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  Dossier

GRAND REPORTAGE
CONFERENCE DE PRESSE DU COMITE DE SUIVI DE L’APPEL A
LA PAIX ET
A LA RECONCILIATION AU TCHAD A PARIS


Par
Mohamed Ahmed KEBIR
    -   Article paru le 28 février 2006 - Ialtchad Presse


CONFERENCE DE PRESSE DU COMITE DE SUIVI
DE L’APPEL A LA PAIX ET A LA RECONCILIATION AU TCHAD A PARIS

Par Mohamed Ahmed KEBIR

La délégation tchadienne du Comité de Suivi de l’Appel à la Paix et à la Réconciliation a séjourné en France du 16 au 24 février 2006, en vue de soutenir ses propositions pour une sortie de crise durable au Tchad. La situation du pays, notamment la crise interne au sein du régime, la crise politique, les rebellions, le dossier du pétrole, la rupture avec la Banque mondiale, le Darfour aggravent l’instabilité et l’insécurité qui

règnent dans le pays. Cette situation confuse a contraint le Comité de suivi de l’Appel à la paix et à la réconciliation d’éprouver la nécessité de la tenue d’une conférence de Presse à Paris en date du 21 février 2006. Le Comité pour la Paix est un réseau de structures (Associations, ONG, Syndicats) de la société civile qui se mobilise pour construire une paix véritable au Tchad et parer à l’escalade de la violence. Cette conférence de presse est tenue conjointement par Delphine Djiraïbé Kemneloum, coordinatrice du Comité pour la Paix au Tchad et Massalbaye Tenebaye, président de la Ligue Tchadienne des Droits de l’Homme et membre dudit comité.

De notre correspondant permanent à Paris.

Mardi, le 21 février 2006. Une demi-heure s’est écoulée depuis que 14 heures ont sonné. Pour la première fois de mémoire d’homme, le Centre d’Accueil de la Presse Etrangère CAPE / France sis à la Maison de Radio France accueille de conférenciers tchadiens, au nombre desquels figure une femme. L’objectif poursuivi est la paix. Ce vocable qui est facile à prononcer mais difficile à entretenir dans le contexte tchadien doit être le leitmotiv de chacun et de tous. C’est ce que veut dire en substance la mobilisation du Comité de Suivi de l’Appel à la Paix et à la Réconciliation en France. Prenant la parole, Delphine Kemneloum prononce brièvement son discours introducteur. Elle présente l’historique du Comité dont elle coordonne les activités depuis 2002 et explique les raisons de leur présence en France.

UN APPEL A LA PAIX ET A LA RECONCILIATION

La coordinatrice du Comité rappelle que le 16 novembre 2002, sur l’initiative du Collectif des Associations de Défense des Droits de l’Homme (CADH), plus de 150 acteurs de la vie publique se sont rassemblés et ont cherché à faire ressortir les causes de la situation de non-paix quasi-permanente au Tchad. « Au terme de cette journée et face au refus du parti au pouvoir (MPS) de prendre part aux débats, les participants ont décidé de mettre en place un processus de négociation collective afin de poser les bases politiques de la construction d’une paix véritable dans le pays » souligne-t-elle. Un Appel à la paix et à la réconciliation a été lancé

auprès des acteurs de la vie sociale et politique afin de proposer des pistes de solutions globales aux problèmes évoqués : assurer la bonne gouvernance et la bonne gestion du pays, régler le problème de l’armée (composition ethnique, impunité…), réforme de la justice, redéfinition de la forme de l’Etat (décentralisation, fédération…), a-t-elle poursuivi. Face à la Presse qui se presse d’en connaître davantage, la première femme tchadienne à avoir franchi le cap du CAPE / France fait une lecture objective de la situation sociale, politique et économique du pays. Elle relève dans son intervention que « Deby n’est pas garant de la stabilité au Tchad ».  

MISSION DU COMITE POUR LA PAIX

Le Comité pour la Paix a pour objectif d’informer l’opinion publique française, africaine et internationale ainsi que les pouvoirs publics et institutions internationales de la nécessité d’une approche globale et urgente dans la recherche de la paix au Tchad. En particulier trois (3) objectifs sont poursuivis :

1.   Présenter les analyses que fait la société civile tchadienne de la crise socio-politique que connaît le Tchad aujourd’hui.

2.   Présenter ses positions sur la vie et les enjeux politiques aujourd’hui au Tchad notamment sur les questions de la paix, des élections, du pétrole, sur la crise du Darfour.

3.   Soutenir une démarche de sortie de crise qui passerait par l’organisation d’un dialogue national politique, par la réforme du système de sécurité au Tchad et par une véritable démarche populaire de réconciliation.

ANALYSE DE LA SITUATION AU TCHAD

Le président de la Ligue Tchadienne des Droits de l’Homme prend la parole et fait un inventaire concis des faits marquants qui ont émaillé la situation du pays. Dans son intervention, Massalbaye Tenebaye relève qu’après l’espoir suscité par la chute d’Hissein Habré, la situation aujourd’hui est catastrophique : « monopolisation du pouvoir par un groupe minoritaire, généralisation de la violence et de la corruption, perversion des institutions démocratiques, situation sociale aggravée, population éprouvée, violation massive des droits de l’Homme, conflits armés, rébellions, santé

du président préoccupante …» énumère-t-il.  

UN ECHEC ELECTORAL SEVERE

En 2005, l’actualité tchadienne a été marquée par un référendum raté en juin avec au maximum 20% de participation électorale et 70% de Non ! Les résultats valident pourtant la modification de la Constitution autorisant le président Deby à briguer un 3eme mandat rompant avec le consensus national de 1996 et mettant à mal les espoirs d’une alternance pacifique par voie électorale, fait remarquer le président de la LTDH. Il souligne, au passage, que la CPDC (Coalition pour la Défense de la Constitution ) rassemble une vingtaine de Partis. Ensemble, leur base électorale couvre la plupart des régions du Tchad, y compris la partie dite « Nordiste » supposée représenter le vivier électoral de l’actuel régime.

UNE FRACTURE AU SEIN DU POUVOIR

Monsieur Tenebaye poursuit qu’il y a aujourd’hui une fracture incontestable au sein de l’ethnie Zaghawa, du clan rapproché (les Bidéyats), ainsi qu’au sein du MPS. Plusieurs tentatives de coup d’Etat en deux ans ; celles de septembre et d’octobre ont été menées par des soldats zaghawas de la garde républicaine dissoute depuis. « Avec des nombreux autres déserteurs zaghawas, ils se sont rassemblés dans le SCUD positionné à la frontière soudanaise. Trois piliers du régime, l’ancien Ambassadeur du Tchad aux Etats-Unis et les frères Erdimi, ont fait officiellement dissidence en décembre et rejoint le SCUD », détaille-t-il.

DES CONFLITS MILITAIRES

Massalbaye Tenebaye continue en arguant qu’une coalition politico-militaire (FUC) s’est constituée, notamment à partir du RDL et du SCUD, en décembre 2005. Selon lui, la crise du Darfour renforce les tentions ethniques au Tchad. « Le gouvernement tchadien a déclaré l’état de belligérance avec le Soudan. Peu de soutien réel des pays amis. Mise en difficulté des dispositifs humanitaires et d’interposition de l’Union africaine », explique-t-il.

RUPTURE AVEC LA BANQUE MONDIALE

Le président de la Ligue Tchadienne des Droits de l’Homme rappelle, pour terminer son intervention, que suite à la modification unilatérale par le gouvernement tchadien de la loi 001 portant gestion et contrôle des revenus pétroliers (suppression des fonds pour les générations futures, rajout de la sécurité parmi les secteurs prioritaire), les fonds pétroliers ont été bloqués. Dans le même temps, la Banque mondiale a suspendu ses prêts et programmes en cours au Tchad.

UN REGIME TRES AFFAIBLI

Selon le Comité d’Appel à la paix, le régime est fragilisé de l’intérieur et de l’extérieur. Le régime développe une stratégie basée sur :

- Le contrôle de l’ensemble du processus électoral pour permettre la réélection de Deby.

- La recherche de financements via les fonds pétroliers. Il a besoin d’acheter les alliances politiques et ethniques, d’acheter la paix sociale (paiement des retraites en février 2006), et de financer la tenue des élections en juin 2006. Il a également besoin d’acquérir des armes pour faire face aux rébellions.

- La tentative ratée d’internationaliser un supposé conflit soudano-tchadien (état de belligérance avec le Soudan, mini-sommet de la CEMAC , sommets de Khartoum et de Tripoli) pour camoufler sa perte de légitimité politique et son isolement.

UNE OPPOSITION DEMOCRATIQUE QUI S’ORGANISE

Le Comité de Delphine fait savoir aux conférenciers que la CPDC se positionne en faveur d’un cadre national de dialogue politique et pose certains préalables à la participation de ses leaders aux élections parmi lesquels la reprise du recensement, la révision de la composition de la CENI , et de ses textes, du code électoral.
Les membres de la CPDC sont signataires de l’Appel à la Paix et à la Réconciliation et soutiennent depuis 2002 l’Initiative Paix et Réconciliation de la société civile.

LES MOUVEMENTS POLITICO-ARMES PULLULENT

Les deux conférenciers n’ont pas manqué de se plancher sur le rassemblement de plusieurs mouvement politico-armés (RDL, SCUD, CDCC, UFC…) au sein du FUC. Ils laissent entendre que le FUC est un mouvement récent qui regroupe des anciens « ennemis » de Deby combattant depuis longtemps le régime zaghawa dont certains sont proches du Soudan et des ex-alliés du régime de Deby (SCUD), des zaghawas solidaires de leurs frères opprimés au Darfour soudanais. « Des revendications politiques pour une relance d’un processus de négociation politique et de dialogue national pour un changement démocratique. Le FUC reconnaît l’Initiative pour la Paix lancée par la société civile en 2002 » ont-ils affirmé.

UN RISQUE ELEVE D’ESCALADE DE VIOLENCE  

La lecture classique Nord / Sud des crises (politiques, sociales…) au Tchad n’est plus soutenable dans le contexte actuel. Les conférenciers relèvent, en effet, que le Tchad est aujourd’hui clairement dans une situation globale de non paix même s’il ne connaît pas de conflit généralisé, ouvert et médiatique. Le pays est marqué par une très forte culture de violence à travers : des conflits inter ethniques au Darfour, des dissensions entre groupes armés, l’affaiblissement du pouvoir central ou la prise de pouvoir par les armes, émeutes populaires…  

DES ELECTIONS PREMATUREES

L’élection présidentielle ne peut se tenir dans le court terme, pense le Comité pour l’Appel à la Paix. Il considère en effet que les conditions techniques d’une élection transparentes ne sont pas réunies aujourd’hui (recensement mal effectué, politisation de l’administration, composition de la CENI , code électoral…) Il considère aussi que l’absence de soutien de la Communauté Internationale pour le financement, la supervision et le contrôle des élections est un argument supplémentaire pour justifier l’impossibilité d’organiser les présidentielles dans de bonnes conditions. « Il semble d’ailleurs que le président Deby souhaite autofinancer cette élection pour ne pas être soumis à un contrôle international », précisent-ils. Par conséquent, le Comité d’Appel à la Paix suggère qu’ « Il est indispensable de définir une période de transition institutionnelle au terme du mandat du président en août 2006 afin de mettre en place les conditions d’une élection démocratique mais aussi les bases politiques d’une paix durable et globale » en conclusion.

AU DE-LA DU DARFOUR, UNE CRISE PROFONDE  

Le Comité fait le constat que cette crise est la somme de plusieurs conflits : le conflit intra soudanais en un premier lieu mais aussi celui lié aux solidarités ethniques entre mouvements armés, à l’état de belligérance entre gouvernements qui leur apportent soutiens militaire et financier. La question des réfugiés renforce les tensions sociales et communautaires de part et d’autre des frontières.  
Le Comité estime que le président Deby a cherché à faire croire à un conflit soudano-tchadien pour dissimuler un conflit tchado-tchadien bien réel et surtout sa perte de légitimité politique et l’isolement de son régime.
Le Comité affirme ne pas s’opposer à une opération internationale de sécurisation des frontières mais s’inquiète toutefois qu’une telle intervention puisse se solder de fait par un soutien au président Deby.  

LA QUESTION DU PETROLE

Le Comité estime que, face au refus ferme de la Communauté internationale de financer les élections sans dialogue national préalable, le président Deby a fait modifier la loi 001 pour disposer de fonds pour sa  réélection ainsi que pour l’achat d’alliances et d’armes.
Pour le Comité cette rupture de la Banque mondiale avec le Tchad permet finalement de protéger le patrimoine tchadien au profit ultérieur du développement du pays. Ce blocage de fonds pétrolier éviterait leur utilisation par Deby au service de sa stratégie de survie politique. Le débat sur l’ingérence semble ne pas intéresser le Comité.

LE SOUTIENT DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE

Le Comité salue le positionnement récent de l’Union européenne, de la France et de l’Allemagne en faveur du principe d’un dialogue politique incluant l’ensemble des forces politiques et sociales œuvrant pour le bien du pays. Le Comité prend également acte de leur soutient affirmé de voir fusionner les deux démarches de dialogue politique, celle venant du gouvernement à travers le Ministère des droits de l’Homme et celle promue depuis 2002 par le Comité. Ce dernier s’inquiète toutefois de la position de certains pays partenaires du Tchad en faveur du maintien des élections présidentielles d’ici avril 2006.

PROPOSITIONS POUR UNE DEMARCHE DE PAIX  

Après avoir fait une analyse générale de la situation actuelle au Tchad où le risque de retour à la guerre civile semble inévitable, le Comité a souhaité que l’ensemble des acteurs socio-politiques et les populations tchadiennes s’engagent dans une démarche globale de paix et de réconciliation qui passe aujourd’hui par :  

. La mise en place d’un mécanisme institutionnel de transition à la fin du mandat actuel du président Deby et l’instauration d’un dialogue politique  

. La mise en place d’une réforme du système sécuritaire (SSR) qui inclut un plan de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) des forces armées en vue notamment de la constitution d’une armée nationale

. Une démarche de réconciliation nationale et populaire

Dans cette perspective, le Comité a demandé :

Au gouvernement

De donner mandat à un comité de pilotage composé de membres de la société civile indépendants et de membres des administrations concernées pour :
. préparer la transition notamment par l’organisation d’un forum National ayant pour finalités de :
-   définir le dispositif de la transition (organes, durée, acteurs…)
-   établir un agenda électoral (révision code, CENI…)
-   étudier les priorités du pays en terme de développement
. organiser un dialogue national et populaire dans l’ensemble du pays en vue d’une véritable réconciliation nationale
. mettre en place un mécanisme de suivi et de contrôle de la transition.

A la Communauté internationale

. De soutenir politiquement un processus de paix global et durable associant l’ensemble des forces sociales et politiques ;
.  De financer et de sécuriser le dialogue national ;
. D’apporter une assistance technique à la mise en place et au suivi de la phase de transition politique
. D’accompagner (techniquement, financièrement, militairement) les processus DDR et SSR.

Le Comité a rappelé néanmoins la nécessité de la mise en place de certains préalables pour permettre au processus d’atteindre ses objectifs. Il pense notamment à :
. L’autonomie de gestion du comité de pilotage ;
. La participation de l’ensemble des acteurs (politiques, société civile, politico-armés) au dialogue national;
 
. Un cessez-le-feu pour permettre la tenue du dialogue.

A la fin de la conférence, le Comité de suivi de l’Appel à la Paix et à la Réconciliation au Tchad s’est prêté aux diverses questions de la presse internationale. Une chose est sûre ! Le Comité de l’Appel à la Paix , en tant qu’organisation apolitique mais qui ne s’abstient pas de parler de la politique, a réussi à étaler tous les ingrédients de la problématique devant la presse internationale à Paris. Mais le Comité, de peur de se retrouver un jour comme une organisation par qui un probable scandale pourrait surgir, n’a pas osé prononcer ouvertement ce que beaucoup s’attendaient d’entendre un peu plus explicitement de sa part. Durant son séjour en France, le Comité a multiplié les contacts avec de nombreux membres de la classe politique française ainsi qu’avec nombre d’Associations des droits de l’Homme hexagonales.

Ialtchad Presse a, par ailleurs, réalisé une interview avec la coordinatrice du Comité pour la Paix et le Président de la LTDH , qui sera rendue publique dans les jours qui vont suivre. Vont-ils en dire davantage ? Vont-ils enfin dire ce à quoi ils font allusion mais dont ils n’ont pas voulu exprimer lors de leur passage sous les feux des projecteurs ? L’opinion publique nationale et la Communauté internationale le sauront très prochainement dans ce même espace.

Mohamed Ahmed KEBIR
Ialtchad Presse, Paris


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