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Tchad: le gouvernement formé

AFP - 10/03/2010 |

Le nouveau Premier ministre tchadien, Emmanuel Nadingar, a formé un gouvernement de 40 membres, marqué par l'arrivée de 18 nouvelles personnalités, selon un décret présidentiel lu par la radio nationale cette nuit.

En dehors du Premier ministre, nommé le 5 mars par le président Idriss Deby Itno, la nouvelle équipe compte trois membres de plus que la précédente, qui en regroupait 37.
Dix-huit personnalités, dont neuf femmes, font leur entrée dans le nouveau gouvernement, dans lequel n'ont pas été appelés huit membres de la précédente équipe.

Les anciens titulaires des départements clés des Défense nationale, Affaires étrangères, Intérieur et Sécurité, Infrastructures et Finances conservent leur portefeuille.
En revanche, Mahamat Hissène, qui était ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, quitte l'attelage. Son portefeuille est confié à Keddelah Younous, un nouveau venu au gouvernement.

Abderahim Younous Ali, Mme Habiba Sahoulba et Mme Assia Abbo sont respectivement nommés respectivement ministre de l'Education nationale, secrétaire d'Etat au Budget et ministre-secrétaire général du gouvernement, en remplacement d'Abderamane Koko, Oumar Boukar Gana et Limane Mahamat. Ces trois derniers responsables ont été suspendus, inculpés de corruption et incarcérés en février pour leur implication présumée dans des malversations dans l'achat par le gouvernement de manuels scolaires.


Communiqué de presse de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie

N’Djaména, 3 février 2010

ASSEMBLEE PARLEMENTAIRE DE LA FRANCOPHONIE

L’APF est l’Assemblée consultative de la Francophonie. Elle regroupe des parlementaires de 77 parlements ou organisations interparlementaires.

Situations de crise politique dans l’espace francophone et catastrophe en Haïti à l’ordre du jour de la réunion du Bureau de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie

L’Assemblée parlementaire de la Francophonie a réuni son Bureau à N’Djaména (Tchad), les 2 et 3 février 2010, à l’invitation de Nassour Guélengdouksia Ouaïdou, Président de l’Assemblée nationale du Tchad.

Les travaux se sont déroulés sous la présidence d’Yvon Vallières, Président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, Président de l’Assemblée nationale du Québec, avec la participation de Présidents d’Assemblée, députés et sénateurs d’une vingtaine de parlements de tous les continents.

Une délégation du Bureau a été reçue par SEM Idriss Deby Itno, Président de la République tchadienne. L’entretien a notamment porté sur la situation du Darfour. Il a informé de ses projets immédiats dans ce domaine. A cette occasion, Son Excellence a été élevé à la dignité de Grand croix de l’Ordre de la pléiade.

Les parlementaires ont exprimé leur immense émotion devant le séisme sans précédent aux conséquences dramatiques qui a ravagé Port-au-Prince et ses environs et réitèrent leurs plus sincères condoléances aux familles des victimes. M. Yvon Vallières a demandé à tous les invités d’observer une minute de silence afin d’honorer la mémoire des nombreuses victimes de la catastrophe lors de la cérémonie solennelle d’ouverture de la réunion. Le Bureau a fait part de son indéfectible solidarité au peuple haïtien qui fait preuve d'un courage hors du commun.
 Il appelle à une forte mobilisation de la communauté internationale pour les opérations de reconstruction et demande à tous les parlementaires des sections de l'APF d'intervenir en ce sens auprès de leur gouvernement.
 Il a également décidé de mettre en place un fonds destiné à apporter une assistance au Parlement haïtien, ce fonds étant alimenté par des contributions spéciales volontaires versées par les sections.

Le Bureau a examiné plusieurs situations de crise dans l’espace francophone et a levé la suspension de sa section mauritanienne.
Il a réitéré sa désapprobation après la tenue des élections législatives du 20 octobre 2009 au Niger auxquelles l’opposition n’a pas participé. Il déclare ne pas reconnaître en l’état le parlement et se dit disponible pour contribuer à l’aboutissement du dialogue politique.

Le Bureau se réjouit de l’accord de normalisation intervenu entre le Tchad et le Soudan en janvier 2010, assorti d’un protocole de sécurisation des frontières. Il salue les efforts importants menés par le gouvernement tchadien pour atteindre un accord de paix avec le Soudan.
Les situations en Guinée, à Madagascar, en Côte d’Ivoire, en République centrafricaine, au Liban et au Proche-Orient ont également été examinées et ont fait l’objet de résolutions.

Le Bureau a adopté le budget de l’APF pour 2010, ainsi que son programme de coopération. Il a en particulier entendu M. Pierre-André Wiltzer, ancien ministre français, sur l’évaluation des programmes jeunesse.

Le Président de l’APF a annoncé la tenue, du 30 janvier au 4 février 2011, d’une Conférence interparlementaire internationale portant sur la promotion et la protection de la diversité des expressions culturelles, organisé conjointement par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie et l’Assemblée nationale du Québec.

La prochaine réunion du Bureau de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie aura lieu à Dakar le 4 juillet 2010 avant sa XXXVIe Session.

 


Communiqué de presse de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie

Paris, le 28 janvier 2010

 Situations de crise politique dans l’espace francophone et catastrophe en Haïti à l’ordre du jour de la réunion du Bureau de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie

L’Assemblée parlementaire de la Francophonie réunira son Bureau, du 2 au 4 février 2010 à N’Djaména (Tchad), à l’invitation de Nassour Guelengdouksia Ouaïdou, Président de l’Assemblée nationale du Tchad. Les travaux se dérouleront sous la présidence de Yvon Vallières, Président de l’Assemblée nationale du Québec.

Des Présidents d’Assemblée, députés et sénateurs d’une vingtaine de parlements de tous les continents examineront, lors de cette réunion, plusieurs thèmes d’actualité, notamment les situations de crise et les évolutions politiques que traversent certains pays de l’espace francophone. La  situation en Haïti après la catastrophe que vient de connaître le pays fera bien entendu l’objet de débats.

Des interventions feront le point sur les travaux des commissions, du Réseau des femmes parlementaires, la préparation de la XXXVIe Session de Dakar (Sénégal) de l’APF et les programmes de coopération interparlementaire. Enfin, le Bureau aura à adopter son budget pour 2010, budget qui devra tenir compte des conséquences de la programmation quadriennale 2010-2013 adoptée en décembre dernier lors de la réunion de la Conférence ministérielle de la Francophonie.


UFDD-R : Communiqué de presse
Communiqué/0017/UFDD-R/PR/BE/CS/SE/SG
du 24 Janvier 2010

Le président de l’UFDD-R porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que les négociations entreprises  entre les forces de notre mouvement et le gouvernement de la république du Tchad sous les auspices du guide de la révolution du premier septembre 1969,  le colonel Mohammar Khadafi suivent une évolution positive dans un cadre idéal de paix,  de justice, de concorde et de fraternité. Par ailleurs, nous voudrons informer les détracteurs de la république et les ennemis de la nation tchadienne, les mercenaires  voués et consacrés à la cause étrangère pour déstabiliser les acquis de notre peuple, de prendre la perche  tendue par le gouvernement de notre pays tant aimé et souverain. Cet appel est particulièrement lancé vers nos militantes et militants de la France, du Canada, de la fédération de Russie, de l’Arabie saoudite, du soudan, du Niger, de la Libye, du Nigeria, de la république centrafricaine, et partout ailleurs de considérer la grandiose œuvre que nous observons et entamons avec les autorités tchadiennes sous la clairvoyance du président de la république et chef suprême des armées, le général de corps d’armée Idriss Deby Itno.  

Il m’est un devoir de souligner ici, que sans les conseils judicieux, objectifs et constructifs de nos militants de la diaspora, nous n’aurions pas pu regagner la légalité et apporter notre concours combien nécessaire à la grande œuvre de reconstruction nationale. Mes remerciements  vont particulièrement vers notre jeune frère aux conseils sages et patriotiques, l’homme radical quand il s’agit de son pays et de son peuple, notre grand diplomate et docte Professeur Ali  Souleymane du Canada qui, non seulement nous a montré le chemin du retour, mais aussi nous indiqua la cause perdue pour laquelle Nouri et acolytes combattent leur propre pays. Prof. Comme j’ai l’habitude de  vous appeler, je me mets au garde-à-vous pour vous dire merci, mille fois merci.  Nous ne perdrons pas de vue, non plus nos militants du Tchad, particulièrement  de Michemirré à Rig-Rig, de Ziguei à Massakory  qui eux, aussi nous convainquirent sur le non-fondé de notre lutte antinationale.

Je ne puis finir mon propos sans réitérer mon appel patriotique envers mes frères et militants d’Amdurman en l’occurrence Souleymane Babikir et compagnie qui, nonobstant leur existence sur le sol soudanais, témoignent encore de l’attachement et d’une affection illimitée pour notre patrie.

Vive le Tchad pour que vivent à jamais la paix et la concorde retrouvées sous l’égide de notre grand compatriote et président de la république Idriss Deby Itno.

Fait à Ndjamena le 24 Janvier 2010

Le Colonel Issa Moussa Tamboulet


Déclaration liminaire de la Conférence de presse du Président National du RDP Mr LOL MAHAMAT CHOUA 

Messieurs les membres du bureau exécutif

et du comité directeur 

Messieurs les journalistes

Mesdames, messieurs,

Militants, militantes

C’est avec un réel plaisir et une grande joie que je salue votre présence à cette conférence de presse qui marque la célébration du 18 ème anniversaire du RDP, évènement rituel qui se situe cette année à un moment crucial de notre vie politique avec l’accélération du processus conduisant aux élections générales.

En effet, la mise en place de la CENI paritaire et les préparatifs en vue du recensement électoral augurent des élections législatives en 2010 conformément au consensus obtenu au sein de la classe politique tout entière.

Ce qui compte le plus aujourd’hui pour la stabilité de notre pays c’est la tenue d’élections libres et transparentes et nous nous efforçons sereinement de réunir l’ensemble des conditions pour ce faire.

Nous souhaitons que le processus engagé en 2007 ouvre définitivement la voie à une vie politique apaisée fondée sur le dialogue et l’approfondissement de l’Etat de droit.

Je profite de cette occasion pour réaffirmer tout mon soutien à la presse tchadienne, en l’exhortant à plus de courage et de professionnalisme durant cette nouvelle période de notre évolution politique qui s’ouvre.

Nous ferons tout dans le cadre de l’accord du 13 août 2007 pour permettre aux médias dans leur diversité de jouer leur rôle primordial en toute liberté et responsabilité et nous attendons en retour une couverture médiatique équitable.

Aussi, je demande à tous les responsables des Médias Publics de lever toutes les mesures de censure dont je fais l’objet dans le traitement des images télévisées. Il est grand temps d’arrêter cette discrimination d’un autre âge.  

Mesdames

Messieurs,

Le RDP qui souffle aujourd’hui sur ses 18 ans d’existence figure en bonne place parmi les fondateurs de notre démocratie, et aucun de vous n’ignore le rôle éminent qu’il a joué et joue dans la difficile marche de notre pays et l’épanouissement des libertés.

Nous sommes l’une des formations politiques qui a sans conteste marqué la scène politique nationale  par son engagement déterminé en faveur de la paix et de la démocratie et nous avons consciemment assumé tous les risques pour le Tchad. 

Créé le 29 décembre 1991, au cinéma le Normandie, le parti est aujourd’hui fortement implanté partout dans le pays avec un groupe parlementaire à l’Assemblée Nationale et il compte se consolider dans les mois à venir, nous l’espérons, et cela grâce à la confiance et à la mobilisation de nos militants et des électeurs et électrices.

En guise de bilan donc, je vous dirais simplement que le RDP se porte bien et se bat toujours avec le même espoir et la même volonté de voir la démocratie et le développement s’ancrer durablement au Tchad en Afrique et partout dans le monde.

Nous oeuvrerons encore et toujours pour que la paix, la sécurité, la démocratie et la justice s’établissent durablement dans notre pays au bénéfice de tous les fils et filles du Tchad.

C’est un combat difficile mais qui vaut la peine d’être mené pacifiquement et patiemment avec tous ceux qui sont animés des mêmes idéaux et nous ne pouvons que nous féliciter, une fois de plus, du processus consensuel résultant de l’Accord du 13 Août 2007, Accord salué par toute la communauté internationale.

Le RDP est l’un des principaux protagonistes de cet accord historique qui a permis de ramener une certaine sérénité au sein de la classe politique et qui a ouvert une phase nouvelle de l’histoire politique de notre pays, après des périodes de crises aiguës dont nous ressentons encore les effets.

Notre processus démocratique avait besoin d’être remis en ordre et la classe politique a eu le courage de le faire pour le plus grand bien de notre pays et nous appelons tous nos compatriotes a s’inscrire résolument dans cet accord et a le soutenir sans réserve jusqu'à sa réalisation complète.

Nous continuerons de travailler activement à sa mise en oeuvre dans le cadre du comité de suivi et d’appui, avec bien sûr le soutien déterminant de nos partenaires extérieurs, dont nous saluons hautement l’engagement à nos cotés.

Au RDP, nous apprécions à leur juste mesure, les avancées démocratiques apportées par l’accord du 13 AOUT 2007 notamment la réforme de la loi électorale, de la charte des partis politiques et l’adoption d’un statut de l’opposition politique en exhortant à l’application intégrale de ces textes novateurs.

L’une des grandes innovations est sans aucun doute la mise en place d’une CENI paritaire chargée sur toute l’étendue du territoire d’organiser et superviser toutes les élections ainsi que le recensement électoral et la distribution des cartes d’électeurs.

Grâce à cet organe indépendant essentiel et aux procédures plus fiables et plus transparentes régissant désormais notre vie démocratique, les prochaines élections devraient entraîner une plus grande confiance et la participation notable des tchadiens et des tchadiennes et nous faisons tout, avec l’aide de la communauté internationale, pour faire de ces échéances une réussite exemplaire.

Une vaste campagne d’information et d’éducation civique est prévue en direction de toutes les couches et de l’administration pour une bonne appropriation de l’accord et des nouvelles règles électorales.

Tout le monde doit maintenant se convaincre que ce qu’il faut pour le Tchad c’est des élections véritablement libres, gages de paix, de sécurité et de progrès pour toutes nos populations et nous faisons un pari optimiste malgré les difficultés.

Au RDP, nous sommes attachés plus que quiconque au processus et aux acquis démocratiques, obtenus au prix de très lourds sacrifices, et nous nous plierons à toutes les règles édictées dans nos textes législatifs et règlementaires.

Nous serons donc très attentifs au bon déroulement du recensement électoral qui doit s’effectuer selon les normes les plus modernes pour permettre à tous nos concitoyens remplissant les conditions légales de s’inscrire massivement sur les listes électorales.

Personne ne doit s’exclure ou se voir exclu des listes électorales à venir !

Nous exhortons fortement aussi à la création d’un environnement favorable à la bonne tenue des élections, à commencer par la neutralité de l’Etat et de l’administration territoriale, la responsabilité des acteurs et le respect du droit et des textes pertinents.

Ce que tous les tchadiens souhaitent c’est une sécurité optimale sur l’ensemble du territoire national permettant une vie civile et sociale normale et un bon déroulement des opérations électorales et c’est là une condition sine qua non.

La démocratie nous ne la voulons pas pour elle-même ou pour nous même mais pour ce qu’elle peut apporter à la stabilité et à l’amélioration des conditions concrètes de vie des tchadiens et des tchadiennes, c’est à dire du plus grand nombre.

A quoi sert la politique si elle ne peut pas apporter un espoir à ce pays ? Et il est grand temps que naisse dans notre pays une conscience citoyenne tournée vers le développement !

Nous sommes tous conscients que la situation globale du Tchad reste socialement marquée par la pauvreté, la misère et la cherté de vie en dépit des efforts perceptibles dans le domaine des infrastructures, globalement parlant.    

Nous sommes convaincus que plus d’efforts et de ressources peuvent être avantageusement et judicieusement consacrées aux secteurs sociaux grâce à une amélioration notable de la gouvernance du pays et un recul drastique des pratiques de corruption.  

Nous contribuerons par nos critiques et nos propositions à tout ce qui ira dans le sens de la demande sociale urgente et des améliorations attendues par nos populations laborieuses.

Faut il encore clamer que nous tenons fortement à la paix et à la réconciliation nationale véritables, et nous saluons tous les efforts, grands ou petits, engagés dans ce sens et le retour au pays de nombreux  frères en armes ou en exil.

Ce pays ne peut se construire que par la paix et dans la paix et non dans les conflits interminables sources de régression et de souffrances et c’est pourquoi nous prônons sans relâche la tolérance, la justice pour tous, le dialogue constructif et fraternel dans le respect des convictions et des différences pour résoudre les différends quels qu’ils soient.

Messieurs les membres du Bureau Exécutif et du Comité Directeur

Chers frères et soeurs,

Avant de finir mon propos, permettez moi d’avoir au seuil de la nouvelle année une pensée pieuse pour tous nos militants et l’ensemble de nos compatriotes disparus, ceux et celles qui ont donné leur vie pour la cause nationale et la démocratie en exhortant la jeunesse à ne pas les oublier et à s’inspirer d’eux.

Je tiens aussi à vous adresser à tous mes vœux les plus chers, à vous vous-mêmes et vos familles respectives, ainsi que mes vœux de paix totale et de prospérité durable pour notre pays et notre peuple.

Que l’année 2010 soit une année de démocratie apaisée et de progrès sociaux palpables dans le plein épanouissement des libertés.

Bon anniversaire au RDP et à tous nos militants et militantes

Merci de votre attention


              République du Tchad
      Rassemblement pour la Démocratie
                    et le Progrès (RDP)
                Dignité - Justice - Travail


PRESIDENCE NATIONALE
         -------------------------

   N° 002 /RDP/PN/09                                                                     N’Djamena, le 21 mai 2009 
 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Dans le cadre de l’opération de Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) qui vient de démarrer sur l’ensemble du Territoire national, le Président National du Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès (RDP) tient à appeler  l’attention de tous les Tchadiens et Tchadiennes sur l’importance que revêt cette opération pour l’avenir économique, social et politique de notre pays.

Ce recensement qui devrait fournir des données de base fiables pour le développement socio – économique du Tchad. Concerne tous les Tchadiens sans exceptions.

En conséquence, j’appelle l’ensemble de la population Tchadienne et tous nos militants et militantes à se sentir pleinement concernés et à se faire recenser partout où ils se trouvent.

J’invite toutes les Fédérations, Comités et Sections du RDP sur l’ensemble du territoire à prêter leurs concours à toutes les structures de recensement mises en place au niveau régional, préfectoral et sous – préfectoral ainsi qu’aux  superviseurs, agents recenseurs et contrôleurs de recensement pour la pleine réussite de cette opération d’intérêt national qui doit s’étaler jusqu’au 20 juin 2009.

Le Président National du RDP
LOL MAHAMAT CHOUA


Question : Excellence Monsieur le Président de la République, malgré les preuves palpables présentées ce matin à la Place de l’Indépendance, certains journaux en ligne à la solde du Soudan affirment que les mercenaires sont en territoire tchadien. Vous, en tant que Chef Suprême des armes, qu’avez-vous à dire à ces journalistes électroniques?
[Présidence de la République du Tchad] | 20/05/2009 |

IDRISS DEBY ITNO : Ce n’est pas la première fois que certains médias désinforment quand il s’agit du Tchad et des mercenaires. Vous êtes témoins. C’est la troisième fois que nous montrons des preuves de l’agression soudanaise à cette place de l’Indépendance. Nous demandons à ces journalistes qui désinforment quand il s’agit du Tchad de dire tout simplement la vérité en leur âme et conscience. On parle des rebelles, mais quelle rébellion peut avoir autant d’armes que nous? En tant qu’Etat, nous ne possédons pas beaucoup de ces armes là. Ces armes ne tombent pas du ciel. Je prends encore pour la énième fois à témoin l’opinion africaine et internationale. Le Tchad subit sous leurs yeux une agression qui nous coûte chère. Une agression programmée pour déstabiliser et détruire le Tchad. L’opinion internationale peut facilement à travers des experts, identifier la provenance de ces armes. Ce n’est pas très difficile. Ils détermineront en moins d’une heure l’origine de ces armes. Qu’ils nous disent en leur âme et conscience que ces armes là viennent d’où? Et de quel pays? Certaines, le Soudan en fabrique, d’autres non.

Pour l’opinion nationale, je dis: voilà les preuves du soutien du gouvernement de Khartoum aux mercenaires pour détruire notre pays. Je demande à cette opinion d’être vigilante. Ils doivent compter sur eux-mêmes pour la défense de la patrie. Les Tchadiens doivent appuyer les efforts du gouvernement, être aux côtés de leurs forces de défense et de sécurité qui consentent des sacrifices suprêmes pour permettre aux autres de vaquer normalement à leurs occupations.

Ceux qui déforment la réalité veulent-ils le départ du Président DEBY? Ils ne l’obtiendront pas! Ils se trompent! Veulent-ils changer ce régime? Ils ne l’obtiendront pas aussi ! Ils se trompent. Le changement du régime ne s’obtiendra que par les urnes, mais pas par les armes. S’ils continuent à soutenir ces mercenaires, je leur dirais qu’ils ont fait un mauvais choix et doivent avoir un problème de conscience aussi. Ceci est trop flagrant.

Nous disons à ces journalistes en ligne que tout ce qu’ils disent, ont été toujours démentis par la réalité du terrain. Où sont leurs mercenaires? Voilà leur matériel! Voilà les prisonniers! Le Tchad ne peut pas être changé par les armes.

Site Officiel de la Présidence de la République du Tchad
http://www.presidencetchad.org


Tchad : Secours aux démocrates en péril
     Communiqué, le 15 mai 2009

Il y a quinze jours Survie envoyait au ministère des Affaires étrangères, à la secrétaire aux droits de l’Homme Rama Yade et au ministre Bernard Kouchner la lettre ci-jointe. Cette lettre appelait l’attention des autorités françaises sur l’état de santé inquiétant du député de l’opposition tchadienne Ngarjely Yorongar, nécessitant son évacuation sanitaire pour d’évidentes raisons d’efficacité et de sécurité.

Nous considérons en effet qu’il est du devoir de la France de porter secours, dans les situations critiques qu’ils peuvent vivre, aux élus, opposants démocrates des pouvoirs dictatoriaux. C’est le minimum qu’on peut faire en faveur des droits de l’Homme, notamment en Afrique. Au Tchad la France assume l’évacuation sanitaire des blessés de l’armée tchadienne engagés dans une guerre civile contre les différentes rébellions. Elle ne peut faire moins pour les représentants légitimes de la société civile tchadienne.

Notre lettre n’a reçu aucune réponse à ce jour, même pas une fin de non recevoir. Cela traduit plus que tout l’abîme qui sépare les rodomontades publiques de la réalité d’une attitude cynique de mépris.

Nous réitérons donc publiquement notre requête. Dans le cas de Ngarjély Yorongar comme dans celui de tout défenseur de la liberté en péril, nous demandons que la France fasse ce qu’il lui est facile de faire. Bruno Ossébi (citoyen franco-congolais) vient de mourir à Brazzaville, faute d’avoir été mis rapidement à l’abri de la vindicte du pouvoir congolais. Ibni Oumar Mahamat Saleh, autre opposant démocratique tchadien, n’a pas donné signe de vie depuis plus d’un an, alors qu’il se trouvait aux mains du pouvoir tchadien. Dans chaque cas le pouvoir français pouvait faire quelque chose et n’a rien fait ni pour prévenir ces disparitions, ni pour les éclaircir par souci de justice.

Si cette passivité amenait une issue funeste pour Ngarjély Yorongar, on constaterait une fois de plus que le sort des défenseurs de la liberté et des droits de l’Homme laisse la France indifférente lorsque cela se passe dans les pays des dictateurs qu’elle soutient.

 

Contact presse :
Stéphanie Dubois de Prisque, Chargée de communication
stéphanieduboisdeprisque@survie.org Tél. : 01


Communique de presse 

Le Tchad est à nouveau le théâtre de dramatiques événements. La comptabilité macabre faite de ces événements m’exaspère. L’état de guerre quasi  permanent qui endeuille mon pays m’horripile. Cinquante années d’hostilités, c’est beaucoup de deuils, d’appauvrissement, de perspectives bouchées. Le Tchad s’enlise dans des conflits sans véritable espoir de résolution. Il s’enfonce dans la misère, dans le désespoir.

 Le pouvoir en place et les chefs rebelles, radicalisent leurs positions, chacun continue à s’approvisionner en armes et en munitions de plus en plus sophistiquées, au grand dam des populations civiles prises non seulement en otage, mais paient les factures. Ainsi, un drame humain se joue dans une presque indifférence.

 Sans tenir compte des intérêts véritables des populations, les responsables politiques des grandes puissances qui mènent le monde poussent à l’adoption de solutions boiteuses porteuses de risques.

Un tel constat devrait inciter tout homme politique tchadien se sentant responsable, à s’exercer à une réflexion approfondie sur les moyens d’y remédier afin de parvenir à instaurer une paix durable.

La première idée élémentaire à comprendre tant elle est simple, c’est  que pour faire la paix, il faut le vouloir de part et d’autre et qu’il est indispensable de s’entendre sur les conditions d’y parvenir. Il est indispensable d’organiser un dialogue qui donnera à toutes les parties, l’occasion de s’exprimer et permettra en outre une analyse approfondie des problèmes récurrents qui bouleversent le Tchad et risquent, si on n’y prend garde, de basculer d’un moment à l’autre vers un conflit qui embrasera toute la sous région. Cela ne se fera pas sans difficulté et il semble évident que ce rassemblement risque de dégénérer en discussions stériles ou même en empoignades. C’est une crainte que nous devons pourtant outrepasser tant l’enjeu de la paix est important. La survie de notre pays vaut bien un effort de tous, quels que soient les griefs et les rancœurs des uns et des autres. Ce forum, regroupera sans exclusion les délégués du régime en place, tous les représentants qualifiés des mouvements politico-militaires et des partis et mouvements de l’opposition, les représentants des organisations de la société civile et les personnes ressources permettrait de débattre l’ensemble des causes qui ont amené ces déchirements et ces affrontements qui meurtrissent le Tchad. Tous les régimes successifs au pouvoir ont essayé à maintes reprises des politiques dites de réconciliation, toutes vouées à l’échec, car aucun ne s’est remis en cause, n’a pris en compte les moteurs des rébellions, leurs origines, leurs profondes motivations qui, selon leurs chefs, se justifiaient par des sentiments d’injustice, la coercition et les abus du pouvoir.

Tant que ne sera pas respectée une répartition équilibrée des responsabilités entre les diverses communautés nationales qui composent la population du Tchad et qu’on ne s’attellera pas à développer de manière équitable toutes les régions du Tchad, on sèmera les germes de la discorde, on générera les révoltes et les affrontements.

Aujourd’hui plus que jamais, l’heure est au dialogue. A ma qualité d’ancien président du Tchad et président du groupe de Libreville,  Messager de la paix,  tout en déplorant les événements douloureux et regrettables qui se déroulent depuis quelques jours et endeuillent de nombreuses familles tchadiennes, je lance un appel solennel à tous les belligérants pour observer un cessez-le-feu immédiat sur tout le territoire national afin d’organiser un dialogue politique inclusif comme l’unique voie de sortir définitivement de la crise tchadienne.

Certes, c’est à nous Tchadiens et à nous seuls, que reviennent le devoir et la tâche de rétablir la paix au Tchad et l’harmonie entre les différentes composantes nationales, mais en ce moment sombre de notre histoire, je voudrais lancer un pathétique appel à nos  amis, aux pays voisins, à l’Union africaine et à la communauté internationale de nous aider dans notre recherche de la paix nationale.

                                         

Fait à Alger, le 08 mai 2009
Goukouni Weddeye
Ancien président du Tchad,
Président du Groupe De Libreville.


Communiqué de presse
N°011
/UFR/BE/09

 Dès les premières heures (8h heure GMT) de ce jour, de violents combats opposant les irréductibles troupes de l'UFR à la milice sanguinaire de Deby ont repris à Houaich prés de prés de la localité d’Am Dam. Plusieurs chars (BMP et AML), ainsi que des véhicules armés et de ravitaillement du camp du dictateur ont été détruits. Nos vaillantes forces  ont pu récupérer plusieurs véhicules équipes de mitrailleuses et canons  

De même, le camp adverse enregistre plusieurs dizaines de morts et blessés, et ainsi que plusieurs officiers et soldats faits prisonniers. Actuellement, les défectifs ennemis ont fui en direction de Mongo, pris en chasse par les intrépides combattants de la résistance. A suivre.

Fait à Modeïna, le 08 mai 2009


Pour le Bureau Exécutif (BE) de l’UFR,
Le Délégué à la communication, Porte-parole Adjoint,

Ali Ordjo Hemchi
Delegationcomufr@yahoo.fr



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