussi cruelle que, la jeunesse ne pouvait la souligner sans
s’attirer immanquablement la foudre et la frayeur de poids lourds!
Nous avons décidé de vous la dire ici, maintenant et ouvertement !
Advienne ensuite que pourra !
Rappel des faits
A l’aube du mois d’octobre 2005, tandis que beaucoup de nos
poids lourds qui s’agitent aujourd’hui, étaient installés dans
leurs palais à N’djamena et ailleurs dans le monde, sirotaient
tranquillement de la limonade et du thé vert et coulaient des jours
luxuriants dans les milieux des affaires. La jeunesse, cette autre éprise
de justice, que les poids lourds, l’applaudissent, et lui jettent des
fleurs, quand elle est docile, maîtrisée, soumise et sans caractères,
et que ces derniers, la diabolisent, la maudissent et s’acharnent sur
elle, aussitôt qu’elle s’assume comme une actrice qu’il faut
composer avec et se montre capable de porter un message salvateur.
Cette dite jeunesse, celle tant engagée que consciente qui trouble le
sommeil des uns et fait peur bleue aux autres. Celle que le fameux
internaute au pseudonyme «correspondance particulière» en bonne
marionnette de nos poids lourds, tente en vain de la faire passer pour
corrompue et sans caractères. Celle aujourd’hui tant diabolisée, étouffée
et éclaboussée, pourtant elle était, de bonne heure déjà, tant le
fer de lance que le cœur battant de la rébellion. Effectivement, nul
besoin de s’attarder du midi à quatorze dessus, ou d’avoir une mémoire
d’éléphant pour se rappeler qu’au moment où beaucoup de nos poids
lourds traînaient les pas à N’djamena et ailleurs, tergiversaient, hésitaient,
doutaient, voire se perdaient, la jeunesse, quant à elle, profondément
écoeurée par les dérives sanguinaires du régime de N’djamena qui,
saigne à blanc notre peuple, a non seulement, résolument pris les
armes contre celui-ci, mais aussi et surtout, elle s’est
impeccablement organisée, démocratiquement concertée et a
manifestement fondé, après moult sérieux congres, un mouvement
rebelle patriotique et régi par des textes juridiques limpides.
A l’image de la jeunesse consciente qui l’a fondé, le SCUD était
en effet, un mouvement digne de ce nom, régi par la force du texte
juridique que nul ne peut le bafouer. Depuis, la donne a considérément
changé, au mois de février 06, il a fallu composé avec certains poids
lourds nouvellement embarquer dans le navire, aux passés d’autant
lourds et dont les mains sont souillées de crimes économiques de
toutes les couleurs! Après moult congres, bien que la jeunesse ne se
faisait déjà absolument guère des illusions sur ces personnes et bien
qu’elle est fidèlement attachée à sa cause initiale, elle s’est
humblement retirée, pour céder le rôle conducteur réclamé énergiquement
et à tout va, par nos poids lourds qui viennent de débarquer au maquis
et qui promettaient, tant des réussites fabuleuses que des monts et des
merveilles! Toujours fidèle à sa cause unique de libération de notre
peuple, elle a immédiatement formé un bloc compact autour de ces
hommes! N’est-ce pas la nécessité fait loi ? Elle s’est en
outre mise, corps et âme et de bonne foi, au service de la noble cause
qu’elle pensait partager avec tout le monde à savoir.
Or et hélas, fidèles à la lettre à ce qu’ils étaient depuis
toujours, fidèles à leur nature confiscatoire du pouvoir, fidèles à
leur culture politique médiocre, fidèles à leur instinct
naturellement dominateur, fidèles à leur langue du bois, fidèles à
leurs manifestes coups tendus et égaux à eux-mêmes, nos poids lourds
fraîchement métamorphosés en rebelles révolutionnaires,
multipliaient les concertations nocturnes en aparté, les réunions à
huis clos et les rencontres extérieures exclusives. Ils abordaient avec
du mépris les combattants dont certains membres de famille n’ont pas
rejoint la rébellion. Et de la même triste manière, ils
se comportaient avec arrogance envers d’autres compagnons dont
les proches parents ne sont pas nombreux au sein de la rébellion! Ils
se sont ainsi obstinés, contre vents et marées, à faire
parler leur loi de la jungle, tout en faisant cavaliers seuls et
en ignorant tortueusement la jeunesse initiatrice de la rébellion,
laquelle rébellion dont ils se targuent aujourd’hui de la diriger et
c’est nonobstant les multiples appels limpides à l’ordre et à la
concertation inclusive lancés par celle-ci, aussi bien de l’intérieur
que de l’extérieure.
Cependant, considérant constamment tant l’intérêt suprême de notre
mouvement que le but ultime de notre combat. Considérant permanemment
le respect dû à la mémoire de nos valeureux martyrs tombés en lutte
contre l’absolutisme. Considérant sans cesse l’intérêt suprême
de toute la rébellion en lutte contre le régime. Et considérant enfin
l’heure combien gravissime que nous traversons, la jeunesse en dépit
du fait qu’elle est terriblement déçue, indignée, choquée et hors
d’elle, a longtemps resté muette face à l’exclusion arbitraire et
systématique, face aux multiples menées subversives, face aux coups
bas, aux faux-fuyants, aux volte-face, aux méli-mélo, aux micmacs, aux
tête-à-queue, aux acrobaties et autres dérives de toute nature, de
nos poids lourds, particulièrement préjudiciables et continuellement
constatées.
Dernière manœuvre politicienne en date et non en genre, date
d’aujourd’hui. En effet, cet instant même où nous rédigions ce
papier, nous venons d’apprendre de sources dignes de foi que,
d’aucuns spéculent et mènent une nouvelle propagande politicienne au
sein de notre mouvement, selon laquelle propagande, l’état de santé
de Mr Yaya Dillo, s’est brusquement détérioré. Nous rassurons les
lecteurs d’ores et déjà que Mr Yaya Dillo se porte à merveille.
Toutefois, nous prenons acte de cette propagande machiavélique comme étant
un sérieux signe avant-coureur de très mouvais augure. C’est
pourquoi, d’ores et déjà, nous mettons limpidement en garde les
petites mentalités agitées, contre toute probable tentative de
liquidation du jeune Yaya Dillo par des méthodes machiavéliques! Et
par la même occasion, nos réitérons notre mise en garde contre les
intimidations, les chantages, les exclusions et les harcèlements dont
est quotidiennement victime la jeunesse combattante.
Exclure la jeunesse de tout rôle significatif au sein du mouvement, était
donc de bonne heure et égoïstement l’objectif de nos poids lourds,
non avoué bien sûr mais poursuivi dans les faits. Nul ne vraiment
dupe! En fait, au vu de la donne actuelle, ledit objectif ne peut-il pas
être considéré à moitié atteint ! En effet, la jeunesse
a-t-elle ainsi été progressivement roulée et mise sur la touche au
fur et à mesure ! De la même manière, moyennant cette fois-ci,
leurs marionnettes combien
tapageuses du site Tchadactuel, nos poids lourds, de leur lointain
maquis, ont essayé de faire le portrait du diable sur la muraille, à
travers un article qui n’a d’autre objectif que, de semer le doute,
la zizanie et la méfiance au sein de la jeunesse en disant qu’une
partie d’elle entretient des contacts avec le régime.
(Je
viens te trouver un bon matin,
je te diabolise dès que l’occasion se présente, je te mets
sur la sellette un de ces quatre matins et je t’accuse au grand jour
de vouloir partir qui est synonyme de trahir, afin que les
autres comptent sur moi qui veut rester et non surtout pas sur
toi qui veut partir : telle est en somme, la teneur de la
machination assurément diabolique, concoctée par nos poids
lourds et transmise sans scrupule par nos marionnettes de tchadactuel)
Par conséquent, il faudrait maintenant savoir qui veut partir et où ?
Qui est en contact avec qui ? Contacts de quelle nature
d’ailleurs ? Et puisque lesdites marionnettes ont pris le soin
d’affirmer que certains ont déjà été contactés ? Pourquoi
omet-on de les citer nommément ? Que craint-on ? Quelles
preuves en fournissent-elles ? Pourquoi étaient-elles si brèves
au sujet des villas qui auraient été achetées à Khartoum par nos
poids lourds? D’où vient-elle cette information que l’on survole et
le livre du bout de lèvres ? Dans quel milieu était–elle propagée ?
Qui l’a propagé ?
Autant des questions ouvertes !
A titre de rappel, Il y a quelques mois, notre ex secrétaire en charge
des affaires juridiques et administratives, L’ex procureur de la république,
Mr Mht Hussein Goni, avait fait état dans un article publié sur
Alwihda, de mauvaise gestion de notre patrimoine, cette information sur
l’achat frauduleux des biens immobiliers par nos poids lourds, même
livrée au conditionnel, ne concorde-t-elle pas, dans une certaine
mesure, à la mauvaise
gestion de notre patrimoine, soulignée Mr Mht H Goni ? N’y a-t-il pas
matière à s’interroger ? Voulez-vous arrêter de nous prendre
pour des dupes ? Qui empêcherait, dans les faits, les poids lourds
à se procurer des villas à Khartoum ou même ailleurs, dans la meure où
le RFC d’aujourd’hui n’a ni commissaire aux comptes, ni secrétaire
aux affaires juridiques, ni le moindre organe qui gère notre patrimoine de
manière transparente et soumise à des contrôles réguliers, comme
dans toute organisation humaine digne de ce nom! N’est-ce pas les dérives
les plus folles restent plausibles, dés lors que, tout le pouvoir est
arraché à corps le bras, par un, deux ou trois individus qui dictent
leur loi !
Pour clore, l’opinion tchadienne, l’opinion internationale, les
militants de mouvements rebelles alliés, les leaders des formations
rebelles amies, les autorités des pays amis, les observateurs de la vie
politique tchadienne, la diaspora tchadienne et surtout la jeunesse de
notre nation, doivent savoir que la jeunesse militante engagée au sein
du RFC est une jeunesse tant intègre, consciente, patriotique
qu’engagée. Elle est imperturbable, sereine, solidaire, cohérente,
sincère et ouverte aux autres compatriotes partageant sa noble cause.
Autrement dit, elle n’acceptera ni aujourd’hui ni demain, de jouer
un rôle passif en se mettant en marge de l’appareil décisionnel,
pour faire plaisir aux mégalomanes de tout bord, n’en déplaise aux
sacro-saints de tout poil! Hier, quand l’arbitraire aveugle s’est
abattu sur elle, elle l’avait clairement condamné, c’est fut sûrement
avec une dose du courage et d’audace inédite!Bien que ladite révolte
était incontestablement exemplaire, mais qui lui a paradoxalement value
d’être mise sur la sellette, mais aussi, taxée de tous les maux de
la terre. Aujourd’hui, dès qu’elle tente de résister aux assauts
de l’heure cruelle que nous traversons, et surtout lorsqu’elle
essaye de résister à la pensée unique qui domine sous les rochers de
Hadjar Marfaïne, on s’acharne sur elle, allant jusqu’à faire de
l’imposture pour l’instrumentaliser, mettre en mal sa cohésion,
salir son image politique et mettre en doute son intégrité.
Pour, avec et par la
jeunesse combattante au sein du R.F.C
Hassan Abdelkerim Bouyebri
bouyebri@gmail.com
Ex
membre du Bureau Politique du Collège Révolutionnaire SCUD
Ex Représentant du Rassemblement des Forces Démocratiques RaFD en
Europe
29/04/2007
Ahmat
Yacoub : Taupe et félon, suite et fin
(3)
Partie II I
On oublie rarement ou difficilement un traître, mais Ahamat Yacoub est
un traître particulier, enfin un des traîtres, le plus minable, de
loin le plus misérable. Depuis qu’il est annexé à l’opposition,
il est toujours parti d’un pôle, d’une équipe ou d’un groupe
pour n’est pas être démasqué, des fois par dépit et après
forfait. Il suffoque toujours d’indignation à heure fixe, bavant d’être
victime d’une espèce de sacerdoce, le traître. Quand il est à
découvert, il fait appel à un entourage en général moribond d’expression,
adepte du contre courant pour dicter à la hâte des navets comme on
fait un hold-up. Il a pour lui l’idéal de la bassesse, il vous
enchante comme on se vend, et pour finir il s’encense d’être le
nombril des médias du net tchadien. On a le destin qu’on peut, un
destin de traître, d’usurpateur, de salaud fascinant, celui qui de
son fécond a su toujours accabler et diffamer les autres au point d’éblouir
comme une feuille de vigne, un faux derche, un bouffon bouffi. A lui
seul, on devrait ériger un ministère de la calomnie, de la félonie,
et de l’hypocrisie. De cette biographie risible nous constatons
amèrement son existence. Une tragédie et un formidable songe
cauchemardesque.
Pour exister et remplir sa mission,
Ahamat Yacoub se lança dans l’organisation de la deuxième
conférence de l’opposition à Paris. Il faudrait dire qu’à cette
période précise beaucoup d’opposants n’étaient pas chauds pour
poser avec lui. Mais ceux qui voulaient absolument réussir une
présence s’y inscrivaient. Paraître et disparaître tel l’éphémère
silence du vent… Soit, la fameuse liste de participation à la dite
conférence est transmise en copie à Mahamat Ismaël chaîbo. Pendant
les deux jours de la première conférence, toutes les têtes qui y
défilaient étaient recensées et classées telles des vaches en
pâture, par ordre de mérite. Du plus virulent au plus insignifiant. L’ambassade
du Tchad à Paris et son agent de transmission furent informés en temps
réel.
A la deuxième conférence, les
conclusions de celle ci accouchèrent des organes de suivi afin de
poursuivre le travail de tous ces cobayes réunis. Ahamat Yacoub grâce
à un stratagème fait tout et réussi à se mettre à la tête du
COPORT.
D’abord pourquoi être à la tête. Se
mettre à la tête de l’organe lui permet de contrôler sans
équivoque le travail effectuer. Son caractère arbitraire ne laissait
point les autres membres du COPORT exister. Toutes les conclusions et
les décisions des réunions sont transmises au bureau de L’ANS.
Laissons la polémique aux autres, et faudrait demander à Ahamat Yacoub
s’il se rappelle de la fameuse chemise bleue.
Passons…
Sa haine maladive envers la communauté Gorane l’amène à faire
campagne avec l’équipe moudeina sur l’affaire Habré. Il se fit
chantre d’une nomenclature des nains. A chaque fois qu’un individu
toussait sur cette affaire, Ahamat Yacoub se faisait l’écho et la
tribune de la démesure. La bave du pauvre crapaud, ne pourra jamais
atteindre l’icône d’un peuple.
La virulence avec laquelle il s’attaqua
à Goukouni Weddeye à l’époque jusqu’à ce que l’ex-président
le qualifie de calife de Satan, et que jamais il ne partagera un
hémisphère avec lui.
L’acerbité de ses propos contre le
MDJT de feu Youssouf Togoïmi, et les diatribes contre la communauté du
B.E.T nous ont édifié sur la personne. Mais Ahamat n’aime pas aussi
ceux issus de la communauté Arabes. Il se dit ami mais arbore avec eux
la tactique du pic à glace. Cause cher ami et montre moi ton dos, tu
verras…
De Hassaballah Soubiane nous retenons
cette phrase assassine. Cet homme n’a pas l’envergure d’un homme d’État.
Il s’appuie sur sa filiale ethnique pour se forger une personnalité.
Son manque de calibre politique l’amène à prendre Acheikh en joue,
mais à mon avis regarder les ces arabes, ils ne valent pas notre
témérité. Soubiane n’ira pas loin car il manque de liant et de
conviction. Ces acerbités ne sont pas tombées dans l’oreille d’un
sourd.
Ce scénario de bruit et de fureur ne
changera pas notre vision à comprendre l’homme dans son aspect
nauséabond. Ni encore à débusquer ses créations qui hantent l’esprit
comme un ciel de traîne après l’orage.La culture tribale chez cet
individu est plus que maladive, il suffit de voir l’apologie qu’il
fait de cet instrument en mettant sur son site la fibre ethnique des
responsables politico militaires. Sa
mission de l’heure est l’infiltration de L’UFDD par sa position
dans le RND.
Depuis longtemps il entretien des
relations avec quelques combattants figurants dans le rang de l’opposition.
Ceux-ci lui retracent en temps réel les informations du front sans se
méfier, ou encore sans se dire que quelqu’un comme lui peut être ce
qu’il est. Le jeu double du bon homme se met en place. Il est
conseiller du RND. Ce poste lui permet d’être au courant et de
filtrer les bonnes informations. Pire, cela lui permet de filer les
déplacements d’un certain Acheikh Ibn Oumar et Mahamat Nouri. Il y
fait un parallélisme. Adhérer, infiltrer et créer des problèmes est
son talent. Son premier clash est d’instrumentaliser le passage de
Mahamat Nouri sur la télévision Al jazzera, comme quoi le RND avait
été oublier, et que c’est Acheikh qui en est la source. De cette
animosité, Ahamat Yacoub commença une cabale médiatique contre L’UFDD
et Acheikh Ibn Oumar. Il chercha par tous les moyens à créer des
conflits entre les membres du RND et les autres organes de L’UFDD. Une
partie de sa mission est remplie. Le groupe que compose les Acheikh est
parti des structures de L’UFDD. Il a tout fait selon des informations
de bonne source pour que l’éclatement arrive, et ce fut le cas. Son
objectif à venir est d’affaiblir Mahamat Nouri, telle est sa mission.
Mais celle ci échouera, puisque celui-ci s’est renforcé avec les
multiples ralliements des hommes de troupes dans ses rangs.
Pendant la formation du nouveau bureau de
l’UFDD, Ahamat Yacoub ne cessa d’appeler parmi les hommes sur place,
afin d’être nommer à un poste au sein du dit bureau. Beaucoup de
personnes averties n’ont pas voulu y amener le loup dans la bergerie.
L’histoire nous dira avec certitude s’il
arrivera à finir son travail, pas celui de l’opposant fictif. Mais
celui de l’agent au matricule 11472.
Depuis que nous avons commencé notre
mission d’information sur la lubie Ahamat Yacoub, celui-ci
s’attaque en permanence sur des compatriotes tels que Ousmane Hissein,
Ley N’gardigal, Acheikh Ibn Oumar, Dr Boulada, Ialtchad, Tchadespoir
et encore…
Toutes ces personnes n’ont rien à voir
avec ces révélations. Si Ahamat Yacoub se remémore, qu’il se
rappelle bien de notre rencontre. Nous serons capable de lui dire
comment il s’est drapé, parfumer, pour aller rencontrer Idriss Déby
La fin de tout agent double démasqué
est naturellement connue, celle du matricule 11472 mérite équation.
Fin
Nos remerciements envers tous ceux qui
nous ont informé.
Nous n’avons pas jugé essentiel de faire publier les archives et
copies envoyés.
Cela sera utile en d’autres moments et autres lieux.
Tokinon Gong Alphonse
25/04/2007
Réaction
à l’article de M. de l'Unir et de M. Tom Erdimi
Il
est étonnant de voir deux complices, des deux régimes successifs
dictatoriaux ayant massacrés en une génération plus de 100 000
tchadiens, se disputer et régler leurs comptes devant les internautes.
Le monsieur de l’UNIR (Union Nationale pour l’Indépendance et
la Révolution
) a étayé ses propos de faits véridiques : trafic de fausse
monnaie; trafic de drogue; viols et enlèvements de jeunes filles;
pillage et de la confiscation des chameaux des pauvres paysans; la
gestion du dossier pétrole qui est une braderie de nos matières premières.
La véracité de ces faits est absolue. Aussi, le M. de l’UNIR,
rapportant les propos de Deby, a fait des déclarations qui ont une
apparence de vérité sinon absolument vraie: «…
moi, Idriss Deby, j’ai trouvé, ici, à N’djamena en 1990 Tom et
Timane Erdimi parmi vous. Qu’est ce qu’ils ont fait pour moi ?
Donc à ces gens là, j’ai tout donné, pouvoir de décision et
richesse, j’en ai fait des rois, des milliardaires. Ils ont construit,
là, sous vos yeux, des châteaux et tout cela n’a pas suffit. Ils ont
comploté pour m’assassiner et avec tout l’argent qu’ils ont amassé
grâce à moi, ils veulent aujourd’hui ma place. »
Ayons l’honnêteté de reconnaître la vérité même si elle est dite
par des gens qui ne sont pas des enfants de coeurs. Les Erdimi étaient
effectivement à Ndjamena. C’est aussi vrai que les Erdimi ont des
pouvoirs de décision lorsqu’ils étaient auprès leur oncle Deby il y
a quelques mois. Sont-ils riches? Énormément! en dépit des maigres
salaires d'enseignant au Tchad ou celui d’un directeur de
cabinet qu’on connaît. Il ne sert à rien de s'attarder sur les
biens mal acquis des parents de Deby qui veulent se passer pour des
saints, après avoir effectué leur pèlerinage de tourisme armé (comme
dirait Djondang ) dans les lieux « saints » des
grottes de l'EST. Les tchadiens peuvent pardonner les pillages des biens
publics que vous avez effectué mais jamais oublié au point de faire de
vous des hommes aux mains propres. On se souviendra toujours des
pilleurs de deniers publics au Tchad même si on est capable de pardon
de réconcilier les tchadiens. Quand à l'intervention de Tom Erdimi, on
voit qu’il a bien quitté l’enseignement depuis belle lurette, nous
rappelant l’exercice hasardeux de communication de son frère jumeau
Timane.
Sans commenter encore sa Chronique de niveau très moyen qu’il tient
sur un site guinéen pour parler des problèmes du Tchad. Curieux
qu’un leader politique, faisant partie de l’opposition
tchadienne, choisisse de travailler avec un site étranger pour parler
des problèmes du Tchad. Agit-il par panafricanisme? Pas certains.
Pourquoi ne pas travailler avec les sites tchadiens qui sont autant
meilleurs? Les tchadiens sont bien fiers de leurs sites et ils les
consultent régulièrement. Si TOM avait seulement pensé, qu’en
tenant une chronique intéressante sur un site tchadien quelconque,
soulevant des vraies questions et amenant le débat entre tchadiens dans
le but de proposer une solution à nos problèmes, cela aurait aidé
mieux et peut-être aussi augmenter le nombre des internautes qui
visiteraient le site choisi. C’est bon pour les sites tchadiens.
Malheureusement, c’est une idée qui semble échapper à M. TOM.
J’ai bien peur qu’au pouvoir, les intérêts vont aux étrangers
plutôt qu’aux tchadiens. J'espère que les tchadiens iront consulter
d'autres sites régulièrement au lieu des leurs pour débattre de leurs
problèmes internes. Je n’ai rien d’absolument nationaliste. C’est le
bon sens. Par ailleurs et effectivement, il vaudrait mieux que
l’article de M. de l’UNIR passe inaperçu car il pourrait susciter
des questions dérangeantes sur la gestion du dossier pétrole et les
richesses accumulées par les Erdimi. M. TOM, je vous recommande la
discrétion car la différence entre vous et Deby se réduit à presque
rien. Et ce n’est pas le jeu d’argumentation simpliste,
l’opposition ou la diabolisation, par vous-mêmes, de votre oncle Deby
qui fera les tchadiens oublié vos actes. Dois-je vous rappeler que les
tchadiens sont intelligents et plein de discernement?
M. Adoum Hassan Issa
la_voix_du_citoyen@yahoo.fr
24/04/2007
Mort
silencieuse!
Tout a été mis en oeuvre
pour étouffer les doutes raisonnables et justifiées que nous avons émis
sur certains espions parmi les opposants à Deby.
Dans mon texte intitulé
« ASSEZ
D’ÉLÉMENTS DE RAISON POUR SOULEVER LE DOUTE »,
j’avais écris : « Il
n’y a pas encore
suffisamment de preuves solides pour accuser formellement Ahmat Yacoub
de taupe de Deby. Cependant, il y a suffisamment d’éléments suspects
dans son comportement et dans l’échec qu’entraîne, curieusement,
sa présence dans toute organisation de l’opposition. »
Il y avait des gens plus alertés qui, avant moi, ont exprimé leurs indécisions
concernant Yacoub. Il ne manquait que des preuves pour soutenir ce que
nous soupçonnions fortement. Nous avons maintenant des preuves
attendues : matricule
11472 et nom de code : Wara.
La démission de Yacoub de COPORT s’explique par la fait qu’il a été
surpris par la motivation des tchadiens à réussir ce rassemblement de
l’opposition. Il a ainsi court-circuité ce qui aurait pu être une
menace pour Deby. Incapables de fournir les moindres explications cohérentes
à sa démission, Yacoub demande, parait-il par humilité, aux
autres qui ne savent rien de ses actes, d’expliquer aux tchadiens les
raisons de sa démission. Le
vrai visage de l’homme vient d’être présenté aux tchadiens. En
fait, ce n’est pas nouveau. Nous avions déjà des doutes sérieux
concernant cet individu. Nous attendions que celui qui détient des
preuves de nos suspicions fasse jaillir la vérité. Nous prenons très
au sérieux cette trahison de sang qui ont indirectement provoqué la
mort des tchadiens. Nous ne prononçons aucun jugement, laissant la
justice faire son travail un jour mais nous prenons acte de ce qui a été
mis au jour. Par ailleurs, il faut avouer que Yacoub a roulé tout le
monde dans la farine : notre vieux EL bongo, toute l’opposition
civile et militaire, tous les jeunes dévoués qui ont voulu faire
quelque chose pour aider le Tchad même modestement.
De son estrade, Yacoub a rit
de tous ceux qui écoutaient religieusement les opinions des
autres sur les stratégies à adopter pour la renverser la cruelle
dictature de Deby. Plus manipulateurs que lui et tu meurs. Se disait-il
que les tchadiens sont naïfs? Non monsieur Wara! Ils ne le sont pas. Si
aujourd’hui ou demain, Ahmat Yacoub infiltre, de nouveau, une
organisation politico-militaire ou l’opposition civile, réussi à
rassembler les opposants au régime de Deby pour les distraire autour
d’une prétendue conférence de paix alors là, les tchadiens auront
fait définitivement preuve de naïveté car il aura trompé par deux
fois les tchadiens. En révisant les archives des écrits en rapport
avec les soupçons concernant Yacoub , j’ai retrouvé ce qui suit
concernant la conférence initiée par Ahmat Yacoub. Le 13/10/2006 LE
GARS DE MANDOUL écrivait :
« Cette conférence
est une manoeuvre corruptrice destinée à soudoyer tous ceux qui résistent
et contestent la politique néocoloniale française... Allez prendre un
café au 177, rue de Caronne si ça vous relaxe. Vous sortiriez de là
un peu plus embrouillés, enchaînées dans un carcan de rationalité
qui vous fera douter de notre juste cause. La réalité vous attendra au
bercail ». Yacoub savait déjà qu’il ne voulait pas la réussite
de cette conférence de l'opposition. Mais les autres le savaient-ils?
Avaient-ils des raisons de douter déjà à ce moment ou soupçonnaient-ils
les réseaux françafricains? Nombreux étaient des gens qui se sont méfiés
de Wara que nous découvrons aujourd’hui.
Yacoub,
je te supplie, au nom de Dieu que tu crois, de ne livrer aucun jeune que
tu as aimanté. Ils ont milité avec bonne foi pour une cause juste :
aider leur pays à sortir de la dictature. Ils
sont très jeunes. Laisse-les aller. Cela ne changera rien pour toi et
surtout ce nest pas eux
qui menacent tes patrons à Ndjamena. Hormis cela, nous ne faisons pas
amalgame entre l’individu Ahmat Yacoub et le site Alwihda bien que
l’arme fatale de destruction de toute opposition au régime de Deby.
Il est toujours souhaitable qu’Alwihda continue sa route. Cela peut
encourager une concurrence dans la qualité et la véracité des
informations publiées sur les sites et seul le lecteur sortira gagnant.
Il serait souhaitable que ses jeunes d’Alwihda aient un réel pouvoir
de décision sur les lignes éditoriales du site. Nous
suivons avec beaucoup d’attention et de sérieux les volets de
publication sur l’espion qui a jusque-là brisé toute résistance au
régime familial et criminel d’Idriss Deby Itno. Félicitations aux
sites qui ont relayé cette information importante pour l’opposition
tchadienne et ceux qui ont aidé les tchadiens à démasquer des
individus qui infectent leurs résistances à Deby.
M. Adoum Hassan Issa
la_voix_du_citoyen@yahoo.fr
22/04/2007
Ahmat
Yacoub : Taupe et félon, suite et fin
(2)
Partie II
Chers compatriotes bonjour,
Cette
deuxième partie nous l’abordons avec le même bon sens qui a véhiculé
notre premier épisode. Une déclame de l’avant dernière partie
d’une séquence qui en dit long sur la nature de notre individu.
Encore et encore, en politique félonne Ahmat Yacoub ne sortira jamais
de la méthode tribale, il a appris la politique dans ce cadre à ne
point se départir d’une revendication épidermique et enclin à
l’ethnie. De nature plus malin et prompt à saisir les évolutions de
la société tchadienne. Brouillon et efficace dans la manipulation de
certains médias en ligne dont Alwida info, incapable de supporter
qu’on lui porte la rhétorique. Il reste persuader de rester opposant,
il fait de l’adaptabilité un concept mais hélas…
Cet
individu prône le culte de marché, la théorisation de la suprématie
communautaire. Une espèce d’idéologie arbitraire et nauséabonde qui
ne s’inscrit dans aucun cadre républicain et qui convient avec
amertume à son personnage.
Sa mission numéro 2 est de nuire même à distance Le MDJT. Il mena
dans un premier temps une mission de repérage dans l’hexagone afin
d’identifier les têtes et leurs contacts tant auprès des hommes
politiques ou d’associations en France, ou encore dans les médias.
Il
réussit avec tact à capoter quelques rendez-vous entre le directeur
Afrique du quai d’Orsay de l'époque et Kailan Ahamat Touer à Paris.
Il dressa grâce à Mustapha Charafadine une liste des tchadiens qui
embarquaient sur les vols Paris Tripoli. Par ses tentacules félons il
infiltra la communauté Goranes d’Orléans et de Tours où une famille
de Goukouni y vit pour vendre ses informations à N’djamèna. Déby y
mit les moyens et la haine manifeste qu’Ahamat Yacoub a contre cette
communauté faisait le reste. Sa motivation se limitait à ce sentiment
de négoce fébrile. Il n’eut pas la même aura que sa première
mission, mais elle s’inscrit dans le même but : traqué repérer
et détruire.
Après cette mission, une mise au vert lui fut trouvée car beaucoup de
monde dans l’opposition commençait par se poser de questions et
suspectait l’individu. Il rebondit avec la conférence de
l’opposition à Paris. Grâce à un certain Hassaballah Soubiane il se
proclame président de la préparation de la dite conférence. Mais son
vrai but est de repérer les opposants et leurs sympathisants et faire
son rapport était son travail. Son contact en permanence était un
certain Idriss à l’ambassade du Tchad à paris, et un certain Bichara
Issa devenu plus tard ministre de la défense. Les opposants étaient répertoriés
selon leur appartenance ethnique et les partis auxquels ils sont adhérés.
Ceux qui de N’djamèna se sont inscrit sur la liste de participation
étaient interceptés depuis le Tchad (Alingué Bawoyeu, Yorongar etc.)
tout comme certains politico-militaires ont vu leurs visas refusés. La
taupe excellait dans la dissimulation de son projet, et en bon agent son
travail se fait avec les mêmes méthodes. Il commerce sans vergogne
avec la sueur et le sang de ses propres frères.
Dans la parallèle de cette mission sa base lui demanda d’infiltrer
Mahamat Nour Abdelkérim alors chef rebelle qui dérange Idriss Déby.
Un émissaire venu de N’djamèna rencontra Ahamat Yacoub au méridien
Montparnasse de Paris. L’itinéraire Paris – Khartoum est mis en
place. Dans un premier temps un contact de business relation est établi
entre lui et le frère de Mahamat Nour, un nommé Abdoulaye Abdelkérim.
Notre personnage joua le rôle de l’opposant féroce et proposa sa
vitrine Alwihda pour agencer la communication du F.U.C
Le
voyage vers le soudan se fera sans handicap pour aller rencontrer
Mahamat Nour.
La
rencontre se fera sans problème et Ahamat Yacoub devrait s’occuper de
la communication, et Mahamat Nour par le biais de son frère devrait
prendre en frais les charges de cette communication. A N’djamèna le
plan établi était d’attendre le moment opportun pour qu’Ahamat
Passe à l’action. Deux mois après son retour du soudan la mission
Wara passait au rouge. Ahamat Yacoub fit établir une note de charge de
6000 euros mensuel sachant que cela contrariait Mahamat Nour, et de ce
fait aller au clash. Il accusa le frère de celui-ci d’avoir détourné
l’argent de la communication. Le reste tout le monde le sait, une
campagne de dénigrement anti F.U.C est mise en place. Pendant plus de
six mois Alwihda nous fit découvrir que Mahamat Nour Abdelkérim est un
sanguinaire, un féodal, un homme sans envergure politique. Avec le
temps, l’histoire a démontré les limites de Mahamat Nour Abdelkérim.
Mais que fut le rôle d’Ahamat Yacoub dans le sens du dénigrement et
de la cassure d’une opposition qui à son époque posait problème au
régime d’Idriss Déby.
A suivre…
A
bientôt… Dans 72 heures
Tokinon Gong Alphonse
21/04/2007
Ahmat
Yacoub : Taupe et félon, suite et fin
(1)
Cet
article sera divisé en trois volets: Partie I
Chers compatriotes bonjour,
Dès le départ nous avons voulu vous informer sur les méthodes d’un
homme, une espèce de trouvaille à la chose politique. Un homme que
l’ambition démesurée est rapiécée d’arrogance, de manque de
respect, de tact et de politesse. Nous n’avons rien contre l’homme
quand nous nous sommes occupé de son cas, mais l’image politique de
celui qui se fait appeler en coulisse Gamal Abdel Nasser est sombre.
Sombre d’une pertinence félonne, une traîtrise qui trouve son
origine sur la facilité et la gabegie.
En vous promettant de vous révéler certaines vérités, nous n’avons
ni lésiner sur les moyens, moins encore sur des personnes adéquates
pour être renseigné afin de dire cette vérité qui dérange et agace
la singulière personne de Ahamat Yacoub. On se demande pourquoi
l’individu est antipathique, il a pour lui l’argument formidable de
n’avoir aucune chance d’exister, ni même d’obtenir une carrure.
Il est même inimitable avec son accent ronronnant, son air
patelin, son culot insensé et ces sorties identitaires. Il passe
bien auprès de ceux qu’il veut rouler, avec sa manière hypocrite,
ses yeux marrons sombres, sont souriants et malicieux. L’homme est
toujours pressé et vous aborde toujours avec une idée derrière la tête,
vous salue chaleureusement et s’exprime sans assurance ni componction,
ni encore avec le langage crypté propre au félon. Nous sommes même
tentés d’oublier sa conception très personnelle de la démocratie et
ses nombreuses déclarations folkloriques. Il croit qu’un autre monde
est possible, nous aussi. Cela n’enlève en rien à la perplexité
qu’il provoque chez nous. Mais son monde ne nous intéresse pas. Il ne
s’agit en rien d’une question personnelle, mais de la prodigieuse fécondité
politique qui offre aux tchadiens le vrai visage de cet homme. Une
authentique particularité.
Depuis 1996, Ahamat Yacoub est un agent au compte du gouvernement de Déby.
Son numéro matricule est le 11472 ; Son nom de code : Wara.
C’est avec ce pack 007 que cet individu a été injecté dans
l’opposition tchadienne. Son but est de traqué, intégré et explosé
tout groupe ou organe susceptible de mettre en mal le système d’Idriss
Déby. Un compte est ouvert à
la BNP Paribas
, le reste se passe de commentaire et sera révéler en temps voulu,
avec une bonne dose de volupté et de consistance.
Son
intégration dans l’opposition se fera sans difficulté puisque
l’individu se sert toujours des autres pour arriver à sa fin, Il intégra
La CMAP. Beaucoup
de ceux qui furent de cette époque gardent ces souvenirs qui ont éclaboussé
cet organe. Les réunions de l’époque, les échanges entre membres,
les menaces et les insultes laissaient comprendre que l’engagement de
l’homme se dégageait de sa volonté à porter un symbole, mais…
personne n’avait vu l’épicentre du cyclone.
Il balaya avec astuce
la CMAP
faisant assaut sur les ténors, et croisa le fer avec ceux qui étaient
passifs. De Goukouni Weddeye jusqu’aux autres, tout le monde fut égratigné.
La structure n’a pas ténu et il reçut son premier laurier.
Son
contact à Cotonou lui remis sa première pactole, mais à cette période
un nommé Abdoulaye Nimmir allait découvrir à une journée près la
manigance, aussitôt une diversion fut mis sur pieds afin de faire
comprendre Qu’Ahamat Yacoub a des sérieux problèmes et c’est le
gouvernement du Tchad qui en est la source : Abdoulaye Nimmir est
tombé dans le panneaux et le vent du cyclone a tourné.
La
suite de l'article dans 48 heures.
Tokinon Gong Alphonse
11/04/2007
Attention
au plagiat, MM. de la rédaction
Si
vous avez lu cet article ci-dessous sur Alwihda.com avec la source
indiquée alors lisez plus bas la vérité sur la source et le mérite
intellectuel. Et pourtant, sur le site ci-dessous on peut lire :
http://www.survivreausida.net/a7735-sida-les-cellules-qui-arretent-le-virus.html
SVP,
reconnaissez les propriétés intellectuelles d’autrui! Ne vous
attribuez pas le mérite intellectuel d’un effort qui n’est pas le
votre. Cet exemple est un travail effectué par d’autres individus ou
publications qu’Alwihda occulte le mérite. Il est bien de collecter
les informations pour enrichir les sujets traités sur votre site mais
il ne faut pas se prétendre auteur ou la source de ce que vous
rapportez si vous l’avez simplement lu comme tous les autres lecteurs
et copiés. Déjà, nous lisons gratuitement ce que l’auteur cet
article a écrit sur les avancées des recherches sur le sida. Si
encore, nous ne lui reconnaissons même pas son effort intellectuel de
rapporter cette information au grand public alors c’est vraiment
malhonnête. Ce n’est pas juste. Il
faut savoir reconnaître le mérite des autres.
C’est la récompense à la gratuité de l’information dont
nous profitons puisque nous ne l’avons achetée. Ce
qu’Alwihda vient
de faire est un plagiat, une tricherie à cause de cette mention de la
source. Cela
aurait tout changé si vous avez eu l’honnêteté de préciser la
vraie source d’information. Par deux fois et après correction,
Alwihda s’affiche être la source de cette publication. Je comprends
parfaitement qu’on peut bien mentionner d’autres écrits pour compléter
une analyse à condition de préciser les vrais auteurs mais il est
interdit de se bomber la poitrine pour l’effort d’autrui si ce
n’est qu’une copie même pas une analyse. Autrement, nous passerons
tous pour des génies sur cette terre. Ma critique est sans animosité.
De la part d’un lecteur qui réclame l’honnêteté intellectuelle
des directeurs de publications des sites. Bien sur, je ne mets pas tout
le monde dans le même panier. Que ceux qui ne sont pas tombés dans ce
piège garde leurs caps. Je voudrais simplement attirer votre attention.
Salut!
Adoum Hassan Issa
la_voix_du_citoyen@yahoo.fr
24/03/2007
Halte aux calomnies
Depuis un
certain temps, des individus à la recherche d’une notoriété virtuelle
versent leur haine et exposent la vacuité de leurs médiocres esprits sur
le net en signant des articles diffamatoires Visant des communautés en
particulier,
Le dénommé
Malick Mahamoud Mahamat est un de ces aventuriers qui cache mal son
identité derrière un pseudo à connotation arabe alors que ses idées, ses
analyses ainsi que ses positionnements peuvent aisément nous dévoiler sa
vraie identité, une dose de courage ne fera pas de mal.
Le lecteur
averti aurait remarqué que toutes les personnes mentionnées et désignées
par l’auteur comme ennemis de l’UFDD ont en commun l’appartenance au
même clan en l’occurrence le Dazza Noarma, D’ailleurs l’auteur nous fait
part de la composition d’une prétendue commission ayant pour charge de
faire revenir les rebelles issus de cette communauté vers le camp
gouvernemental. Le frère ne manque pas d’imagination ; il aurait dû s’en
servir pour écrire des pièces théâtrales .mais plus sérieusement,
analysons ces affirmations dans une optique neutre (sans effet
amplificateur comme c’est le cas de l’auteur de l’article)
-Aux yeux de
l’auteur, Hissene Tahir (un militant de première heure et membre du
bureau politique de l’UFDD), est susceptible de trahir le mouvement vu
ses liens parentaux avec certains officiers debyistes ,Une telle
logique n’est pas digne d’un homme conscient ; je vous conseille
simplement de mettre les fibres ethniques derrière vous car si l’on
commence à exploiter ces sensibilités et à soupçonner les gens en se
basant sur leurs clans ;on finira par l’éclatement de l’UFDD et tous
les autres mouvements ,Hissene Tahir ne représente aucun clan ;à
l’instar d’autres rebelles ,il a regagné la rébellion de son plein gré
sans consultation avec les autres membres de son clan , c’est dire que
tout est affaire d’appréciations individuelle et engagement personnel .
-En suite
c’était au tour du Commandant Ousman Bazigrey de subir les foudres de
notre informateur, le Commandant Ousmane Bazigrey n’est pas le premier à
rallier Deby ; il ne sera pas le dernier (les jours à venir
m’infligeront pas un démenti à ce sujet) et loin de moi l’idée
d’approuver cet acte contraire à mes principes, je vous conseille de
porter vos jugements sur les actes et pas sur les hommes. Expliquez-moi
pourquoi ce ralliement doit prendre une dimension tribale ? Et si
l’impact de son ralliement est si minime alors pourquoi tant
d’attention de votre part (le traitre Bombino et autres qualificatifs
injurieux) ?
dans vos
rebonds tous azimuts ,vous tentez lamentablement de nous convaincre que
l’UFDD est un mouvement solide et qu’aucune crise n’ébranle pour le
moment son unité légendaire ; de tels propos seront avalés facilement
par ceux qui ne sont pas en phase avec la réalité sur le terrain ;en
vérité la division au sein de l’UFDD a atteint malheureusement un niveau
élevé au point que même des piliers de ce mouvement commencent à douter
de son avenir et une de sources de cette crise est incontestablement les
querelles stériles que des gens de votre gendre continuent à cultiver
,il est inutile de chercher de boucs-émissaires en la personne d’Ousman
Bazigrey & autres .
-Au fil de
ses arguties ,le fameux auteur fait état d’un contact initié par le
Général Kallimi Sougui avec la mère d’Hissene Tahir pour faire pressions
sur sa progéniture en vue de son retour au bercail ;je sais que vous
avez glissé ce morceau pour étayer vos allégations grotesques selon
lesquelles il ya un complot Dazza visant à déstabiliser le General Nouri,
comme si les Dazza n’ont d’autre souci que de barrer la route à Nouri
et compagnies ,vos délires tournent à l’obsession à vrai dire ,je vois
que de vieux démons se resurgissent et que l’éducation à elle-seule ne
peut point guérir l’homme de ce virus qu’est le tribalisme ,de surcroit,
Se ranger au coté de Nouri n’est pas un devoir divin autant que je
sache ;si vous nous reprochez notre manque d’enthousiasme pour soutenir
les frères gorane (en suivant votre vision moyenâgeuse et en tachant
d’oublier que Nouri était le ministre de la défense à l’époque où
l’honorable Togoimi menait un combat pour la vraie justice) alors
pourquoi rechignez-vous à nous citer les noms d’autres officiers gorane
(y compris de clan de Nouri ) qui défendent ardemment le régime en place
jusqu’aujourd’hui ?
-Le temps de
surenchère est révolu, personne n’est dupe, ceux qui ont trouvé un goût
soudain pour le progrès et la justice, on leur souhaite bonne chance,
mais on ne portera plus à bras le corps des chefs de guerre qui depuis
long temps nous utilisent comme tremplin pour arriver au pouvoir et une
fois aux commandes, ils érigent la dictature et le racisme en science de
gouvernance (les exemples ne manquent pas mais je ne pousserai pas plus
loin). Et leur entrée tardive en rébellion n’annonce pas de tout la fin
de monde (en tout cas pas pour nous), s’ils cherchent leur gloire
perdue tant mieux pour eux. Le General Kallimi continuera à remplir la
mission que le chef de l’état lui a conférée (Quitte à y perdre la vie)
sans arrière-pensées ni considérations ethniques, on a assez de nous
justifier incessamment comme si ces donneurs de leçons n’ont jamais
servi sous l’actuel régime. Dans le débordement de votre aversion, Le
traitement réservé au General Kallimi ne diffère guère de celui qui
était réservé au défunt Moussa Sougui (et fait rare ; même son décès a
fait l’objet d’une réjouissance et joie pour certains qui le considèrent
comme leur ennemi eternel, s’ils savaient à quel point Moussa Sougui
nous est cher).
-Il nous a
été signalé que les auteurs de tels écrits sont généralement des
personnes installées
en Europe et
Canada et qui bénéficient du statu de refugiés et pour se légitimer
devant les autorités européennes, ils tournent leurs plumes contre tous
ceux qui se trouvent dans le camp gouvernemental ;et que le fait d’être
opposant est devenu un véritable gain-pain, mais sans porter de jugement
de valeur sur leur stratégie de survie ,je voudrais leur rappeler
qu’être refugié n’est pas un permis d’insulter et que les lois civiles
européennes en matière de diffamation et incitation à la haine raciale
s’appliquent à toute personne sans distinction , plus explicitement ,on
se réserve le droit d’entamer de poursuite judicaires contre les
individus et les organismes impliqués dans cette compagnie haineuse ,les
modalités pratiques d’un éventuel dépôt de plainte sont en cour d’étude
en concertation avec les membres de notre famille en Europe.
-Il incombe
aux différents chefs de rédactions de vérifier le contenu de toute
publication car leur responsabilité est engagée par la suite et leur
vigilance n’est pas contraire à la liberté d’expression dans la mesure
où la dite liberté n’est pas synonyme de la recherche d’effondrement de
la cohésion nationale et la création de tension entre les communautés
surtout que le réseau net est en principe un outil de communication et
acquisition de nouvelles savoirs et pas un champ de bataille où on
cherche à régler de comptes .
-En fin,
notre retenue, nous les proches de General Kallimi face aux calomnies
dont il fait l’objet ne doit aucunement être interprété comme un signe
de faiblesse ou lâcheté mais cela réponde à des consignes émanant de nos
parents qui veulent coûte que coûte garder les liens de fraternité avec
toutes les composantes du grand Tchad mais nous saurons distinguer entre
la divergence dans l’arène politique et la haine pure et simple. Un
dernier conseil à tous ces amateurs qui passent leur temps à proférer
des insanités à l’endroit des personnes qui ne font que leur devoir ;
avant de juger les hommes, il faut les connaître.
Koré Abdallah Sougui
N’Djamena
kore-sougui@hotmail.fr
07/01/2007
Assez d'éléments de raison pour soulever le doute
Il n’y a pas encore suffisamment de preuves solides pour accuser
formellement Ahmat Yacoub de taupe de Deby, de la France ou d’autres
acteurs qui s’ingèrent dans la chose politique tchadienne. Cependant, il
y a suffisamment d’éléments suspects dans son comportement et dans
l’échec qu’entraîne, curieusement, sa présence dans toute organisation
de l’opposition. Les questions que nous nous posons, concernant les
actes et propos de Ahmat Yacoub, nous mènent à douter de la personne
mais pas l’accuser pour le moment. Je me permets d’exprimer mes
critiques pour la raison qu’il n’est pas interdit, dans un monde libre,
de douter ou de dénoncer ce qui parait contradictoire. Pour commencer,
lors de l’un de ses derniers montages médiatiques, interviewé par son
propre stagiaire, Ahmat Yacoub affirme : « …je laisse humblement
le choix aux autres de faire leur commentaire par rapport
à ma démission qui est la voix du réalisme et de la raison. »
En effet, Yacoub a démissionné de COPORT sans fournir d’explications.
L’abandon de COPORT par son président a miné la crédibilité de
l’organisation sur le plan international et menace gravement la réussite
de la conférence de paix que toute l’opposition s’active à réaliser.
Il faut comprendre que si cette conférence atteint ses objectifs, elle
deviendra une vraie menace politique pour le régime de Deby qui fera à
face l’unité des tchadiens. Suite à sa démission, Ahmat Yacoub
invoque l’humilité, du moins pour le moment, pour se taire et s’échapper
aux demandes d’explications de nombreux lecteurs et de beaucoup de
tchadiens. Mon premier doute, sur les propos de Yacoub, vient du
fait qu’on ne devient pas humble parce que d’autres personnes peuvent
expliquer nos actes. Ce n’est pas le sens du mot l’humilité ni une
manifestation vraisemblable de ce trait de caractère. Bref, ce n’est
pas une marque d’humilité et il faudra être plus persuasif. Une autre
contradiction dans les propos de Yacoub: «…que Ley et son groupe
prouvent qu’ils sont en mesure de préparer la conférence du 1er Mars à
Addis Abeba. » Est-ce que c’est un souhait de voir la conférence
de paix ratée ses objectifs ou une manière de dire qu’il est l’homme
incontournable de la situation, vu qu’il s’affirme lui-même important
face à son stagiaire ? Ces genres de langage indiquent plutôt des
symptômes d’orgueil que d’humilité. Mon second doute concerne les
incohérences d’Ahmat Yacoub. L’objectif suprême de COPORT était la paix
par voie politique en priorité. Yacoub n’a pas été à la hauteur des
épreuves sur le chemin menant à la paix. Il démissionne et affirme que
sa démission est la voie de la raison. Soyons honnêtes et un peu
sérieux. Existe-t-il une raison qui autorise à quitter le chemin menant
à la paix par voie politique et non armée ? Vous me direz que COPORT
n’est pas l’unique possibilité de solution dans la recherche des voies
de la paix et qu’il y a toujours possibilité de voir ailleurs. Peut-être
bien mais nous avons vu défiler tous les politiciens tchadiens, chacun
dans son organisation tribale, proposer de nombreuses solutions de paix
sans résultats concrets. Si pour une fois, toute l’opposition s’accorde
de proposer une voie commune, pourquoi anticiper cette solution et
essayer d’autres choses. On devrait aller jusqu’à Addis Abeba avant de
juger. S’il y a lieu, porter les corrections nécessaires pour
recommencer la recherche de paix ensemble. Hélas, cette voie pacifique
est abandonnée au nom d’une curieuse raison sans explication. Peut-être
que Yacoub se décide à prendre les armes, vu que Deby n’offre pas de
dialogue sincère. C’est peut-être une explication plausible de sa
démission puisqu’il affirme lui-même que c’est aussi la voie du
réalisme. On va attendre les nouvelles de l’EST pour voir s’il tient les
armes.
Malgré tous les calvaires qu’on
peut vivre sur le chemin de la paix, on ne peut pas dire que c’est
raisonnable d’abandonner une telle voie politique. Disons que c’est un
mot gratuit que le stagiaire aurait ajouté par amateurisme. Ah ah ah. Je
dirai plutôt que l’opposition tchadienne a élu comme président quelqu’un
qui ne connaît pas la raison. Les reproches devraient être faits à ceux
qui ont effectué ce vote irresponsable. On peut comprendre maintenant
pourquoi les choses échouent. Il n’y a pas que ceux qui fument la drogue
dans les grottes qui soient incompétents. Vous êtes tous vieux pour
rien. SVP faites un peu place aux jeunes.
Aussi, dit-on qu’Ahmat Yacoub
se serait vanté de détruire Mahamat Nour. Peut-être vrai, peut-être
faux. Je n’en sais rien mais en réalité, le capitaine Mahamat Nour n’a
pas été détruit. Il a été poussé dans les bras de Deby. Les conditions
idéales ont été créées par certaines personnes pour réaliser le scenario
de ralliement. Mahamat Nour est bien sûr responsable de son choix et
c’est regrettable qu’il rallie Deby mais il n’est pas déraisonnable de
soupçonner sérieusement des mains occultes à l’intérieur de l’opposition
qui ont largement contribuées au ralliement du capitaine ou aux
conditions de son ralliement. En ce qui concerne les bas coups qui se
donnent actuellement à l’intérieur de l’UFDD, pourquoi ne pas tolérer,
pour une première fois, une erreur d’omission même si elle blesse. Le
général Mahamat Nourri est à ses premiers exercices de ce genre et si
vous l’avez choisi pour diriger l’UFDD, vous devez composer avec ses
limites en matière de communication et des omissions qui ne sont pas
fatales pour la survie de l’opposition pour le moment. Peut-être,
qu’avec la nouvelle coordination des politico-militaires qui s’annonce,
certains ont peur de régresser dans la hiérarchie politico-militaire ?
Ils se jouent les coudes de manière c’est très malsaine. Le peuple a
raison de se méfier de ceux qui privilégient une place dans une
hiérarchie plutôt que le but suprême de la lutte qui reste le
changement. Décidemment, il ya des bonnes raisons de douter des
comportements de nombreux opposants. En tout cas les agitations
actuelles sont une menace pour l’unité de l’opposition. Il faudra
travailler pour démasquer certaines taupes et aseptiser l’opposition. Je
viens lire encore Ahmat Yacoub en réponse à Alcheik. Je me demande
pourquoi est-il si urgent de demander une conférence de l’UFDD au moment
où, les militaires sur le terrain se font tirer dessus ou entendent des
sifflements de balles au dessus de leurs têtes ? N’est-il pas à jour de
ce qui se passe sur le terrain? Yacoub a quitté la conférence de paix de
toute l’opposition pour aller réclamer une conférence ou un congrès
interne de l’UFDD. Why??? Yacoub affirme : « A mon avis, je ne
vois pas comment tu peux occuper le poste de Vice-Président alors que tu
n’as qu’une cinquantaine de combattants? Je ne comprends pas pourquoi tu
sabotes l’idée d’un congrès de l’UFDD? » Est-ce que le congrès
réclamé est un moyen pour contester certaines fonctions ? C’est sûr que
ceux qui obtiendront les postes suite à un tel congrès seront contestés
ou ceux qui n’auront pas obtenu des postes convoités protesteront. C’est
ainsi qu’on se retrouve désuni. En tout cas, si c’est pour contester une
fonction quelconque, ce congrès n’urge pas car il y a risque sérieux de
mort d’hommes. Deby s’approche au galop pour la victoire. L’idée d’un
congrès est compréhensible mais lorsqu’on se fait tirer et qu’on peut
mourir d’un instant à l’autre, on peut prioriser la défense. Il faut
penser à la coordination de la défense dans l’urgence. Lorsque le
moment sera venu, le colonel Hassaballah demandera officiellement un
congrès et les ajustements nécessaires peuvent se faire.
Rassurez-vous que Deby est encore là pour longtemps car ses tentacules
sont innombrables. Nous ne connaîtrons peut-être jamais toutes ses
ramifications. Mes critiques sont sans rancunes. Je n’attaque personne
mais j’attaque volontiers les idées ou propos des gens. J’aimerai que
mes doutes soient faux. Ne me dites pas que vous avez besoin de mon
visage pour donner sens à mes critiques. Ne me dites pas que je porte un
nom d’extraterrestre parce que vous ne me connaissez pas
personnellement. J’existe et mon nom existe dans la base de données de
recensement des tchadiens. Mes opinions sont là et elles ne sont pas
celles d’un extraterrestre. Je suis ouvert aux critiques et je vous
lirai avec plaisir.
Adoum Hassan Issa
La_voix_du_citoyen@yahoo.fr
06/01/2007
Le RND n’existe
que dans l’esprit fourbe de Ahmat Yacoub !
Ce
personnage machiavélique, qui se dit opposant tchadien et patron du
fameux site alwihda, le foyer du tribalisme au Tchad est en réalité un
égyptien de mère tchadienne et un triple agent des services secrets
tchadiens, français et libyens.
Il utilise
toujours la même méthode : infiltrer les principaux mouvements de
l’opposition du moment, puis les détruire de l’intérieur.
Au milieu
des années 90, il a réussi infiltrer le FNT, principal mouvement armée
de l’époque. Quand il a fini de liquider le FNT, il se crée un le FNTR,
un mouvement virtuel qui lui sert de tremplin pour intégrer le CMAP à
l’époque principale coalition de l’opposition radical. Il réussi à
détruire ce dernier en un temps record. Au passage, il réussi à
discréditer complètement Goukouni Weddeye, qui n’a jamais réussi à se
relever jusqu’aujourd’hui.
Par contre, il ne pourra pas travailler sur le MDJT, puisque son
condisciple Kaylan Ahmat Touer s’en occupe déjà. Rappelez vous, à
l’époque le fourbe était au chômage et il s’ennuyait beaucoup.
Quand la rébellion de Mahamat Nour commence à prendre de
l’ampleur, le fébrile se frotte les mains, puisque c’est une sauce
facile. Il sait qu’il pouvait facilement remporter le marché parmi ses
concurrents. Puisqu’ils ‘agit d’une rébellion qui évolue dans son champ
d’action : le Ouaddaï géographique.
Facilement, il se rapproche de Mahamat Nour. Il se propose de
s’occupe de sa communication. Le pauvre capitaine tombe dans le piège.
Quelque mois après le FUC est applaudi par tous les tchadiens, sauf
Alwihda, le bras armé de Deby sur le net.
Cette fois ci, l’espion n’a pas réussi à faire le boulot comme il le
fallait : il ne réussira pas à faire rallier les ouaddaiens qui
constituaient le gros du troupe de Mahamat Nour au régime de Deby. Donc
il faut subterfuge pour finir le boulot et en même temps nuire à la
nouvelle rébellion qui déstabilise Deby, qui est l’UFDD.
Pour le besoin de la cause, le renégat Ahmat Yacoub va se
rapprocher de Adouma Hassaballah, qui est le leader des éléments
ouaddaiens au sein de l’ancien RND.
Très astucieux Ahmat Yacoub reste dans l’ombre et pousse Adouma
Hassaballah à rejoindre l’UFDD avant de frapper au cœur de l’opposition
armée.
Le 2 novembre 2006, le colonel Adouma Hassaballah signe un
accord de fusion absorption avec le général Nourri et le RND est dissout
au sein de l’UFDD. (Voir archives actualité sur le net). Et il devient
le Commissaire à la sensibilisation et à la mobilisation de masse au
sein du bureau exécutif de l’UFDD de 13 novembre 2006.
Deux semaines après, le judas Ahmat Yacoub sort son plan
diabolique et le met en exécution. D’abord il publie des communiqués
d’un nouveau RND signé par le fameux imposteur Beyadj Moussa qui devient
Abbas Youssouf pour le besoin de la cause.
Quelques jours après, le vantard publie une liste du bureau politique de
RND (après la dissolution), au sein du quel il figure comme la deuxième
personnalité après Hassaballah avec le titre de conseiller. Hier dans
l’une de ses dernières versions, le retors Ahmat Yacoub va jusqu’à
déclarer que le soit disant RND (ancien mouvement monoéthnique « ouddai
» représente 70% de l’UFDD. Ce qui veut dire tous les restes des
tchadiens qui sont au sein de l’UFDD ne représente que 30%.
Sans tomber dans le registre ethnique, je ne pense pas que
tous les Arabes, les Goranes, les Boulala, les Dadjo, les Brogats, les
Kanembous, les zagawa, les koukas, les saras ………qui sont au sein de l’UFDD
ne peuvent représentés qu’une telle petite proportion par rapport à
leurs proportions au sein de la population tchadienne.
Décidément le ridicule ne tue pas chez les individus de cette espèce.
Tous de même on peu comprendre l’attitude de l’hypocrite Ahmat Yacoub,
mais comment le Colonel Adouma Hassaballah se laisse t-il manipuler par
cet énergumène à tel point ? Le brave colonel ne rend t il compte qu’il
est en train de signé son décès politique ? Comment peut on signé un
accord avec des hommes aujourd’hui et déclarer le contraire demain ? Vu
la simplicité des termes de l’accord, je n’imagine pas qu’il y aurait
une divergence de lecture.
S’il y avait des objectifs inavoués lors de la signature de l’accord, je
ne pense que c’était la bonne manière pour parvenir à les atteindre.
Les prétextes, genres omission de citer le RND parmi les
mouvements qui sont dissout au sein de l’UFDD ne constitue pas des
arguments valables pour publier des communiqués au nom d’un parti qu’on
signé par ses propres mains son acte de décès.
Il y a aussi d’autres anciens partis tel que le RPJ ou le RAFAD qui
n’ont pas été citer mais personne n’a réagit. L’oubli de citer un mot
dans une phrase ne peu pas être si dramatique que ça ! À moins qu’il y
ait des objectifs inavoués derrière cette attitude. D’ailleurs en quoi
le fait de citer un ancien parti du moment où l’UFDD ne pas une
coalition ou une confédération des partis dans lequel les partis
coalisés garde leurs autonomies.
Vu la déclaration constitutive de l’UFDD et l’accord de fusion UFDD/RAFAD/RND,
il apparaît clairement que la nouvelle organisation c'est-à-dire l’UFDD
constitue le seul cadre de lutte. Et les anciens partis sont tous
dissout au sein de nouvel cadre avec une seule direction politique et un
seul état major.
Franchement, le RND n’existe plus. Il n’existe que dans l’esprit fourbe
de Ahmat Yacoub. Et cet individu a des desseins inavoués derrière cette
campagne médiatique contre l’UFDD. D’ailleurs, il ne cachait pas ces
intentions. Dans son énième « auto interview » du 04/01/07 sur son site
il se dévoile en déclarant prêt à rencontrer Deby.
Dans toute cette manœuvre Ahmat Yacoub voulait démontrer qu’il tenait
Adouma Hassaballah entre ses doigts et peut le vendre au plus offrants
de démarcheurs (Libye, Congo, UA, ou Deby en direct…..).
Ce que le farfelue Ahmat Yacoub ignore du haut de son HLM au Mans, c’est
que les combattants de l’UFDD, que soient des anciens UFPD, CDR, FUC,
RAFAD, RPJ ou RND qui s’affrontent en ce moment de froid avec le
soldatesque de Deby, ne sont pas si facile à les vendre avec le clavier
de son ordinateur à coté du radiateur de chauffage. Trop c’est trop !
Mais aussi, il est du devoir de Adouma Hassaballah de prendre ses
responsabilités et éclaircir ses intentions en s’affirmant comme un
homme digne et crédible auquel les tchadiens peuvent accorder leur
confiance. Les tchadiens ne peuvent faire confiance à des individus qui
sont influençables et manipulable par n’importe quel énergumène.
Abba Mahmoud
abbamahmoud2@yahoo.fr
01/12/2006
A
Quand la grande paix au Tchad?
L’espoir
d’être un matin, penser, réfléchir pour construire, faire des nouvelles
créativités dans le sens de développer quelque chose pour l’intérêt de
tous ou encore vouloir s’éclater en vrai citoyen chez soi, voyager á
travers toutes les villes sans craindre un petit quelque chose
indésirable ne puisse se passer ou aussi hors de chez soi (Tchad) sans
qu’une situation désagréable ne puisse mettre sa famille en mauvaise
condition est encore loin d’être notre rêve. Il est évident
qu’aujourd’hui le Tchad est sous tension extrême d’une part un
gouvernant quasi caduc, d’autre part des foyers des rebellions
déterminés comme s’ils avaient juré ne pas revenir a leur décision de
renverser un régime en place. Des dirigeants d’un Etat comme le Tchad,
devenus des vrais meneurs de désordres, pillards des deniers publics et
contribuent á un sous développement chronique de leur propre pays.
Chacun sache clairement qu’a partir de cet instant la divergence a
atteint son seuil et presque très difficile de se retrouver en vrais
frères et surtout revenir á un Tchad ou y’a tranquillité tel que
tchadien(ne) puisse baigner dans la paix, chacun(e) peut bouger dans
tous les sens qui lui semble bon.
Le constant
le plus amer est que de plus en plus Deby est entrain de s’armer en
matériels, hommes et autres nécessaires de guerre ainsi que les
groupes rebelles de leur coté ( voir missile sol-air). Depuis que ces
guerres ont commencé, imaginons un peu le nombre important d’hommes,
d’armes, véhicules et avions perdus de tous les cotés. Le grand Tchad
est entrain de perdre ses fils, ces fils qu’il en a encore besoin d’eux
pour le servir longtemps que possible. Son économie faible qu’il est et
utilisée á des fins militaires pour s’entretuer, elle est encore plus
que nécessaire vu notre état de pauvreté avancé. Le monde tend vers sa
fin si non comment comprendre que des personnes bien nanties, rien ne
leur manque pour vivre tout le reste de leur vie se permettent de se
livrer á des guerres en utilisant des enfants des autres aussi innocents
dans leur politique politicienne (Deby, les Erdimi, Nouri etc.) Il est
beau de se faire sa renommée, sa popularité et prouver sa bravoure mais
que croient-ils á tout ça et jusqu'à la? ils ne les sont pas ou bien?
Quelque part quelque chose cloche et que tout le reste du Tchad l’ignore
encore si non un autre Tchadien qui ayant leur niveau de vie cherche
plutôt á contribuer á l’épanouissement de son pays que de le détruire.
Pauvres que nous sommes pourquoi encore la guerre et chaque jour vivons
un lendemain aussi incertain que le passé?
Un
analphabète est un ignorant mais aujourd’hui ce sont les instruits comme
Deby, Erdimi et Nouri qui nous prouvent qu’ils les sont aussi sinon
leur vision des choses n’est pas pour un Tchad de tous les tchadiens.
Les autres (fonctionnaires, commerçants, étudiants, ménagers, militaires
et chômeurs …) ne sont-ils pas ou n’ont pas le droit d’être responsables
de ce pays étant aussi tchadiens comme eux? Le pays ne se limite pas
seulement qu’on soit du groupe GAZ, multimillionnaire pour afin mourir
au pouvoir ou chercher á être au pouvoir. Ceci est vraiment injuste et
toutes ces exactions incontrôlées ont leur base initiale l’injustice
caractérisée et les désordres irréversiblement commis ça et là durant
toute la période ou Deby est au pouvoir. Et simplement d’avoir confondu
l’Etat á sa propre maison ou il est chef de famille. Le regret est grand
et lourd aujourd’hui pour tout tchadien de voir son Tchad devenir ce
qu’il est entrain de devenir. La déchirure vient de commencer et
l’aspect combat en ethnie regroupée est à l’horizon (la guerre civile)
Un Malheur ! un grand malheur qui serait seulement causé par quelques
têtes qui sont aussi au même rang que les autres en disant “ Mon pays le
Tchad” et ayant tous la même mention sur l’acte de
naissance ‘Nationalité Tchadienne’ et c’est ce qui nous égalise et
avons les mêmes droits si jamais le pays se défait ( Nationalisme oblige
). Beaucoup des hommes politiques sont entrain de fermer les yeux face
á tout ce qui se passe á l ’instant car ils avaient également les mains
aussi sales que leur patron mais la vérité ne se cache pas, un jour il
va se passer des moments difficiles ou beaucoup vont se retrouver sans
les membres de leur famille ou leurs familles sans eux ( suites aux
guerres susceptibles d’être réelles …) Chacun sait qu’un jour Deby
partir que ça soit de lui-même ou par la force mais une chose est claire
ce jour là Le Tchad reconnaîtra a nouveau Toumai comme ancêtre. Chers
compatriotes ma plume est une cherté pour moi mais vu la situation je ne
peux que réagir. Le Tchad décidait d’être en guerre avec le soudan, la
France officialisait son soutien a Deby est une nouvelle guerre que
d’autres puissances se positionneront par interposition pour se
mesurer. Deby est un Pro-français certes mais même si la France le
lâche, soyons convenus qu’il est difficile de le déloger du Tchad sinon
de N’djamena. Comme c’était la dernière fois il l’a transformé en QG
militaire surtout la sortie nord et jurait mourir là, c’était lors de la
prise de la ville d’Abéché par l’UFDD et l’avancé de la colonne de Rafd/
CNT dans le Batha. Rendez vous bien que ses stratégies n’étaient pas
autres que les rebelles puissent venir chercher sa peau á la porte de
N’djamena donc mourir á N’djamena et bien là alors toute la ville sera
á feu et sang y compris les expatriés ( occidentaux surtout, pas des
sorties si ça se chauffe réellement, Deby lui-même montera ce jeu )
Laquelle tactique a ramené vite la France a changé de position et
regagner le camp de Deby en lui confirmant son soutien par le biais de
Deville pin après avoir montrer être neutre á Abéché lors de l’arrivée
de l’UFDD et le fameux communiqué de l’ambassadeur de France au Tchad
sur l’avancé de la colonne de Rafd dans le Batha, probabilité des
combats aux alentours de la capitale. Il n’y a pas plus malin que Deby
et tacticien de classe incomparable et c’est ainsi qu’il a pu gérer
l’ensemble des tchadiens jusqu'à nos jours bien que un bon nombre
d’entre eux continuent a s’opposer de son régime supposé corrompu,
mafia, dictateur etc.
Cette
guerre, celle de l’Est semble ne pas être gagné par aucune partie (ni
l’armé de Deby ni les rebelles). Ceux qui la gagneront sont d’autres et
demeurent inconnus pour l’instant.. Nous, population civile, sommes
complètement déverrouillés quant aux risques qui adviendront après la
grande explosion. Il est absurde de voir les même frères une partie est
rebelle et l’autre gouvernementale, c’est pourquoi elles s’évitaient
d’être face à face á certaines opportunités normalement jamais á
échapper. Chose triste est aussi l’intervention des avions français
comme c’était le 13 avril contre la colonne de RDL. Mais cette fois ci,
parmi ceux de l’UFDD et du Rafd sont nombreux issus de la même famille
ou région des actuels gouvernants (autorités civiles et militaires) si
par hasard les bombardements mettent en jeu la vie d’un parent cher, la
probabilité que celui de N’djamena du coté de Deby de s’attaquer
physiquement á un blanc et français même innocent est élevée. Un
soulèvement contre les français avec évidemment des pertes humaines
n’est pas á écarter. Au nom de la jeunesse tchadienne je vous prie de
prier Dieu (musulmans et chrétiens) pour que la paix redescende vite et
le plutôt possible au TCHAD. Amen !
L’analyse d’un citoyen tchadien
Qui aime son pays !
M.T.
kalami_kalamac@yahoo.fr
23/11/2006
Réponse
des citoyens Unis a Adam DJouma : Nouri et Acheikh, deux seuls hommes au
passé sombre nuiront à notre quiétude nationale.
 |
Compatriotes, l’heure est grave! Les tchadiens dans leur ensemble
rechignent, récriminent, marmonnent, hésitent et tergiversent devant
cette mascarade qui a battu et qui, sempiternellement, battrait son
plein a l’Est de notre terroir à nous tous ; je dis biens a nous
tous! Tant que l’ingéniosité, la perspicacité, un profond et
définitif changement de mentalité, bref, une surprenante et
salvatrice prise de conscience collective ne prendrait pas le
dessus. Devant cette situation qui promet une fois de plus d’être
dramatique et |
|
dévastatrice, la majorité de nous ne saurait sur quel pied danser
d’autant plus que les représailles et les règlements de compte
ont,on ne peut plus,été abominables et monnaies courantes parce
qu’ignares et vierges quand les événements nous prirent au dépourvu,
nous rendîmes institutionnalisables d’inégalables ignominies Comme
l’illustrerait, aujourd’hui encore, à suffisance cette réaction d’un
acolyte des bourreaux et fossoyeurs de la nation tchadienne, suite
à mon article sur le Combattant-General-Ministres-DG et compères :
« salu
ton opinion n nou informe rien et je vou cnnai trè bien si tu veu
savoir lè homme vien o fron a l"EST et tu verra,n reste pa devan un
pti ecran et raconté ça vi ya èzè » |
Trop lacunaire en français, il tâtonne une version en arabe
tchadien
où notre fameux révolutionnaire, dans son jeu de Monoli, tombe sur la
caisse de communauté qui lui enjoignit de choisir une carte de chance ou
retourner à la case de départ. Il préféra la carte de chance mais
celle-ci lui demanda s’il était prêt à payer une amende de 1000 F à
chaque joueur. Trop égoïste et pingre, il déboucha sur ce qui
ressemblerait à sa traduction presque burlesque qu’est la suivante:
« asma ya doukou; ya charouta nouloumou fi dar,tu sai le pouvoir de
deby n'est eternel et tu sera ou en c temps? je fai parmi lè wa asma l'UFDD
est en force de retour dan lè jour avenir.et moi alcoliq k tu vien
d'insulté wadam tiss”
Hassan ousman signait d’une plume aussi tremblante qu’un moteur
défectueux d’une Peugeot au ralenti, ces paroles obscènes et abjectes
pour creuser un peu davantage l’endroit où le cœur, l’âme du Tchad
commence à glacer par manque d’hommes attentionnés.
Peut-être que ceci expliquerait le fait qu’il y ait eu une unique
réaction(du moins publiquement) à mon article qui se veut d’être
galvaniseur, stimulant, unificateur pour ne pas dire vouloir être à
l’origine du réveil, en sursaut d’une jeunesse longtemps filoutée et
endormie par des promesses fallacieuses, démagogiques et, perçues comme
étant éternellement exécrables de nous tous, en provenance de ces hommes
politiques de paille caractérisés par une perfidie et félonie
d’incommensurable mesure et pour qui, la dignité humaine de l’Homme
tchadien doit interminablement rester galvaudée,minimisée, par
conséquent,la créature humaine dépersonnalisée,alors chosifiée.
Le plus facétieux encore chez notre révolutionnaire, Hassan Ousman,
après avoir vidé sa bile, il change de nom et revient pour nous
mystifier. Il choisit le nom d’Adam Djouma de Toronto. Se sachant très
gêné de m’avoir traité de : « ézè », prends un sacré recul pour se
« repentir » devant notre tribunal avec l’expression « sans
distinction » à notre égard et « profite de la même occasion je voudrais
faire savoir à Ali Souleymane auteur de l’article ci-dessus… » (Même si
mon article devient automatiquement ci-dessous au moment où il rédigeait
le sien. Ma foi qu’il était agité)! Beaucoup se demanderaient pourquoi
l’ignorant (le mouwalbaye) compatriote Ali Souleymane soutiendrait-il
que Hassan Ousman et Adam djouma ne font qu’une seule et unique
personne? Eh bien! C’est très simple. En comparant ces deux morceaux de
lexème, nous nous rendrons très incontestablement à l’évidence :
« L’UFDD est en force de retour dan lè jour avenir. » Hassan Ousman
« ... le général et ses frères tchadiens qui ont choisi de sacrifier
leur propre vie arriveront au pouvoir pour prouver techniquement et
réellement le changement au Tchad! Qui vivra verra! » Adam Djouma
«...le Tchad marchait en reculons... depuis les indépendances... »
C’est
du patati patata.
Est-ce un discernement de vouloir abandonner notre pays aux charognards
de toutes plumes, rémiges et pennes? Notre détracteur Djouma a bien
voulu nous réduire à quia en nous recommandant un mutisme absolu afin
que les renards et les loups du désert aient nos carcasses. Un vrai
tchadien c’est celui-là qui se tait et attends les résultats finaux pour
se mettre au service du peuple tchadien. Ne serait-ce que pour
paraphraser notre gauchiste. Mais où sont les résultats finaux? La
résultante de l’UFDD est connue d’avance. Le général de brigades
(excusez-moi si vous avez encore gravi les échelons) kamougué disait
quelque part, dans ses regrets forcement latents : «Donc, un coup d’Etat
de plus, bien sûr, ça changerait le régime, mais ça nous jetterait
encore dans l’inconnu. » Mais? Mon général! nous, nous redoutons le
connu avec des hommes comme Nouri et Acheikh à la tête d’une rébellion
anachronique!
En tout état de cause, beaucoup de nos compatriotes s’obstinent dans ces
différents népotismes des années dures, amères et ignobles et déjà
écoulées mais sur leur passage emportèrent, à l’instar d’un rais de
marais, tout ce que notre peuple a de précieux : l’unité, l’entente, la
cohésion, la cohabitation et que sais-je encore… nationales. De frères
et sœurs de grandes âmes m’ont soutenu dans notre grande mission de
sensibilisation. Beaucoup redoutent de vendettas; c’est en étalant nos
chairs de cobayes sur cette table nationale de boucherie et de
règlements de comptes que nous retrouveront notre image d’antan ou
tombalbaye était élu comme étant premier président de la jeune
république indépendante du Tchad par tous les tchadien.
En disant de frères et sœurs de grande émanation, je pensais a ceux-là
qui, par peur de vindictes m’écrivirent directement sans passer par
notre grand site national : ialtchad.com.
Il s’agit de :
Dr. Baradoumbaye Loumbara, Awad, Ali Rozi, Chafi Djibrine, Mahdi Jean
Claude, Adoum Djibrine Haroun, Djibrine Haroun Mahamat, Audette Mengué,
Juliette Mengué, Aché Dago, et tous les autres qui soucieux du devenir
national optèrent pour la paix et l’unité nationales. C’est à ce prix,
et à ce prix seulement que nous vaincrons les écueils et les ennemis de
la nation tchadienne.
Vive la république!
Votre concitoyen
Ali Souleymane
gkambi@yahoo.fr
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Affaire
Kessou
La disparition d’une figure !
Deuxième partie
Hommage au rebelle kessou!
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Il n’est assurément guère simplissime de décrire, de manière fidèle et
exacte, le parcours rocambolesque, d’une figure militaire, ayant
profondément marqué, pendant des décennies durant, toute sa famille, ses
amis, mais surtout, ses frères d’arme, au sein de l’armée nationale
tchadienne, la vraie armée tchadienne! Celle ayant combattu l’occupation
libyenne, de la plus belle manière qui soit et pour toute la nation
tchadienne. L’illustre poète: Chérif Kerima, évoquait très
régulièrement, le nom du feu Kessou, dans ses vers
éloquents qui racontaient des aventures aussi fabuleuses qu’à couper le
souffle! Il devait être, particulièrement, bien accablé et attristé,
d’entendre l’élimination de son compagnon et de manière aussi
inopportune que froide!
Sans entrer trop dans les détails, revenons quelques décennies en
arrière pour souligner, quelques unes des aventures militaires,
auxquelles, prit part, de son vivant, l’éternel rebelle que fut le
Colonel Abakar Kessou Hamid : Alias Banguil
Le CL Abakar Kessou à l’instar de toutes les grandes
personnalités militaires tchadiennes, assista à la presque totalité, des
grandes batailles de ces dernières trois décennies. Lesquelles furent
richissimes en événements militaires. Déjà, au seuil de son adolescence,
à 15 ans seulement, le jeune homme, de ce temps là, Kessou, avait
intégré le détachement militaire autonome du Frolinat dans l'Ennedi.
Lequel détachement militaire, comptait aussi, d’autres grandes figures
de sa génération. Fort d’un nombre important des combattants, ledit
détachement, rallia Hissein Habré et participa activement,
aux combats historiques de 9 mois de N’djamena. Aux petites heures des
années 80, accompagné d’Idriss Deby et de quelques autres
éléments, le soldat kessou replia, tactiquement, jusqu’aux
limites Est du Tchad, précisément, non loin des environs du Koulbous. Il
ne replia que pour mieux attaquer! En effet, en juin 1982, le maquisard
Abakar Kessou, toujours accompagné du rebelle hyper motivé,
Idriss Deby, marcha victorieusement, sur la capitale tchadienne
N’djamena.
Puis, quelques paisibles petites années plus tard, l’omniprésent
combattant Kessou fut appelé à prendre part à la grande épopée
de l'armée tchadienne sous le commandement de l’immortel Hassan Djamouss
qui alla à la conquête du grand Sahara du BET que les tchadiennes et les
tchadiens aiment jalousement, et soumis à l’occupation étrangère par la
louche armée belliqueuse libyenne.
Loin de ses chaleureuses terres d’enfance, de son village Bourdani
natal, loin également de toutes ces rarissimes angéliques de son
merveilleux Bériland qui, adoraient chanter, en toute occasion, à sa
gloire, le Cl kessou, le devoir d’un soldat obligea,
se retrouva ainsi à l’extrême Nord du Tchad, aux confins du
Tibesti, dans les premières lignes des combats féroces contre l’occupant
libyen. Combattant avec courage et abnégation, force et rigueur, il fit
donc partie, tout au fil des années de la grande guerre du Nord, de ceux
braves tchadiens, ayant répondu à l’appel de la partie blessée, par une
puissance étrangère et venus de quatre coins du Tchad et qui ont, à
force de lutte patriotique, parvenu à anéantir l’armada libyen, allant
jusqu'à détruire l'aéroport de Maaten el sarra. Kessou fut remarqué par
sa bravoure exceptionnelle qui sautait aux yeux, dans les diverses
batailles, qu’il a mené, contre la non grata armée libyenne.
Comme dit l’adage, après la pluie, c’est souvent le beau temps! Sinon,
après l’effort, c’est, presque toujours, le réconfort ! Ainsi, un
heureux jour, en signe de reconnaissance particulière et de remerciement
particulier, au cours d’une grande assemblée militaire, le soldat,
Kessou s’est vu, magistralement distinguer, personnellement, par le
très honorable Commandant d’Etat-major, le feu Hassan Djamouss,
en lui donnant, la très fameuse Belgique, alors que l’arme
commune à cette époque là, fut plutôt la bonne vieille russe
Klachinkove. Laquelle particulière arme Belgique, il l’a
jalousement gardée, avec lui toute sa vie hautement mouvementée de
maquisard! Sans aucun doute, en souvenir inestimable de toutes ces
autres années, passées en terres des frères de l’extrême Nord et,
imprégnées du parfum des souvenirs fugaces de l’homme regretté Hassan
Djamouss.
Cl Kessou, éternel rebelle! Décidemment, les aventures se succèdent mais
ne se ressemblent pas!
Aussitôt de retour du grand Nord, à l’instar de beaucoup des tchadiennes
et des tchadiens, l’homme kessou devait malheureusement faire face à la
tyrannie meurtrière de l’ancien rebelle, devenu président, que fut,
Alhadj Hissein Habré. Pourtant, ce même Hissein Habré qui a
merveilleusement dirigé en tant que président, l’épopée militaire qui a
mené à la victoire sublime, la plus précieuse de toutes les victoires
tchadiennes, celle réalisée contre l’occupant libyen. Ce même rebelle
Hissein Habré, auquel, quelques années plutôt, il se rallia, avec
armes et bagages à travers tout un détachement militaire. Ce même
maquisard Hissein Habré qui leur a, expressément, promis justice et
fraternité, un certain soir, du moi de mai 1981.
Hélas, c’est fut alors les années sombres de Hissein Habré,
l’injustice prit de l’ampleur, l’arbitraire du régime Habriste devenait
de plus en plus difficile à encaisser, les arrestations extrajudiciaires
se multipliaient, les liquidations politiques se banalisaient, les
geôles de la DDS se regorgeaient des innocents issus de toutes les
communautés! Les formes les plus odieuses de torture s’exerçaient ! La
chasse à l’homme se faisait ostentatoirement et en pleine journée, les
étaux se resserraient ainsi, dit-on, chaque jour davantage, autour de
ces autres amis, devenus indésirables, pour ne pas dire, carrément,
ennemis! L’homme Hissein Habré montrait ainsi, au fil du temps, des
zèles que, l’on ne lui reconnaissait guère auparavant! Ironie du sort,
le soldat Kessou, tout comme, tous les officiers de son ancien
détachement militaire venu d’Ennedi, se retrouva donc sous la férule de
ce régime Habriste sans pitié!
A l’instar de toutes les autres communautés tchadiennes, les Beri se
retrouvèrent en effet, sous l’emprise d’un homme cruel appelé: Hissein
Habré. Etouffés de toutes les parts, surveillés de près, humiliés,
malmenés, jetés aux arrêts etc. En avril 1989, l’inévitable rupture
sonna entre les hommes du feu Djamouss et ceux de l’Alhadj Hissein
Habré! Là encore, une fois de plus, le soldat Kessou,
immédiatement, répondit présent à l’appel lancé par les frères de sang
et d’arme. Il fit donc partie du petit groupe qui a quitté N’djamena,
accompagné d’un certain rebelle déterminé: Idriss Deby, avec qui, il
marcha sur N’djamena, sept ans plutôt, en juin 1982, au profit d’Hissein
Habré. Mais le groupe comptait aussi, parmi d’autres, le charismatique,
Hassan Djamouss, avec qui, également, il parcourut tous les montagnes et
les oasis du grand Nord, pour bouter les envahisseurs libyens, hors du
Tchad.
À l’aube des années 1990, à peine une année après leur dissidence et
après moult batailles apocalyptiques, écrasant les uns après les autres,
tous ceux qui ont essayé de contrecarrer leur percée. L’officier kessou,
au bord d’une Toyota sans tête, a débarqué à N’djamena. Cela fait, si
le compte est bon, la deuxième marche. Cette fois-ci, au profit, d’un
certain Idriss Deby. Celui-ci, n’a décidément donc pas le droit à
l’erreur, il ne saurait, en réalité, être qu’un homme juste, démocrate
et rassembleur, pour favoriser l’avènement au Tchad, d’une nouvelle ère
démocratique et d’un nouvel essor socio-économique! La page Hissein
Habré étant tournée! Le peuple tchadienne se montrait vivre une
certaine euphorie! Nombre des tchadiennes et les tchadiens, furent en
effet, soulagé (es), de voir Hissein Habré prendre enfin la poudre
d’escampette!
Entre temps, Hassan Djamouss et d’autres braves fils du Tchad, ont payé
le prix fort ! Quant au soldat Kessou, il a échappé de justesse d’y
laisser de ses plumes! Si l’échapper belle pour l’homme kessou en
question, par contre, la nouvelle de la perte de Hassan Djamouss, tomba
sur la communauté Beri à travers le monde entier, comme une soudaine
éclipse! Ses amis attestaient que, ladite macabre nouvelle a provoqué
sur eux, l’effet de l’éclair! Comment pouvait-elle tomber autrement!
Perdre un fin stratège tant militaire que politique, de la taille de
Djamouss, un homme qui, ironiquement, forçait même le respect et
l’admiration de l’ennemi, fut une draconienne épreuve! Tant beaucoup,
des tchadiennes et des tchadiens, auraient, à juste titre, sincèrement
souhaité, de le voir, à la place d’Idriss Deby.
L’histoire ne qu’une éternelle répétition des mêmes faits, disait un
historien tchadien de la fac d’ardebdjoumal! En effet, le Cl Kessou
n’est pas encore au bout de toutes ses peines !
Le soldat Kessou, comme beaucoup des filles et des fils du Tchad, y
compris d’ailleurs, moi-même, en premier lieu, avait, de bonne foi, cru
à la fameuse phrase: ni Or ni Argent mais La liberté! Au fur et à meure
que les années passaient, nous avons tous, vu s’envoler en fumée noire,
tous nos espoirs, de l’avènement avec Idriss Deby, d’un Tchad,
réconcilié, juste, renouveau, havre de paix et véritablement
démocratique. Bien pire! Le général Idriss Deby, a cultivé une odieuse
zizanie entre les ethnies tchadiennes, a provoqué des rébellions
meurtrières partout au Tchad, a sacrifié, comme des véritables moutons,
les membres de sa famille qui lui ont voué fidélité et loyauté, a
mercenarisé les éléments de l’armée nationale tchadienne, a clochardisé
les cadres du pays, a entretenu la discorde, la désolation, l’injustice
et l’impunité, a encouragé les activités mafieuses et les détournements
des biens publics. Bref, il a, littéralement, remis le Tchad à genoux!
Et pour tromper la communauté internationale, il n’a point hésité à
organiser des simulacres des élections ni à établir une démocratie de
façade.
Quand on embraque le diable, on navigue avec, murmurait un proche
collaborateur d’Idriss Deby!
Cependant, d’aucuns ont, très tôt, limpidement décelé qu’Idriss Deby,
nous conduira, immanquablement, au naufrage collectif! Mais quand bien
même, ils ont continué, à servir le maître du plais rose, dans l’espoir
d’un vrai miracle, mais en vain ! D’autres n’ayant pas vraiment des
grands choix, ont combattu sur tous les fronts, pour maintenir ce régime
d’Idriss Deby qui, promet des monts et des merveilles, mais ne tient
aucune promesse! Toujours dans l’espérance d’un sursaut patriotique de
dernière heure, l’homme Kessou fut parmi ceux qui ont, tout
donné, pour défendre becs et ongles, jalousement, ce régime d’Idriss
Deby. Mais les Beri, dans leur dilemme, se demandaient beaucoup, où
Idriss Deby est entrain de les mener! Aussitôt qu’une rébellion fut bien
matée par ci, une autre poussait par là! Donc, 16 ans de pouvoir d’Idriss
Deby certes, mais surtout, 16 ans, des pertes en vies humaines pour la
communauté Beri comme pour les autres communautés tchadiennes! 16
années des deuils en cascades! Sans parler ici de ceux qui ont tombés
avant 1990. Comme dit l’adage séculaire: un tronc d’ardre mettra cent
ans dans l’eau, mais il ne se transformera jamais à un crocodile! À la
déception de tous ceux qui ont espéré un miracle, à la déception de ceux
qui ont attendu un sursaut patriotique de dernière minute: Deby demeura,
lui-meme, fidèle à lui-même! Égal à lui-même! Arrogant, insensible,
ingrat, inconscient, irresponsable, capricieux, machiavélique,
alcoolique, égoïste et malhonnête.
Et nous voici déjà, au fameux 16, mai, 2004. Après que les Beri ont
servi de chair à canon dans les divers combats d’Idriss Deby, au Tchad
comme à l’étranger, le moment est venu pour Idriss Deby de les encore
diviser et semer la discorde entre eux, pour mieux régner et jouer au
seul sage à qui recourir au besoin. C’est dans ce cadre minable
d’instrumentalisation des Beri qu’Idriss Deby, sans vergogne, a monté de
toutes pièces, le scénario du coup d’Etat du 16, mai, 2004, qui a
effectivement, porté un coup fatal, à la cohésion de ladite communauté,
une cohésion exemplaire naguère convoitée! Depuis lors, c’était tout
simplement la descente aux enfers ! L’homme a mobilisé tous les moyens
de l’Etat pour entretenir la zizanie entre les Beri. Il a manipulé les
uns contre les autres et a corrompu les autres contre uns! Mais aussi,
il procédé à toute une campagne, visant à développer de manière
constante, la psychose de l’après Idriss Deby. En effet, Idriss Deby
adorait, particulièrement, dire sur tous les toits et en toute occasion
qu’après lui, ce sera plutôt l’enfer pour les Beri! Culpabilisant
constamment ainsi, toute une communauté, après avoir, largement
occasionné, partout au Tchad, au fil des dernières années, une
zaghawaphobie aussi horrible que terrible.
Idriss Deby, persistant et signant sur sa logique guerrière, aveugle et
inconsciente. Idriss Deby, persistant et signant sur sa pratique de
l’arbitraire, de la zizanie et de l’exclusion, de la marginalisation et
de l’instrumentalisation des masses populaires tchadiennes. Idriss Deby,
persistant et signant sur sa politique d’autruche, sa fuite en avant,
ses activités mafieuses, ses détentions arbitraires, ses liquidations
politiques, n’a absolument pas laissé, pour personne, aucune autre
option que le recours aux armes!
Arrivée à la croisée des chemins, la plupart de l’entourage d’Idriss
Deby, ne savait plus à quel saint se vouer. L’intolérable ayant atteint
son paroxysme, la situation étant devenue intenable, chacun fut alors,
malgré lui dans une certaine mesure, appelé à faire, sérieusement,
examen de conscience. Il en allait de notre survie! Il en allait de
notre dignité! Il en allait de notre honneur et Il en allait de notre
droit sacré à vie! Toute interrogation de conscience mûrement faite, il
y a eu ceux qui ont, toute réflexion faite, choisi la stricte
neutralité, ceux qui ont, après moult réflexions, choisi l’exil en terre
lointaine. Mais aussi, il y a eu ceux qui ont, après profonde remise en
question, résolument choisi de prendre le chemin maquis, afin de mener
une lutte, sans merci ni états d’âme, contre le vieux compagnon, Idriss
Deby, aujourd’hui devenu, totalement méconnaissable! Ainsi, l’homme
Kessou, fidèle à sa présence constante, aux grands rendez-vous, pour
une énième fois, en éternel rebelle, il prit le chemin de la rébellion.
En dépit de toutes les pesanteurs socio-familiales qui pourraient
exister! En débit de la fraternité et de la longue amitié qui le lia
avec Idriss Deby.
Quel revirement! Quel dilemme! Quel destin! Quelle vie! Il importe de
bien souligner ici que, ce choix est extrêmement difficile à prendre
pour quiconque se retrouvant à la place du Cl Kessou, tant on sait, par
ailleurs que, mêmes les Beri qui, n’ont jamais, de leur vie, approché
Idriss Deby, ont toutes les peines du monde, à prendre des armes contre
un natif de Bériland! Combien de fois donc, ce choix, devait être pesant
à prendre, pour le solda kessou, qui de surcroît à un lieu parenté
particulièrement proche, ayant longtemps, vécu et partagé, l’amère comme
le l’acide, le salé comme le sucré, au maquis comme au pouvoir, toujours
avec et tout près d’Idriss Deby. Il a donc fallu, pour le rebelle
Kessou, un sacré dose du courage pour prendre le chemin du maquis! C’est
pourquoi, nous tentons de lui rendre un hommage mérité à l’hauteur de sa
grandeur ! C’est pourquoi, nous devons honorer sa mémoire pour qu’elle
reste, pour toujours, vivace et immortelle.
Adieu Cl Kessou ! Car, cette dernière fois-ci, ce fut, malheureusement,
la fois fatale! La fois inopportune! La fois malheureuse! La fois de
trop! En effet, le maquisard Kessou, ne reviendra pas, il ne marchera
pas, non plus, pour une troisième fois, sur la capitale tchadienne! Il
voyagea rejoindre, à jamais, dans l’autre vie, celle éternelle, Hassan
Djamouss, Adam Kessou, Yacoub Sinine, Ibrahim Dillo «Jeune fort», Abbas
Koddi, Becher Moussa, Kerim Nassour, Djeroua Djouma et tous les autres
figures militaires, issues du Bériland, valeureux frères et braves amis
à l’homme kessou!
Que les âmes de tous les défunts ici cités reposent en paix.
Hassan Abdelkerim Bouyebri
Contact: bouyebri@gmail.com
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Au cours de sa carrière militaire qui a commencé dans les années 70, le
Cl Abakar Kessou Hamid, a survécu à plus de 100 Batailles, dans le
quatre coins du Tchad. En effet, il sortait souvent de ses combats avec
une victoire à la clé. C’est pourquoi, Idriss Deby qui est le tout
contraire de lui, adorait particulièrement de voyager sur la voiture de
l’homme Kessou, lorsqu’ils étaient au maquis du MPS. De mémoire de ses
amis, Kessou fut un soldat des moments difficiles, gardant un grand
moral sous toute épreuve, inspirant le respect et la chaleur humaine. Sa
dernière bataille fut, celui de Hadjar marfaine, le 19, septembre, 2006,
contre les éléments d’Idriss Deby. Une bataille de laquelle, il sortit
victorieux. Cependant, il a été froidement assassiné, le soir du
vendredi 03, novembre, 2006, à la ville darfourienne d’El-djinéna, par
un commando forcené, composé de quatre personnes cagoulées. Ledit
commando prit la poudre d’escampette, aussitôt qu’avoir accompli leur
forfait. Hommages et honneurs à l’éternel rebelle que fut Abakar Kessou
Hamid et qu’Allah ait pitié de son âme.
15/11/2006
Tchad, de Vigipirate en subterfuges : Le
tango du chaos
Chers tchadiens,
La base française au Tchad bat pavillon
onusien. Les légionnaires français en alerte. Le réseau françafrique
bataille en perspective et le Clan au Tchad perpétue les drames et la
misère. Un état d’urgence terrorise les populations. L’atmosphère du
pays est sinistre. L’âme du pays s’étouffe.
Nous venons d’apprendre avec stupéfaction qu’une décision
des dirigeants du clan instaurait un état d’urgence dans trois régions
du Tchad : Les raisons résident dans le secret de la panique qui
s’empare des fericks et villages, et dans les subterfuges du régime. Un
état d’urgence ou un état de siège pour installer des dispositifs de
guerre et de contrôle des zones d’intérêts. Ce scénario digne d’un plan
Vigipirate au Tchad ne vise qu’à élargir le champ des fossoyeurs en mal
de théories, de modèles conciliants et rationnels en Afrique. Le facteur
criminel et discriminatoire de cette kermesse de la mort vise une frange
des populations du Tchad dont les réactions seraient bien emmerdantes
pour l’exploitation future des régions riches. Les arabes en ligne de
mir de l’Est à l’Ouest restent les principaux gênants du couloir.
Dans
les mouvements de panique orchestrées cette fois à l’intérieure des
frontières, nous avons la certitude que les principaux meneurs sont les
éléments des rebellions du MJE et MLS dirigés par des hommes de main du
pouvoir au Tchad. Aucune des communautés, arabe, gorane ou tama du Tchad
n’est mêlée de près ou de loin à ce tango du chaos.
Diaspora Arabe du Tchad attire une fois de plus l’attention de la
Communauté, de l’opinion internationale et surtout des politiques
français sur les conséquences encore tragiques des alertes et des
urgences qui fusent du Tchad profond.
Taha Ali Saleh
Secrétaire Général D.A.T.
diaspoara@yahoo.fr
15/11/2006
Entre
alerte rouge et état d’urgence !
Les délires d’un régime succombant !
 |
Il
y a moins de 72 heures, dans un précédant article sur l’affaire
Kessou, je vous décrivais, aussi fidèlement que possible, la tension
menaçante qui a soudainement grimpé d’un sacré cran, au sein de la
garde rapprochée présidentielle, cette autre unité militaire certes
naguère dévouée, mais de laquelle émane aujourd’hui, le danger le
plus redouté! Voila le général Idriss Deby Itno, vient lui-même
donc, au lendemain de la publication de mon papier, de confirmer de
la façon de la plus limpide qui soit, à travers l’ultime état
d’urgence qui vient d’être solennellement décrété, qu’il fait, bel
et bien et |
|
personnellement, l’objet des réelles menaces inédites extrêmement
sérieuses. Que les impudiques-farceurs, théoriciens de: «la
situation est totalement sous contrôle, tout va à merveille etc.»
Moussa Doumgor, Bichara Issa et consorts, viennent me raconter
encore leurs salades qui ne tiennent plus débout!
|
Mes
chers compatriotes, sans que je me livre aucunement à une guerre
psychologique des mots et sans que je m’adonne nullement à une compagne
de propagande, écran interposé, je souhaite tout simplement de porter,
de la manière la plus honnête qui soit, à la connaissance de l’opinion
tchadienne, toute la vérité sur la réalité du régime tchadien aux abois
et en proie à l’incertitude criarde. Il faut donc comprendre que l’état
d’urgence qui vient d’être décrété à N’djamena, avec tamtam et tambour à
l’appui, n’est en réalité qu’une énième vaine tentative de diversion
destinée à amuser la galerie, il ne changera dans les faits absolument
rien, si ce n’est que, le régime de général dépassé, procède dorénavant,
à des arrestations et tortures ostentatoirement et en pleine journée, en
place et lieu de commettre les mêmes violations des droits les plus
élémentaires de l’Homme, nuitamment et à l’abri des regards.
En
effet, avant même que ledit fameux état d’urgence soit décrété, la
police politique d’Idriss Deby, n’a ménagé aucun moyen afin de jeter,
extrajudiciairement, aux geôles politiques les plus sombres, enfants,
femmes, vieillards et innocents. Illustration: parmi des milliers des
détenus politiques issus des diverses communautés tchadiennes,
soulignons ici, un des cas les plus récents et révoltants: le cas de
Hammad Issaqua Diar, ce malheureux et innocent jeune homme, entrain de
payer dans le silence absolu et au profond des geôles de l’ANS, la
révolte de son papa, le général Issaqua Diar qui, après examen intime de
conscience, a prit le chemin du maquis, en ultime recours, contre
l’oppression atroce et la tyrannie meurtrière d’Idriss Deby.
Aussi,
je tiens à souligner également que, le général Idriss Deby Itno a
expressément ordonné, la mise sur écoute permanente, de tous les
téléphones personnels, des officiers et généraux militaires de son
propre camp, issus de trois communautés ci-après mentionnées: Arabe,
Gourane et Zaghawa. Comble de la méfiance qui règne au Tchad, des
informations hautement dignes de foi, font état des mises sur écoute
constante, exercées mêmes sur certains agents, de l’agence national de
sécurité, l’ANS. Hier, c’était une série des nouvelles mesures
draconiennes de sécurité prises au sein même de la garde rapprochée.
Aujourd’hui, ce sont les agents de l’ANS, eux-mêmes, qui se retrouvent
sur la sellette! Décidément, chaque jour nous vient de ses gags
ironiques! Ainsi, on ne sait plus vraiment, qui travaille pour le compte
de qui ? De qui se méfier ? A qui se fier ? Qui est espionné par qui, ni
qui espionne qui ? Tant à l’ère de la suspicion et de la peur de
l’inconnu, les opérations d’espionnage ou de contre espionnage, abondent
de toutes les couleurs et de toutes les parts !
Quant à
Idriss Deby Itno, il n’a absolument plus confiance, mis à part, son
angélique Hida Itno, qu’aux cellules mafieuses européennes! Lesquelles
cellules, pour la plupart françaises, dirigées et cordonnées par la plus
marionnette des ministres des affaires étrangères que, la France de
notre siècle ait connue: Philippe Douste Blazy, qui s’agite dans les
coulisses de toutes les rencontres internationales à manipuler l’ONU à
occuper les éléments de l’opération l’épervier stationnés au Tchad,
d’une mission d’interposition. Comme à la côte d’ivre, Philippe Douste
Blazy, ne rêve que, de voir ses forces militaires de l’épervier, soient
officiellement mandatées par l’ONU, afin de contrecarrer tout avancement
des maquisards tchadiens de l’Est vers N’djamena.
Toutefois, étant donné que, l’implication de l’ONU dans une telle
aventure, n’a même pas encore fait l’objet d’un ombre débat et
connaissant parfaitement la bureaucratie ounisienne qui prend souvent un
temps fou! Entre temps, au Tchad, la boucle ne sera t elle pas
définitivement bouclée ? Tant le régime d’Idriss Deby ne tient plus que,
sur une branche presque morte! Qui donc de nous: (peuple tchadien) ou d’Idriss
Deby Itno, appuyé contre vents et marées, par sa bande des cellules
mafieuses européennes, aura le dernier mot ? Qui vivra ne manquera de
voir !
Hassan Abdelkerim Bouyebri
Contact: bouyebri@gmail.com
14/11/2006
Réaction
à l’article de Ali Souleymane, sur son article intitulé “Si par malheur
général Nouri et ses acolytes prenaient le pouvoir au Tchad.”
D’abord
et avant tout je tiens à saluer tous les tchadiens sans distinction et
par la même occasion je voudrais faire savoir à notre cher frère Ali
Souleymane, particulièrement auteur de l’article intitulé ci-dessus que
le Tchad marchait en reculons depuis soi-disant indépendance en 1960,
c’était bel et bien à cause de beaucoup de gens qui ont le même esprit
noir que ce dernier “Ali Souleymane” qui a vomi tout ce qu’il a dans son
Coeur !
Alors,
mon cher Ali Souleymane, cette manière de se prendre aveuglement, d’une
manière trop lâche, haineuse, trop ignorante et maladroite contre
certains en faisant des louanges pour d’autres n’a aucun intérêt
national; car à mon avis la personne qui a quelque chose de positif pour
le Tchad pourrait :
- Soit
être neutre et garder le calme jusqu’aux résultats finaux dans
n’importes quelles situations données!
- Soit
prendre position au profit du peuple tchadien qui est actuellement sous
le JOUG d’une tyrannie très sanglante dans l’histoire de l’humanité
toute entière !
Et
enfin je voudrais bien affirmer ce qui suit:
1)
Beaucoup de tchadiens auraient jugé que le Gl MALLOUM NGAKOUTOU
est un homme nationaliste, homme de foi, etc., malgré certaines langues
auraient mentionné qu’il avait commis des exactions sous les ordres de
Tombalbaye au Mangalmé vers les années de naissance de FROLINAT; mais
c’était grâce à lui les accords de Khartoum en 1978 pour ramener la paix
avec son frère Alhaj Hissein HABRE !
2)
Le GL NOURI est autant un homme de paroles incontournable, un
homme de principes, un homme de foi, etc, et par ex: C’était lui le
signataire des accords de Khartoum coté F.A.N.; et encore plus important
c’était en 1979 que beaucoup de combattants des tendances armées telles
que : FAN, CDR, FAP, MPLT, FAT, etc, avaient demandé que si les chefs
auraient accepté de céder leur place au Général NOURI, elles auraient
fusionné pour ramener la paix !
Mon
cher Ali, si le TCHAD a la chance d’être un Pays épris de Paix, de
Justice, de Démocratie et de Développement le général et ses frères
tchadiens qui ont choisi de sacrifier leur propre vie arriveront au
pouvoir pour prouver techniquement et réellement le vrai changement au
TCHAD ! Qui vivra verra !
A bon
entendeur et salut;
TORONTO, le 12 Novembre 2006.
Adam Djoumma.
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12/11/2006
Si par malheur Nouri et
ses acolytes prenaient le pouvoir au Tchad!
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Frères et soeurs je
reviens, une fois de plus, sur le net pour captiver votre bien chère
attention sur un certain nombre de faits patents et relevant du
ridicule. De qui se moque –t-on? C’est de vous, de moi, de tous les
tchadiens dignes de ce nom. Le général Félix Maloum disait quelque
part dans ses interviews «… dans quel pays du monde avez-vous vu le
ministre de l’intérieur ordonner une grève? ». Il était un homme de
sagesse et de sacrifice! On aurait du fermer nos oreilles sur les
réalités de l’époque! Forcé par les événements, le général (vrai
général ! pas ceux-la qui, un beau matin, se sont vu offrir ce noble
titre. y compris Mahamat Nouri et beaucoup d’autres encore) obligea
les siens, au nom de l’unité nationale, de cohabiter
|
avec les tchadiens du
Nord géographique, les « doum » (ce n’est pas une insulte mais c’est
juste une appellation). C’est ainsi que l’accord de Khartoum (1978)
vit Hissein Habré à la tête de tous les ministères : premier
ministre Hissein Habré du Tchad sous C.S.M en remplacement de Mamari
Djimé Ngakinar, Alors vice-président du Gouvernement d’Union
Nationale de transition (GUNT).C’est pour vous dire que l’idée du
Gunt n’était pas originale comme nous l’ont fait croire Goukouni et
consorts. J’avais assisté a un match de football opposant la chine
au Tchad (1978) où Hissein Habré donnait le coup d’envoi en cascade
parce que la poussière avait suivi le ballon jusqu’au rond central
(dans les années qui s’en suivirent, nous n’avons d’ailleurs jamais
quitté des yeux quand notre charismatique président Hissein Habré
wol billah donnait le coup d’envoi en de nombreuses circonstances.
Il faut cependant noter qu’il a été un grand chef d’Etat.
Cinq ou six ans après, Hissein Habré disait, sur la grande place
publique de l’indépendance de ce même ministre de l’intérieur à qui
le général Félix Maloum Ngakoutou Beindi faisait allusion, « Des
grands camarades à qui nous confions les responsabilités de grandes
sociétés nationales et qui, manifestement, ne sont pas à la hauteur
de leur tache. Et quand nous les rappelons a d’autres fonctions,
ils disent : ah ? Ils nous oubliés! ».
Ce ministre de Malloum, le directeur général de sociétés de Habré
est bel et bien le combattant d’hier qui, en 1978, sous les youyous
voluptueux et nourris des femmes tchadiennes doums, ouvrit le feu
sur des innocents policiers au commissariat du quatrième
arrondissement sis au quartier sénégalais de Ndjamena. C’était le 12
février 1979. Une fois encore dans ses fuites de responsabilités et
d’étourderies bizarres, ahurissantes et sans noms se trouve par la
force de choses, au crépuscule de sa vie, à la tête d’une rébellion
armée à l’Est du Tchad ou Ibrahim Abatcha l’avait gardé en vue
pendant des jours et de nuits durant (quand il s’est dissocié de
Tombalbaye). Cet homme est bel et bien le « général » de Deby à qui
il a fallu 16 ans pour, nous ne savons quelles raisons, se dresser
contre son parrain. Je nomme Mahamat Nouri. Pourrions-nous, frères
et sœurs, croire à la bonne intention de cet homme ambigu et
calculateur? La réponse est indubitablement non. Nous filles et
fils du Tchad disons en le narguant que ces responsabilités sont
trop lourdes pour tes épaules notre « général » et nous avons peur
d’être taxés de dupes et d’éternellement naïfs. Des grands
combattants, tels que TAHar Wodji auraient besoin de s’apercevoir
du guet-apens dans lequel Nouri veut bien les entraîner : un jeu de
Monopoli où le triste sort nous ramène à la case de départ. Si par
hasard Nouri et les siens s’accaparent du pouvoir, quelle serait la
destinée de Djamtoloum Bandeloum , Kamro Dillah, Yorongar Lemoinsbon
(rires) dont l’histoire et la géographie ont bien voulu qu’ils
soient, à jamais, sur l’étendue du territoire tchadien? Que
dirions-nous à Félix Malloum qui, impassiblement suit les événements
? Il est grand temps que les tchadiens se retournent vers lui, le
général à la tenue militaire panthère qui programma sa propre chute
politique et se retira dans son taciturne exil au Nigeria, pour au
moins demander conseil et sagesse.
La jeunesse tchadienne est très consciente et politiquement mature
pour résoudre ses problèmes par le dialogue. Rébellion ce vieux mot,
nous, jeunes savons comment l’adapter à nos réalités et l’user à bon
escient. Non pas pour diviser mais pour unir, non pas pour
emprisonner mais pour libérer et révolutionner l’ordre actuel de
choses où nos aînés d’hier aujourd’hui malades, séniles et déments
ont horriblement fait fiasco. Jeunesse tchadienne unissons nous
autour d’un seul creuset pour libérer le tchad et unir les enfants
du pays des Sao longtemps belliqueux et volant d’échec en échec.
A bas le temps de vieux loups aux mais sales et aux idées surannées,
sombres et énigmatiques. C’est ainsi qu’ils veulent écarter de la
scène le capitaine Mahamat Nour et son idéologie pour donner libre
cours au renard libre dans un poulailler libre. Pour avoir côtoyé le
capitaine Mahamat Nour, je sais qu’il est un homme de bien. Frères
et sœur, j’ai le devoir d’être moins volubile pour ne pas vous
fatiguer et d’avance vous arracher tout courage et velléité de
parcourir mes humbles lignes.
J’attends vos réactions pourvu qu’elles soient objectives,
impartiales et moins partisanes. |
Ali Souleymane
gkambi@yahoo.fr
04/11/2006
Tout
augure le chaos promis !
Nul n’a besoin de réfléchir du midi à
quatorze heure pour se rendre compte du fait que, le régime de
N’djamena ne ménagera aucun moyen, afin de tenir au moins une de ses
promesses, il n’est qu’une simple question de orgueil. Tout augure en
effet la concrétisation garantie d’une certaine promesse bien funèbre !
Celle du chaos publiquement promis par le général en proie au désespoir,
lors une soirée festive qui avait tourné en une soirée de mise en garde
générale: «Vous savez mes chers frères? Il me semble que vous ne voulez
plus de moi ! Mais sachez très bien qu’après moi, c’est plutôt le chaos
qui élira pour longtemps domicile au Tchad !» Cette déclaration
rapportée du maître de N’djamena se passe de moindre commentaire !
Même le dernier cercle loyaliste au
régime succombant, ne se fait plus des illusions sur la fin inévitable
du régime de Deby qui peut sonner à tout moment. Cette fin du règne de
l’homme fort de N’djamena, sujet naguère hautement tabou, aujourd’hui
alimente littéralement, toutes les discussions des tchadiennes et des
tchadiens, les langues ne s’en privent guère, au sein même de la garde
rapprochée présidentielle. L’assurance de cette dernière unité
militaire, fille à papa, équipée d’armement sophistiqué jusqu’aux dents,
assurance autrefois fièrement affichée cède aujourd’hui place au doute
croissant. Quant au moral du reste de l’ANT, de mémoire des vétérans
tchadiens, il n’a jamais été aussi bas.
Dans les coulisses du camp présidentiel,
c’est en quelque sorte, le sauve-qui-peut qui est engagé, depuis un bout
de temps. Des rumeurs ne cessent de circuler, faisant état des comptes
bancaires occultes ouverts ici et là. D’autres sources parlent de
l’évaporation pure et simple dans la nature des sommes colossales
générées par le pétrole et récemment rentrées aux banques locales. Les
voyages tous azimuts des dignitaires du régime se multiplient et ne
rassurent rien. Les billets (aller simple) en destination, hors du
Tchad, se vendaient quotidiennement, souligne-t-on, comme des petits
pains. N’est ce pas des signes avant-coureurs du chaos en préparation et
en perspective ?
Et comme un malheur ne vient que rarement
seul, les nouvelles provenant de l’Est du Tchad, ne font dans bien des
cas que, d’ajouter de l’huile au feu déjà suffisamment ardant ! En
confirmant soit les défaites en cascades et sur tous les fronts de l’ANT
soit les disparitions récurrentes des généraux de l’ANT. Chaque jour
vient ainsi au régime de N’djamena de sa grande peine ! Quand ce ne sont
pas les infos macabres livrées par le vent matinal de l’Est qui animent
les inquiétudes, c’est toute la capitale tchadienne qui se retrouve en
état de siége suivant les incessants bruits des bottes internes !
Cette situation d’alerte rouge
continuellement maintenue suscite toute l’inquiétude de ceux qui ont
bénéficié au fil des années Deby de l’impunité absolue, pour exercer des
activités mafieuses ou commettre des crimes crapuleuses. L’inquiétude
est également perceptible, dit-on, sur les visages noirs de ces autres
mafias de tout poil, qui étaient à la généreuse mangeoire et qui se sont
enrichis illégalement aux travers des détournements pharamineux des
biens publics! Cela sans parler ici de l’état de l’affolement qui gagne,
ceux qui se sont arbitrairement attribués, le droit de la vie et de la
mort, sur les communs des mortels tchadiens. Ce sont ceux là qui, dans
un minable élan de solidarité à la crime, s’agitent aujourd’hui autour
d’IDI et demande l’entré dans la danse militaire de l’Est, les ultimes
moyens destructeurs, afin de pouvoir profiter encore pour quelque temps,
de la vieille poule aux œufs d’or que constitue la république. Quitte à
allumer un véritable enfer sous les pieds des tchadiennes et des
tchadiens.
Apres nous les hommes fidèles du régime
de MPS, que N’djamena devienne le nouveau Bagdad africain et que le
Tchad devienne la nouvelle Somalie de l’Afrique centrale. Voila l’état
d’esprit de ces égoïstes personnes dépourvues des nobles sentiments
humains et qui pensent, une fois le chaos a investi le Tchad, pourvoir
aller quelque part ailleurs, et mener tranquillement leur vie, à l’abri
des besoins, grâces aux espèces sonnantes et trébuchantes abondamment
accumulées, tout au long des années Deby. Peut être que cela sera le cas
de quelques mafias anonymes et qui de toute façon, auront à répondre
dans les moindres détails, de tous leurs actes, ne serait ce que dans
l’autre vie! Mais cela ne sera jamais le sort du général IDI ni celui de
ses proches collaborateurs ! On l’aura dit au cas où !
En ultime cadeau d’adieu, le général IDI
vient de promettre au peuple tchadien le chaos ! Une promesse de
taille qui mérite une attention particulière ! Merci beaucoup Mr le
président de la république! Mais nous tenons juste à apporter à votre
bienveillante attention, un petit détail sans grande importance qui,
vous a visiblement échappé dans la foulée de vos dernières promesses !
Pensez excellence Mr le président de la république, de bien vous crever,
physiquement, dans le chaos que vous aurez crée par vos soins ! Parce
qu’ailleurs, nulle terre ne voudra pas de vous! Logique ! Comment
saurait-elle se montrer hospitalière à l’égard d’un tyran abject ayant
provoqué le chaos et la désolation sur ses propres terres ! Ne pensez
surtout pas à la mauvaise idée de trouver un exil tranquille à
l’étranger! Vous commettrez certainement l’erreur de votre vie et le
regret vous sera impitoyable, eu égard aux tonnes des dossiers qui vous
attendent dans les divers tribunaux pour un jugement draconien à
l’hauteur de toutes vos folies meurtrières !
Créer le chaos et s’en aller tranquillement ? Où ?
Qu’il nous soit permis de vous signaler dorénavant que, la terre est de
nos jours bien petite! Nous avons la totale conviction que seule la
justice aura le dernier mot. Nous sommes également d’autant convaincus
que la vérité triomphera contre les minables assauts des mesquins
déboussolés et que nul n’échappera aux austères procès de l’histoire. Y
a-t-il lieu de souligner ici, comment les jours n’ont point manqué de
régler les comptes des victimes contre les puissants dictateurs de ces
dernières décennies: allant de Saddam Hissein de l’Iraq, Mobutu Sese
Seko du Zaïre, Charles Tylor du Libéria,
Nicolae Ceausescu de la Romanie,
Hissein Habré du Tchad, jusqu’au Auguste Pinochet du Chili. Tous ces
tyrans ont foutu le chaos dans leurs patries respectives, tantôt en
réservant à leurs opposants assassinats politiques et détentions
arbitraires et tantôt en violant les droits les plus élémentaires de
leurs gouvernés. Cependant, morale de l’histoire : tous ont bien récolté
la tempête et la colère du temps ! Ils étaient en effet tous ou presque
soit mort et enterré en terre étrangère, soit abattus jusqu’à la mort,
de la manière la plus triste qui soit ou encore, les rescapés d’entre
eux, furent menottés et jetés dans les box des accusés, de la façon la
plus humiliante qui soit ! Ces exemples percutants ne devraient-ils pas
faire des cas d’école pour notre tyran aux promesses apocalyptiques?
Hassan Abdelkerim Bouyebri
02/11/2006
Le
Tchad à l’honneur : Didier et Djiddi rehaussent le Tchad !
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vous découvrirez avec une heureuse surprise que le Tchad, la Tunisie, la
Belgique et la F |