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  Dossier

GRAND REPORTAGE

TROIS CONFERENCES DE PRESSE A LA FOIS POUR UN
IMPROBABLE SAUVETAGE DE LA DEMOCRATIE AU TCHAD


Par
Mohamed Ahmed KEBIR
    -   Article paru le 01 mai 2006 - Ialtchad Presse


TROIS CONFERENCES DE PRESSE A LA FOIS POUR UN
IMPROBABLE SAUVETAGE DE LA DEMOCRATIE AU TCHAD
Par Mohamed Ahmed KEBIR

13 jours après l’assaut des insurgés du Front Uni pour le Changement contre la capitale tchadienne le 13 avril dernier, des Associations françaises et tchadiennes mobilisées pour la construction de la démocratie au Tchad tiennent une conférence de presse parallèlement à Paris et à N’djamena. Les élections présidentielles du 3 mai prochain inaugurent inévitablement une nouvelle ère de la recrudescence des violences, source de l’instabilité. Les Associations françaises dénoncent les analyses et les positions de la France et relaient les propositions des ONG tchadiennes. Elles interpellent le pouvoir français sur la dégradation de la situation. Le Bureau politique du FUC mobilise de son côté la presse par une conférence de presse à Paris pour faire une mise au point. Toutes ces mobilisations se passent le même jour : le mercredi 26 avril 2006.
De notre correspondant permanent à Paris.

PREMIER ARRONDISSEMENT DE PARIS, MERCREDI 26 AVRIL 2006

Au siège du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD), il est 09 heures 20. Six Associations françaises ( Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture ; Agir Ici ; Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme ; Le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement et Survie) se sont confortablement installées dans la salle des conférences. Le Comité de Suivi de l’Appel à la Paix et à la Réconciliation nationale au Tchad, représenté par une française, siège parmi ces dernières. Au fond de la salle archi comble, de multiples affiches diffusent des messages fort évocateurs. On lit notamment : « NON AUX ELECTIONS DU 3 MAI » ; « DIALOGUE D’ABORD, ELECTIONS ENSUITE » ; « ELECTIONS NON, FORUM NATIONAL OUI » ; « NOUS VOULONS LA PAIX » ; « NI GUERRE, NI ELECTIONS, MAIS DIALOGUE » ; « GUERRE NON, DIALOGUE OUI » ; « NON A LA GUERRE, OUI AU DIALOGUE » ; « DIALOGUE NATIONAL, SEULE ALTERNATIVE CREDIBLE POUR LE TCHAD ».

A 9 h 30, ce mercredi 26 avril, Joël Thomas, le président du CCFD, commence son allocution par un « APPEL AU PRESIDENT FRANÇAIS ». Au nom des six Associations, il attire l’attention du chef de l’Etat français que « Le président Deby est en conflit avec la Banque mondiale, le consortium pétrolier, son différend avec l’opposition démocratique ». Joël Thomas continue avec beaucoup d’émotion. Il rappelle que « le régime despotique, brutal et corrompu que préside Idriss Deby est en décomposition. Il est miné par des luttes internes et engagé dans un conflit avec le Soudan par groupes rebelles interposés, auquel participe, à son encontre, une partie de son armée ». Le président du CCFD, lance un appel pressent au président français afin qu’il cesse immédiatement toute coopération avec le régime de N’djamena.

Les six associations soulignent cinq points cruciaux dans leur « APPEL AU PRESIDENT FRANÇAIS » :
1- Le soutien de la France au régime tchadien s’est soldé par un constat d’échec quant à la stabilité du Tchad et de la sous région.
2- Une dénonciation de l’appui politique inconditionnel de la France au régime de Deby et toute tentative de prise du pouvoir par les armes au Tchad.
3- Une politique française jugée trop dangereuse pour les populations tchadiennes comme pour les Français vivant au Tchad.
4- Une interpellation de l’Union européenne à s’impliquer davantage pour faire barrage à la politique sournoise franco-tchadienne.
5- Une demande d’un débat parlementaire sur la politique française au Tchad.

Une « Lettre ouverte » adressée aux autorités françaises (Président de la République, Ministre des Affaires Etrangères et Ministre de la Défense), signées par neuf Associations françaises et européennes circule dans la salle des conférences. En plus des six Associations présentes à la conférence, on dénombre Environmental défense, Franciscans International, Initiative Pro Afrika, et les Amis de la Terre. Dans cette lettre ces Associations demandent aux autorités françaises de :
  -        Cesser tout soutien politique et militaire au régime actuel ;
  -        Arrêter tout soutien en faveur du maintien de l’élection présidentielle du 3 mai ;
  -        Favoriser la tenue d’un véritable dialogue politique national tel que proposé par la société civile tchadienne et accepté par l’ensemble des forces sociales et politiques.

L’animatrice au secrétariat technique du Comité de Suivi de l’Appel à la Paix et à la Réconciliation, Martine NOURRY, venue de N’djamena, prend la parole. Au nom du Comité qu’elle représente, elle rappelle que « Malgré l’accalmie qui semble régner à N’djamena, les foyers de tensions et les combats continuent à se multiplier partout dans le pays, accentuant les risques d’une nouvelle guerre civile et d’un embrasement généralisé ». Le Comité de Suivi de l’Appel à la Paix et à la Réconciliation soutient que le dialogue national s’impose pour discuter et mettre en place les conditions nécessaires d’une transition institutionnelle vers la paix.


Ce dialogue national, selon le Comité de l’Appel à la Paix, doit se faire de la manière suivante :
 1 - Le président de la République prend un décret pour suspendre le processus électoral et dissoudre la  CENI
 2 - Le président de la République prend un décret pour instituer le Dialogue National et désigner un Comité de pilotage.
 3 - Le Comité de pilotage prépare avec toutes les parties le Dialogue National qui doit se tenir courant juillet 2006.
 4 - Contenu du Dialogue National :

  •  Les conditions d’élections libres et transparentes

  • La problématique sécuritaire et de l’armée

  • La problématique de la réconciliation nationale et populaire qui doit passer par le règlement de la question de l’impunité, des biens, du rétablissement de la vérité en ce qui concerne l’instrumentalisation des différences

  • Les conditions de gestion du pays d’ici les prochaines échéances.

C’est au tour des six Associations françaises de prendre à tour de rôle la parole. Toutes dénoncent vigoureusement, dans leurs interventions successives, « la complicité morbide de la France vis à vis du régime décrié de N’djamena »
Pour Guillaume FINE de Survie, « La France est en train de construire une véritable bombe à retardement au Tchad ». Il estime que toute solution au Tchad ne peut se faire sans une solution sous régionale et cette solution ne peut pas passer sans l’intervention de la France. Mais la France intervient de manière très maladroite et exacerbe la situation. Il argue par ailleurs que le « proconsul » Jean- Pierre Berçot (
NDLR. l’ambassadeur de France au Tchad) méprise ouvertement la société civile, l’opposition démocratique et la presse tchadiennes.

Bruno ANGSTHELM du CCFD pense, lui, que le Quai d’Orsay refuse de recevoir l’opposition démocratique et l’opposition armée. Il fait ainsi allusion aux refus par le Quai d’accorder une audience à Ibni Oumar Mahamat Saleh de la CPDC lors de son passage à Paris en novembre 2005 puis au représentant du FUC en France au lendemain des attaques de N’djamena. Monsieur ANGSTHELM rappelle qu’en mars 2006, la France a participé à une rencontre entre le pouvoir et la CPDC. Le but était, précise-t-il, d’amener

l’opposition à participer aux élections du 3 mai. Ce qui laisse penser que la France maintient un dictateur au pouvoir au Tchad pour maintenir les populations dans la misère et le désespoir.
Pour Christophe COURTIN du CCFD, la France aurait organisé, suite aux pressions des rebelles ces derniers temps contre le régime tchadien, l’accueil d’Idriss Deby en France tout en se livrant à des tirs de « semonce » contre les rebelles. Ces engagements de la France s’expliqueraient, selon lui, par l’absence d’un remplaçant crédible. Alors il faut maintenir Idriss Deby et aller aux élections.

En tout état de cause, les Associations organisatrices de cette conférence de presse réitèrent unanimement leur demande à la France de cesser sa « politique de l’ombre ». Commencée à 9 h 30, la conférence des Associations françaises contre la mascarade de la présidentielle du 3 mai prochain au Tchad a pris fin à 10 h 30.

N’DJAMENA, QUARTIER ARDEP DJOUMAL, IMMEUBLE
DE L’INADES FORMATION AU SIEGE DU CEFOD

Ce mercredi 26 avril 2006, les Associations tchadiennes des Droits de l’Homme (ADH) tiennent, elles aussi, une conférence de presse à N’djamena.

Dans la salle Multimédia du Centre de Formations pour le Développement (CEFOD), il est 10 h 45 – heure de N’djamena. Ialtchad Presse appelle Delphine Kemneloum Djiraïbé sur son téléphone portable. Une conversation d’environ cinq minutes s’engage. La conférence prévue à 11 heures n’a pas encore commencé. Il est prévu que nous devrons rappeler dans une heure plus tard, à la fin de la conférence, afin de poser nos questions en guise de participation en directe ou semi-directe à cette conférence. Comme convenu, après avoir attendu une heure, Ialtchad Presse essaye de contacter de nouveau la Coordinatrice du Comité de Suivi de l’Appel à la Paix et à la Réconciliation (CSAPR). Elle est injoignable car son téléphone est éteint. Nous continuons d’insister mais en vain. Nous avons finalement joint Madame Sy Koumbo Gali qui a bien voulu nous mettre en communication, par son téléphone, avec la conférencière. Nous apprenons que nous ne pouvons pas poser nos questions en direct faute de moyens techniques.

Il nous a été recommandé de dicter nos questions à notre télé interlocutrice. C’est ce que nous avons fait tout en obtenant la promesse que nous recevrons la réponse à nos questions dans la journée. Les questions posées sont les suivantes :
1-Quelle lecture faites-vous de la prise de position de la France dans bras de fer tchado-tchadien actuel?
2- Le Comité de Suivi de l’Appel à la Paix et à la Réconciliation dont vous coordonnez les activités depuis plusieurs années a-t-il échoué dans son rôle de médiateur ?
3- Comment trouvez-vous la position de la CPDC qui approuve tacitement la tentative par les forces du FUC de chasser le régime d’Idriss Deby par les armes il y a deux semaines ?
4- Le régime de N’djamena maintient la date de la présidentielle du 3 mai prochain. Les Tchadiens dans leur grande majorité (y compris vous-mêmes en tant qu’organisation de la société civile) et la Communauté internationale sont pour le report de cette élection. Etes-vous d’avis que le FUC et le RaFD emploient les armes pour empêcher le déroulement de la présidentielle à cette date ?
5- Le sous secrétaire d’Etat adjoint américain chargé aux affaires africaines, Donald Yamamoto, en visite à N’djamena, a affirmé que techniquement rien n’empêche le report de la présidentielle du 3 mai. Comment interprétez-vous la position américaine par rapport à cette crise ?

Aucune réponse n’est parvenue à la rédaction jusqu’au moment présent où nous mettons sous presse.

La conférence de presse tenue à N’djamena par le réseau des Associations de la société civile tchadienne insiste sur la nécessité qu’« une transition pacifique s’impose au Tchad aujourd’hui ! » Le 13 avril 2006, N’djamena est devenue le théâtre des affrontements armés meurtriers entre les forces gouvernementales et celles du Front Uni pour le Changement Démocratique FUC occasionnant des centaines de morts et des déplacés parmi les populations civiles. Selon les conférenciers, cette escalade militaire est la conséquence de la fermeture des espaces de liberté et de démocratie, ainsi que l’instrumentalisation des différences ethniques et confessionnelles dont « les prémices étaient visibles depuis 2002 ».

Dans leur déclaration liminaire, les conférenciers affirment que « la volonté cynique des belligérants de privilégier la force du feu au détriment d’un dialogue national, s’affirme de plus en plus clairement à travers les prises de position des uns et des autres ».

Dans son « Manifeste pour la Paix et la Réconciliation », le Comité de Suivi de l’Appel à la Paix et à la Réconciliation

  • Constate que la situation politique se dégrade très fortement

  • Regrette le refus catégorique du pouvoir de permettre la mise en place du dialogue national tel que proposé par la société civile

  • Réaffirme son analyse selon laquelle ni les élections dans les conditions actuelles ni un coup de force militaire ne peut ramener la paix au Tchad.

Par conséquent, le Comité de Suivi de l’Appel à la Paix et à la Réconciliation :
-    Appelle tous les belligérants à observer un cessez le feu immédiat sur l’ensemble du territoire national.
-    Appelle tous les acteurs politiques sans exclusive à s’engager sans délais dans une négociation politique pour déterminer les conditions d’un processus de transition pacifique au Tchad.
-    Met en garde contre toutes manœuvres de nature à nouer des alliances opportunistes ou contre nature qui compromettraient la recherche de la paix.
-    Met en garde les belligérants contre tous actes de violence dirigés contre les populations civiles.
-    Demande à la communauté internationale de soutenir politiquement la démarche de paix proposée par le CSAPR et de s’engager aux côtés des populations pour une paix véritable et globale, gage d’un développement durable.

Pendant que la société civile tchadienne tient sa conférence de presse à N’djamena pour exprimer son refus contre l’élection présidentielle du 3 mai, le chef de l’Etat tchadien, lui, arrive à Mongo dans le centre est du pays. Il y est arrivé ce mercredi 26 avril à 12 h 30 battre campagne pour la présidentielle. Par sa présence dans cette localité, il veut prouver, d’une part, que « cette localité est sous contrôle » et d’autre part, il lance un défi au CSAPR, à la CPDC ainsi qu’à la communauté internationale qui demandent unanimement le report de la présidentielle. Idriss Deby promet à la population de Mongo que leur ville sera désenclavée. Il utilise un discours imputé à une personnalité du régime de Tombalbaye : « La ville de Mongo sera reliée à la capitale par une voie bitumée », s’est-il contenté de tchatcher devant une foule quasiment affamée qui ovationne sans engouement.

RETOUR A PARIS, BOULEVARD SAINT MARTIN
DANS LE ONZIEME ARRONDISSEMENT

Au 8, Boulevard saint Martin, il est 12 h 30. Dans une salle pleine à craquer, le bureau politique du Front Uni pour le Changement (FUC) tient une conférence de presse depuis 12 h 00. Dans une « PLATE FORME MINIMALE DE TRANSITION », le FUC présente son programme politique pour sortir le Tchad du cahot.
Face aux nombreux journalistes, le bureau politique détaille en quelques points ses motivations à
-      Débarrasser le Tchad de la dictature de Idriss Deby
-      Assurer la paix et la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire
-      Promouvoir l’unité et la concorde nationales, la justice sociale et l’égalité citoyenne
-      Refonder l’Etat et relancer le processus politique, gage de paix, de justice et de progrès socio-économique.

Dans sa déclaration liminaire, Laona GONG, le représentant en Europe du FUC condamne de la dernière énergie l’implication de la France dans l’attaque du 13 avril dernier. Il essaye comme il peut d’apporter des réponses aux diverses questions des journalistes. Abdoulaye Abdelkérim, membre du bureau politique, tout fraîchement débarqué du front, apporte des compléments de réponses aux journalistes. « J’étais à Adré lorsque l’aviation française de chasse de type Mirage pilonnait nos positions. Nos

forces ont été bombardées par les forces de l’Opération Epervier », a-t-il témoigné devant la presse.

Dans ses interventions, Laona GONG rassure la communauté internationale que le FUC a les moyens humains et matériels d’empêcher la tenue de l’élection présidentielle du 3 mai. Par un ton sec et plein d’émotion, il lance un appel à la France pour qu’elle « observe une neutralité totale dans cette affaire tchado-tchadienne ».
Par la même occasion, le FUC adresse une lettre d’information à l’attention du Secrétaire Générale des Nations Unies à travers laquelle il détaille la situation de crise politique au Tchad.

La journée du mercredi 26 avril 2006 reste dans biens de mémoires comme une journée de mobilisations tous azimuts contre les dérives du pouvoir tchadien. La situation dramatique que traverse le Tchad a suscité des débats houleux aussi bien dans les milieux politiques de l’Hexagone qu’au Tchad. Les Etats-Unis d’Amérique, l’Union africaine, l’Union européenne, les partis politiques de la gauche française, la Conférence épiscopale des églises du Tchad, la Coordination des Partis politiques pour la Défense de la Constitution tchadienne, le Comité de Suivi de l’Appel à la Paix et à la Réconciliation bref, la communauté internationale dans sa quasi-totalité désapprouve la tenue de l’élection présidentielle du 3 mai 2006 au Tchad.

Face à l’entêtement de N’djamena de maintenir l’élection pour mercredi 3 mai prochain, le FUC de Mahamat Nour Abdelkérim et le RaFD de Timan Erdimi créent une alliance de circonstance vendredi 28 avril. Réconfortés par la position de la communauté internationale, les deux mouvements armés mettent à pied d’œuvre une coordination militaire unique dirigée par 13 officiers pour empêcher le pouvoir tchadien de transformer son rêve en une réalité.

Mohamed Ahmed KEBIR
Ialtchad Presse, Paris


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